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samedi 17 juin 2017

15 juin 2017. Nouvelles de la Résistance. La France est-elle un peuple ou une mosaïque d'électorats ?

Les extraits qui sont distillés cette semaine sont tirés d’un ouvrage collectif, appelé Transmettre l’essentiel, actes d’un colloque organisé par L’Académie d’éducation et d’études sociales. Artège-Lethielleux, Paris, 2016. Je ne donnerai que le nom du contributeur et la page de l’ouvrage. Nous reprenons aujourd’hui la contribution de de Madeleine de JESSEY, une des cofondateurs de Sens commun, contribution intitulée Le juste exercice du pouvoir.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Finalement, on en vient à traiter le peuple français comme un ensemble bigarré d’électeurs auxquels il faut adapter son discours et l’on œuvre incidemment à la parcellisation et à la communautarisation du pays. La France n’est plus considérée comme un peuple, mais comme un ensemble d’électorats plus ou moins intéressants.
"Et finalement ce pouvoir politique, parce qu’il sacrifie l’avenir, parce qu’il est court-termiste, parce qu’il manque de courage et parce qu’il satisfait les uns au détriment des autres, conduit à une défiance généralisée puisque pour beaucoup ce pouvoir va apparaître comme extrêmement impuissant : incapable de choix courageux, incapable de redresser la situation. C’est ainsi que l’abus de pouvoir — qui consiste à utiliser le pouvoir à ses fins propres — finit par saper le pouvoir, de manière très paradoxale." (Page 111.)
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2. COMMENTAIRES.
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Il faut tout d’abord, et par probité intellectuelle, mettre cette analyse dans le contexte de l’époque où elle a été faite : l’époque du calamiteux quinquennat de monsieur HOLLANDE. Après avoir démontré que les lois sociétales élaborées par le tandem TAUBIRA-HOLLANDE n’avaient d’autres finalités que d’assurer la réélection de ce dernier, Madeleine porte un regard lucide sur les pratiques dissolvantes des hommes politiques.
Il convient de voir si l’analyse est pertinente pour ce qui concerne le Président MACRON. Vous noterez que j’utilise le qualificatif de Président, ce que je n’avais jamais fait pour monsieur HOLLANDE. Notre nouveau président a une autre stature et une autre prestance. Il serait malhonnête de ne le point reconnaître, même si ce constat touche à son aspect extérieur. Échappe-t-il au procès que Madeleine fait aux hommes politiques ? Pour ce qui est de l’avenir, rien ne permet de dire qu’il manquera de courage ; que celui-ci soit utilisé à bon escient sera une autre affaire. En revanche, il est certain que le candidat Emmanuel MACRON a utilisé la technique du saucissonnage électoral. Avec l’aide d’un cabinet spécialisé, il a fait pratiquer 60 000 interviews d’électeurs français, choisis semble-t-il de manière aléatoire et il a fait faire une analyse sémantique de leurs réponses pour dégager les thèmes qu’il privilégierait. Il est raisonnable de penser que les réponses étaient contradictoires, et que le candidat a choisi parmi ces dernières, fussent-elles dissonantes, les réponses majoritaires ou celles qui lui attacheraient tel ou tel bloc électoral. Sa visite à Sarcelles n’avait pas d’autre objectif que de s’attirer les voix de la communauté française arabo-musulmane. Il a simplement oublié de dire qu’il considérait que l’immigration était une chance économique à saisir, que cela plaise ou non. Il mettait donc en concurrence des populations françaises souvent frappées par le chômage, avec des nouveaux arrivants étrangers susceptibles d’être embauchés – c’est-à-dire exploités – à des tarifs très nettement avantageux pour l’entreprise.
Il faut que nous redevenions un peuple, il faut que les Français, quels qu’ils soient, blancs, noirs, jaunes, arabes, sri-lankais ou chinois, que sais-je, d’ascendance, aime cette patrie dont la vocation est universelle. Nous avons quelque chose à dire au monde. Ce quelque chose est à la fois charnel, culturel et spirituel. Si nous ne le faisons pas, craignons de disparaître. Vive la France ! Vive ses clochers, ses calvaires, ses arbres de la liberté, ses monuments aux morts, ses mairies  avec leur drapeau bleu-blanc-rouge, ses écoles communales, et m… aux centres commerciaux qui ruinent et dévorent le cœur de nos petites villes, de nos bourgs, et font crever les villages.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Les trois France du Président MACRON.

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Lire absolument ce livre, en tout cas pour ceux qui doutent.

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Pour une autre Europe.

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Voilà un homme dont on ne parle pas.

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Les pauvres, trésor de l’Église.

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Noter que ces scientifiques ne nient pas le réchauffement climatique ;

ils en dénoncent l’origine humaine.

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Monsieur ORBAN, la Hongrie, l’Europe et le sinistre SOROS.

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L’honorable monsieur COMEY.




mercredi 1 mars 2017

01er mars 2017. Nouvelles de la Résistance. Fanatiques ceux qui disent seulement oui ou non ?

