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samedi 6 juillet 2019

Vendredi 05 juillet : l'assassinat légal ? ils n'ont ni regrets, ni remords


Grâce au concours conjugué de quelques membres de sa famille, du dévoiement de la médecine, de l’inhumanité de la justice (pour reprendre un bon mot de VOLTAIRE, monsieur MOLINS doit faire attention ; son cœur lui étant tombé dans la vessie, il se pourrait qu’il y accumulât quelques cailloux), grâce encore aux pressions de la franc-maçonnerie, Vincent LAMBERT vit ses dernières heures. Tous ces responsables auront à répondre au tribunal de Dieu, de leurs actes homicides.
Je vous livre un extrait de la Préface, situé page 5, d’un ouvrage dont je vous ai déjà parlé et dont voici la référence exacte :

de BONNALD [vicomte Louis].
Œuvres de M. de Bonald. Tome XII.
Démonstration philosophique du principe constitutif de la société, suivie de Méditations politiques tirées de l’Évangile.
Librairie d’Ad[rien] Le Clère et Cie, Paris, 1830.

"Nous ne  nous arrêterons pas plus longtemps sur cette doctrine abjecte [le sensualisme ou matérialisme], réfutée dans nos Recherches philosophiques, etc., et M. DAMIRON l’a remarqué : elle animalise l’homme, en n’offrant à ses désirs et à son activité que des jouissances matérielles ; elle laisse la vertu souffrante sans récompenses, le crime heureux, sans châtiment, la conscience sans remords, l’homme sans avenir et sans consolation ; et comme elle ne voit d’autre bonheur que la vigueur corporelle, et nie tout autre devoir que celui de la conserver, elle semble imaginée tout exprès pour les méchans (sic), que HOBBES appelle des enfans (sic) robustes."

J’ai respecté l’orthographe de cet ouvrage, paru avant la réforme qui eut lieu vers le milieu du XIXe siècle.

Notez bien chaque terme :

La vertu souffrante sans récompense : c’est bien le cas des parents de Vincent qui souffrent de voir leur fils handicapé et avaient accepté cette situation en la prenant en charge. L’insinuation de la presse qui en fait des catholiques intégristes est insupportable et honteuse ; elle impute à leur foi ce qu’ils appellent faussement un acharnement thérapeutique, moyen commode s’il en est de noyer le poisson et d’éviter une réflexion philosophique en profondeur sur ce qu’est la vie, et un travail scientifique non moins profond sur les lésions cérébrales. Moyen imparable de disqualifier davantage encore l’Église catholique. Conspiration accusatrice des imbéciles du type si bien décrit par BERNANOS. Ces gens m'inspirent à la fois du mépris et de la pitié.

Le crime heureux, sans châtiment, la conscience sans remords : il se semble pas que monsieur SANCHEZ, monsieur MOLINS, madame Rachel LAMBERT, sans compter PONCEFRELU-PILATOQUET aient à craindre la moindre sanction pour avoir accepté de mettre en œuvre un assassinat légal. Quant aux remords, on  attend toujours…

L’homme sans avenir et sans consolation : comment ces acteurs du crime légal pourraient-ils croire à quoi que ce soit de consolant dans la vie humaine, eux qui ne croient qu’à la jouissance matérielle, et certes pas à la vie éternelle.

N’épiloguons pas sur le bonheur qui résiderait dans la seule vigueur corporelle. Faute de pouvoir l'améliorer, car conserver la vigueur résiduelle de Vincent, "ILS" le pouvaient, "ILS" ont préféré ôter de leur vue, de leurs soucis, de leur conscience, un être humain sans défense. Décidément, cette philosophie politique est bien faite « pour les méchans ».


