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samedi 10 août 2019

Jeudi 08 août 2019. Mes chroniques. Le radeau de la méducronise


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CHRONIQUE DE LA TRAHISON ET DE L’ARROGANCE.
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Il faut bien qu’il respire, c’est pour cela qu’il ment.

Arrêtez-moi si je me trompe, mais Monsieur DUSSOPT est-il point ministre de ce gouvernement ?

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CHRONIQUE RÉJOUISSANTE.
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Comment ils voient la politique !

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CHRONIQUE DE LA DICTATURE RAMPANTE.
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Il ne nous ferons pas taire ! Au contraire, plus que jamais, nous penserons !


Qu’elle se taise, celle-ci, car son discours est pour le moins contestable et son parcours peu rectiligne !


Et qu’on la laisse parler, elle !


Une remarquable analyse de Michel ONFRAY sur les critères de la dictature.

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CHRONIQUE DE VINCENT.
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Un excellent article sur Vincent LAMBERT.

J'ajoute que j'ai déjà expliqué les raisons scientifiques qui justifient le qualificatif de crime d'état.
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CHRONIQUE DE LA LÂCHETÉ.
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Ils sont menacés ; on leur demande de se taire !

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CHRONIQUE EN  JAUNE.
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Ils vont revenir !

S’ils sont intelligents, ils devront surtout ne pas s’attaquer aux forces de l’ordre. Il n’y a aucune chance de réussir à chasser les usurpateurs si les révoltés ne s’attirent pas et n’obtiennent pas le concours des gendarmes, des CRS et des gardes-mobiles.. Non-violence absolue. Détermination absolue.
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CHRONIQUE DE L’ANTIRACISME.
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A propos de madame NDIAYE !

Madame, il se trouve que de très nombreuses femmes africaines sont superbes, aristocratiques dans leur maintien, admirables de dignité. Ce n’est pas parce que vous êtes africaine qu’on vous en veut, mais vous ne rentrez dans aucune des cases que je viens d’énoncer et qui fait la grandeur de l’Afrique ; c’est parce que vous ne tenez pas votre rang de ministre de la France, ni dans vos paroles (La meuf elle est morte) ni dans votre habillement. Un point c’est tout.

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CHRONIQUE DU RIDICULE.
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Elle doit présenter des mesures qu’elle ne peut expliquer !


En lisant toutes ces nouvelles tenues cachées pour la plupart par les soi-disant et prétendus grands médias, j'ai l'impression d'être un naufragé embarqué contre son gré sur le radeau de la Meducronise !

jeudi 8 août 2019

Dimanche 04 août 2019. Mes chroniques : mœurs contemporaines, à lire absolument

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CHRONIQUE À PROPOS DE VINCENT.
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Non, l’état de syndrome d’éveil non-répondant n’est pas définitif.

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CHRONIQUE DE LA COURAGEUSE.
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Voici ce que dit Agnès THILL.

En vérité, ce système macroniste n’a qu’un but, n’utilise qu’une ^panoplie restreinte moyens pour parvenir à garder le pouvoir et ses avantages coûte que coûte : la menace, la surveillance et la violence.
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CHRONIQUE DE LA MÉMOIRE.
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En mémoire des martyrs d’Orange guillotinés pendant la Révolution.


En mémoire de Philippe MURAY et de son combat contre homo festivus !

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CHRONIQUE DE LA JUSTICE À GÉOMÉTRIE HYPERVARIABLE !
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Un magistrat qui fait de la politique au détriment de la vérité !

Mentir pour protéger monsieur MACRON. Voilà l'excuse de ce magistrat.
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CHRONIQUE DE LA PERSÉCUTION.
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C’est une chrétienne. Donc les médias français s'en foutent !

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CHRONIQUE D’UN SCANDALE, D’UNE HONTE, D’UNE IGNOMINIE.
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Ah que c’est beau la GPA !

Imaginez maintenant qu'une femme d'un couple de lesbiennes se fasse inséminé par le sperme d'un  donneur inconnu, que l'enfant qu'elle porte soit anormal et qu'elle n'en veuille point pas plus que sa compagne.
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CHRONIQUE DES CINGLÉS.
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Voilà se qui se fait au Japon (et qui se faisait déjà en Grande-Bretagne !)

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CHRONIQUE DE LA BONNE VIE EN FRANCE.
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On dézingue sec à Nantes !


