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mercredi 21 août 2019

Mercredi 21 août 2019. Mes chroniques : Vive la France ! Vive notre patrie ! Vive la civilisation occidentale !

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CHRONIQUE DE L’EUROPE ORIENTALE.
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Vladimir POUTINE à Brégançon.


Ne pourrait-on pas mettre fin à ce conflit ridicule où se bousculent des ego et des intérêts, notamment américains, qui aboutissent à des milliers de morts ?


La Pologne au front, pour sauver la civilisation ?


Lire en renfort de ce message, cet article.

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CHRONIQUE PRÉSIDENTIELLE.
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Les Français, eux, invitent monsieur MACRON à se réconcilier avec eux.

Pour ce qui concerne la résignation, il a raison ! Nous ne nous résignons pas à voir notre patrie courir à l’abîme mondialisé, marchandisé, financiarisé et nous le  ferons savoir. Sommes-nous point des Gaulois réfractaires ?

Mais il semble que l’on n’en prenne pas le chemin.

Je redis qu’il est inconvenant de huer le Président de la république dans l’exercice de ses fonctions officielles. Les fauteurs de trouble ont été éjectés sans ménagement. On peut le comprendre. Le mieux, le plus parlant, eut été le silence. Un silence de plomb. Mais ni les antifas ni les algériens n’ont été éjectés, eux, ce 14 juillet, alors qu'ils mettaient les Champs Elysées au saccage. Voilà ce que les Français ne supportent plus.

Très beau commentaire qui montre l’insanité et l’incohérence du propos.


Voir enfin où son aveuglement nous conduit.

Dans cette affaire, il n’est pas le seul aveugle. La classe politique, tout entière fixée à l’économie, ne comprend rien à la vie de l’esprit. Voir mon billet du 20 août.

Bien sûr, il serait injuste d’oublier le rôle des Africains et des Maghrébins, mais tout de même, les Européens ont aussi leur part  dans le débarquement de Provence.

Une fois encore, abaisser la patrie, exalter l’étranger.

Eh bien nous disons que nous sommes fiers d’être Français.

https://www.causeur.fr/fiers-detre-francais-chiche-164609
Et ceci, quelle que soit la couleur de notre peau. Que ce soit ben clair dans nos esprits.


On devrait regarder cet homme détesté par les médias, et lire cet article qui montre à quel point les Français dont endoctrinés.

Quoique, sur la politique iranienne de monsieur TRUMP, on peut avoir des critiques sérieuses. Sinon, pour le reste, il a raison, du seul point de vue de l'intérêt de son pays.
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CHRONIQUE DES « EXPERTS » ET DE L’ARROSEUR ARROSÉ !
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Ils ne savent rien, mais ils disent tout !


Quelle leçon ce journaliste tirera-t-il de son aventure ? (Vidéo)

J’ajoute que je plains cet homme qui a été maltraité par des « jeunes ». J’espère que cette mésaventure lui fera prendre conscience de quelques aspects importants de la réalité qu’il se plaisait à travestir dans les oripeaux du vivre ensemble.
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CHRONIQUE TRÈS INATTENDUE !
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Un préfet ordonne l’internement sous contrainte d’un de ses subordonnés !

L’article explique que le préfet a agi selon le droit. Je ne sais pas s’il a agi selon l’ouverture d’esprit et le dialogue ! On trouvera tous les arguments pour lui donner raison.

Un autre est décoré de la légion d’honneur dans des conditions, disons, questionnables.

Que ce préfet ait eu une responsabilité administrative ne suffit pas à lui imputer une responsabilité morale. Mais les pouvoirs publics (ou ce qu’il en reste) auraient dû faire preuve de prudence et de discrétion. Nomination, oui ! Décoration, non !
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CHRONIQUE DU COURAGE.
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C’est qu’elle ne s’est pas laissé faire, cette femme courageuse !


ET VIVE LA FRANCE ! 

mercredi 27 mars 2019

Mercredi 27 mars 2019. Mes chroniques : un système à bout de souffle !


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CHRONIQUE ÉLECTRIQUE.
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L’électricité va sérieusement augmenter.

