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dimanche 4 août 2019

Lundi 29 juillet 2019. Ils les ignorent faute de pouvoir les déshonorer !


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LA CONSPIRATION DU SILENCE.
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De son vivant, notre très cher Léon BLOY fut vilipendé par des gnomes, des folliculaires, des incapables. Léon BLOY savait ce qu’il en coûte d’être mis sur la touche : voici ce qu’il dit dans

"Le lieu commun du « silence éloquent », par exemple, n’est pas une sottise, et le « silence des passions » est plus à craindre que la pire loquacité. La « conspiration du silence », autre lieu commun, n’a rien de chevaleresque, sans doute, mais elle est indiscutablement efficace pour tuer un homme supérieur qu’il est impossible de déshonorer. C’est le désert de la steppe immense autour du conquérant forcé de mourir d’inanition. C’est la solitude infinie de Dieu lui-même dont nul ne parle et ne veut entendre parler."
In
Léon BLOY.
Histoires désobligeantes. Le temps retrouvé. Édition présentée et annotée par Sandrine FILLIPETTI.
Mercure de France, Paris, 2017.
Préface à l’édition de 1914, page 23 de la présente édition.

Et c’est pourquoi, faute de pouvoir faire taire Éric ZEMMOUR, ils entourent ses interventions d’un silence épais, aussi épais que leur cuir d’imbéciles. Ne parlons pas des philosophes comme Henri HUDE, Bertrand VERGELY, Rémy  BRAGUE, Sylviane AGACINSKI, Michel ONFRAY, Christophe GUILLUY, André MARTIN et tant d’autres penseurs qui ne sont pas dans le vent, car, comme le dit si bien Gustave THIBON, être dans le vent c’est une ambition de feuille morte ; ils se contentent de les ignorer, puisqu’ils ne peuvent les déshonorer…



mardi 9 mai 2017

09 mai 2017. Nouvelles de la Résistance. L'embryon peut-il être un sujet de droit ?

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Suite du cycle consacré à Henri HUDE. Je vous prie instamment de lire ce texte sans passion, en vous demandant s’il est rationnel et juste, et ceci à chaque étape du raisonnement.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le cas le plus significatif [de la liberté sociale] est celui de l’avortement. La liberté pour la femme (sujet actif) d’avorter est évidemment l'obligation pour l’enfant conçu (sujet passif) de cesser de vivre. On peut tourner les choses comme on voudra, il reste que, si la femme est libre d’avorter, l’enfant ne l’est plus de vivre, et que si l’enfant est libre de vivre, la femme ne l’est plus d’avorter. Soit donc le débat entre les partisans et les adversaires de l’avortement, que j’appelle respectivement abortionnistes et abolitionnistes.
Toute la question se concentre d’abord sur la question de savoir si l’enfant conçu est sujet de droit. Car même si la femme peut être dispensée, dans l’intérêt même de l’enfant, de son obligation de l’élever, il ne saurait être question d’ôter la vie à l’enfant, dès lors qu’il serait une personne et un sujet de droit.
On affirmera : mais ce n’est pas une personne ! La vérité, c’est que ceux qui parlent ainsi n’en savent rien. Ils peuvent bien répondre alors que les autres n’en savent rien non plus. Quand même cela serait vrai, il resterait que nous serions tous dans le doute. Or il suffit qu’il y ait un simple doute pour rendre l’avortement injustifiable. Si nous sommes dans le doute, alors nous prendrions le risque de devenir homicides. Assurément, il n’est pas possible de prendre en conscience un tel risque, ou alors on pourra se permettre n’importe quoi. Pour que l’avortement soit moralement et légalement possible, il ne suffit pas qu’on ne puisse pas prouver que l’enfant serait une personne, il faudrait pouvoir prouver que ce n’en serait pas une. La charge de la preuve incombe toute entière à l’abortionniste.
On objectera que les partisans du droit à l’avortement sont souvent des matérialistes, et que les mots d’âme, de personne, d’esprit n’ont pour eux aucun sens. Mais s’il en est ainsi, la notion de droit n’en aura pas davantage. Il n’y a pas de droit dans une motte de terre, ni dans du protoplasme. Si on pense que l’homme a des droits, de quelque manière qu’on le conçoive, c’est qu’on admet qu’il y a dans l’homme quelque chose de plus : âme, esprit, quelque chose qui le rend supérieur à l’ordre des choses matérielles et simplement vivantes, quelque chose qui force au respect, sans quoi on pourrait le traiter comme de la matière, ou comme un simple animal. Or ce plus qui fait l’homme et sans l’affirmation duquel il n’y a ni droit ni société civilisée, ce plus ne peut être que d’ordre métaphysique, ce qu’on appelle esprit."
In
Henri HUDE.
Éthique et politique. Collection "Philosophie européenne".
Chapitre XII. Liberté et justice. Section 13 : L’avortement.
Éditions Universitaires, Mame, Paris, 1992, pp. 266-267.
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2. COMMENTAIRES.
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Bien entendu, cette analyse n’est pas très tendance. Néanmoins, elle a un mérite immense, celui d’être argumenté et fondé en raison pour ceux d’entre nous qui croyons que l’homme ne se réduit pas à la matière ou qu’il est ontologiquement différent d’un animal. Elle prouve surtout que la matière ne peut être sujet de droit, et que si nous reconnaissons à l’homme cette capacité, il faut alors prouver que l’embryon n’est pas un homme, et se demander à partir de quel moment il le devient. Dans le droit actuel, l’enfant devient sujet de droit, lorsque, sorti du sein de sa mère, il en est séparé par la section du cordon ombilical.
Dans la mesure où l’embryon se développe dans le temps et dans l’espace, dans la mesure où les théories physiques nous disent que ces deux concepts expriment la même réalité, que le temps et l’espace sont en fait équivalents, il est légitime de croire que la personne humaine est totalement présente dans l’embryon, de sa conception à sa mort.
La confusion des esprits vient de ce que l’on ne sait pas faire la différence entre le for interne et le for externe, et que s'il est nécessaire de condamner moralement l’avortement, il ne l'est pas de condamner les femmes qui y ont recours. C’est très exactement ce que Jésus a fait avec la femme adultère : « Personne ne t’a condamnée ? ― Personne, Seigneur. ― Moi non plus, je ne te condamne pas. Va et désormais ne pèche plus ! »
Tout est dit dans cette parole de miséricorde qui renvoie les pharisiens à leurs propres péchés, et la femme adultère à sa conscience.