Un policier se fait les gilets jaunes sur Instagram




Un policier tabasse un quidam (qui traversait la rue pour trouver du travail ?)  à Nantes.


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vendredi 2 août 2019

Samedi 27 juillet. Mes chronique : les imbéciles, les cinglés et les autres


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CHRONIQUE DE VINCENT.
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Article équilibré, avec cependant l’usage d’une expression inappropriée, celle d’"état végétatif".


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CHRONIQUE DE LA JAUNISSE.
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Face à face ? Vraiment ?


Il y a des humoristes courageux !

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CHRONIQUE DES CINGLÉS.
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Un très bel article qui montre pourquoi la loi sur la PMA est un scandale ;


Hybrides homme-animal !

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CHRONIQUE DE LA RÉSISTANCE.
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Présentation biaisée par le journal La Croix d’une initiative philosophiquement parfaitement justifiée de Donald TRUMP.

Les droits naturels et inaliénables sont différents du droit positif. La Croix dit le contraire. C’est pourquoi je me suis désabonné de ce journal qui est catholique comme moi je suis vice-camerlingue.

Il convient de se préparer à résister, sous peine de disparaître.

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CHRONIQUE DES IMBÉCILES.
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Inénarrable CASTANER !

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CHRONIQUE D’UN DRAME.
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Aylan avait un prénom ; le petit garçon tué en Allemagne n’en a pas.

Ignoble presse ! Ignoble lâcheté ! C'est un érythréen, immigré qui a poussé l'enfant et sa mère sous un train...

mardi 30 juillet 2019

Jeudi 25 juillet 2019. Qu'est-ce que la conscience ? Deuxième billet


2. Qu’est-ce que la conscience ? Deuxième partie.

Dans la première partie du billet consacré à la conscience, nous avons vu que le mot était très polysémique en français, et que, très curieusement, le dictionnaire Larousse ne faisait aucune référence aux aspects neurophysiologiques de la conscience.
Les journaux ont amplement souligné que Vincent LAMBERT était dans un "état végétatif". Je vais ici reprendre ce que disent Olivia Gosseries, Aurore Thibaut, Mélanie Boly, Mario Rosanova, Marcello Massimini  et Steven Laureys  dans un article intitulé : Assessing consciousness in coma and related states using transcranial magnetic stimulation combined with electroencephalography publié en 2014, dans les Annales françaises d’anesthésie et de ranimation.
Rassurez-vous, je ne vais pas vous assommer avec des mots et des notions incompréhensibles.

Les auteurs distinguent, de manière classique, divers désordres de la conscience (consciousness) : le coma, le syndrome d’éveil non répondeur (ou non répondant) (unresponsive wakefulness syndrom), l’état de conscience minimale (minimally conscious state) et le locked in syndrom.

Les médias qui croient tout savoir ont déclaré que Vincent LAMBERT était dans un état végétatif (en réalité un unresponsive wakefulness syndrom). Voici ce que disent à ce propos les auteurs précités (je traduis) :

"Cet état a d’abord été appelé syndrome apallique ou coma vigile, et en 1972, il a été appelé état végétatif. Une nouvelle terminologie a été proposée en 2010 — le syndrome d’éveil non répondeur [UWS] — pour éviter la forte connotation négative avec des risques de comparaison par inadvertance des patients avec des légumes. Le terme d’UWS permet une description plus précise de l’état clinique et fait référence à des patients qui sont incapables de réagir à des stimulus d’une manière non réflexe (d’où le nom de non répondeur), Cliniquement, cet état est donc défini par un éveil (wakefulness) sans prise de conscience (awareness) dans lequel les patients sont capables d’ouvrir les yeux sans prise de conscience de l’environnement et d’eux-mêmes. Ils ne montrent que des comportements réflexes (grincement des dents, mouvement des yeux, déglutition, mâchage, ouverture de la bouche, gémissements). Cet état peut être transitoire, chronique ou permanent.
Bien que la récuperation d’un cycle d’éveil et de sommeil soit un critère diagnostic de l’UWS, des études récentes ont mis en évidence une absence des caractéristiques électrophysiologiques du sommeil dans l’UWS. Le métabolisme cérébral est ordinairement diminué de 40 à 50 % et présente des perturbations des circuits cortico-thalamo-corticaux avec une préservation relative des fonctions du tronc cérébral. Les dysfonctionnements cérébraux sont plus spécifiquement localisés dans le réseau frontopariétal (incluant les réseaux médiaux et latéraux reliés au soi et à l’environnement respectivement) et dans le thalamus. Lors des stimulations sensorielles, les patients UWS présentent une activation cérébrale, qui reste confinée aux cortex primaires. Enfin les processus reliant le cortex frontal aux cortex pariétaux sont perturbés quand on mesure l’activité électrique lors des stimulations auditives."