Louis de BONALD est né et est mort à MILLAU. Il écrit admirablement bien. Et sous prétexte qu’il était catholique, royaliste et ultramontain, on a dédaigné de l’honorer en cette ville en donnant son nom à une rue, une avenue ou un boulevard. Pire, là comme ailleurs, on a ignoré sa pensée philosophique. Or elle mérite d’être examinée objectivement, sans cette stupide prévention qui rejette dans les ténèbres de la République, tous les penseurs qui n’ont pas adhéré à la totalité de ses utopies, sans parler de ses erreurs. Les gens de CLERMONT-FERRAND n'ont pas eu ces scrupules, eux qui ont édifié un centre en l'honneur de Georges COUTHON, un  sanguinaire révolutionnaire des plus résolus, qui fut initié à la franc-maçonnerie en cette ville. On a les références qu'on mérité !


dimanche 30 juin 2019

Dimanche 30 juin 2019. Mes chroniques : scandales, incohérence et courage.


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CHRONIQUE DE L'ÉCOLOGIE PUNITIVE.
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Punir, c’est mieux que d’éduquer !

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CHRONIQUE DES SCANDALES.
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Arnaud Montebourg, pour une fois, a raison.


La cour des Comptes aussi. Mais il paraît que la fraude c’est normal.

Et voilà pourquoi on paye de plus en plus d’impôts, de taxes de toutes sortes !

Ils sont payés à ne rien faire.


Plus c’est gros et mieux ça passe !


Silence assourdissant autour d’une affaire qui n’en finit pas…



Et, cerise sur le gâteau !

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CHRONIQUE DE LA REPENTANCE.
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Mais pourquoi, alors, fustigeait-il de son mépris et de ses critiques ceux qui ne cessaient de parler des patries ?

Tout de même, mieux vaut tard que jamais.
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CHRONIQUE DE LA HONTE ET DE L’INCOHÉRENCE.
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En effet, honte à vous monsieur MOLINS, qui pour protéger la loi Leonetti et l’IVG préconise l’arrêt des soins (et non du traitement-).


Hydratation pour les uns, privation d’eau pour l’autre.

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CHRONIQUE DU COURAGE ET DU BON SENS.
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La PMA, nous allons l’avoir. Et bientôt, la GPA.


Bien des pédopsychiatres s’insurgent eux-aussi contre une loi inique concoctée dans les ténèbres des loges.


Ils se foutent de la voix du peuple et madame THILL le leur rappelle.


Quelques rares prélats rappellent que les PAROLES de Jésus ne passeront pas.

Ne nous laissons pas aveugler par le progrès, la nouveauté et le relativisme.
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CHRONIQUE DES IMBÉCILES.
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Un vrai, une caricature de la définition des imbéciles par notre cher BERNANOS.

Et cet homme-là enseigne à Science-Po et pontifie sur les ondes !
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CHRONIQUE DU POUVOIR D’ACHAT.
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Evidemment, il y a tout de même des moyens moins violents, mais le fait est là !

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CHRONIQUE DE LA DROITE PORTEFEUILLE.
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Ils vont s’en mordre les droits les peureux de la bourgeoisie qui ont voté pour lui.

comme l’indique l’article ci-dessous.

Faire cracher les propriétaires au bassinet


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CHRONIQUE DE L’ESPERANCE.
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Le christianisme en plein essor en Iran.



Et partout dans le monde.

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CHRONIQUE DES LIBERTÉS BAFOUÉE.
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Mise au pas des (rares) journalistes récalcitrants !






samedi 29 juin 2019

Vendredi 28 juin 2019. Dictature, nazisme, fascisme, les trois mamelles de la république ?


