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lundi 12 septembre 2022

BILLET DU 12 SEPTEMBRE 2022. L'ESPRIT DE VERITE

 J'ai quelques bonnes raisons personnelles de vous livrer cette citation. tirée d'un livre rédigé par les pasteurs KATZ et VOLK (L'esprit de vérité, un message prophétique, Edition Emmaüs, Saint-Légier (Suisse), 2008.)

"L'esprit de vérité va nous conduire dans toute la vérité, y compris dans ces aspects de la vérité qui nous vaudront d'être humiliés devant autrui, nous laisseront dans la douleur, l'incertitude et la perplexité, pulvériseront les images fausses ou incomplètes que nous avons de nous-même, des autres, et en fin de compte de Dieu lui-même. Ce n'est peut-être pas là ce que nous espérions. Nous voulions quelque chose de plus paisible, de moins dangereux, de moins coûteux. Recevoir l'amour de la vérité et de l'Esprit qui nous conduit dans la vérité, c'est inévitablement nous ouvrir à une certaine souffrance, car la désillusion, l'incertitude et l'humiliation sont des formes de souffrance, et la souffrance,  c'est ce que je tiens à éviter à toute force; en effet j'en ferai l'économie à n'importe quel prix, aux prix de la vérité elle-même s'il le faut, à moins que je n'aime la vérité plus encore que je la crains."

Une récente, très récente expérience, la publication sur FaceBook du titre de l'un de mes billets de Blog, grossièrement affligé d'une énorme faute d'orthographe, absolument inexcusable, m'a valu une volée de bois vert d'une personne figurant au nombre de mes amis. Volée de bois vert allant même jusqu'à mettre en doute ma qualité de professeur des universités. J'ai suivi la voix de ma conscience, sans animosité, ni ressentiment, j'ai reconnu mon erreur, ai corrigé la faute. Mais rien n'y a fait. A chacune de mes remarques succédait une critique plus acerbe que la précédente. Critiquée par des lecteurs pour son manque de bienveillance et pour la présence de fautes de français dans ses réponses, cette personne a répondu à mes amis avec une animosité, une hargne aux limites de l'injure. Je me suis efforcé dans cet échange difficile d'être fidèle à ce que crois : j'ai fait une erreur, je la reconnais, et j'ai demandé à ceux qui en seraient choqués de me pardonner. Car la vérité c'est la vérité. Rien n'y a fait davantage. J'ai donc été contraint de supprimer cette personne de ma liste d'amis, pour éviter qu'elle continue de poursuivre d'une hargne incompréhensible ceux qui la désavouaient. Je le regrette profondément, et j'espère que l'air doux d'Aix-en-Provence où elle habite l'amènera à rentrer en elle-même, comme je l'ai fait à la suite de ses critiques. Je serai désormais très vigilant pour l'orthographe et ne me fonderai plus sur la correction automatique ; je prie pour elle, ça je peux le dire en vérité.

mardi 3 septembre 2019

Lundi 02 septembre 2019. La PMA est attentatoire à la liberté !


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DE QUOI EST-IL QUESTION AVEC LA PMA ?
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Notre très cher Georges explique que l'indifférence au vrai nous rend disponibles pour la servitude