Il convient ici de faire plusieurs remarques. (a) C’est à dessein, et pour aller dans le sens des amateurs d’euthanasie active ou passive, que les journaux ont utilisé le terme d’état végétatif pour qualifier la situation de Vincent LAMBERT, alors que les neurologues ont vu la forte connotation négative associée à ce terme, puisqu’ils ont forgé le terme de UWS. En français, certains neurologues utilisent le terme de « pauci-relationnel ». Mais je ne pense pas qu’il rende entièrement compte de la situation réelle de ces patients. (b) Même au sein de cette entité clinique qu’est l’UWS, il peut y avoir des degrés divers de gravité. Nous ne savons strictement rien du dossier clinique, et notamment des études des potentiels évoqués visuels, auditifs, moteurs et somesthésiques. (Tout ce que les imbéciles ont dit est relatif à l’état végétatif…) J’ose espérer que ces examens ont été pratiqués. (c) Il y a, selon moi, une assimilation abusive entre la non réactivité et l’absence de conscience de soi. En d’autres termes, nous ne savons pas, et personnes ne peut le savoir, si, par exemple, la mémoire de Vincent était peu ou prou préservée. Nous ne savons absolument pas ce que signifiaient pour Vincent les signaux électriques que l’on pouvait détecter dans son cerveau.

Je dis et je conclus que monsieur SANCHEZ a commis un assassinat légal, avec la bénédiction de tout un courant de pensée qui, en fin de compte, accorde peu de prix à la vie humaine. Je reviendrai dans un troisième billet sur les travaux d’OWEN.

jeudi 25 juillet 2019

Lundi 22 juillet 2019. Qu'est-ce que la vie ?


Un silence sépulcral s’est abattu sur la presse qui, pourtant, il y a peu, ne cessait de gloser sur la situation de Vincent LAMBERT et de supputer les possibles issues de ce drame. Vincent est mort. Tournons la page. Et n’y pensons plus. Eh bien si, pensons-y ! J’ai passé ma vie à faire de la recherche et de l’enseignement. Pourquoi se donner tant de mal pour étudier des maladies réputées incurables comme la maladie de Charcot ou la maladie d’Alzheimer ? Me serais-je fourré le doigt dans l’œil ? Ce monde qui a des tripes mais n’a pas de cœur (BERNANOS) s’apitoie sur les animaux abandonnés par leurs maîtres pendant les vacances (ce qui est bien entendu un scandale) mais ne s’intéresse guère, hormis quelques fous (dont je m’efforce de faire partie), à cette partie de l’humanité gravement blessée par la maladie quelle qu’en soit la cause.

Il me semble qu’aucun journaliste, pas même ceux de la presse dite catholique, ne s’est posé quelques questions essentielles : j’en vois au moins trois, qui ne me semblent pas avoir reçues de réponses satisfaisantes ou approfondies :

1. Qu’est-ce que la vie ?
2. Que sait-on de la conscience ?
3. Qu’est-ce que le bien ?

Pour aujourd’hui, je tâcherai de répondre à la première.