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le Fanatisme, c’est de prononcer oui ou non sur n’importe quoi. Il n’y a pas d’autre définition : « Que votre discours soit : Oui, oui ; Non, non ; tout ce qui se dit de plus vient du diable. » Telle est la formule du fanatisme dans le Sermon sur la Montagne. Vous voyez combien c’est simple. Seulement il faut savoir.
"Quand on vous demande : Êtes-vous chrétien ? si vous répondez : Oui, sans périphrase, vous êtes un fanatique. Si vous répondez : Non, vous êtes encore un fanatique. Si vous ne répondez pas du tout, on vous soupçonnera du fanatisme le plus dangereux. Et il en sera de même s’il s’agit de tout autre chose que de religion.
"En général le laconisme, la concision et, conséquemment toute espèce de précision est soupçonnable de fanatisme et les fagots s’allument d’eux-mêmes. Un sectaire capable de vociférer avec abondance, un avocat braillard, un député loquace et même un ventriloque, un saltimbanque sur son tréteau, ne seront jamais des fanatiques. Je pense que cela n’a pas besoin de plus ample démonstration." [Texte intégral.]
In
Léon BLOY.
Exégèse des Lieux Communs. Rivages poche/Petite Bibliothèque. N°501.
Payot et Rivages, Paris, 2015, p. 340.
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2. COMMENTAIRES.
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Oui, je suis chrétien : je suis un fanatique !
Oui, je préfère le patriotisme au mondialisme apatride : je suis un fanatique !
Oui, je suis pour la défense de la famille : un père, une mère et des enfants : je suis un fanatique.
Non, je n’approuve pas les lois sociétales de monsieur HOLLANDE et de ses compères : je suis un fanatique, qui plus est homophobe !
Non, je n’approuve pas l’ouverture des salles dite de shoot : je suis un fanatique !
Oui, je préfère obéir à Dieu qu’aux hommes : je suis un fanatique très dangereux !
Oui, je crois aux droits imprescriptibles de ma conscience : je suis un dangereux fanatique.
Non, je ne voterai pas pour l’ectoplasme livide qui se fait passer pour un homme nouveau : je suis un très, très dangereux fanatique !
Oui, je suis contre ce système spoliateur des biens des pauvres : je suis un dangereux, mais alors très dangereux fanatique !
C’est du moins ce que disent les journaux bien-pensants qui appartiennent tous à des gens de la haute finance, laquelle, en effet n’est fanatique de rien, sauf du fric.
Je ne vois qu’une réponse à faire à ces insolents, une réponse concise et forcément fanatique : le mot de CAMBRONNE !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Un quinquennat qui finit en apothéose !


Silence complet de monsieur SAPIN.
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 C’est qu’elle me tirerait presque les larmes des yeux !

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Ruquier, le prototype de l’imbécile (bernanosien) malotru et arrogant.

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Je me pince pour ne pas rire !


jeudi 4 février 2016

04 février 2016. Nouvelles de la Résistance. A propos des genres et de la grammaire.

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Non, non et non à la démolition de notre langue.

Pour une fois, on peut dire que c'est l'ignorance des imbéciles qui nous empêche de devenir vrai !

Voici le billet du 4 février.
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1. La citation du jour.
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En 1984, une ministricule socialiste, madame Yvette ROUDY, met en place une commission de terminologie destinée à mettre fin aux insupportables discriminations qui, aux dires des féministes, empêchent les femmes exerçant certaines activités de voir attribuer à leur métier un nom de genre féminin. La présidente de la commission est "l'écrivaine" (tout est dans "vaine") Benoîte GROULT. Il est vrai qu'en France, il ne manque point de comité Hippolyte ou Théodule pour réglementer jusqu'au diamètre des épingles ; mais notre Académie FRançaise en a vu d'autres et réagit par un communiqué dépourvu de toute ambiguïté à la création de cette structure à la mémoire impérissable.

"Il convient de rappeler qu'en français comme dans les autres langues, aucun rapport d'équivalence n'existe entre le genre grammatical et le genre naturel. Le français connaît deux genres, traditionnellement dénommés masculin et féminin. Ces vocables hérités de l'ancienne grammaire sont impropres. Le seul moyen satisfaisant de définir les genres en français eu égard à leur fonctionnement réel consiste à les distinguer en genres respectivement marqué et non marqué. [...]. Il en résulte que pour réformer le vocabulaire des métiers et mettre les hommes et les femmes sur un pied de complète égalité, on devrait recommander que, dans les cas non consacrés par l'usage, les termes du genre dit féminin - en français genre discriminatoire au premier chef - soient évités ; et que, chaque fois que le choix reste ouvert on préfère pour les dénominations professionnelles le genre non marqué."
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2. Commentaires.
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Non content de se faire les propagandistes de la théorie dite du genre, les "intellectuels" qui hantent les cabinets des ministres, se font une paradoxale obligation de féminiser ce qui ne peut l'être linguistiquement, en créant des féminins - "genre discriminatoire au premier chef "- là où il existe un masculin, intensif et marqué. On nous invente donc des "écrivaines"ou des "professeures", quand l'usage, le bon sens et la courtoisie recommanderaient que l'on utilisât "écrivains" ou "professeurs". Rien ne nous empêche en revanche, s'il plaît aux représentantes du sexe faible d'être désignée d'un terme "non marqué" (et donc non intensif) d'être appelées "députées", par exemple. En somme, toutes les fois que la langue admet un "féminin" ou "non intensif", utilisons le féminin qui ne fait que marquer le côté dépréciatif de la fonction au lieu d'en exalter le caractère intensif. Tant pis pour elles, qui confondent le fait d'avoir des seins, avec celui d'occuper une fonction digne d'un respect marqué.
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3. Informations diverses.
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Lire ce bel article du site du Boulevard Voltaire sur Alain FINKIELKRAUT.

http://www.bvoltaire.fr/francoiseroussel/merci-monsieur-finkielkraut,235687?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=86c3bac170-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-86c3bac170-30585285&mc_cid=86c3bac170&mc_eid=70a17346c4
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Humour politique (un peu vache tout de même).

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Oui, il y a des chrétiens (souvent des convertis de l'islam aux églises évangéliques) dans la jungle de CALAIS. Le préfet a jugé utile de raser cet église ainsi qu'une mosquée. (Photo de l'Express.)



jeudi 28 janvier 2016

28 janvier 2016. Nouvelles de la Résistance. Enfin une bonne nouvelle !