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Les événements se précipitent. Et cette semaine nous apporte un lot de trois nouvelles qui illustrent ce que sont le nazisme, la dictature et le fascisme républicains.
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La loi au-dessus de la foi, où la triple erreur de madame PÉCRESSE
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La première de ces nouvelles ? La réflexion de madame Valérie PÉCRESSE qui met la loi au-dessus de la foi. Retenons d’abord ceci : il s’agit d’une formule frappante, (chère aux hommes et femmes politiques français : les petites phrases ou éléments de langage), qui ne peut être utilisée que dans la langue française ou foi et loi riment et ne diffèrent que par une lettre. En affirmant que c’est au nom de la laïcité républicaine qu’il convient d’interdire l’accès de la piscine à des femmes en burkinis, madame PÉCRESSE commet une triple erreur. (a) Une erreur psychologique : Il est avéré que l’épisode des femmes qui, à Grenoble, ont voulu baigner dans une piscine publique vêtues de ce costume, sont des provocatrices agissant au nom de l’islamisme. En mettant tous les musulmans sous la coupe de la laïcité et non pas du bon sens, elles heurtent toutes celles (et j’en connais) qui, ferventes croyantes, n’auraient pas eu l’idée saugrenue de revêtir un tel costume pour aller se baigner. (b) Elle commet une erreur intellectuelle de première grandeur, car elle confond des différences accidentelles (burkini/pas de burkini) avec des différences formelles (qui portent sur la nature de la foi). Je m’explique : ce n’est pas au nom de la laïcité qu’il faut interdire le burkini dans les piscines, c’est au nom de l’hygiène qui exige de se baigner dans une piscine après s’être douché, ou qui oblige les hommes à porter un boxer ou un slip de bain, et les femmes un maillot. Il faudrait qu’elle fasse un peu de philosophie thomiste pour voir que la foi dans son essence n’a rien à voir ici avec la laïcité. (c) Elle commet enfin une erreur politique, dans la droite ligne de ses glorieux ancêtres républicains et qui conduit tout droit à une authentique dictature : l’interdiction formelle d’exprimer ce à quoi on croit dans l’espace public, réservé, lui, aux hommes politiques, aux médias stipendiés et aux grossiums qui ne se privent pas de nous rebattre les oreilles avec des prescriptions d’ordre moral puisqu’ils nous indiquent ce qui est bien et ce qui est mal, au gré de leur propre intérêt. Je dis donc que la la laïcité républicaine est une idée dictatoriale.
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La vie ne doit pas être érigé en valeur suprême dit monsieur MOLINS (ou la justice nazie ?)
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La seconde est d’une infinie tristesse et d’une révoltante injustice. Le procureur MOLINS a prétendu « qu’ériger la vie en valeur suprême serait remettre en cause la loi LEONETTI et le droit à l’IVG » et c’est au nom de ce principe juridique qu’il a requis de la cour de cassation qu’elle casse le jugement de la cour d’appel exigeant qu’on poursuive les soins dispensés à Vincent LAMBERT. Il a été suivi par les juges, avec cette clause supplémentaire – qui est parfaitement incroyable – que ce jugement était définitif et interdisait aux requérants de faire un nouvel appel.
Il est intéressant de souligner qu’il y a très exactement 75 ans commençait en Allemagne l’Aktion Brandt ou « euthanasie sauvage » qui couta la vie à 30 000 personnes entre juin 1941 et la fin de la guerre en 1945
Monsieur MOLINS reprend très exactement l’argumentation hitlérienne des vies qui ne méritent d’être vécues. La justice française contemporaine serait-elle devenue nazie ?
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Ils ne veulent voir qu’une seule tête, les fascistes de la République en Marche.
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Enfin il y troisième volet qui se décline en deux sous-parties.

(a) Les députés de la République en marche ont fait savoir à monsieur ROUX de BEZIEUX, le Président du MEDEF qu’ils boycotteraient leur université d’été s’il persistait à y inviter Marion MARECHAL
Que pensez-vous qu’il arrivât ? Les bons bourgeois du MEDEF ont renoncé à leur projet. Je dis que le parti de la majorité (ou de ce qui se prétend tel) est fasciste, a des méthodes fascistes, une pensée fasciste auxquelles se plient par peur de très hauts responsables de la société.

(b) Et puis il y a cette extraordinaire affaire de madame Agnès THILL qui, persistant dans son refus de soutenir le projet de PMA, a été exclue du parti au nom duquel elle avait été élue député.
La mère SCHIAPPA y a été de son refrain en déclarant que madame THILL cédait à un délire homophobe en s’opposant à la PMA.
Les droits de la conscience ont bien peu de poids dans la tête de ces gens. C’est pourquoi leur tête est creuse.

Je dis que madame SCHIAPPA, que le parti de monsieur MACRON, que cet agglomérat d’opportunistes sont des fascistes, en puissance ou en acte, selon les cas. Il me paraît très important que l'on rapproche ces trois événements, car ils sont dans l'air du temps, un gaz fait d'approximations, de menaces, d'absence total de sens moral, sans parler de charité. Un tel gaz est asphyxiant.