dimanche 7 mai 2017

07 mai 2017. Nouvelles de la Résistance. Liberté, je crie ton nom !

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Poursuite du cycle consacré à Henri HUDE. Aujourd’hui, quelques réflexions sur l’éducation.

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Quand l’État excipe de son pouvoir de financement pour s’arroge toute autorité [en matière d’éducation et d’enseignement), il commet un abus de pouvoir. Son rôle est de veiller au maintien de la justice : vérifier que les enfants sont bien traités et reçoivent un enseignement de qualité ; que les parents ne soient pas dépossédés de leurs responsabilités, et qu’ils ne démissionnent pas ; que les professeurs soient rétribués équitablement.
L’État doit aussi veiller à ce que les enfants des classes les plus modestes reçoivent la meilleure instruction. C’est en cela que son intervention se justifie le mieux. La liberté éducative risque toujours de nourrir un excès d’inégalité er d’accentuer plus qu’il ne conviendrait le caractère oligarchique de la société. C’est pourquoi la liberté éducative doit être équilibrée par des choix fiscaux équitables, conformes au bien commun et sources de bonne entente.
L’État doit aussi veiller à ce que l’éducation des enfants ne devienne jamais une activité lucrative comme les autres. L’idéal serait que les établissements soient complètement libres et en grande partie autofinancés. Mais cet idéal ne serait équitable, que si de tels établissements étaient dotés d’un statut original d’activité à la fois non lucrative et pourtant soumise en quelque façon aux lois du marché en tant qu’elles expriment la liberté de choix et non le jeu mécanique de la formation des prix. Entre la pesanteur socialiste et l’esprit mercantile des ultralibéraux, il y a de la place pour des formules qui composeraient l’efficacité de l’esprit d’entreprise et la liberté du marché avec la solidarité sociale et avec le caractère désintéressé qu’il faut absolument conserver à l’activité éducative."
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2. COMMENTAIRES.
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La République laïque, maçonnique et socialiste (mais peut-elle être autre chose ?), depuis qu’elle s’est emparé du pouvoir, n’a eu de cesse de formater l’esprit des enfants en imposant des programmes et des thèmes qui favorisaient sa propre interprétation de l’histoire, de la politique, de la culture et de la France. TAINE a fort bien vu la chose. Nous y reviendrons.
La République prétend qu’elle a le droit, puisqu’elle finance, d’imposer aux enfants de l’école élémentaire, la théorie du genre, l’éducation sexuelle pornographique, l’endoctrinement sur l’homosexualité ou l’avortement, au motif qu’elle finance. Elle ne finance rien qui vienne de son propre fond. Elle le finance avec nos impôts.
La présente campagne présidentielle s’est montré particulièrement nulle dans cette matière si importante. Quelques 140 000 jeunes quittent, à 16 ans, tous les ans, le système scolaire, sans aucune qualification. Le système libéral-libertaire et ploutocratique dans lequel nous baignons depuis des lustres se borne à constater, dans son charabia technocratique, que ces jeunes sont « inemployables », mais bien entendu ne cherche aucunement de remède à cette situation qui en vérité l’avantage. Le système peut à la rigueur employer ces inemployables comme petites mains pour des tâches qui ne requièrent (disent-ils) aucune qualification. C’est une honte. Et le même système en fait autant avec les immigrés, réguliers ou non.
Quand le sommet de la culture de masse se résument à glorifier les Inrockuptible, quand le sommet de la musique est le rap, quand la littérature dispensée à nos jeunes se résument à MUSSO ou WERBER avec quelques pointes cultissimes du côté de Marguerite DURAS, il ne faut pas s’étonner d’entendre dans la bouche d’un candidat probablement élu ce soir, qu’il n’y a pas de culture française. Il y a la culture dispensée par monsieur NIEL, monsieur, BERGE et tous les séides de ces pourrisseurs.
Il est trop facile, cependant, de critiquer sans proposer des solutions.
Il y en a, et il me semble que l’expérience d’Espérance banlieue est de celle qui  devrait être non seulement étendue, mais généralisée à tout l’enseignement.
Par conséquent, il convient de laisser aux parents la liberté de choisir l’établissement qui leur semble convenir pour leurs enfants.
L’État doit vérifier que les enseignants ont les qualifications requises. Cela peut se faire par la délivrance d’un permis ou licence pour enseigner, lequel dépend de la collation des grades par l’État.
L’État doit donner aux parents un chèque éducation pour leur permettre de régler l’écolage de leurs enfants dans l’école de leur choix.
Le traitement des enseignants doit être encadré (traitement minimal, traitement maximal) et assuré par l’écolage. Les enseignants doivent avoir le droit de donner, dans les locaux où ils enseignent, des leçons supplémentaires rémunérées et déclarées auprès de leur chef d’établissement avec l'obligation de rétrocéder une partie de leur gain.
L’entretien des bâtiments doit être assuré par les collectivités territoriales (commune pour l’enseignement primaire, département pour l’enseignement secondaire, région pour les universités), dotés à cet effet par l’État.
Les programmes doivent être très souples et dégagés de tout pédagogisme pédant et obscur, ce pédagogisme qui transforme un ballon en « référentiel bondisssant ».
La collation des grades doit être assurée par l’État, mais pas seulement (c’est déjà le cas pour des écoles de commerces ou des écoles d’ingénieurs).
L’usage de l’uniforme est recommandable. Je note du reste que les nombreux jeunes gens et jeunes filles, faute de se voir imposer un uniforme, n’hésitent pas à porter des pulls ou des polos ou des sweats ou s’affiche leur appartenance (Lycée Claude Bernard, Molière, des Oiseaux, par exemple, pour ceux que j’ai pu voir) et que le même phénomène frappe les étudiants (j’en ai vu un dans le métro qui se réclamait de l’ADDE de la Sorbonne, les étudiants en droit et économie). Je vois dans cette mode un réel désir d’identification à une communauté. Plut au ciel qu’un jour ces jeunes portent ces habits marqués du sigle France. Et zut à tous les promoteurs du mondialisme et du déracinement qui nie l’importance d’une identité.
Ô ! Liberté dans mon coeur, dans ma conscience et dans mes paroles, je crie ton nom ! 
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Mariage et éthique. Interdiction de commenter. On peut voir.