Nous devons convenir qu’il faudra très sérieusement limiter nos consommations d’énergie. Le faire par la hausse n’est sans doute pas le meilleur moyen. Car la haute sera plus durement ressentie par les petits revenus. Il faut trouver de nouveaux modes de vie !

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CHRONIQUE DE NOTRE MALHEUREUSE PATRIE.
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Lire cet article ABSOLUMENT.

Oui, ce régime qui méprise les petits sans taxer les grands et est incapable de faire les réformes de fond qui permettraient de nous tirer (un peu) hors du gouffre, est épouvantable. Il est difficile d’en rendre responsable tel ou tel homme. C’est la pression sociale systémique et la manipulation essentielle du peuple par les médias payés par les grandes entreprises (publicité oblige) qui rend notre pays à la fois ingouvernable, et irréformable. Trop de courants contraires se combattent aux pieds de la misérable forteresse du pouvoir, perdue au milieu des flots de paroles et de bonnes intentions.

Une illustration du commentaire précédent.

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CHRONIQUE DE LA PERSÉCUTION DOUCE.
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On marche sur la tête !

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CHRONIQUE EN JAUNE.
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Un très bel article de C. GUILLUY.


Voir cette vidéo qui illustre le billet d’hier sur l’arrogance de ceux qui détiennent le pouvoir.


jeudi 13 septembre 2018

Lundi 10 septembre 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Mondialisation et nihilisme sont les deux mamelles de la modernité


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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LA LUMIÈRE OÙ EST NÉE ALBERT CAMUS.
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"Au plus noir de notre nihilisme, j’ai cherché seulement les raisons de dépasser ce nihilisme. Et non point d’ailleurs par vertu, ni par une rare élévation de l’âme, mais par fidélité instinctive à une lumière où je suis né et où, depuis des millénaires, les hommes ont appris à saluer la vie jusque dans la souffrance."
In
Albert CAMUS. L’été. Cité par Jean-Claude GUILLEBAUD en exergue du Chapitre 6 de son livre La foi qui reste. L’iconoclaste, Paris, 2017. (Page 131.)
Il est évident que CAMUS, athée d’une scrupuleuse honnêteté ne fait pas allusion à la lumière du Christ, mais à la lumière de la Grèce, comme le dit si bien l’article dont je donne ci-dessus le lien.
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CONTREPOINT DE LÉO STRAUSS : INCOMPATIBILITÉ TOTALE DE LA VIE MORALE ET D’UNE SOCIÉTÉ COMPLÈTEMENT OUVERTE.
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"Quel est le mobile qui sous-tend la mise en cause de la civilisation moderne, de l’esprit de l’Occident et en particulier de l’Occident anglo-saxon ?