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté
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1. La citation du jour.
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La démission de madame TAUBIRA est l’occasion rêvée de rappeler aux lecteurs qui me font l’honneur et l’amitié de suivre ce Blog, ce passage du Livre de la piété filiale, le Xiào Jīng, élément essentiel des textes canoniques confucéens. Ce n’est pas par pédanterie mal placée qu’il est donné en chinois. Quelques lecteurs de l’Empire du Milieu parviennent parfois à accéder à ce Blog.

Xiào Jīng, chapitre Sān ćai ; 三 才


曾子曰:「甚哉,孝之大也!」子曰:「夫孝,天之經也,地之義也,民之行也。天地之經,而民是則之。則天之明,因地之利,以順天下。是以其教不肅而成,其政不嚴而治。先王見教之可以化民也,是故先之以博愛,而民莫遺其親,陳之德義,而民興行。先之以敬讓,而民不爭;導之以禮樂,而民和;示之以好惡,而民知禁。《詩》云:『赫赫師尹,民具爾瞻。』」


Traduction du passage par le Pr CHENG lors de la leçon du 21 janvier 2016 dispensée au Collège de France ; votre serviteur a choisi les caractères chinois utiles à la compréhension :

"ZENG Zi s’écrit : Ah, comme elle est illimitée la grandeur de la piété filiale ! Le Maître dit : en effet, la piété filiale, c’est ce qui fait le jīng (經) la constance du Ciel. La piété filiale, c’est le sens du juste de la terre ((yì dì, 義 地) et la bonne conduite du peuple (mín xíng, 民 行). Ce qui fait la constance du Ciel-Terre (tiān dì, 天 地), les hommes le prennent comme modèle. Ils prennent modèle sur la lumière venue du Ciel, ils s’adaptent au bienfait de la terre de façon à être dans le mouvement de ce qui est sous le Ciel (tiān xià, 天 下) . C’est ainsi que les instructions [sous-entendu : des souverains, des rois de l’Antiquité] n’ont pas besoin d’êtres sévères pour être appliquées et que leur gouvernement n’a pas besoin d’être intransigeant pour que l’ordre règne. Les anciens rois (xiān wáng, 先 王) voyant la capacité de leurs instructions à transformer les hommes en conséquence donnèrent la priorité à l’extension de leur bienveillance, et il ne se trouva personne pour abandonner ses parents. De la même façon, ils montrèrent aux hommes la vertu et le sens du juste et le peuple s’activa à les pratiquer. Ils mirent en avant le respect et la courtoisie et les hommes ne furent pas tentés de se battre entre eux [de rivaliser entre eux]. Ils les guidèrent par les rites et la musique, et le peuple resta dans l’harmonie (hé mù, 和 睦) et la concorde. Ils leur firent voir le bon et le mauvais et le peuple comprit (zhī, 知) la raison des interdits (jìn , 禁) [de ce qui était prohibé]."
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2.Commentaires.
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La démission de madame TAUBIRA est la première bonne nouvelle du calamiteux quinquennat de monsieur HOLLANDE. L'ex-Garde des Sceaux  aurait dû lire ce passage du Livre de la piété filiale avant d'imposer à notre pays des lois sociétales iniques et des directives permettant aux délinquants et aux criminels d'échapper aux conséquences de leurs actes. Son passage hélas beaucoup trop long a été un désastre pour l'image de la justice, pour la justice elle-même et pour l'unité de notre patrie.

La citation nous dit que le fondement de l'ordre social et politique est la piété filiale, c'est-à-dire la vénération et l'aide que les enfants doivent apporter à leur père et à leur mère, surtout quand ceux-ci vont sur leurs vieux jours. On voit mal comment un enfant ayant deux "pères" ou deux "mères" pourraient leur rendre ce que le Ciel et la Terre (la loi naturelle) exigent d'eux. Le Ciel-Terre  est cette entité qui considère que l'enfant est le fruit de l'union d'un homme et d'une femme (comme le prouvent à l'envi les textes ritualistes comme le Traité des rites). Cette piété filiale est le juste retour que les enfants portés dans les bras de leur mère, et éduqués par leurs père et mère au moment de leur venue au monde, doivent à ceux-ci quand ils sont parvenus à l'âge adulte.
Il est intéressant de voir que des Princes vertueux n'ont pas besoin de sévérité et de lois pour que l'ordre règne. Il leur suffit de donner l'exemple au peuple (on peut aussi entendre aux hommes). L'ordre règne-t-il dans notre patrie, à CALAIS, à la GRANDE-SYNTHE, à MARSEILLE (endroits tous symboliques où l'on s'étripe mutuellement dans l'allégresse des médias qu'ils fournissent en copie et l'indifférence de la société tant qu'elle n'est pas atteinte dans ses commodités quotidiennes). L'ordre règne-t-il en BRETAGNE, à Notre-Dame des LANDES, à PARIS où de multiples grognes conduisent des citoyens à exprimer leurs révoltes par la violence ? Croyez-vous que des nouvelles comme celles dont le Canard Enchaîné (voir ci-dessous) nous fait connaître sont de nature à contribuer à l'ordre social ?
Il est clair que quand on ne croit ni à Dieu ni à l'idée même d'une nature (ce que les anciens Chinois appelaient le Ciel-Terre ; nous devons être prudent dans la compréhension que nous pouvons avoir de ce concept très riche, et très complexe), il y a peu de chances qu'il en résulte un comportement social généreux, une entraide citoyenne, et un respect de l'environnement. Ces vertus ne peuvent se développer que si elles s'appuient sur la Vérité et sur l'exemple.



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3. Informations diverses.
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Mensonges en Rafales !