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Les libéraux libertaires.


Là, on peut commenter, lire et être effaré de ces pratiques.
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Une dernière ignominie : il a été EFFECTIVEMENT au Bataclan pour rire !


Cet homme n'a aucune pudeur, aucun coeur, il n'est que cynisme et autosatisfaction.
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Interdiction de commenter. On peut cependant aller voir.

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Interdiction de commenter. On peut cependant lire.


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samedi 6 mai 2017

06 mai 2017. Nouvelles de la Résistance. Des deux sortes de vérités, et de la manière de les comprendre.

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Nous reprenons le cycle consacré à Henri HUDE. Je vous demande avec insistance de lire en entier ce passage assez long, mais lumineux. Il permet de comprendre notamment les raisons des dérives et des folies du monde actuel.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Pour autant qu’une tradition se compose de jugements, elle vaut ce qu’ont de vrai ces jugements, et s’ils sont tous faux, elle ne vaut rien.
Mais sitôt qu’ils entendent parler de vrai et de faux, les zélotes du pseudo-progressisme déchirent leurs vêtements et poussent de grands cris, comme si c’était une audace extraordinaire ou un crime affreux que de parler de vérité.
En réalité tout le monde admet la notion de vérité. Cela se démontre.
Ou bien nous sommes tous des hommes capables de dialoguer et de partager la connaissance de vérités universelles, ou bien cela n’est pas.
Si cela est, nous admettons l’idée de vérité.
Et si l’on nous dit que cela n’est pas, on affirme qu’il est vrai qu’il n’y a pas de vérités universelles ; mais qu’il n’y ait pas de vérité universelle, cela même est une vérité universelle, et cette seule thèse inclut une infinité de conséquences logiques qui doivent être vraies si le principe l’est. Ainsi donc, celui qui n’admet pas de vérités universelles en admet aussi, et en grand nombre.
Par suite, tout le monde admet l’idée de vérité.
La seule différence est que, dans le second cas, les vérités universelles sont moins conçues comme des découvertes de notre esprit que comme les créations de notre esprit.
La seule question est donc de savoir auquel des deux types de vérités universelles, il est raisonnable d’adhérer. La question est de savoir si notre esprit se modèle sur la vérité des êtres, ou s’il engendre cette vérité, c’est-à-dire s’il est, radicalement, un esprit fini ou un esprit absolu. Cette dernière position est celle du panthéisme anthropologique.
Il n’y a donc pas lieu de se laisser intimider par ceux qui poussent de hauts cris aussitôt qu’on parle de vérité, car ils ne sont pas en réalité sceptiques ; ils ne sont que des pseudo-sceptiques. Ils sont aussi dogmatiques que les autres (et même beaucoup plus, puisque leur esprit est censé être divin). La seule différence est qu’ils n’ont pas conscience de l’être. Mais ils arrivent à le faire croire, à culpabiliser les autres, et ils les forcent à se réprimer.
[…]."
In
Henri HUDE.
Éthique et politique. Collection "Philosophie européenne".
Chapitre V. Europe et patrie. Section 4 : La patrie comme exigence spirituelle.
Éditions Universitaires, Mame, Paris, 1992, pp. 185.
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2. COMMENTAIRES.
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Le constat d’Henri HUDE est très exactement au cœur des débats politiques qui agitent notre malheureuse patrie depuis les Lumières et tout spécialement en ces temps actuels de ténèbres et de dislocation sociale.
Non, il n’est pas vrai que le mariage de deux personnes du même sexe soit une vérité universelle, tirée de ce qui est.
Non, il n’est pas vrai qu’un enfant puisse être porté dans le sein d’une mère qui ne lui sert que d’hôtel provisoire.
Non, il n’est pas vrai – quoique en dise les chantres du modernisme à la HOLLANDE, à la TAUBIRA ou à la MACRON – que des enfants sans père ou sans mère puissent avoir un développement humain normal et épanoui.
Non, il n’est pas vrai que l’avortement soit un acte banal, qui ne laisse aucune trace dans l’esprit des femmes contraintes de le subir par l'insouciance, la mode, la pauvreté ou la détresse.
Ce simple fait aurait dû pousser le législateur à inclure dans ses lois sociétales scélérates la clause de conscience autorisant des maires ou des médecins à ne point pratiquer ce que leur conscience récuse.
C’est ce mensonge anthropologique que nombre de Français refusent. Ils ont bien raison. Et ils continueront leur combat jusqu’à le gagner.
Il en va de même dans de nombreux autres domaines.
Il n’est pas vrai que la concurrence acharnée soit profitable à l’économie – qui est l’art politique de répartir équitablement entre tous les hommes, des biens nécessairement limités en quantité.
Non, il n’est pas vrai que tout puisse se vendre et s’acheter, tous les jours de la semaine, et dans n’importe quelles conditions.
Non, il n’est pas vrai que les hommes puissent se passer de patrie (la seule richesse des pauvres disait JAURES).
Ce sont ces mensonges que nous refusons, et nous les refuserons jusqu’à notre dernier souffle, et nous aurons dans une merveilleuse jeunesse en train de mûrir dans l’ombre du silence, de la prière et du partage, des successeurs aussi déterminés que nous.
Vous croyez avoir gagné ? Votre victoire est une victoire à la Pyrrhus ! L’éclatante lumière de la Vérité triomphera. N’en doutez pas.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Curieuse université catholique que celle de LOUVAIN.