"La réponse doit être la suivante : il s’agit là d’une protestation morale. Cette protestation vient de la conviction que l’internationalisme inhérent à la civilisation moderne, ou plus précisément, que l’établissement d’une société parfaitement ouverte qui est, pour ainsi dire, le but de la société moderne et par conséquent toutes les aspirations liées à ce but sont inconciliables avec les exigences fondamentales de la vie morale. Cette protestation vient de la conviction que la racine de toute vie morale est essentiellement, et par conséquent éternellement, la société close ; de la conviction que la société ouverte est vouée, sinon à être immorale, du moins à être a-morale : le lieu où se retrouvent ceux qui recherchent le plaisir, le profit, un pouvoir irresponsable, où se retrouvent en fait toutes les irresponsabilités et l’absence de sérieux
In
Léo STRAUSS.
Nihilisme et politique. Traduit de l’anglais et présenté par Olivier SEDEYN. ("Rivage poche/Petite bibliothèque". N°460. Collection dirigée par Lidia BREDA.)
Payot et Rivages, Paris, 2004.(Page 36.)
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COMMENTAIRES.
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Ces deux citations sont en cohérence parfaite. CAMUS est un écrivain fondamentalement moral, et il n’hésite pas à se situer dans la grande et belle lumière de la Grèce antique, de qui nous sommes tellement redevables. Et STRAUSS nous dit, avec une forcer admirable, qu’un internationalisme total est fondamentalement a-moral. La véritable raison de la contestation du mondialisme, de l’ouverture inconsidérée des frontières à toutes les misères du monde, conduit nécessairement à une civilisation nihiliste. La véritable et profonde raison de mon opposition fondamentale à ce monde macronisé, junckerisée, mondialisé est une protestation morale.
Ce constat mériterait un long développement, par exemple sur le nécessaire discernement dans l’accueil des migrants, une plus grande fermeté vis-à-vis des quelques profiteurs du système social français, la volonté absolue de ne pas confier à des mains privées, nécessairement intéressées par le profit, ce qui relève de l’intérêt national (par exemple la vente éhontée d’Alstom à des intérêts américains ou la concession de l’aéroport de Toulouse à des intérêts chinois, ou la vente de l’hôtel de la marine au Qatar).
Il est normal d’aimer sa patrie, et il n’y a de patrie que si elle a des limites, et donc demeure dans une certaine mesure une société close, qui défend sa culture, sa langue, ses traditions et son capital social.
C’est cela qui est en jeu dans les prochaines élections européennes. Personnellement, je ne donnerai JAMAIS ma voix à un parti qui veut plus d’Europe, si l’Europe reste un grand machin, sans limites, sans âme, sans culture assumée, sans histoire partagée. Qu’on se le dise et qu’on fasse de même. Et zut pour ceux qui veulent tuer la langue française en vulgarisant la langue des marchands, l'anglais.
Les moines bénédictins ont parfaitement compris qu'ils ne pouvaient transiger avec le monde, avec le Prince de ce monde, avec cette confusion des idées, des valeurs, et des projets : c'est la raison de l'existence des cloîtres, c'est-à-dire de limites, autant physiques que symboliques. Elles ne les ont pas empêchés de diffuser dans le Peuple les plus hauts enseignements du Maître, la culture reçue et à transmettre, passée au filtre de la prière et du goût.


