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mardi 10 décembre 2013

Nouvelles de la Résistance : patrie niée et fonctions régaliennes abandonnées par nos Princes... plus quelques babioles...

Aujourd'hui, point de citations, mais une réflexion personnelle sur l'état de l'opinion publique et sur la pratique de nos gouvernants. Une patrie est faite d'hommes et de femmes qui se reconnaissent dans une histoire, un territoire, une langue, des traditions, une manière de se comporter dans l'espace public, espace politique par excellence, d'hommes et de femmes qui, pour cette raison, délèguent leur pouvoir de décision à un système de gouvernement. Ce qu'ils en attendent, c'est qu'il exerce les seuls pouvoirs qu'ils le lui reconnaissent : les pouvoirs régaliens, assurer la justice, défendre le pays, le représenter auprès des nations étrangères, assurer la stabilité économique.

Or sur ces deux points, nos gouvernements n'ont cessé de nous trahir, et tout spécialement celui qui achève de démolir l'oeuvre multicentenaire des générations passées.
En voulant donner le droit de vote aux étrangers (26 maires socialistes viennent de signer un manifeste dans ce sens ; je vous en donnerai la liste), en acceptant sur notre sol des populations qui ne peuvent (je pense aux fidèles de l'islam, et quand je dis  "ne peuvent", il n'y a aucun jugement : c'est ainsi, c'est consubstantiel à leur croyance), ou ne veulent (je pense aux populations roms qui n'ont aucun désir de changer leur manière de vivre dans laquelle ils trouvent et leur liberté et leur pitance), en ayant délégué aux grands machins de BRUXELLES des pans entiers de la souveraineté de la patrie et notamment l'usage de notre langue quasiment abandonnée au profit de l'anglais apatride, NOS GOUVERNANTS oeuvrent contre la France. Ils le font en toute bonne foi peut-être, mais ils ne peuvent ignorer qu'ils vont contre l'opinion publique. Hélas celle-ci est désarmée ; elle n'a ni les moyens de la violence d'état, ni les médias, ni le monde de la culture ni l'éducation prétendument nationale à ses côtés ; elle est offensée dans ce qu'elle a de plus important qui est l'enracinement, la conscience d'être un maillon dans la chaîne des générations ; en vérité, les pratiques socialistes offensent et violent les personnes en favorisant l'individu.

Quant aux devoirs régaliens, ils sont abandonnés, oubliés et même niés. La justice ? On sait ce que madame TAUBIRA en a fait et veut en faire : un instrument dévoué au service de ses idées A ELLE ; la défense ? On sait que les économies réclamées par la situation se sont faites et se feront sur les moyens alloués à nos armées ; la monnaie ? Sa maîtrise est depuis longtemps abandonnée et nous devons cet abandon à François MITTERRAND. La représentation auprès des nations étrangères ? On voit ce qu'il en reste avec les délégations que nous avons laissées entre les mains de l'inénarrable madame ASHTON, et les pitoyables mensonges de monsieur FABIUS (notamment sur la mort des journalistes de RFI).

En revanche, ces messieurs-dames entendent bouleverser la vie sexuelle de leur compatriotes, réguler dans les moindres détails les occupations et l'éducation inoculée comme un poison à nos enfants, ils multiplient les normes, les interdictions, les obligations. Au point qu'ils semblent vivre à notre place. Faut-il s'étonner que devant tant d'étouffement, il y ait tant de tentatives de respiration ?
C'est de cela que les Français veulent se débarrasser, ils ne veulent plus d'un système qui puise son inspiration dans les errements de la Révolution ; ses chefs croyaient que les idées valaient vérité, dussent-elles être imposées par le sang. Il n'y a pas de sang aujourd'hui, simplement de la répression contre tous les opposants à la folie socialiste, en fait une folie mondialiste, destructrice des différences et de l'identité, ouverte aux grandes sociétés internationales qui ne s'intéressent qu'au fric (répression en effet : douze membres dirigeants de la Manif Pour Tous sont soumis à l'heure actuelle à un contrôle fiscal ! Curieux non ?). 

Serait-ce jouer les CASSANDRE ? Mais je prétends qu'à ce trains, nous allons vers une désobéissance civile massive.

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrais, c'est la lâcheté.

Du salon beige ces informations.

