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samedi 24 septembre 2022

BILLET DU 21 SEPTEMBRE 2022. ETERNEL FEMININ, MORTEL MASCULIN. LA BIBLE EXPLIQUEE A MADAME ROUSSEAU.

La scandaleuse promotion du transgenrisme, notamment dans les écoles, puise sa source dans la résurgence sulfureuse d'un néo paganisme qui n'a jamais cessé de ramper dans les demeures souterraines et les grottes de Satan. Philippe MURAY, dont vous savez que je suis un fervent lecteur, explique cela avec une puissance et une lucidité prophétiques :

"L'idée contemporaine et hyperfestive qu'il y aurait, en avant de nous et peut-être déjà parmi nous, un paradis transgenriste, par-delà les sexes différenciées, puise elle-même son apparence de légitimité dans le romantisme viral d'aujourd'hui (tout progressisme est romantisme). Et elle ne peut-être comprise en dehors d'une interprétation de l'époque présente comme tentative féroce autant que totalitaire d'effacer (et, cette fois-ci avec de sérieuses chances d'y parvenir) le fond biblique de ce qui a pu s'appeler civilisation. S'il y a un lieu, en effet, où cette différence qui est bien plus que sexuelle, se trouve marquée à jamais comme base de toute vie et condition de possibilité de toute humanité, c'est la Bible. Les maux que Dieu y promet à l'homme et à la femme après l'épisode du péché sont eux-mêmes extrêmement différenciés. A la femme sont annoncées la multiplication des peines de ses grossesses, des enfantements dans la douleur, un désir malheureux pour l'homme qui la placera sous son esclavage ; à l'homme de son côté, sont annoncés la peine du travail quotidien, la dérision des résultats qu'il obtiendra par rapport à cette peine, et, pour finir, son retour à la terre par la mort. Sous des "tuniques de peau" dont rien, dans le texte de la Genèse, ne dit explicitement qu'elles diffèrent, les destins respectifs de l'homme et de la femme se révèlent donc absolument divergents. Et c'est l'homme seul que Dieu semble vouer de sa propre volonté à la mort, qui est pour ainsi dire dans le texte biblique l'équivalent des grossesses multipliées de la femme.  Mais rien, en revanche, n'indique que la femme doive mourir, ni surtout qu'elle ait une connaissance directe de cette fin. La mort n'est pas programmée pour elle dans le châtiment de Dieu ; pas davantage que la procréation n'est inscrite dans les châtiments réservés à l'homme. Pour parler autrement, la mort n'est pas mentionnée dans le cahier des charges de la femme. La mort n'est pas de son domaine, ni de ses compétences. Dieu, de son côté, ne voit pas la mort de la femme ; et il n'en parle pas à la femme. Et on peut dire aussi que Dieu s'intéresse à la mort de l'homme, mais pas du tout à celle de la femme, de même qu'il s'intéresse au malheur féminin de la procréation, à cette peine en soi d'avoir à accoucher, alors qu'il n'accorde pas une seconde d'attention à l'homme en tant que père, ni à son futur rôle de nouveau père prenant un congé parental au moment de l'accouchement de sa femme pour changer les couches-culottes du lardon et participé dans la bonne humeur au rééquilibrage des tâches domestiques. Il y a en somme deux châtiments, deux programmes de peine très différents, non symétriques. Et ce sont ces deux pôles essentiels, qui, contre-investis, produiront plus tard l'embrouillement du plan de Dieu, comme il est dit dans le livre de Job, les "bavardages imbéciles" des mythes et des sectes, et encore, bien des siècles après, ce rééquilibrage des tâches domestiques qui n'est qu'une des dernières étapes de la disparition du mâle."

Je n'ai aucune illusion sur les réactions scandalisées des rééquilibreuses ou des hommes à moitié émasculés si ce n'est tout à fait, (conditions nécessaires qui leur donne le droit d'avoir des relations sexuelles avec leur femme ou leur campagne), à cette analyse. Elle repose sur une lecture attentive de ce texte fondateur qu'est la Genèse. Le mot "sexe" a pour étymologie seccare, mot latin qui signifie séparer. Alors je vais vous dire très clairement que si j'ai envie de me faire suivre des chipolatas sur mon barbecue, je le fera comme le mâle que je suis. Et je souligne au passage que la littérature fait de fréquentes allusions à l'éternel féminin, jamais à l'éternel masculin. Il doit bien y avoir une raison.