mardi 24 avril 2018

Mardi 24 avril 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Patrie et politique !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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1. DISCIPLES DE IESCHOUA ET POLITIQUE.
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"L’attitude de Ieschoua par rapport à l’État, à la nation, aux autorités politiques, manifeste constamment qu’il se situe lui-même dans un autre ordre et dans une autre perspective. Ieschoua ne condamne pas ces réalités naturelles. Il n’est pas un théoricien de l’anarchisme. Mais il s’intéresse à autre chose, et il est venu réaliser une œuvre qui dépasse de toutes les manières le cadre national. Il est venu apporter à l’humanité entière un enseignement vivificateur. Les tentatives ultérieures pour intégrer le christianisme et l’emprisonner dans le cadre d’une nation, seront toujours mortelles pour le christianisme qui, nous l’avons vu, ne peut pas plus satisfaire le théoricien du nationalisme intégral que le théoricien de la révolution. Le christianisme est une doctrine qui porte sur la création de l’humanité et qui s’efforce d’apporter à l’humanité la science nécessaire pour s’achever normalement, selon les vues du dessein créateur. Le cadre du nationalisme est trop petit pour pouvoir contenir cette perspective à la fois universelle et surnaturelle. […]."
In
Claude TRESMONTANT.
L’enseignement de Ieschoua de Nazareth.
Éditions du Seuil, Paris, 1970. (Page 118.)
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2. CONTREPOINT DE FRANCISCO SUAREZ (1548-1617).
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"Le genre humain, bien que partagé en peuples et en royaume divers n’en a pas moins une unité physique et, par ailleurs, une unité politique et morale. Cette unité est marquée par le précepte naturel de l’amour et de la charité, précepte qui s’étend à tous, même aux étrangers de quelque condition soient-ils.
C’est pourquoi tout état souverain quel qu’il soit, bien que fermement assis et comme se suffisant est cependant, d’une certaine manière, membre de cet univers en ce qu’il concerne le genre humain. Jamais aucun état ne peut se suffire au point de ne nécessiter aucun appui, alliance ou rapports mutuels, tantôt par sa sécurité et son bien-être, tantôt à cause d’autres nécessité ainsi qu’il ressort de l’expérience même.
Il faut donc aux États un droit qui les gouverne et les dirige dans ce genre de communauté et de société. Certes, à  et égard, la raison naturelle fait beaucoup mais ne suffit point en toutes circonstances et ainsi des droits spéciaux ont pu s’introduire par la coutume des mêmes nations. Ainsi que dans une province ou un État, la coutume introduit le droit, ainsi le droit des gens a pu s’introduire par les mœurs dans l’ensemble du genre humain."
In
Francisco SUAREZ.
Tractatus de legibus
Traduction de Gérard CHALIAND. Ouvrage cite. (Page 628.)
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3. QUELQUES COMMENTAIRES ET CONSEILS PRATIQUES.
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SUAREZ était théologien et jésuite. On considère qu’il est un pionnier (CHALIAND et MOUSSET) en matière de droit international.
Il m’a paru intéressant de rapprocher ce que dit Claude TRESMONTANT de l’enseignement de Jésus sur les rapports du disciple et de la nation, de l’application pratique (et résolument novatrice) que SUAREZ fait de cet enseignement en matière de relation du citoyen avec sa patrie (il utilise le mot « nation », ou du moins ses traducteurs utilisent ce mot ; mais je l’ai en horreur et je m’en suis expliqué ici même à plusieurs reprises).
Remarquons d’abord un élément très important du raisonnement : SUAREZ ne dit pas que les nations doivent disparaître ; il dit qu’elles s’inscrivent dans un ensemble de relations avec d’autres États, Royaumes, Patries. C’est un point capital. Il est légitime d’être attaché à sa patrie, à condition de ne point l’idolâtrer. TRESMONTANT explique que l’enseignement de Jésus transcende ce très légitime état de fait. Notons que Jésus a été la victime du nationalisme intégral des chefs juifs de son temps qui craignaient de voir leur nation détruite par les Romains s’ils laissaient faire le prophète. En somme, ils ont préféré la politique utilitaire à la justice et à la vérité.
Puisque nous avons fait le pari bénédictin, nous ne pouvons pas nous désintéresser de ce qui se passe dans l’ordre politique. C’est pourquoi je vous invite instamment à participer aux États généraux de la bioéthique.
Il me revient ce passage de passage de l’épître aux Romains que je vous livre à des fins de réflexion personnelle :
« Du haut du Ciel, Dieu manifeste sa colère contre les hommes qui ne l’honorent pas et ne respectent pas sa volonté. Ils étouffent ainsi malhonnêtement la vérité. » (Ro 1, 18)
Il me semble que pour honorer la vérité révélée visiblement par Dieu dans la Création, nous devons accepter d’être persécutés, moqués, ringardisés et même martyrisés, comme l’ont été les témoins fidèles des Églises d’Orient devant les fanatiques de l’État islamique.
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4. LIENS UTILES.
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De notre chère Elvire DEBORD. Un livre sur Dom LOUF.


C'est un curé, tout le monde s'en fout !


A voir, comme illustration du sort des disciples.


Heureuse initiative.






mardi 14 novembre 2017

14 novembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. C'est lui le chef, mon général !

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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Voilà ce qu’aurait dit Léon à Jupiter !