09 décembre 2013

Mgr Descubes rend visite aux Veilleurs.


L'archevêque de Rouen assistera ce soir à la veillée sur le thème "civilisation française et laïcité", place St Marc à Rouen de 20h45 à 22h.

Week-end européen pour les Sentinelles.

250 Sentinelles veillaient pour la famille hier à Brescia (Italie) :

130 autres à Bergame (Italie) défendaient la liberté d'expression. Addendum : La violence de jeunes venus en découdre a obligé la police à disperser les Sentinelles (parmi lesquelles des enfants) et à former un cordon de sécurité pour les protéger d'attaques physiques. Article en italien ici.



La jeunesse ne marche pas pour la République.


"Des organisations de jeunesse de gauche et du centre ainsi qu'une organisation de jeunes gaullistes sociaux appelaient à une "marche des Républicains" ce dimanche 8 décembre. Une initiative "transpartisane" qui n'a pas rassemblé les foules. (...) Selon Libération.fr, un à deux milliers de personnes ont défilé. Sur Twitter, un journaliste assistant à la marche a estimé qu'entre 400 et 500 personnes ont participé au défilé."

Apparemment, la République (dans sa forme actuelle, soi-disant démocratique) n'attire pas les foules, et encore moins les jeunes.
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Récit de l'accueil de Christiane Taubira et de la répression policière à Rennes.

Un lecteur a participé à l'accueil de Christiane Taubira devant l'Institut d'études politiques de Rennes jeudi 5 décembre :
"14h - l'entrée de SciencesPo est filtrée par deux vigiles. Il faut montrer sa carte d'étudiant pour entrer dans les locaux. Sans-doute de dangereux activistes bretons songent-ils à faire sauter l’édifice ?

15h - la ville ferme la rue Lafond pendant 1h pour effacer des inscriptions : « NO PMA », « NO GPA », « NO GENDER ». Il ne faudrait pas que Madame le ministre s'aperçoive qu'une opinion différente est évoquée.

17h - 15 fourgons de CRS sont postés tout le long des rues Lafond et Louveau. Des policiers barrent le Bd de la Duchesse Anne. Et des cordons de CRS sont postés tout autour des bâtiments. Le quartier est donc bouclé.

Dès 18h, des militants de tous âges se réunissent pour accueillir la garde des Sceaux comme il se doit. Mais les instructions sont claires, on ne s'approche pas du ministre ! Les militants sont 50 côté rue Lafond, 50 sur le Bd de La Duchesse Anne, et une vingtaine en bas du Bd Duchesse-Anne, côté rue d’Antrain, « sous l’œil des CRS, avec qui nous échangeons et à qui nous expliquons que nous défendons nos enfants mais aussi les leurs…. »

19h15 - Le cortège de voitures du ministre passe à quelques centimètres de la vingtaine de manifestants rue d’Antrain, qui siffle et crie des slogans. Les CRS restent calmes devant notre pacifisme évident.
Rue Lafond, le cordon de CRS qui barre l’accès de la porte est beaucoup plus armé que les autres, équipé de boucliers. Un groupe d’une quinzaine de manifestants attend là, surtout constitué de jeunes et ados, ainsi que de quelques enfants. Vouvouzélas, slogans bon enfant, chants en canons…, on se réchauffe jusqu'à 20h15, heure de fin avec les étudiants. Un photographe amateur se fait violemment prendre à partie par un CRS, et entraîner derrière le cordon pour ensuite être relâché quelques minutes plus tard. Des opposants viennent tourner autour des manifestants en criant "non au racisme, non à l'homophobie", slogans repris par les manifestants. Déconcertés, les opposants repartent. La majorité du groupe est à l’entrée de l’IEP, juste devant les CRS, qui ne leur ont jamais demandé de s’écarter.

20h15 - C'est par la rue Lafond que Madame le Ministre sortira, devant les personnes présentes : adolescents, quelques enfants, et leurs parents... 
En effet, brusquement, vers 20h30, « mouvement du côté des voitures de la ministre, les CRS se sont mis brutalement à nous repousser sur une trentaine de mètres, sans sommation, en formation de combat avec leurs boucliers, ils ont traîné des personnes par terre, en ont tapé d’autres ». Les CRS chargent pour repousser brutalement la foule surprise, et virer manu militari 3 jeunes assis par terre : bousculade, clef de bras... Les slogans pleuvent sur les CRS et sur les 3 voitures, dont celle contenant Madame le Ministre. Elle peut donc s'échapper tranquillement pendant que les CRS lui frayent un chemin bousculant au passage des jeunes gens, des hommes et des femmes.