1. Qu’est-ce que la vie ?

En première approximation, on peut dire que c’est l’actualisation permanente d’une information que portent les gènes. Ceux-ci, en s’exprimant, de manière très régulée, et selon des règles très complexes qu’il est inutile de décrire ici, aboutissent à la production de protéines douées de diverses fonctions : protéines structurales, protéines enzymatiques, protéines régulatrices, etc., qui permettent ensuite la production et l’utilisation de lipides, de sucres et d’autres protéines. Le tout est articulé d’une manière coordonnée dans le temps et dans l'espace, qu’aucun esprit humain n’est capable d’embraser d’un seul regard, tant est complexe et intriqué le réseau interagissant que forment ces divers événements. La vie se manifeste par la  croissance, laquelle se caractérise par une augmentation de la masse de matière vivante ou par son maintien (aspect trophique de la vie), et par la possibilité qu’ont les cellules de se multiplier (aspect plasique de la vie). Tout le monde voit bien la différence entre une hypertrophie (les muscles d'un culturiste par exemple) et une hyperplasie (une tumeur par exemple).
La vie, par ailleurs, conséquence de ce qui vient d’être dit, et ceci est propre à tous les êtres vivants, possède un double dynamisme : celui de sa propre conservation, et celui de la reproduction ; que celle-ci soit sexuée ou non n’enlève rien à ce caractère absolument universel de la vie.
Claude TRESMONTANT et d’autres, diraient que la vie est une forme ou une information donnée à la matière.
Il se trouve que la vie a des ratés qui se manifestent par des mutations létales lesquelles aboutissent à la mort dans tous les cas de figures et modes de reproduction, par des mutations délétères qui se manifestent, chez l'homme, par des maladies dites génétiques, dont certaines raccourcissent le temps de vie, et d’autres ne le modifient pas, mais s’expriment par des malformations diverses, des retards mentaux, des métabolismes anormaux, des croissances retardées. Et puis il y a aussi des mutations bénéfiques qui confèrent des avantages dits sélectifs au sujet qui en est le siège, qu’il soit une plante ou un animal et des mutations neutres.
Mais la vie peut être abîmée par des accidents fortuits ou (pour les animaux supérieurs) par des addictions diverses qui laissent le sujet atteint dans un état de diminution existentielle, dans la mesure où sa liberté est entravée. Addiction mise à part, la chose est vraie aussi bien pour les plantes que pour tous les autres êtres vivants.
C’est là que les bons apôtres des loges, et de la compassion auto-ombiloscopique interviennent, pour ce qui concerne la vie humaine, en décidant de ce qu’est une vie digne d’être vécue ou indigne de l’être.
Selon le mode de pensée dominant, une vie digne d’être vécue est une vie qui se rapproche d’un modèle idéal et mannequinesque, belles proportions pour tous, belles fesses, beaux seins pour les unes, beaux muscles et torse en tablette de chocolat pour les autres. Ces modèles d’une vie humaine digne d’être vécue nous sont renvoyés dans la figure par la presse féminine, les journaux people, sans compter les magazines consacrés à la santé ou au sport.
On offusquerait gravement un bouddhiste si on lui disait qu’il faut détruire les animaux nuisibles, lui qui se garde bien de détruire une araignée ou un ver de terre. Les raisons de ce respect de la vie reposent sans aucun doute sur la croyance bouddhique en la métempsycose. Mais ce respect est absolu. Dans le cas de Vincent, un bouddhiste dirait que son état reflétait son karma ; j’ignore s’il aurait dit qu’il fallait ne pas le soigner et laisser le karma faire son œuvre. C’est possible, mais ce n’est pas certain. Ce qui est certain, c’est qu’il l’aurait considéré comme vivant.
Il est évident cependant que le respect que l’on porte à la vie dépend de la définition qu’on en donne. Dans le cas de Vincent Lambert qui n’était pas malade, n’était pas branché sur des appareils respiratoires, n’avait pas un électroencéphalogramme plat, il ne fait aucun doute pour ce qui me concerne qu’il était bien vivant, et qu’il était aimé de ses parents et de quelques-uns de ses proches. Je dis donc calmement que sa mort est le fruit d’un assassinat légal. Et je suis tout disposé à m’en expliquer à qui voudra bien me demander des comptes.
Demain, nous parlerons de la conscience.


vendredi 19 juillet 2019

Vendredi 19 juillet 2019. Thrène anonyme à la mémoire de Vincent

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Le ciel est en larme et le grand cœur des anges
Murmure au pied du trône où siège le Père,
Un chant mélodieux pour accueillir l’étrange,
Qui ne fut point traité comme un homme en cette ère
Où Mammon à deux cornes, son cortège fétide,
Les suppôts de Satan, les esprits malfaisants,
Les princes des cités, leurs obséquieux séides,
Viennent d’achever ce témoin très gênant .

Anonyme.