1. LA CITATION DU JOUR.
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"Il était temps qu’elle y descendît à son tour, puisque c’était la seule noble chose française qui n’y fût pas encore descendu ! Depuis longtemps, on avait déshonoré les symboles humains de l’Autorité, et la Robe sacerdotale était devenue un vêtement d’ignominie. Les institutions appuyées sur le respect des peuples avaient roulé par terre et l’héroïque épée de la France était bien, en réalité, l’unique splendeur vivante que le déluge de l’universel mépris n’eût pas encore submergée…
Maintenant c’est fini. Un âne est enfin venu qui a rué dans la main défaillante du Pouvoir et le signe de notre force, déjà si profondément humilié, a connu cette honte suprême d’être gisant sous le soulier du voyou définitif qui sera, demain, le roi des rois.
[…].
Il n’y a peut-être jamais eu d’exemple de ce suicide involontaire de tout un peuple acharné à se déshonorer et à se désarmer lui-même. Comme il fallait une manière de sophisme lyrique à une race aussi généreuse, on a commencé à s’élever contre le chauvinisme au nom de la fraternité universelle. Le chauvinisme, c’est-à-dire, au fond, la préférence, le choix décidé d’une patrie quelconque. On en est maintenant à la haine nationale de l’armée et de toutes les formes imaginables de la force publique. Ainsi, on ne tâtonne plus, on ne frappe plus au hasard, on sait désormais ce qu’on veut détruire et on ne se gêne plus pour le dire exactement. L’ESPRIT MILITAIRE, voilà l’ennemi."
In
Propos d’un entrepreneur de démolitions.
Chapitre : L’épée dans la boue (Pages 200 et 201.)
Tresse, éditeur, Paris, 1884.
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2. COMMENTAIRES.
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Que voulez-vous, mon général, c’est lui le chef ! Vous pouvez expliquer calmement que l’amputation des crédits alloués à l’armée l’affaiblit dangereusement, il s’en moque. Il préfère que ses godillots de députés s’allègent du paiement de la CSG…
Que voulez-vous, responsables de la gendarmerie et de la police nationale : vous ne pouvez pas empêcher que des étrangers, des marocains, viennent danser le soir d’un 11 novembre sur la tombe du soldat inconnu ; il n’en est pas question ; le Maroc a gagné sa place pour la coupe du monde de foot-ball... C'est-y pas beau, et digne d'être encouragé, ça ? Et pas davantage on ne demandera aux hommes que vous commandez de dégager les rues encombrées par des fanatiques qui entendent nous imposer leurs lois, leurs mœurs et leur religion.
L’épée, ils l’on brisée ; ils veulent briser les tronçons que portent encore les mains ensanglantées de nos soldats. Ce sont les serviteurs du commerce, du libre-échange et de l’écrasement des pauvres qui l'on voulu. Ils auront ce qu'ils méritent.
Mon général, le chef, c’est Jupiter qui du haut d’un Olympe en ruine, manie tristement son foudre dont les pointes sont depuis longtemps émoussées par le travail de sape des marchands du temple.
Mon général, je vais vous dire : JE SUIS CHAUVIN. J’ai choisi la France pour patrie et je me tiens à ce choix ; vous aussi. C'est pour cette raison que l'homme aux petits pieds vous en a voulu. L'homme noble c'est vous. L'homme ignoble (au sens étymologique), c'est lui.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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À lire cette interview du général de VILLIERS en contrepoint et illustration de la citation.

Jupiter va râler du haut de son petit Olympe.

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Virus et musique !

Bien que j’eusse enseigné la virologie pendant plus de 30 ans, j’ignorais que la musique pût inhiber la multiplication de virus des plantes !

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Décidément, j’aime de plus en plus cet iconoclaste.


Il illustre à merveille mon billet d’hier. Il faut acheter le Figaro du 12 (enfin je crois) pour lire l’article dans son entier.
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L’initiative mérite d’être connue et soutenue.

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À propos de lynchage médiatique.


Une illustration d’un de mes récents billets.
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Ainsi va la France !

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Un vrai projet politique.

Ce qui tue ce mouvement de pensée, une pensée vraie, c’est l’idéologie qui oppose la BONNE gauche à la MAUVAISE droite. N’ayons donc pas peur de dire ce qui nous paraît juste et laissons les chiens aboyer.

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Évidemment que c’est important ces bonnes relations.

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Tout le monde s’en fout. Elle est catholique.

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Magnifiques réponses de Robert MÉNARD.


Il n’est pas celui que disent les médias. Il est libre, lui !


jeudi 19 octobre 2017

19 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. L'apostasie pseudo-européenne et la résistance des nations de l'Est

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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Sur la Constitution européenne.