Il vous faut bien comprendre que la promotion du trangenrisme et de tout ce qui tourne autour du concept est un puissant moyen de détruire la volonté divine et le plan de Dieu pour l'Homme. Mais celui qui s'agite dans les ténèbres et la boue SAIT qu'il a déjà perdu le combat.




dimanche 29 décembre 2019

Dimanche 29 décembre 2019. Contre Sapiens ou les approximations de monsieur Harari (1).




Contre Sapiens et ses erreurs.

On m’a offert à Noël le livre intitulé Sapiens. Une brève histoire de l’humanité. Pour être brève, elle est brève en effet, et même expéditive. J’ai été absolument fasciné par ce livre, écrit d’abord en hébreu, puis traduit en anglais par son auteur, Yuval Noah HARARI, et publié chez Albin Michel en français, en 2015, notamment dans une édition limitée, celle qui m’a été offerte.
Yuval HARARI est Israélien. Il est impossible qu’il ignore le contenu de la « Sainte Bible hébraïque » (pour reprendre une expression de Claude TRESMONTANT). Et pourtant… Et pourtant, il n’hésite pas à affirmer, page 267, §3 et 4 :
"D’innombrables chrétiens, musulmans et juifs croient à l’existence d’une force du mal puissante – comme celle que les chrétiens appellent Diable ou Satan –, qui peut agir indépendamment, combattre le Bon Dieu, et opérer des ravages sans la permission de Dieu.
"Comment un monothéiste peut-il adhérer à une croyance dualiste de ce genre, (Entre parenthèses, on ne la trouve nulle part dans l’Ancien testament.) Logiquement c’est impossible. […]"

Remarquons, pour commencer, deux choses : l’ordre dans lequel sont énoncées les trois religions monothéistes ; monsieur HARARI commence par les chrétiens, pour terminer par les juifs, comme s'ils étaient une sorte de timide appendice auquel il appartient par sa nationalité ; et remarquons ensuite qu’il attribue aux seuls chrétiens la dénomination de Satan ou Diable, alors que les musulmans le connaissent sous le nom de Sheïtan.
Voilà donc un homme qui se présente de par sa fonction et sa formation comme un érudit, israélien parlant hébreu et qui ose dire que l’on ne trouve JAMAIS cette croyance dans l’Ancien Testament. (Remarquons là encore qu’en prenant cette précaution langagière, il se permet d’échapper à bon compte à la critique qu’il porte aux chrétiens et aux musulmans, puisqu’il ne fait qu’évoquer le dualisme religieux, en passant sous silence la question de Satan comme personne). Mais alors, première question, d’où vient la croyance des Juifs en Satan, si celui-ci n’est jamais évoqué dans l’Ancien Testament, seule source inspirée reconnue par eux ?
Il est exact que l’Ancien Testament parle peu de Satan. (On verra plus bas pourquoi.) Néanmoins, Satan y est nommé sous ce nom dans le Livre de Job (chapitres 1 à 3). Et contrairement à ce que dit monsieur HARARI, Satan demande à Dieu la PERMISSION de tenter et déstabiliser Job. Il n’en prend pas l’initiative. Satan est nommé 4 fois dans le chapitre 1, versets 6 à 12, puis ensuite, à plusieurs reprises ici et là.
En hébreu Satan signifie l’Adversaire, et en grec, Diabolos, le Diable, signifie l’accusateur, le calomniateur, le Diviseur.
Le prophète Zacharie, au chapitre 3, verset 1 et 2, mentionne Satan en ces termes : "Il [un ange ayant forme humaine] me fit voir Josué le grand-prêtre qui se tenait devant l’ange de Yahvé tandis que Satan était débout à sa droite pour l’accuser"
Poursuivons notre enquête. Satan est formellement nommé dans le Premier Livre des Chroniques (et il semble que cette dénomination lui soit donnée comme son nom propre), au chapitre 21, verset 1. "Satan se dressa contre Israël et il incita David à dénombrer les Israélites." Dans un passage parallèle du deuxième livre des Chroniques, au chapitre 24, versets 1 à 8, Satan n’est pas formellement nommé. On y parle de "la colère de Yahvé" qui se dresse contre Israël.
Et puis il y a le mystérieux serpent, "le plus rusé de tous les animaux des champs" (c’est-à-dire une créature, ce point est capital), évoqué au début de la Sainte Bible hébraïque, au livre de la Genèse, chapitre 3, versets 1 et suivants. Le serpent est présenté ici comme une créature de Dieu envieuse du bonheur édénique de l’homme. Ce serpent a toujours été considéré, dans la tradition juive et chrétienne comme une figure de l’Ange déchu, de celui qui a dit dans son orgueil : je ne servirai pas !