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Faites ce que vous voulez pour le deuxième tour.


J’ajoute un commentaire personnel. Tous ceux qui s’apprêtent à voter pour MACRON ne partagent pas forcément ses idées et n’idolâtrent pas inconditionnellement sa personne.
Eh bien il en va de même pour ceux qui s’apprêtent à voter Marine LE PEN.
La moindre des honnêtetés médiatiques eût consisté à le souligner. Au lieu de cela, les journalistes ont préféré défendre leurs intérêts, leurs petits intérêts minables, à jouer les pères la pudeur devant des choix qui offensent leurs quant-à-soi, à se voiler la face devant la colère de millions de Français qui n’en peuvent plus. Il s’agit maintenant de se déprendre des tentacules de ces pieuvres gluantes de bons sentiments publics et de retrouver dans l’examen des choses (comme le dit le Da Xue, ou Grande étude, attribué(e) à CONFUCIUS) des raisons de choisir, d’orienter sa vie, et d’harmoniser le Ciel, la Terre et les Hommes.
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Madame HIDALGO prise en flagrant délit d'atteinte à un principe qu'elle défend officiellement : celui de la laïcité


La défense de ce principe n'a d'intérêt que s'il concerne les chrétiens en général et les catholiques en particulier.
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Monsieur MACRON a menti.


vendredi 21 avril 2017

21 avril 2017. Nouvelles de la Résistance. L'inquisition progressiste et les intérêts de l'oligarchie