"Commençons par une observation préliminaire. On soutient que la question au sujet des racines chrétiennes a été soulevées, ces dernières années, avec excessivement d’emphase. Ce qu’il faut considérer, dit-on, ce n’est pas la forme exprimée par le préambule, mais la substance du traité et ses normes internes. Il n’est pas important, dit-on encore, que la Constitution européenne contienne des références au christianisme ; mais il est important qu’elle ait de fait une inspiration chrétienne."
"Cette affirmation contient une vérité mais déplace la question. Il est certain que la référence à l’identité chrétienne n’est pas en soi suffisante pour christianiser un traité. Toutefois, sa suppression a une valeur symbolique beaucoup plus forte que son insertion dans le texte constitutionnel. En effet, si le rappel des racines chrétiennes n’eut pas pour autant rendu chrétien le texte lui-même, son élimination cependant lui attribue une tonalité résolument laïciste et antichrétienne. Le spécialiste américain Joseph WEILER l’a bien observé : «La résonance symbolique et sociale du refus est de loin plus significative que n’eût été son acceptation effective par la Convention.»"
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 57)
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2. COMMENTAIRES.
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On ne le dira jamais assez. L’Europe est morte d’avoir renié ses racines chrétiennes. Nous devons à messieurs CHIRAC et JOSPIN l’initiative du refus d’inscrire dans la constitution européenne cet ancrage immémorial de l’Europe dans le christianisme. Nous n’avions que faire des récriminations des musulmans fanatiques. Ils ont été chassés d’Europe, et le moins qu’on puisse dire, c’est que, quelques chefs d’œuvres architecturaux mis à part, ils n’ont pas laissé de bons souvenirs chez nous. Il a même fallu du temps pour les expulser du massif des Maures où ils ont semé la désolation pendant des siècles.
Seulement voilà, de pointilleux laïcistes, au mépris de la vérité, ont fait en sorte que l’Europe chasse le Christ et son Église de l’horizon de son histoire. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas voté oui au référendum et je m’en félicite. Malheureusement, le Traité de Lisbonne, faisant litière de l’opposition des peuples, a entériné la quasi-totalité des dispositions de cette constitution pourtant repoussée. Les puissances d'argent, et l'économie ont été les plus fortes.
Chaque jour nous apporte son lot de mauvaises nouvelles européennes. Les grands de ce monde ont besoin d’effacer les nations, leurs différences, leurs coutumes et leurs langues pour unifier les productions et les modes de consommation de l'humanité entière. Ils nous assomment donc avec un sabir anglais lequel qualifie de « followers » ceux qui suivent un site associé à un réseau social, de « supporters » les soutiens enthousiastes et parfois bruyants de tel ou tel club sportif, de « manager » les responsables de la direction et de la gestion d’une entreprise. Ne parlons pas des gestes qui consistent à « liker » une publication sur un réseau social, comme si «aimer » ou « apprécier » ne convenait pas, ou encore à « checker ses mails » comme si vérifier ses courriels relevait de l’obscénité.
Il faut déconstruire les us, les traditions, les coutumes sur quoi se sont édifiées les nations pour asseoir le règne de l'argent. Fort heureusement, des pays comme la Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie ou la Hongrie, (qui ont connu le poids de la servitude imposée par l’URSS), et la Russie renaissante et libérée, de laquelle – je prends les paris – renaîtra une véritable Europe, ont su résister à cette vague destructrice.
Demandez-vous pourquoi le sordide monsieur WEINSTEIN, un richissime producteur, a pu sévir pendant des années, sans être le moins du monde inquiété pour ses harcèlements. L'argent donne tous les droits, y compris le droit de cuissage. La réponse à cette question est claire, me semble-t-il. Ce monsieur faisait partie d’un vaste système qui met le fric et la puissance sociale au-dessus de tout autre considération.
En reniant nos origines, nous avons, nous Européens, commis une mauvaise action contre la vérité et contre l’humanité. En nous alignant sur une civilisation aux antipodes de la civilisation européenne, nous marcherions vers notre disparition si (je le vois tous les jours), une génération nouvelle ne se levait pour relever le défi de la vie et de la vérité.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Un siècle totalitaire.


Totalitarisme ? En voilà un autre bel exemple !

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C’est bien le moins que l’on puisse faire.

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C’est une histoire incorrecte de l’école, il faut la lire !

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Banalisation du crime islamiste !

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Et comme elle les publie régulièrement, une autre belle analyse d’Elvire DEBORD.

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Quand le pouvoir est plus important que la vérité, ou la trahison continuée de Valérie.

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Éric le grand et madame ANGOT l'hystérique.


Je dois dire que moi non plus !