Comprenez bien qu’il ne s’agit pas ici de discuter de l’existence ou de la non existence de Satan, mais de démontrer que l’assertion d’HARARI est fausse : si, l’ancien Testament parle bien de Satan.
Mais pourquoi en parle-t-il si peu ? Le Vocabulaire de Théologie Biblique (Sous la direction de Xavier LÉON-DUFOUR, Les éditions du Cerf, Paris, 1962), à l’article Satan, page 998, l’explique fort bien : "L’Ancien Testament ne parle que très rarement de Satan et sous une forme qui, sauvegardant la transcendance du Dieu unique, évite soigneusement tout ce qui aurait pu incliner Israël vers un dualisme auquel il n’était que trop porté." Autrement dit, c’est précisément pour ne pas sombrer dans ce dualisme que Satan est peu nommé, et c’est pour sauvegarder la Transcendance de Dieu que nom de Yahvé n’est jamais prononcé autrement que sous celui d’Adonaï.

L’intention de monsieur HARARI me semble claire : faire porter sur les épaules des chrétiens la suspicion de dualisme, car selon lui il est impossible d’être dualiste : "Ou bien vous croyez en un Dieu unique et tout puissant, ou vous croyez à deux forces opposées."
Voilà son mode de raisonnement : affirmer des choses fausses ou approximatives, puis asséner qu’il est impossible de croire à l’existence de Satan. Il ne voit pas que Satan est une créature, certes puissante et libre, mais que pour les chrétiens elle est une créature qui a déjà perdu la bataille cosmique dont le commencement coïncide avec l’origine du monde.

J’aurai l’occasion de revenir sur la manière dont monsieur HARARI traite le Zoroastrisme ou le Confucianisme, en me fondant sur les cours que j’ai suivis au Collège de France sur ces deux croyances.

dimanche 4 août 2019

Dimanche 28 juillet 2019. Les accusations contre Sodome sont montéess jusqu'à Lui


"Alors Yahvé dit à Abraham :
De graves accusations contre Sodome et Gomorrhe sont montées jusqu’à moi : leur perversité est énorme. Je veux y descendre pour voir si leur conduite est vraiment conforme à ce que j’entends dire."

Hélas, si le seigneur descend sur terre, il verra que ces affirmations sont fondées !

Qui aura le courage de rappeler ce passage de la Genèse (18, 20-21) ? Comme il est difficile de dire aujourd’hui qu’il n’est pas question de condamner des personnes, mais qu’il est parfaitement juste, philosophiquement et moralement, d’affirmer que l’homosexualité ne saurait être considérée comme une alternative naturelle et normale à l’union sexuelle de l’homme et de la femme. J’ai des amis homosexuels qui savent faire la différence entre ces deux aspects de la question, s’efforcent de vivre chastement, et y parviennent souvent. Je les porte dans mon cœur et j’ose dire, car c’est vrai, je les nomme dans ma  (pauvre) prière avec un grand amour. Nombre d’entre eux souffrent de cette situation. Il convient de ne pas les condamner et de les accueillir, sans jamais avoir de complaisance pour les actes, mais de la bienveillance pour leur personne.
On ne fera jamais comprendre aux définisseurs de la norme positive qu’ils peuvent autoriser le mariage de deux hommes ou de deux femmes, leur donner la possibilité d’avoir des enfants par tous les moyens, alors que ces autorisations violent la norme naturelle. Tant pis pour les définisseurs. Nous avons le droit de les condamner avec la plus grande vigueur, non dans leur personne, mais dans leurs actes.