Trouvé par hasard... Mais le hasard existe-t-il ? Dans les prochain billets je reparlerai de ce crime d'Etat qu'a été la décision judiciaire de mettre fins aux jours de Vincent LAMBERT. Je poserai quelques questions embarrassantes, pendant que pour faire oublier cette ignominie, et d'autres atteintes à notre liberté, on nous enfume avec les homards de monsieur de RUGY.

lundi 15 juillet 2019

Lundi 15 juillet 2019. Le masque hypocrite de l'impudeur ou la dignité humaine à la sauce maçonnique


Quand l’hypocrite masque de l’impudeur tombe enfin, on comprend pourquoi il fallait que meure un innocent. Lisez donc ce chef d’œuvre d’hypocrisie, cette exultation dissimulée d’un mouvement de pensée qui ne cesse depuis près de trois siècles de détruire non seulement l’humain en l’homme, mais toutes sortes de forme de transcendance qui pourraient informer la société et qui vient de triompher. Je dis et j’affirme que ces Frères trois points, ces fils de la veuve (tiens, tiens !), portent sur les mains de sanglantes taches symboliques, en raison de leurs occultes manœuvres ; elles ont abouti à ce que vous savez.

Lisez plutôt ce chef-d'oeuvre d'hypocrisie. 

« Le Grand Orient de France est fondamentalement attaché à la liberté et à la dignité humaines. 
Il tient à exprimer ses condoléances et toute sa compassion à tous les proches de Vincent Lambert, quelle que soit leur appréciation sur le dénouement qui vient d’intervenir. 
Il tient à exprimer aussi le soulagement qui est le sien de voir cesser enfin le calvaire végétatif d’un homme devenu, bien malgré lui, le symbole des impasses dans lesquelles se trouve le débat sur la fin de vie dans notre pays.
Il tient à rappeler enfin que le drame de Vincent Lambert nous crée collectivement l’obligation de faire évoluer notre droit pour permettre enfin le libre choix de la fin de vie dans le strict respect des appréciations et des conceptions métaphysiques de chacun. »

Je renvoie ces grands humanistes à la fable de La Fontaine : « Il appelle la mort, elle vient sans tarder, lui demande ce qu’il faut faire. C’est, lui dit-il, afin de recharger ce bois. Tu ne tarderas guère… »

Qu’est-ce qu’ils savent de ce qu’ils appellent le calvaire végétatif de Vincent LAMBERT ? Qui ne voit que ce n’est pas une opinion empathique, mais une projection de leurs propres désirs, ou de leurs fantasmes, ou de leurs idées sur la situation d’un homme qu’ils ne connaissent que par ce qu’en dit la presse (intéressée) et peut-être certains de leurs proches œuvrant au CHU de Reims.

Mais à qui donc s’adressent leurs condoléances crocodilesques ? À madame Rachel LAMBERT qui voulait la mort de son mari et justifiait son désir par les mêmes motifs que les Frères ? Aux parents de Vincent, dont la foi profonde leur est en abomination ? Mais à qui donc ? Eux qui concluent ce lamentable communiqué par un appel à modification de la loi dite bioéthique ?

Jamais Vincent LAMBERT n’avait laissé d’instructions quant à sa situation. Je ne reviens pas sur les données scientifiques dont j’ai déjà parlé, et qui montre que l’état mental ne se confond en aucune manière avec la conscience.

Is fecit cui prodest. Ils ont eu la peau d’un innocent. Ils s’en félicitent et se frottent les mains en se les lavant non dans des larmes de douleur, mais dans des larmes de joie que fait perler à leurs minces paupières  une issue désirée par eux depuis longtemps.

Ils osent parler d’attachement à la dignité humaine, et bien entendu, ils sont les dépositaires patentés de sa définition. Quand Hitler a décidé d’euthanasier des milliers d’enfants infirmes moteurs cérébraux, trisomiques, handicapés de toutes sortes, les Fils de la veuve considéraient-ils ces vies comme indignes d’être vécues ? Et maintenant, à qui le tour ? Les nazis pas morts !



vendredi 12 juillet 2019

Vendredi 12 juillet 2019. Voici venu le temps des assassins légaux.


Voici venu le temps des assassins. Voici venu le temps du mensonge. Voici venu le temps des ténèbres.

J’ai de très bons amis qui, à la suite de mon commentaire très bref d’hier soir, publié sur Facebook, et annonçant le billet de ce jour, m’ont fait savoir avec un grand talent et un style inégalable que, dans le fond, j’étais un réactionnaire-poubelle à la mode Salon-Beige/maître Triomphe, et qu’ils ne comprenaient pas que l’on dénonçât ce que je persiste à appeler un assassinat. Un des arguments avancés était que si, eux, avaient été dans l’état de Vincent Lambert, ils auraient souhaité qu’on mît fin à leurs jours. Ce à quoi je dirai qu’ils ne sont pas Vincent Lambert, et que, sur ce sujet, nous ne savons pas ce qu’il voulait. En revanche, ce que nous savons, c’est que des proches, sa femme notamment, voulaient qu’on le conduisît à la mort, et que d’autres, dont ses parents, et des médecins réputés, ne le voulaient pas.