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Suite du cycle consacré à Henri HUDE. En raison de la nécessité de faire court, il y a des raccourcis dans mes commentaires. Mais je suis tout prêt à les expliquer.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"
[…].
À ce jour, le terme de raciste fonctionne comme un équivalent fonctionnel du terme hérétique. Dans le fonctionnement concret de la société pseudo-progressiste, il est aisé de se rendre compte que ce qu’il y a de criminel, dans le racisme, ce qu’on lui reproche, ce n’est pas une injustice à l’égard des hommes, mais une déviation à l’égard de l’orthodoxie.
C’est ainsi que l’orthodoxie progressiste glisse sur la pente de l’oppression. L’inquisition médiatique devient la défense avancée du totalitarisme rampant des oligarchies. Au moment où le totalitarisme s’est effondré à l’Est, il se reconstitue à l’Ouest.
La suite de ces excès ne saurait, hélas ! faire de de doute. Nous verrons bientôt des racistes, peut-être pour le coup très authentiques portés démocratiquement au pouvoir, comme jugés seuls capables de défendre sans absurde culpabilité les droits les plus légitimes de la nation.
Cessons de jouer avec le feu. Toute politique raisonnable et pleinement juste en matière d’immigration se fonde simplement sur cette vérité évidente que les hommes ne sont pas des sujets abstraits et intemporels, de pures et absolues liberté sans histoire ni matérialité.
Si les hommes n’étaient que des vecteurs d’idées sans épaisseur charnelle, affective, historique, il serait absurde de faire entre eux la moindre différence au point de vue de l’aptitude à entrer dans une nation. Mais à partir du moment où les hommes sont des êtres concrets, interdire de reconnaître de telles différences et prohiber d’agir en tenant compte de ce fait, c’est interdire de voir ce qui est, et c’est punir de dégradation civique la simple constatation de la vérité quand elle est contraire à l’orthodoxie progressiste.
En définitive, ce que le pseudo-progressisme nomme racisme est un mélange confus, où les plus équitables mesures de conservation nationale sont sommairement assimilées aux manifestations les plus répugnantes de la haine raciale. À force de trouver partout du racisme et de nommer racisme n’importe quoi, les progressistes banalisent la notion et annulent la culpabilité qu’ils prétendent renforcer.
En outre, la fixation obsessionnelle des pseudo-progressistes sur le thème raciste donne au phénomène racial une importance tout à fait exagérée dans la définition du fait national, et entre lui-même par-là dans la logique de ce qu’il voudrait dénoncer et qu’il ne sait que nourrir.
Il convient donc de distinguer soigneusement l’antiracisme rationnel, c’est-à-dire la ferme volonté d’être juste envers tout homme sans distinction, et l’antiracisme-idéologie. L’antiracisme-idéologie est la matrice du racisme moderne, et même, on le verra, son émule."
In
Henri HUDE.
Éthique et politique. Collection "Philosophie européenne".
Chapitre VI. Immigration et identité. Section 5 : L’inquisition progressiste.
Éditions Universitaires, Mame, Paris, 1992, pp. 95-96.