vendredi 28 septembre 2018

Vendredi 28 septembre 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Homme et femme il les fit !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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PHILIPPE MURAY, ENCORE LUI !
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"L’opéra bouffe de l’irréversible est en route, et il est hors de question de se laisser piéger dans cette farce très sérieuse où tout est joué d’avance et dont seul un éclat de rire bien diriger pourrait lézarder les faux-semblants arrogants, les fantasmes en trompe-l’œil, les chantages scandaleux et les masques du cirque. Mais qui a encore envie de rire, lorsque soixante pour cent de l’opinion publique, accablée par la perspective d’être une fois de plus traitée de ringarde, se prononce en faveur de tout et de n’importe quoi ? N’importe quoi, pourvu que l’on n’entende plus la voix infatigable du pion progressiste crier dans la classe : « La loi naturelle n’est qu’un serpent de mer réactionnaire ! Le mariage n’est qu’une construction sociale ! Vous me copierez cela cent fois ! » Devant pareils déferlements, ceux qui auraient encore des réticences craignent davantage la solitude que l’imposture qui hurle si fort. Ils rejoignent donc celle-ci ou se taisent. Et ainsi le boniment d’une poignée de manipulateurs devient-il la doctrine de tous. Quant à la contradiction comique mais classique à la faveur de laquelle on veut, comme Christophe GIRARD et Clémentine AUTAIN, placer sous la protection de l’État une union homosexuelle dont on dit qu’elle sera aussi et surtout « un pied de nez à la conception traditionnelle du mariage », ce serait également perdre son temps que de la relever, quand la course à l’avenir prend la forme d’une marche nuptiale dadaïste qui réclame d’être bénie par les plus hautes autorités au nom de l’égalité. Ce culte de l’égalité absolue, l’égalitisme, est lui-même devenu une de ces religions tardives mais irrésistibles qui jettent aujourd’hui sur tous les chemins des catéchumènes avides de devenir des martyrs de tout repos sous les attaques d’adversaires discrédités par avance."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Quatrième tirage.
Chapitre À la noce. (Page 188.)
Les Belles Lettres. Paris, 2010.
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CONTREPOINTS DIVERS.
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"J’ai connu une certaine Benedicta, qui remplissait l’atmosphère d’idéal, et dont les yeux répandaient le désir de la grandeur, de la beauté, de la gloire et de tout ce qui fait croire à l’immortalité."
In
Charles BAUDELAIRE.
Œuvres complètes. Petits poèmes en prose. Collection la Pléiade. (Page 290.)
Gallimard, Paris, 1961.

"Contrairement à ce que pourrait laisser supposer l’état des mœurs, c’est l’âme entrevue à peine qui séduit tout d’abord, et les émules du marquis de SADE le savent bien, qui s’évertuent à la débusquer par les moyens les plus ignobles, avec l’arrière-pensée contradictoire de la détruire et de prouver qu’elle n’existe pas. Si comme nous le pensons, l’âme est première, alors le premier sentiment [du jeune homme pour la jeune fille, de la jeune fille pour le jeune homme] sera l’admiration, qui ne va pas sans un profond respect, proche de la sidération, et l’on n’admire rien sans éprouver plus ou moins confusément le besoin de remercier, de rendre grâce. C’est pourquoi, bien que je sache parfaitement que la procédure inverse s’est généralisée et que l’on se jette à tâtons les uns contre les autres sans passer par la plus courte phase contemplative, je vous dirai avec tranquillité que vous reconnaîtrez l’amour à ce signe que l’être devant vous qui vous séduit est, d’abord un chef-d’œuvre de Dieu."
In
André FROSSARD.
Dieu en questions. Chapitre « Comment sait-on que l’on aime ? » (Page 132.)
Desclée de Brouwer ; stock/Laurence Pernoud, Paris, 1990.

"Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur les animaux domestiques et sur toute la terre, et sur les reptiles qui rampent sur la terre. Et Dieu créa l’homme à son image. Il les créa à l’image de Dieu : il les créa mâle et femelle. Et Dieu les bénit, et il leu dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre et soumettez-la …" Genèse 1, 26-27.
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COMMENTAIRES.
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Ce qui est offensé dans les avancées dites sociétales, c’est l’image de Dieu en l’homme. Avez-vous noté le passage du singulier « Faisons l’homme », au pluriel « Il les créa à l’image de Dieu ; il les créa mâle et femelle ». Je ne crois pas qu’il soit nécessaire de commenter davantage, sauf en vous rappelant ce que disait Thomas d’AQUIN : c’est vrai non pas parce que c’est dans le Livre, c’est dans le Livre parce que c’est vrai.
Hélas, dans sa folie, l’homme nie sa part divine. C’est le but recherché par ceux qui depuis les origines du christianisme n’ont cessé de le combattre par tous les moyens. Oh ! Certes, l’image que donne aujourd’hui l’institution ecclésiale n’est guère reluisante. Je voulais quand même signaler que nombre des prêtres incriminés dans les scandales sexuels ne sont pas des pédophiles, mais des homosexuels attirés par les adolescents et les jeunes hommes. Mais cela, on se garde bien de le dire. Bien entendu, il ne s’agit pas de niez qu’il y a eu des cas scandaleux de véritable pédophilie, mais, curieusement, on ne parle pas trop de statistiques. Nous devrions peser les mots avant de les utiliser à tort et à travers… et sans les nuances qui s’imposent, dans un contexte très douloureux, je puis vous le dire car j’en souffre, et qui pourrait nous faire chanceler si nous n’avions la promesse de Jésus : Je suis avec vous jusqu’à la fin du monde.