Je croyais naïvement, et la presse aux ordres nous l'avait fait savoir à grand son de trompe, que nous avions VRAIMENT vendu 36 avions Rafales à l'Inde. Il n'en était rien. Il faut encore négocier. Normal Ier et ses acolytes des médias ont menti. Pendant ce temps, les RUSSES, eux, on vraiment vendu plus d'une centaine d'avions de combat à ce grand pays (qui, en 2020, devrait être plus peuplé que la Chine).
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Pot de départ de madame TAUBIRA hier soir, avec La Manif Pour Tous (photos du Salon beige).









vendredi 8 janvier 2016

08 janvier 2016. Nouvelles de la Résistance. La liberté d'expression a bon dos !

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Faudra-t-il qu'au moment des grandes manoeuvres manipulatoires de Normal Ier, je vous rappelle na devise , Palsembleu ! bien sûr que oui !

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. Les citations du jour.
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Sur fond bleu, les pointes des citations.

(a) "À la différence des régimes autoritaires qui, par nature, brident la liberté de l'individu, la démocratie est censée lui offrir tous ses moyens d'expression. Seulement, nous l'avons vu, si les démocraties naissantes formulent encore le rêve d'une liberté infinie, liée à une dynamique de conquête, les démocraties adultes font, quant à elles, l'expérience d'exercices d'autolimitation et de deuil de liberté indéfinie. Seulement – et c'est là que grandir est difficile –, pour la majorité d'entre nous, brider sa liberté, ce n'est pas aller vers une meilleure maîtrise de son identité, mais au contraire renoncer à son essence même."
Cynthia FLEURY.
Les pathologies de la démocratie.
Le Livre de Poche, biblio essais, N°31544.
Fayard, Paris, 2009 (date de dépôt légal).

(b) "Cependant si le mal s'impose en tout endroit et en tout temps, il ne triomphe pas toujours. La puissance des déterminismes qui soutiennent son règne universel n'est pas sans connaître parfois quelque revers. Lorsque l'homme, parce qu'il a su accueillir l'intuition qui est venue le visiter et répondre à l'appel qui s'est fait entendre en lui, dépasse avec force ce qui le porte instinctivement à se préférer plutôt qu'à se donner, de lui émerge un acte de liberté. Ce comportement serait-il unique et d'un seul homme, soulève déjà dans l'esprit un doute qui ne permet plus qu'un athéisme inquiet."
Marcel LEGAUT
Méditations d’un chrétien du XXe siècle.

(c) "[…] Ce n’est pas tant l’Église qui a besoin de saints, que le monde. Mais il a besoin d’abord d’en sentir le manque, et c’est peut-être ce besoin-là qui, en disparaissant, a emporté avec lui le sens, l’amour, l’exigence de la vraie liberté."
René GILLOUIN.
L’homme moderne bourreau de lui-même.
Le portulan, [sans mention de lieu, Paris probablement], 1951.
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2. Commentaires.
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            Si, au nom de la liberté d’expression, j’osais (ignoblement) dire que les journalistes de Charlie Hebdo ont bien mérité leur sort, je serais très justement inculpé d’apologie de crime. Il y a donc bien des limites à la liberté d’expression. Pour les inconditionnels de la pseudo-République française, ces limites sont déterminées par la loi (Loi PLEVEN de juillet 1972 par exemple), pour les inconditionnels de la loi naturelle, les limites sont déterminées par la conscience. Le fait que l'éducation prétendue nationale et les parents aient abandonné aux hommes politiques et à leurs relais médiatiques le soin de la formater ne les exonère pas d'un devoir impérieux : on peut au moins affirmer que la conscience peut être formée à partir de quelques principes simples (ne pas tuer, ne pas voler, ne pas porter de faux témoignages, ne pas convoiter la femme de son voisin, respecter autrui dans ses biens, sa personne et sa religion, etc.)
            Il est donc légalement permis, en France, de proférer ce que les croyants considèrent comme des blasphèmes, ou des offenses profondes à leur foi, et, donc des atteintes à leur personne. Mais il n’est pas permis de dire qu’en pratiquant le blasphème et l’offense, on prend des risques et par conséquent on les assume. La loi française, et sa laïcité nauséabonde, autorise toutes les attaques contre les religions, à l’exception de l’islam puisqu’il y a, sinon officiellement, du moins socialement, un délit d’islamophobie, confondu à tort avec du racisme. On peut profaner des églises, brûler des crèches, taguer des cathédrales, profaner des tabernacles et des hosties consacrées, la République s’en fout, des furies peuvent se balader à moitié à poil dans une cathédrale sans être condamnées, mais on désigne d’un doigt vengeur les anonymes imbéciles qui déposent une tête de porc sur les marches d’une mosquée, et Menton Pointu se fend d'un tweet ciselé pour condamner l'islamophobie. Tant que les responsables politiques persévéreront dans cette voie, ils feront le lit des extrêmes.
            En vérité, et Cynthia FLEURY le souligne avec force, dans une démocratie adulte, les citoyens font l’expérience de l’autolimitation et comprennent intuitivement qu’il y a des bornes au désir d’une liberté d’expression indéfinie. (Notons qu’elle utilise le mot « indéfinie », mais que dans son contexte le mot signifie « infinie ». C’est très clairement poser la question de la limitation volontaire de la liberté de s’exprimer que nombre d’imbéciles appellent « l’autocensure »).
            Marcel LEGAUT affirme, dans ce style si particulier qui est le sien, que la liberté s’exprime par des actes qui conduisent l’homme libre à préférer autrui que lui-même. Je vous laisse méditer sur les raisons qui ont poussé RISS, de Charlie Hebdo, à dessiner cette Une que je trouve honteuse ; qui flattait-il avec elle ? La liberté d'expression ou l'affirmation d'un principe personnel ?
            Enfin, René GILLOUIN confirme et amplifie ce que disent les auteurs précédemment cités : la vraie liberté se confond avec le renoncement à soi-même : le monde a besoin de saints, en effet.