"[…]. L'homme moderne ne s'engage plus, parce qu'il n'a plus rien à engager. Appelé à prendre parti pour le vrai ou le faux, le mal ou le bien, l'homme chrétien engageait du même coup son âme, c'est à dire en risquait le salut. La croyance métaphysique était en lui une source inépuisable d'énergie. L'homme moderne est toujours capable de juger, puisqu'il est toujours capable de raisonner. Mais sa faculté de juger ne fonctionne pas plus qu'un moteur non alimenté. Aucune pièce du moteur ne manque. Mais il n'y a pas d'essence dans le réservoir.
À beaucoup de gens, cette indifférence à la vérité et au mensonge paraît plus comique que tragique. Moi, je la trouve tragique. Elle implique une affreuse disponibilité non pas seulement de l’esprit, mais de la personne tout entière, et même de la personne physique. Qui s'ouvre indifféremment au vrai comme au faux est mûr pour n'importe quelle tyrannie. La passion de la vérité va de pair avec la passion de la liberté."
In
Georges BERNANOS.
La liberté pour quoi faire ?
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COMMENTAIRES
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Ce dont il est question avec les lois dites sociétales, a bien affaire avec la vérité et donc avec la liberté.
C’est bien au nom de la liberté que nous devons devons nous opposer à des lois qui nous interdisent de nous exprimer dans l’espace public, l’espace politique par excellence. Nous ne pouvons pas proposer à des femmes en détresse des solutions alternatives à l’avortement. Streng verboten ! Ach ! Et ceci est un exemple des contraintes, des interdictions, des censures que nous imposent des gouvernements composés d’hommes et de femmes soucieux d’abord de leur élection et non du bien commun. Non, il n’est pas vrai d’avancer, sans la moindre justification rationnelle, que priver un enfant de son père n’a aucune incidence sur le développement de l’enfant sur son avenir, sur son psychisme. Je suis bien placé pour savoir combien un orphelin de père souffre de perte irrémédiable. Le meilleur des beaux-pères n’y peut rien. J'en suis un. Alors que dire de ceux des enfants dotés d’une mère 1 et d’une mère 2 (je n’ose prononcer à haute voix le deuxième terme de cette proposition ridicule) ? C’est au nom de la liberté de l’enfant que nous devons à tout prix défendre son droit inaliénable d’avoir un père physiquement présent, tout attentif à son développement, et capable de le détacher petit à petit du lien maternel qui pourrait entraver son autonomie et son développement.
La SCHIAPPA peut abonder les insultes qui ont plu sur Albéric DUMONT après son intervention télévisuelle ; les grands médias, le grand TOURAINE, les grandes et petites Loges peuvent organiser un grand concert d’approbation. Cela n’a aucune incidence sur la question de fond : est-il vrai et juste de priver un enfant de son père ?

Il est donc nécessaire de participer massivement à la manifestation du 6 octobre, et de signifier à la cohorte des imbéciles si bien décrit par BERNANOS, notre opposition définitive, au nom de la liberté de l'AUTRE à une loi inique, faite pour satisfaire un lobby de lesbiennes et quelques courants de pensée que nous connaissons bien.

mardi 25 juin 2019

Dimanche 23 juin 2019. La faute de Jacques Chirac et de Lionel Jospin...


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COMBAT POUR LA VÉRITÉ.
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"[…]. L’aide au développement doit bien évidemment continuer, mais le combat contre le terrorisme est moins un combat contre la pauvreté qu’un combat pour la vérité, et c’est donc un combat d’idées. Si la modernité a affaibli la religion sur le sol européen, les progrès technologiques qu’elle a engendrés, alliés à l’espace indéfiniment ouvert de la mondialisation, ont fourni des pouvoirs démesurés de propagande, d’endoctrinement et de décervelage à ses figures les plus archaïques. L’école est aujourd’hui désemparée devant ce défi."
In
André PERRIN.
Scènes de la vie intellectuelle en France. L’intimidation contre le débat. Préface de Jean-Claude MICHÉA. (Collection "Intervention".)
L’artilleur/Toucan éditeur indépendant, Paris, 2016. (Page 189.)
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COMMENTAIRES : LA LAÏCITÉ FAIT LE LIT DE L’ISLAMISME.
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J’ai, à plusieurs reprises, donné des extraits de cet ouvrage qui, à mon avis, est absolument essentiel. Il est évident que les peuples à majorité musulmane sont des peuples fondamentalement religieux. Nous ne saurions le leur reprocher. Mais nous pouvons déplorer que les défenseurs acharnés de la laïcité, au premier rang desquels il faut ranger les Francs-maçons, défendent un système qui ne peut avoir aucune prise sur les mentalités collectives des musulmans, non plus que sur leurs pratiques personnelles.
Je reçois tous les jours des mails, des vidéos, des histoires qui dénoncent l’islamisation galopante de la France, et la déplorent. Mais nous sommes absolument responsables de cette situation, nous les Français de longue date. Nous avons chassé Dieu de l’espace public et nous déplorons que ceux dont la vie politique, familiale, économique baigne dans le religieux, l’y introduise, poussés, bien entendu, par des éléments radicaux qui se moquent en réalité de Dieu, mais satisfont leur ego boursoufflé en voyant leur influence s’étendre, au prix de menaces, parfois de violences, et surtout de subventions.
Nous, les apostats, nous sommes perdants à ce jeu-là. Nul ne dira jamais assez la responsabilité historique de Lionel JOSPIN et de Jacques CHIRAC qui ont refusé que l’on introduisît dans la constitution européenne l’évidente origine chrétienne de l’Europe. Cette origine a déterminé non seulement sa constitution politique, ses arts, sa culture mais encore le sentiment d’une appartenance commune à une communauté de destin.
Je suis toujours très frappé de voir que des musulmans fervents aiment et même admirent des chrétiens fervents. J’en ai fait l’expérience avec mes élèves musulmans pour lesquels je garde une affection indéfectible.
Et si nous voulons intégrer ces peuples lointains qui affluent chez nous, nous ne le pourrons pas autrement que par l’évangélisation. Que les imbéciles, les LGBTistes, les LREMistes, les PMAtolâtres continuent ainsi, et ils récolteront ce qu’ils ont si inconsidérément semé. Le mépris et le repli sur soi de ces communautés qui, n'ayant pas encore l'influence politique qui leur permettrait de renverser ces tendances idolâtres, immorales et mécréantes.
Pour ce qui me concerne, j’essaye de m’informer sur les origines de l’islam, sur les problèmes soulevés par l’origine du Coran, sur les questions exégétiques dont il faudra bien qu’un jour les intellectuels musulmans se saisissent. Et je m'efforce de dialoguer là où cela est possible.