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble que cette analyse de l’antiracisme-idéologie et de ses dangers est lumineuse d’humanité, d’équilibre et de justice. Elle devrait être lue par tous les candidats à l’élection présidentielle. J’ajoute une chose au passage. C’est que, dans ses propos, un homme comme monsieur POUTOU se comporte exactement comme un raciste, un homme animé d’une haine farouche pour tout ce qui n’appartient pas au monde ouvrier (lequel est chez nous en voie de disparition) et qu’il qualifie de bourgeois.
Je suis loin de d’accepter la situation qui est faite, aujourd’hui encore, dans des pays comme la Chine, l’Inde, le Pakistan ou le Bengladesh, aux ouvriers, qui pour le coup y constituent une classe sociale bien réelle. Mais, dans ces trois derniers pays, c’est l’oligarchie financière et industrielle qui exploite honteusement une main d’œuvre bon marché. C’est bien cette oligarchie, qui par le biais de ses médias, entend nous faire croire que nous sommes racistes, au motif que nous n’acceptons pas que des centaines de milliers d’hommes et de femmes qui ne connaissent pas notre langue, ni nos traditions et sont souvent (pas toujours) hostiles au christianisme, émigrent en Europe pour des raisons essentiellement économiques mais que ladite oligarchie aimerait bien exploiter à son profit en cassant le coût du travail. Bien entendu, il convient de ne pas généraliser et il est normal que nous puissions héberger et secourir des familles entières qui ont tout perdu, y compris la vie de l’un des leurs, dans les violences des guerres de religion impitoyables, qui sévissent en Irak, en Syrie, en Afghanistan, au Soudan, en Érythrée, au Nigéria, en Birmanie ou au Mali ou ailleurs.
Quand des Kurdes et des Turcs émigrés se bagarrent sur notre sol, que faut-il y voir ? Il me semble que leur antinomie, en apparence politique, trouve son origine dans l’irréductible différence qui oppose un peuple indo-européen à un peuple d’origine turco-mongole. La même opposition explose en atrocités, en Afghanistan entre les Hazaras mongols d’origine et les Pachtouns, ou encore entre les Tadjiks du corridor du Wakkhan et les Pachtouns du reste du pays. En Ouzbékistan, qui héberge une très importante population tadjike, la même haine existe entre les Ouzbeks turco-mongols et cette population. La même opposition raciale explique la haine des Iraniens chiites et indo-européens d’origine aux Irakiens et Syriens sunnites, de race sémitique.
Avant donc de dénoncer le racisme qui sévirait chez nous, les pseudo-progressistes à la mode mondialisante feraient bien de se préoccuper du racisme qui fait des ravages dans les pays en guerre. Au lieu de s’en accommoder, ils feraient bien d’essayer d’y remédier, plutôt que de l’instrumentaliser. L’immigration incontrôlée revient en vérité à importer sur notre sol des haines multiséculaires et les violences qui les caractérisent.
Le cynisme économique de monsieur MACRON (« L’immigration est une opportunité économique, que cela plaise ou non » - je cite de mémoire) et de ses soutiens bancaires dit assez que ce l’oligarchie reproche au peuple, c’est de ne pas penser comme elle en termes financiers ; elle lui reproche de penser en termes humains. Du reste, l’accueil chaleureux qui, dans de nombreux bourgs français, a été réservé aux migrants de Calais, montre assez que les Français ne sont pas racistes. Ils sont simplement français et ils entendent le rester, ce qui ma foi est tout à fait normal.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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La blague du jour, si ce jour prêtait à rire !