            Que les limites à la liberté d’expression soient fixées par la loi et non par la voix de la conscience, est extrêmement grave. Car ce qu’une loi fait, une autre loi, aggravante, peut le défaire et dans un sens qui n’est pas favorable à la liberté d’opinion et de religion : la Chine contemporaine, l’Arabie saoudite, le sultanat de Brunei, le Pakistan, par exemple, ont pris sur ce chapitre des dispositions qui en disent long sur la puissance totalitaire du droit positif. La liberté d’expression est une forme particulière de la Liberté ; elle oblige à la responsabilité, et au respect des croyances de l’autre : je conçois parfaitement que l’on tourne un prêtre, le papa, un imam ou un rabbin en dérision ; il s’agit d’êtres humains et les critiques qu’on en fait sont parfois drôles, font souvent mouche, et témoignent d’un esprit de liberté assez roboratif, mais je trouve scandaleux que l’on puisse le faire pour Jésus, ou Mahomet, ou Bouddha ou Moïse, ou Confucius.
            Ce n’est pas la liberté d’expression ou les valeurs dites républicaines qui ont été blessées le 7 janvier 2015, c’est l’humanité de l’homme. Tous les beaux sermons, les plaques commémoratives (avec ou sans fautes d’orthographe), les légions d’honneur à titre posthume, les minutes se silence n’y pourront rien. Et ce que les Français ont condamné le 11 janvier 2015, c’est le massacre de l’humanité, ce n’est pas le décalogue de la rue Cadet ni celui de la rue de Solférino.
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3. Informations diverses.
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A propos de l’attaque du Commissariat du XVIIIe arrondissement.

Hier, en début d’après-midi, sur le site du Figaro, reprise des messages et tweets du Ministère de l’intérieur à propos de l’agression du XVIIIe arrondissement : « Rien ne permet de penser que c’est une attaque terroriste ».
Hier en milieu d’après-midi : « Le parquet antiterroriste est saisi ».

Allez comprendre !
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Mais madame TAUBIRA sait ! (Du Salon beige.)

On a beaucoup aimé les propos de Christiane Taubira hier sur i-Télé à propos du terroriste abattu hier dans le 18e :
"Ce qui apparaît très clairement de ce qui est connu de cette personne, (c'est qu'elle) n'a aucun lien avec la radicalisation violente, aucun."
Quand, dans le même temps, on présente les manifestants LMPT (qui n'étaient pas armés de hachoir) comme des "radicaux", cela a comme un goût de novlange…"
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De Philippe BILGER, cet avis sur la répression de La Manif Pour Tous (via le salon beige).

Philippe Bilger commente l’opinion du défenseur des droits sur l’usage disproportionné de la force lors des manifestations de organisées par La Manif Pour Tous. 
"Je n’ai participé moi-même à aucune manifestation, l’opinion que je vais formuler est donc celle d’un citoyen informé médiatiquement. A partir de là, il est évident que la Manif pour Tous a été mal traitée lors des manifestations. C’est comme si, à l’égard de ces manifestants qui avaient le droit de protester contre le mariage pour tous qui n’était pas encore voté, l’Etat avait voulu faire preuve d’une autorité, d’une force et d’une rigueur qu’il était incapable de mettre en œuvre dans d’autres circonstances. Autrement dit, des manifestants déterminés, convaincus mais pacifiques lui permettaient d’asseoir plus aisément une autorité qu’avec des brutes ou des voyous. C’est très clair. [...]"
 La répression de la LMPT, c'est ce qu'on appelle une interprétation de la liberté d'expression à GEOMETRIE VARIABLE !




jeudi 31 décembre 2015

31 décembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Quand se manifestera-t-il le Dieu vivant ?

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Tandis que l'année 2015 agonise, il est bon d'entendre certaines voix qui nous rappellent qui nous sommes et d'où nous venons. Pour ce dernier jour de l'année je ne rappellerai pas notre devise dans sa formulation originelle, mais dans une forme modifiée :

C'est l'aveuglement qui nous empêche de devenir vrai, et c'est l'endurcissement du coeur qui s'ensuit !
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1. Les citations du jour.
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Je les ai puisées dans diverses oeuvres de mon cher Léon BLOY, colligées par Raïssa MARITAIN, présentées par son mari, Jacques, et publiées sous le titre de Pages de Léon Bloy, au Mercure de France, en 1951.

(a) "C'est l'effet d'une science de garçon de bains ou de commis voyageur pour les tricots de croire qu'un prophète est nécessairement, exclusivement, un voyant des choses futures.
Le Prophète est surtout une Voix pour faire descendre la justice." (Le fiasco de 1900, page 221 de l'ouvrage cité en référence, publié en 1900.)

(b) "...Mais quand donc se manifestera-t-il enfin, le Dieu vivant, le Dieu adorable de la Crèche et du Calvaire, le dieu des pauvres soldats qui agonisent dans les tortures et que personne ne cherche plus ?" (Que Dieu n'existe plus, page 227, publié en 1916, pendant la grande guerre, d'où l'allusion hélas toujours actuelle, aux prisonniers qui agonisent dans les tortures.)
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2. Commentaires.
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Je dois confesser qu'il ne se passe pratiquement pas de jours sans que je supplie le Créateur de se manifester aux hommes pour qu'il fasse connaître sa volonté, sa puissance et - j'ose le dire - sa colère.