mercredi 5 juin 2019

Mardi 04 juin 2019. Nouvelles du pari bénédictin : Quel est le chemin ?


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QUEL EST LE CHEMIN ?
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Jean-Pierre DENIS (Directeur de Rédaction du journal La vie) commence ainsi, et c’est poignant, son livre très intéressant : Un catholique s’est échappé). Voilà un ouvrage qui soulève toutes sortes de questions justes, avec des solutions dont certaines parfois, me paraissent susceptibles d’être discutées.
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"Nous sommes assis côte à côte, ce sera l’une des toutes dernières fois. Lui dans son fauteuil, tourné vers le bouquet de bouleaux qui ferme son ultime horizon. Moi sur une chaise et, plus ou moins, entre deux avions. Il a un peu perdu la tête. Les crises de démence alternent avec les épisodes lucides, mais sombres. Soudain, le vieux monsieur parle.
— Dis-moi quel est le chemin ? me demande-t-il.
"[…].
"Peut-on devenir le père de son père ? Maintenant que le chemin devient essentiel, chemin de la vie et chemin de la mort, chemin qui mènera au lieu où l’attend celle que nous aimions et qui est partie tellement en avance, je ne sais pas quoi dire.
"Il y a bien ce passage de Jean :
"— Je suis le chemin, la vérité et la vie.
"La vérité est chemin de vie. Le chemin est la vie véritable. La vie est dans la vérité de chaque pas, pour si étroite que le sentier devienne, pour si abrupt qu’il semble. Pourtant, je ne pense pas un seul instant au Christ. Je n’ai pas le nom de Jésus sur mes lèvres, mais le vertige d’une grande ignorance, aphasique.
"Quelques mois plus tard, j’arriverai trop tard. À peine trop tard pour le revoir vivant. Beaucoup trop tard pour lui donner la réponse. Il l’aura trouvé lui-même du coup. Non sans avoir dit en mon absence – ce fut d’ailleurs sa dernière et sa seule volonté :
"— Je veux un enterrement religieux."
In
Jean-Pierre DENIS.
Un catholique s’est échappé.
Éditions du Cerf, Paris, 2019. (Pages 9 et 11.)
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COMMENTAIRES.
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Il n’a pas échappé à ceux de mes lecteurs qui me connaissent bien, que je passe la majeure partie de mon temps à poursuivre, dans l’espérance, ce qui à vue humaine est voué à l’échec : faire connaître à ceux que je rencontre le chemin du bonheur, (qui sans aucun doute pour ce qui me concerne, passe par le Christ). C’est la raison pour laquelle je m’acharne à relever ce qui dans l’actualité, dans les événements contemporains ou passés, les fourvoiements moraux, politiques, juridiques, médiatiques qui éloignent l’homme charnel de son vrai bonheur, et lui font abandonner le chemin.
Il ne faut pas se leurrer. On ne peut édifier une Cité de Dieu sur la terre. Tout juste peut-on s’efforcer de faire des lois justes, de partager équitablement les richesses de la terre, de défendre la vie dans toutes ses composantes, depuis la conception jusqu’à la mort, de refuser toutes formes de racisme (et il y en a de nombreuses formes dans le monde politique qui semble être ignorés des médias) ou de xénophobie. C’est déjà un vaste programme. Mais il est vrai que la vie est un chemin qui prend le nom d’une personne, et qu’en cheminant avec elle, on marche vers la vérité et la lumière.
Il revient au Petit Reste, évoqué par tant de prophètes de l’Ancien Testament, et par Jésus quand il parle de Petit Troupeau, d’être comme une sorte de fanal, de phare, de lampe pour éclairer autant qu’il est possible la longue route des mortels. C’est bien ce que se propose de faire le parieur bénédictin. Allons, courage ! La route est difficile, certes, mais elle vaut la peine d'être suivie.