On a mis, de manière putassière, (je pèse ici mes mots), la volonté des parents de Vincent de garder leur fils en vie au compte de l’intégrisme catholique, comme si c’était là le mobile de leur acharnement. Personne n’a jamais mis en avant l’idée que l’amour qu’ils lui portaient était un mobile assez puissant pour le défendre. La moindre des honnêtetés intellectuelles, (je ne parle pas de l’honnêteté médiatique qui est en soi une contradiction), était au moins de reconnaître que ces deux raisons, intégrisme et amour, étaient le puissant mobile de leur action, mais que l'amour pouvait être aussi le mobile unique.

Revenons-en à l’argumentation juridique de monsieur MOLINS, procureur à la cour de cassation, utilisée pour casser le jugement de la cour d’appel qui ordonnait la reprise des soins : « Si l’on met la vie comme valeur suprême, on s’oppose à la loi Leonetti et à la loi sur l’IVG ; » (je cite de mémoire). Cet homme, pour qui j’avais du respect, lequel a bien diminué depuis, a été un excellent Caïphe (qui était grand-prêtre au temps de Jésus, et donc pouvait prophétiser), et il a, sans le savoir, déclaré que ces deux lois donnaient le droit de supprimer la vie. L’argumentation juridique est imparable, et feu Kelsen aurait parfaitement accepté sa pleine juridicité.

Is fecit cui prodest. Voilà un adage très intéressant dans le cas qui nous intéresse : chercher à qui la chose profite. Il existe plusieurs acteurs, les uns connus, les autres occultes, à qui profite le crime. Madame Rachel Lambert, par exemple, l’épouse de Vincent, qui dans son souhait (légitime) de refaire sa vie désirait rentrer en viduité pour pouvoir se remarier. Il y a ensuite des associations comme Le Droit de mourir dans la dignité (dirigé par l'inénarrable Jean-Luc Romero), et des mouvements de pensée comme la franc-maçonnerie qui avaient intérêt à faire un exemple. On l’a fait. Et il est à craindre que le modèle ayant été posé, il serve de socle à l’édification d’une élimination systématique de ceux qui gênent. Pour l’instant, on se contentera de suivre les instructions écrites des personnes susceptibles de se trouver en situation de possible acharnement thérapeutique (nom que l'on donnera aussi à des soins élémentaires). Ce ne fut pas le cas ici : la sédation profonde a été voulue par des tiers, et mise en œuvre de même. Ensuite, on se passera des instructions et en utilisant la docte décision d’un comité d’experts, on trucidera sans état d’âme ceux dont la vie n’est pas jugée digne d’être vécue.

Mais pour ce qui me concerne, mon opposition formelle et définitive à cet assassinat légal repose sur des considérations scientifiques. Je voudrais rappeler que j’ai travaillé pendant des années avec un ami professeur de Neurologie, et que, bien que je ne sois point médecin, mais pharmacien, je continue de travailler dans le domaine des neurosciences (référence de mon dernier article :  2019 Apr 25;14(4):e0215277. doi: 10.1371/journal.pone.0215277. eCollection 2019.) J’affirme que nul n’est en mesure de dire ce qui se passait dans la conscience de Vincent. Plusieurs fois j’ai rappelé ici les expériences de Benjamin Libet ( 10.1016/j.pneurobio.2006.02.003
;  Thus, unconscious cerebral processes precede a subjective sensory experience. If this can be generalized to all kinds of subjective experiences, it would mean that all mental events begin unconsciously and not just those that never become conscious. In spite of the delay for a sensory experience, subjectively there appears to be no delay. ). Celles de Sperry (voir https://doi.org/10.1152/classicessays.00042.2006) sont également fort intéressantes. Il est impossible d’ignorer les conclusions de ces neurobiologistes (Sperry a été prix Nobel de médecine).

Je dis donc que les acteurs de ce drame qui ont conduit à la mort de Vincent Lambert sont des assassins légaux, et que monsieur Sanchez, le « médecin » qui a mis en œuvre la sédation profonde et continue conduisant à la mort de Vincent a trahi le serment d’Hippocrate pour des raisons purement idéologiques.