Nous vivons le plus grand mystère d'iniquité depuis ces jours affreux du Calvaire qui précédèrent la fulgurance du matin de Pâques. Et ce mystère d'iniquité s'épaissit de jour en jour puisque nous rejetons Dieu.

Iniquité en effet qui consiste à déclarer légitime le mariage de deux personnes du même sexe, et ses conséquences inéluctables : la GPA, la PMA.
Iniquité qui consiste à persécuter (persécution molle mais très efficace) les chrétiens, en France et dans le monde, pour faire plaisir aux tripatouilleurs de pétrole et aux grossiums des multinationales. Monsieur BAROIN et ses crèches ne fait que continuer une politique longuement mûrie dans la ténèbre des Loges maçonniques et les cabinets feutrés des ministres, depuis l'instauration d'un régime qui usurpe le nom de République. Quant à la carnassière (voir plus bas), elle achève le travail entrepris par ce que l'on appelle par antiphrase les Lumières et qui sont en vérité la nuit de l'intelligence et de l'esprit. Je suis tout disposé à PROUVER ce que j'avance ici et qui doit faire se dresser les cheveux sur la tête aux adeptes de la prétendue et soi-disant tolérance, ou aux zélateurs du relativisme.
Iniquité qui consiste à laisser dans la rue des dizaines de milliers de sans-abris et à offrir des logements à d'autres dizaines de milliers d'immigrants dont certains ne sont pas chassés de chez eux par la guerre, mais par le désir de profiter de largesses que l'on refuse à nos compatriotes.
Iniquité qui consiste pour nombre d'élus à se gaver de l'argent de nos impôts, à s'octroyer des privilèges de toutes sortes (budget de monsieur BARTOLONE augmenté de 33 % en trois ans à l'Assemblée nationale !), tandis que des dizaines de milliers de familles peinent à se nourrir et à vivre décemment.
Iniquité qui consiste à permettre, quand ce n'est pas forcer, des commerces à ouvrir le dimanche.
Iniquité, le silence assourdissant de messieurs VALLS et HOLLANDE, le jour de Noël ! Iniquité qui consiste à transformer les victimes (pompiers d'AJACCIO)  en quasi-bourreaux (comme tentent de le dire de fausses informations lancées par certains médias corses) et les bourreaux en victimes (la "salle de prière", ainsi pudiquement appelée était illégale ; elle était mise à la disposition d'une association culturelle et sportive musulmane). Iniquité qui voit madame HIDALGO célébrer la fin du Ramadan à grands coups de centaines de milliers d'Euros, tandis que des Tribunaux administratifs (celui de MELUN par exemple) interdisent la présence d'une crèche dans la mairie.
Tous ces gens, pour être élus, recherchent les voix de compatriotes d'origine étrangère, souvent de confession musulmane (ce qui n'est pas une tare) mais dont souvent hélas un certain nombre n'aiment pas leur patrie, n'en partagent ni les valeurs, ni les moeurs, ni les traditions et ne songent qu'à y imposer leurs lois.
Iniquité qui voit un Tribunal relaxer les Femen, venues seins nus dans la cathédrale Notre-Dame pour taper sur des cloches nouvellement fondues et condamner les vigiles qui les ont chassées manu militari.
Iniquité des médias qui glosent sur les prétendues turpitudes de tel ou tel homme d'opposition mais se taisent pudiquement sur celles des Princes (voir à cet égard la longue liste donnée par le cartoon dans la dernière section de ce billet). Iniquité qui voit un tribunal condamner monsieur ZEMMOUR ou madame BOUTIN pour des propos parfaitement isolés de leur contexte, mais qui en voit un autre débouter en appel la plainte de l'AGRIF contre le groupe de rap algérien qui sévit en France et s'intitule Nique la France.
L'iniquité engendre la violence. Et je crains que devant tant d'injustice les Français ne se révoltent. 

Comme le dit La BRUYERE : "Le caractère des Français demande du sérieux dans le Souverain". 

Hélas, des Souverains, en plus de Normal Ier, nous avons les Banques, les Média, les Capitaines d'Industrie, les Conseillers de l'Ombre : ce sont tous des bouffons.
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3. Informations diverses et parfois drôles.
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Définition de la laïcité par Najat Vallaud Belkacem à la « Journée des Référents Laïcité » le 4 novembre 2015 :

"La laïcité, c’est l’équilibre ainsi patiemment construit dont nous sommes aujourd’hui les dépositaires, avec la pleine conscience que le péril de l’intangibilité, du refus de toute évolution, est tout aussi attentatoire à l’essence même de la laïcité que la tentation de l’adaptation du mouvement permanent."

Prière instante de me faire savoir si vous comprenez ce charabia.

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Voir où vont nos impôts.

 http://www.service-public.fr/actualites/002807.html
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On peut pas la virer ! (transmis par mon amie Edith-Marie).













jeudi 24 décembre 2015

24 décembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Immoralité d' un côté et miracle du pardon et de la miséricorde de l'autre. Second billet du jour