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On peut comprendre ma panique à l’idée de voir l’ectoplasme présent au second tour.

Je préfère mille fois monsieur MÉLENCHON. Lui, il ne méprise pas le peuple.

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Une excellente analyse sur les qualités du peuple français !

MACRON n’est pas son favori !

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L’homme qui a poussé Jacques CHIRAC à dissoudre l’Assemblée, avec le résultat que l’on sait soutient monsieur MACRON !

J'ai nommé monsieur de VILLEPIN !

Avec un tel ralliement, tous les espoirs nous sont donc permis de voir le candidat de la finance renvoyé dans ses cordes.

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Antiracisme avant patriotisme ?


Il me semble que si JAURES était encore de ce monde, il reprocherait à monsieur MELENCHON de vouloir priver le peuple du seul bien que nul ne peut lui ravir : sa patrie.






jeudi 20 avril 2017

20 avril 20176. Nouvelles de la Résistance. Le droit de ne pas subir ou comment lutter contre la manipulation progressiste


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Nous poursuivons le cycle consacré à Henri HUDE. Le texte qui vous est proposé illustre à la perfection ce contre quoi il nous faut lutter, et qui s’appelle la manipulation de l’opinion. Ceci est le premier billet de ce jour. Il y en aura un second consacré à… devinez !
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"On ne défend pas efficacement les valeurs en faisant appel à l’autorité de l’État et en lui demandant d’édicter des interdictions. Cette manière de procéder ne peut pas être exclue, mais en pratique, dans le cadre d’une démocratie, elle renforce le progressisme et fait avancer sa cause beaucoup plus qu’elle ne l’entrave.
La passion sociale dominante dans une démocratie étant la liberté, il est toujours maladroit de trop invoquer l’autorité et de trop s’armer de prohibitions pour défendre les bonnes causes. Une bonne cause doit toujours être proposée comme créatrice de droits et de libertés. Ce n’est du reste pas un simple artifice rhétorique, cela correspond à une vérité profonde. C’est pourquoi il n’y a rien de déshonorant à faire usage de ce procédé rhétorique. Il peut même permettre un approfondissement de la pensée.
Car le progressisme tombe en putréfaction sitôt qu’il ne trouve pas d’autorité et d’interdiction à qui s’opposer. Il faut donc bien se garder de réclamer sa persécution. Il faut le laisser pourrir. Il faut aussi le mettre en contradiction avec lui-même, de telle sorte que sa rhétorique ne porte plus.
Pour être parfaitement précis, il vaut mieux en tout et toujours, non pas tenter de limiter directement les abus progressistes en faisant des lois qui interdisent certaines libertés abusives à certains sujets actifs qui voudraient pouvoir en user ; mais il faut limiter les abus indirectement en faisant des lois qui garantissent la liberté des sujets passifs.
La bonne tactique n’est pas : empêcher d’agir ; La bonne tactique est exiger de ne pas subir. Réclamer la création du droit de ne pas subir, voilà la démarche positive efficace en démocratie pour lutter contre les abus. C’est ainsi qu’on ne se place pas en contradiction avec la passion de la liberté. C’est peut-être aussi de cette façon qu’on peut s’élever à une morale plus complète, moins uniquement axée sur la notion d’obligation.
Cette tactique permet de contenir le progressisme et de le refouler dans certaines zones. Dès lors qu’il n’a plus pour lui l’autorité de la loi et de l’ordre moral à l’envers qu’il s’emploie à imposer partout, dès lors qu’il ne peut plus mobiliser en face d’une volonté à l’apparence répressive et moralisatrice, mais qu’il doit tolérer une affirmation éthique forte et profondément vécue, il perd contenance.
Il n’est plus que l’hédonisme médiocre dont tout homme de cœur sent combien il est méprisable. Dès qu’il ne peut plus se poser comme l’ardent défenseur de la liberté, il n’est plus que bassesse. Or il cesse de pouvoir prendre la pose quand on le laisse tomber. Contentons-nous d’opposer à sa liberté arrogante de sujet actif indéfiniment abusif, la revendication calme et convaincante du sujet passif."