Les voitures passent, ils continuent à repousser les manifestants. « Nous les avons arrêtés et avons demandé des explications au commandant. Nous leur avons dit que leur violence disproportionnée était inutile et honteuse, que nous sommes pacifiques et que nous ne lâcherons jamais. Et nous avons terminé sur un début de Marseillaise et un « à la semaine prochaine ! »

20h20 - Tout le monde rentre chez soi. Place nette on vous a dit. Madame le ministre choisit ses interlocuteurs, les autres ne doivent pas s'en approcher. Ce soir, CRS - Garde des Sceaux - Gouvernement, chacun est bien au courant que, pacifiques, on ne lâchera rien jamais, jamais, jamais."

Cet après-midi, les mères veilleuses interdites de porter une lettre rue Saint Dominique.

"Bloquées rue Saint Dominique alors qu'elles voulaient se rendre au ministère de la famille déposer une lettre à madame Bertinotti. Les CRS nous privent de liberté et des mamans, femmes enceintes, grand-mères sont encagées" .




Pauvres ! pauvres policiers !



vendredi 21 septembre 2007

Démissionnez, monsieur Bilger

Ne vous avais-je pas dit que des attaques en règle contre madame Rachida DATI allaient se développer dans les médias au mois de septembre ? La dernière en date est celle que monsieur Philippe BILGER, avocat général à la cour d'appel de Paris s'est permis de lancer sur le forum du site du Nouvel Observateur, journal dont on connaît l'amour considérable qu'il a pour notre gouvernement et notre président. Que dit ce magistrat, l'un des plus élevés dans la hiérarchie judiciaire ? Ceci : madame DATI "n'a pas été choisie par le Président pour sa compétence", mais "parce qu'elle était une femme, un symbole, et le chouchou du couple présidentiel".
Ne soyons pas méchant et ne nous demandons pas si madame ROYAL a été choisie par le parti socialiste comme candidate aux élections présidentielles, parce qu'elle était une femme, un symbole, et le chouchou des militants à 5 euros la cotisation. Non, ne soyons pas méchant !
Qu'un magistrat puisse traiter ainsi son ministre de tutelle est tout simplement stupéfiant. Du temps du général de GAULLE, il aurait été débarqué sur le champ pour des propos autrement plus bénins. Qui est-il ce monsieur pour se répandre dans les journaux ? Est-il admissible qu'un haut magistrat puisse exprimer ses opinions politiques à la cantonnade ? Dans notre pays, les militaires n'ont pas le droit de se syndiquer. On considère que, membres de la Grande Muette, ils sont tout juste bons à se faire tuer pour nous défendre. Ils sont les bras actifs d'un pouvoir régalien, celui de la défense. Je défends l'idée selon laquelle tous les fonctionnaires dépendants d'un ministère régalien (justice, finance, diplomatie) devraient se voir interdire d'exprimer leurs préférences politiques et de se fédérer en groupes de pression à la solde des partis (je pense au Syndicat de la Magistrature, caisse de résonnance du PS, dans le monde judiciaire). En matière de justice, la chose est particulièrement décisive : un magistrat est nommé pour faire appliquer la loi, pas pour la critiquer ; ses avis et décisions ne doivent relever que de la confrontation des faits en sa connaissance à la loi et aux décisions jurisprudentielles. L'idée qu'il puisse y avoir des magistrats de gauche et des magistrats de droite est tout simplement incompatible avec celle de justice : elle signifie qu'il peut y avoir une justice dépendante des idéologies et des partis. On doit interdire les syndicats de magistrats.
En second lieu, si monsieur BILGER avait un tant soit peu de respect de la fonction qu'il a l'honneur d'exercer en notre nom, il devrait reconnaître son erreur (ce qu'il n'a fait que du bout des lèvres et très superficiellement) et présenter sa démission qui, naturellement, devrait être acceptée. En tout cas, je me méfierais considérablement d'un homme tel que lui, en tant que justiciable potentiel.