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. La citation du jour.
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"Il est incohérent de se dire matérialistes et d’envisager la moralité des actes humains comme si elle pouvait dépendre d’une liberté qu’on déclare par ailleurs tout à fait illusoire. Par où il me semble qu’un matérialisme conséquent devrait toujours se borner à une ‘éthologie’ sans jamais parler de morale autrement que comme d’une illusion nécessaire." 
In Luc FERRY et Jean-Didier VINCENT. 
Qu’est-ce que l’homme ? Odile Jacob, Paris, 2000.
Voir aussi
Fondements naturels de l’éthique. 
Sous la direction de Jean-Pierre CHANGEUX. Odile Jacob, Paris, 1993.
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2. Commentaires.
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Il est parfaitement évident que les hommes politiques de tous bords, avec une spécialisation renforcée pour les politiciens de gôôôôche, mis à part quelques d'exception de gôôôôche (j'en reparlerai) et surtout de drouate, n'ont strictement aucune morale. Matérialistes ils sont, matérialistes ils demeurent et par conséquent, ils ne connaissent que le droit positif et la loi pour définir ce qui est politiquement et comportementalement acceptable en un moment donné de l'histoire et en un espace politique donné.
Nous avons un exemple particulièrement éclairant de cette conception avec l'incroyable histoire de la déchéance de nationalité des binationaux convaincus de terrorisme ou d'intentions terroristes. J'ai discuté hier soir avec l'un de mes fils adoptifs ; il est contre cette mesure, et, en cela, parfaitement accordé à ses options politiques. Il a le mérite d'avoir réfléchi aux raisons de son refus. Je ne crois pas fondamentalement "spirituel", mais il pense, et la pensée est quand même de nature immatérielle.
Revenons à nos moutons de la déchéance. Monsieur HOLLANDE, salué débout par tous les députes et sénateurs, annonce solennellement qu'il proposera une modification constitutionnelle autorisant systématiquement la déchéance de nationalité des binationaux convaincus de terrorisme. Les jours passent. Les journaux font état des hésitations de monsieur HOLLANDE, gourmandé sur sa gauche et sur son extrême gauche lesquelles se battent vent debout contre l'initiative. Madame TAUBIRA, en ALGERIE, annonce que celui que les médias appelle "le Chef de l'Etat" a renoncé à inscrire la mesure dans la modification constitutionnelle proposée bientôt au Congrès. Consternation de l'opinion ; chute de 6 points dans les sondages. Triomphe capitolin de madame TAUBIRA qui rentre d'ALGERIE, et se fait tacler tarpéiennement à son retour par un énième revirement de monsieur HOLLANDE qui..., que..., enfin... qui va proposer une loi (et non une modification constitutionnelle) sur la déchéance. Il n'y a là-dedans rien de moral. Tout est politicaillerie. Monsieur HOLLANDE se comporte comme le jars dominant, si bien observé par K. LORENTZ, et il se meut non point dans le monde du bon, du bien ou du vrai, mais dans celui de l'utile (surtout pour lui !). quant à madame TAUBIRA qui s'attache à la Place Vendôme comme une moule à son rocher, elle devra présenter et défendre une loi qui portera son nom devant les députés. Tout cela est d'une extrême moralité, en effet. Mais les socialistes et les autres n'ont que le mot "morale" à la bouche !

On est loin du "Que votre oui soit un oui et votre non, un non !"
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3. Informations diverses.
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Mystère du pardon et de la miséricorde.

Cette femme, déportée à AUSCHWITZ, adopte le petit-fils de son bourreau. Voire et lire cet article bouleversant.

http://aleteia.us7.list-manage1.com/track/click?u=e747b6da5b523d93de77f3f8b&id=fc83743d95&e=62c05d3665
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Opération Niqababa à MONTRESOR (37).

Une crèche vivante !

20151220_151236

Eh bé ! Il y en a du monde pour regarder la crèche vivante à MONTRESOR ! L'opération Niqababa rencontre un succès qui dépasse toutes nos espérances !

vendredi 2 octobre 2015

02 octobre 2015. Nouvelles urgentes de la Résistance : tous avec les Sentinelles/Veilleurs debout

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Chers lecteurs,

Trois remarques pour ce billet un peu particulier.

(a) Mon billet de demande d'entraide pour un réfugié yézidi a été lu par près de 400 lecteurs. Je constate qu'aucun d'eux n'a jugé utile de faire des commentaires ou des propositions d'aide. J'en suis très affecté.

(b) Diffusez, je vous en prie, et sans modération le honteux discours de Jules FERRY sur les races supérieures et inférieures, discours au regard duquel les propos de madame MORANO ne sont  que des remarques bénignes ; elles reposent sur des propos effectivement tenus par le général de GAULLE. L'erreur de madame MORANO, je le redis, est d'avoir laissé entendre que pour être un vrai Français il fallait être de race blanche et possiblement chrétien, du moins c'est ainsi que les médias ont présenté les choses. Or une patrie peut être parfaitement multiraciale - et l'exemple de ma propre grand-mère maternelle (blonde comme les blés, superbe avec ses yeux bleu-pervenche) qui avait épousé en seconde noce un chirurgien martiniquais (adorable, lettré,  noir, chevalier de la légion d'honneur, médecin militaire pendant les deux guerres)  après avoir perdu son premier mari lors de la guerre de 14, exemple que j'ai déjà cité ici, en est une éclatante démonstration - mais elle ne peut être multiculturelle. 

(c) N'oubliez pas ce soir DE VOUS RENDRE PLACE VENDÔME à partir de 19 h 30 pour rejoindre les Sentinelles/Veilleurs debout. Il s'agit de rappeler à Manuel VALLS et sa comparses, madame TAUBIRA, les promesses qu'ils sont faites sur la GPA et qu'ils n'ont pas tenues.


mercredi 19 août 2015

19 août 2015. Nouvelles estivales de la Résistance : Arthur, la loi naturelle et le droit positif

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Eh ! Eh ! Voilà du nouveau :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. Les citations du jour.
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Il y en a plusieurs, toutes de SCHOPENHAUER dont je ne me lasse pas de lire et relire ce livre décidément décapant dont je vous parle depuis quelques billets, Le Fondement de la morale.