Comble de cynisme, une information est ouverte pour recherche des causes ayant entraîné la mort de Vincent Lambert, ce qui autorise un ultime outrage, celui de l’autopsie. Comme si les juges l’ignoraient…

samedi 6 juillet 2019

Vendredi 05 juillet : l'assassinat légal ? ils n'ont ni regrets, ni remords


Grâce au concours conjugué de quelques membres de sa famille, du dévoiement de la médecine, de l’inhumanité de la justice (pour reprendre un bon mot de VOLTAIRE, monsieur MOLINS doit faire attention ; son cœur lui étant tombé dans la vessie, il se pourrait qu’il y accumulât quelques cailloux), grâce encore aux pressions de la franc-maçonnerie, Vincent LAMBERT vit ses dernières heures. Tous ces responsables auront à répondre au tribunal de Dieu, de leurs actes homicides.
Je vous livre un extrait de la Préface, situé page 5, d’un ouvrage dont je vous ai déjà parlé et dont voici la référence exacte :

de BONNALD [vicomte Louis].
Œuvres de M. de Bonald. Tome XII.
Démonstration philosophique du principe constitutif de la société, suivie de Méditations politiques tirées de l’Évangile.
Librairie d’Ad[rien] Le Clère et Cie, Paris, 1830.

"Nous ne  nous arrêterons pas plus longtemps sur cette doctrine abjecte [le sensualisme ou matérialisme], réfutée dans nos Recherches philosophiques, etc., et M. DAMIRON l’a remarqué : elle animalise l’homme, en n’offrant à ses désirs et à son activité que des jouissances matérielles ; elle laisse la vertu souffrante sans récompenses, le crime heureux, sans châtiment, la conscience sans remords, l’homme sans avenir et sans consolation ; et comme elle ne voit d’autre bonheur que la vigueur corporelle, et nie tout autre devoir que celui de la conserver, elle semble imaginée tout exprès pour les méchans (sic), que HOBBES appelle des enfans (sic) robustes."

J’ai respecté l’orthographe de cet ouvrage, paru avant la réforme qui eut lieu vers le milieu du XIXe siècle.

Notez bien chaque terme :

La vertu souffrante sans récompense : c’est bien le cas des parents de Vincent qui souffrent de voir leur fils handicapé et avaient accepté cette situation en la prenant en charge. L’insinuation de la presse qui en fait des catholiques intégristes est insupportable et honteuse ; elle impute à leur foi ce qu’ils appellent faussement un acharnement thérapeutique, moyen commode s’il en est de noyer le poisson et d’éviter une réflexion philosophique en profondeur sur ce qu’est la vie, et un travail scientifique non moins profond sur les lésions cérébrales. Moyen imparable de disqualifier davantage encore l’Église catholique. Conspiration accusatrice des imbéciles du type si bien décrit par BERNANOS. Ces gens m'inspirent à la fois du mépris et de la pitié.

Le crime heureux, sans châtiment, la conscience sans remords : il se semble pas que monsieur SANCHEZ, monsieur MOLINS, madame Rachel LAMBERT, sans compter PONCEFRELU-PILATOQUET aient à craindre la moindre sanction pour avoir accepté de mettre en œuvre un assassinat légal. Quant aux remords, on  attend toujours…

L’homme sans avenir et sans consolation : comment ces acteurs du crime légal pourraient-ils croire à quoi que ce soit de consolant dans la vie humaine, eux qui ne croient qu’à la jouissance matérielle, et certes pas à la vie éternelle.

N’épiloguons pas sur le bonheur qui résiderait dans la seule vigueur corporelle. Faute de pouvoir l'améliorer, car conserver la vigueur résiduelle de Vincent, "ILS" le pouvaient, "ILS" ont préféré ôter de leur vue, de leurs soucis, de leur conscience, un être humain sans défense. Décidément, cette philosophie politique est bien faite « pour les méchans ».