Henri HUDE.
Éthique et politique. Collection "Philosophie européenne".
Chapitre XII. Liberté et justice. Section 9 : La tactique opérationnelle antiprogressiste.
Éditions Universitaires, Mame, Paris, 1992, pp. 260-261.
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2. COMMENTAIRES.
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On peut se demander, après toutes les manifestations qui ont eu lieu contre les lois sociétales de madame TAUBIRA, dans la mesure où il y a fort peu de chances qu’on les voit abroger, si la bonne résistance ne consisterait pas à exiger que l’on n’oblige pas les maires ou les officiers d’État-civil à marier des personnes de même sexe ; si ce droit du sujet passif était accordé, on verrait un nombre incroyable d’élus refuser de se prêter à ce que leur conscience réprouve, sans pour autant imposer au sujet actif une obligation moralisatrice. Ce choix risque fort de se présenter à nous après les élections présidentielles : nous aurons à ne pas nous laisser imposer de par la loi, et en tant que sujets passifs, des contraintes voulues par un petit nombre de sujets actifs, et puissants simplement parce qu’ils sont riches. C’est le schéma que nous propose monsieur MACRON.
Ne croyez pas, chers lecteurs, que le progressisme soit l’apanage exclusif de la gauche en ce qu’elle a d’éminemment manipulateur. Il y a des progressistes dans toutes les idéologies politiques. Le progressisme c’était aussi le nazisme, le stalinisme, le fascisme, et – on l’oublie aussi – les tenants d’une idéologie économique américaine purement nouvelle-libérale. En effet, c’est dans les 1920, en 1922 très exactement, que Walter LIPPMANN a écrit son Public opinion, ouvrage dans lequel il expliquait comment manipuler l’opinion par la propagande, c’est-à-dire par la rhétorique dévoyée. LIPPMANN y fait la théorie et l’éloge de la « fabrique du consentement ». C’est très exactement ce que les journaux français ont tenté de faire, avec un apparent succès d’après les sondages, en nous matraquant avec les photos, les propos, les ralliements de toute une série de vieux caciques, aussi vermoulus que régime qu’ils ont contribué à pourrir par leurs compromissions et leur corruption, essentiellement morale, et parfois, hélas matérielle.
Continuons de combattre la manipulation progressiste de droite comme de gauche (car le progrès est l’autre nom que donnent les élites aux lois et dispositions qui les favorisent) en exigeant de ne pas subir.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Un chahut réjouissant en perspective.

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Sur la manipulation médiatique.

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Sur le prétendu crime contre l’humanité.

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Sur la manipulation médiatique (bis).


La déontologie du journalisme en prend un coup !
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Sur le crépuscule des idoles progressistes.



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Le café où l'on cause !

J'espère qu'ils parleront des jeunes lapins qui soutiennent monsieur MACRON et dont il vous est possible de voir le portrait ci-dessous. Des galopins, on vous dit !

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Les jeunes soutiennent Emmanuel MACRON.

Le Renouveau du macronisme ! Il y manque monsieur BAYLET qui vient d'annoncer son "ralliement"... Pour un renfort moderne, c'est un renfort moderne.
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Une remarquable photographie du Figaro : Les Yézidis à Dohouk !

NOUVEL AN. Des milliers de Yazidis ont marqué ce mercredi 19 avril leur nouvel an dans un temple du nord de l'Irak, le plus grand rassemblement de cette minorité depuis qu'elle a été prise pour cible par les djihadistes. Vêtus d'habits traditionnels, tenant des bougies et des lampes à huile, les Yazidis ont débuté leurs célébrations la veille à Dahûk, non loin de Mossoul. L'évènement est censé commémorer la création de l'univers par les anges et célébrer la nature et la fertilité.