"La compassion elle-même est un fait indéniable de la conscience humaine, elle lui est propre et essentielle ; elle ne dépend pas de certaines conditions telles que notions, religions, dogmes, mythes, éducation, instruction ; c'est un produit primitif et immédiat de la nature, elle fait partie de la constitution même de l'homme, elle peut résister à toute épreuve, elle apparaît en tous les pays, en tous les temps. [...]."

SCHOPENHAUER ne dit pas que tous les hommes exercent la vertu de compassion, il dit que cette vertu est universelle.

"La vertu est en nous l'oeuvre de la nature, non de la prédication."

Notre cher Arthur dira, avec une très grande justesse que trois grands principes font agir l'homme : l'égoïsme, la méchanceté, la pitié. Avant d'avoir affirmé ces principes, il aura dit, quelques pages avant, ceci qui est tout à fait fondamental pour comprendre, par exemple, les réactions des opposants à la loi dite TAUBIRA :

"La doctrine du droit et une partie de la morale : elle détermine les actes que nous devons ne pas faire, si nous ne voulons pas causer du dommage aux autres, ne pas leur faire injustice. La morale en cette affaire considère donc l'agent de l'action. Le législateur, lui, s'occupe aussi de ce chapitre de la morale, mais c'est en considérant le patient ; il prend donc les choses à rebours, et dans les mêmes actions, il voit des faits que nul ne doit avoir à souffrir puisque nul ne doit éprouver d'injustice. Puis l'Etat, contre ces agressions, élève comme un rempart les lois et crée le droit positif. Son but est de faire que nul ne souffre l'injustice : celui de la doctrine morale du droit, de faire que nul ne commette d'injustice."
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2. Commentaires.
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Cherchons donc les motifs qui ont poussé ce régime de rencontre à produire des lois sociétales iniques. Ce n'est certes pas la pitié, ni la méchanceté. C'est tout simplement l'égoïsme pur et simple qui consiste à s'attirer les voix et les faveurs de minorités puissantes, souvent très riches, minorités sans lesquelles, avec le mode d'élection de scrutin majoritaire à deux tours qui est le nôtre, il ne peut avoir de succès aux élections.
Cherchons maintenant, si en autorisant le "mariage" entre deux personnes du même sexe, le législateur a été juste. La justice, comme l'analyse si bien notre cher Arthur, consiste à reconnaître à chacun ce qui lui est dû. Reconnaître par le droit positif des "droits" nouveaux ne relève pas de la justice (qui est une vertu négative, car qu'est-ce que reconnaître son dû à son semblable, si ce n'est consentir à ses droits sans avoir à y ajouter ?) mais souvent de l'injustice. Le mariage est-il dû aux homosexuels ? Non, pense un très grand nombre de nos concitoyens et moi avec (ce n'est pas un scoop).
Cette loi lèse-t-elle des intérêts ? A l'évidence oui, si l'on admet qu'il est parfaitement possible de priver un bébé soit de son père soit de sa mère. Car la réalité biologique est là qui s'oppose et s'opposera longtemps encore aux fantasmes idéologiques. Oui, il y a une injustice, activement commise, et qui ne répond du côté du législateur comme de celui du lobby LGBT, qu'à un puissant motif, l'égoïsme paré des vertus de l'égalité des droits.
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3. Informations diverses.
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De Georges BENSOUSSAN dans FigaroVox.

Ce 17 août, Georges Bensoussan se livre dans ce très long entretien :

"Toute une partie de la jeunesse de notre pays se reconnaît de moins en moins dans notre culture. Elle lui devient un code culturel étranger, une langue morte et pas seulement pour des raisons sociales. Nous sommes en train d'assister en France à l'émergence de deux peuples au point que certains évoquent des germes de guerre civile.
Dans le cadre de la préparation d'un nouvel ouvrage, j'ai été frappé en écoutant plusieurs de mes interlocuteurs de voir que l'expression «guerre civile», qui aurait fait ricaner il y a dix ans ou surpris il y a cinq ans, est aujourd'hui dans les bouches d'un grand nombre, tant d'élus de terrain, de policiers, de médecins hospitaliers (service des urgences par exemple) ou de banlieue. Le sentiment que deux peuples sont en train de se former, côte à côte, et qui se regardent souvent avec hostilité, ce sentiment-là est aujourd'hui partagé par beaucoup".
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Sur le site du Boulevard Voltaire, cet extrait d'un article de Christian de MOLINER. 

Le Conseil constitutionnel vient de passer au crible la loi sur la transition énergétique. Celle-ci fixe désormais une limite maximum au nombre de kilowatts pouvant être produits par le parc nucléaire. Le but de ce moratoire est de ramener la part de l’électricité d’origine nucléaire de 75 % à 50 %. Le jour où l’EPR de Flamanville entrera en fonction, il faudra impérativement fermer une puissance équivalente, donc trois réacteurs plus anciens. Or, le Conseil constitutionnel qui a validé ce maximum a pris en parallèle une décision lourde de conséquences.
En effet, Mme Royal (par naïveté ?) avait ajouté à cette loi sur la transition énergétique une disposition dispensant l’État de dédommager EDF pour le manque à gagner. Celle ci a, bien entendu, été retoquée par le Conseil constitutionnel. Il n’y avait aucune chance qu’elle passe, tellement elle était contraire à la Constitution qui protège le droit de propriété ! L’État français pourrait donc être amené à verser de colossales indemnités à EDF du fait de la fermeture prématurée de ses centrales ! Or, le plus vieux réacteur de Fessenheim pouvait encore durer 20 ans ! On parle de 10 milliards d’euros de dédommagements à verser en une année ! Presque 0,5 % de déficit supplémentaire du PIB en 2016 ! M. Hollande va sans doute dire que ce n’est pas cher puisque c’est l’État qui paye ! Cette dépense est absolument révoltante tant elle est absurde !