Louis de BONALD est né et est mort à MILLAU. Il écrit admirablement bien. Et sous prétexte qu’il était catholique, royaliste et ultramontain, on a dédaigné de l’honorer en cette ville en donnant son nom à une rue, une avenue ou un boulevard. Pire, là comme ailleurs, on a ignoré sa pensée philosophique. Or elle mérite d’être examinée objectivement, sans cette stupide prévention qui rejette dans les ténèbres de la République, tous les penseurs qui n’ont pas adhéré à la totalité de ses utopies, sans parler de ses erreurs. Les gens de CLERMONT-FERRAND n'ont pas eu ces scrupules, eux qui ont édifié un centre en l'honneur de Georges COUTHON, un  sanguinaire révolutionnaire des plus résolus, qui fut initié à la franc-maçonnerie en cette ville. On a les références qu'on mérité !


jeudi 4 juillet 2019

Lundi 01er juillet 2019. Mes chroniques. Un monde auquel les chrétiens n'appartiennent pas

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CHRONIQUE DES BONNES NOUVELLES.
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En voilà une qu’elle est extra !

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CHRONIQUE DE LA MÉMOIRE.
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Les religieuses martyres d’Orange.


Et la gauche, la plus c...e des gauches s’offusque que l’on fasse mémoire de ces  guillotinés (332 tout de même en un peu moins d’un mois).

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CHRONIQUE DE LA MORT LÉGALE.
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Oui, ils sont à la limite de l’excommunication.


Honneur  vous, Pr Emmanuel HIRSCH.


Honneur à vous Pr Xavier DUCROCQ.


Appeler l’Ordre des Médecins.


Pas de fessée, mais en même temps, de la mort.


PONCEFRELU-PILATOQUET, BUZYN et le "meurtrier" SANCHEZ s’en foutent !

Je voudrais revenir ici sur les raisons purement scientifiques qui me font protester hautement contre la décision de ces imbéciles sans cœur qui veulent faire mourir Vincent LAMBERT. Il y a une expérience très simple, que nos maîtres autoproclamés d’éthique thanatolâtre ne devraient pas interdire. Benjamin LIBET a montré que la stimulation électrique répétitive ménagée de zones diverses du cerveau suffisaient à faire naître des sensations correspondant au territoire duquel proviennent normalement des potentiels évoqués suscitant ces dernières. Nul ne sait donc ce qu’est l’état mental réel de Vincent. Et il se pourrait bien que ces diverses stimulations (qui exigent il est vrai une ouverture de la boîte crânienne, ou, en tout cas une intervention invasive, utilisant la stéréotaxie) engendrassent des sensations douloureuses ou des mouvements, prouvant que l’absence de relations parlées avec l’entourage n’exclut pas le fonctionnement mental. Mais MACRON-PONCEFRELU, BUZYN, SANCHEZ, sans compter monsieur MOLINS (qui nous avait habitué à mieux) s’en contrefichent.
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CHRONIQUE DE LA PENSÉE UNIQUE.
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Honneur à vous, madame THILL.

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CHRONIQUE DE LA MORT DE LA LIBERTÉ.
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Après avoir décidé de la mort de Vincent LAMBERT, on s’attaque à faire mourir la liberté d’expression. C'est volontairement que je lie ces deux informations pour montrer la propension des pouvoirs dits publics à tout gérer, y compris la vie privée.

Loi contre la Cyber haine ???!!!


Moi qui pensais que les races n'existaient pas.

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CHRONIQUE DES IMBÉCILES.
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Honte à vous madame PEDOTTI.

Mais qui êtes-vous donc madame, pour avoir exprimé publiquement votre honte après que Mgr AUPETIT a tenu des propos fort mesurés qui n’ont pas eu l’heur de vous plaire. « Nous », dites-vous ; que représentez-vous, madame, qui dirigez une livraison confidentielle, lue par quelques centaines de lecteurs. Il y a bien longtemps que vous avez oublié cette parole du Maître : je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Vous ne craigniez point les loups, car vous en êtes devenue l'amie. Bref, vous appartenez au monde, vous êtes engluée dans le monde, oubliant là encore que les disciples, s’ils sont dans le monde, n’en sont pas. J’ai honte pour vous, madame ; je parle en mon nom personnel (et non pas comme vous madame), et comme quelqu’un qui a payé très cher le choix qu’il a fait de suivre Jésus plutôt que Libération, le Monde, l’Obs, sans compter Témoignage chrétien (!)
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CHRONIQUE DES GROSSIUMS !
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Tout va bien pour eux. Notez que c’est une exception française. Merci qui ?


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CHRONIQUE DE L’EXASPERATION.
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L’automobiliste, voilà l’ennemi.

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CHRONIQUE DE LA MISE EN GARDE.
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Levez-vous orages désirés !





Le 600 vient d’être déployé dans Paris !