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dimanche 4 août 2019

Dimanche 28 juillet 2019. Les accusations contre Sodome sont montéess jusqu'à Lui


"Alors Yahvé dit à Abraham :
De graves accusations contre Sodome et Gomorrhe sont montées jusqu’à moi : leur perversité est énorme. Je veux y descendre pour voir si leur conduite est vraiment conforme à ce que j’entends dire."

Hélas, si le seigneur descend sur terre, il verra que ces affirmations sont fondées !

Qui aura le courage de rappeler ce passage de la Genèse (18, 20-21) ? Comme il est difficile de dire aujourd’hui qu’il n’est pas question de condamner des personnes, mais qu’il est parfaitement juste, philosophiquement et moralement, d’affirmer que l’homosexualité ne saurait être considérée comme une alternative naturelle et normale à l’union sexuelle de l’homme et de la femme. J’ai des amis homosexuels qui savent faire la différence entre ces deux aspects de la question, s’efforcent de vivre chastement, et y parviennent souvent. Je les porte dans mon cœur et j’ose dire, car c’est vrai, je les nomme dans ma  (pauvre) prière avec un grand amour. Nombre d’entre eux souffrent de cette situation. Il convient de ne pas les condamner et de les accueillir, sans jamais avoir de complaisance pour les actes, mais de la bienveillance pour leur personne.
On ne fera jamais comprendre aux définisseurs de la norme positive qu’ils peuvent autoriser le mariage de deux hommes ou de deux femmes, leur donner la possibilité d’avoir des enfants par tous les moyens, alors que ces autorisations violent la norme naturelle. Tant pis pour les définisseurs. Nous avons le droit de les condamner avec la plus grande vigueur, non dans leur personne, mais dans leurs actes.

lundi 4 mars 2019

Lundi 04 mars. Lettre à Agnès, ministre !


Chère Agnès,
Très chère ou très cher Collègue,

Vous ne m’en voudrez pas, je l’espère, si j’utilise la formule consacrée par des décennies dans les milieux universitaires. Toute ministre que vous êtes, vous demeurez professeur des universités…, comme je le fus il y a un certain temps. Je n’ai pas à forcer ma répugnance à féminiser les titres des métiers et fonctions, puisque le mot collègue est à moitié épicène…
Non, chère Agnès, si j’écris aujourd’hui cette lettre, c’est pour m’étonner de voir que vous avez soutenu le dérapage de votre collègue (tiens encore un mais dans un autre sens) Marlène qui remarquait une convergence suspecte entre La Manif Pour Tous et les islamistes. Hélas, je ne parviens pas à retrouver le lien de l’article où vous donnez votre avis très éclairé sur la question.
Voyez-vous, nombre de partisans de La Manif Pour Tous sont chrétiens, et plus précisément catholiques. Et ils préfèrent écouter les enseignements antiques des martyrs que vos commentaires approximatifs, injurieux, et quasiment haineux.
Je vous renvoie à ce que dit Paul de Tarse dans son admirable épître aux Romains, chapitre 1, verset 24 et suivants. Saint Paul a payé de sa vie sa fidélité à l’enseignement de son Maître. Il a été décapité l’an 67 ou 68.
Et puis je vais encore vous rappeler un petit passage de la Didachê. On ne connait pas l’auteur de cette exhortation très ancienne, écrite sans doute dans les premières années du deuxième siècle. « Deuxième commandement de l’Instruction : Tu ne tueras pas, tu ne commettras pas l’adultère, tu ne te livreras pas à l’homosexualité, à la prostitution, au vol, à la magie, à la sorcellerie. Tu ne pratiqueras pas l’avortement, et tu ne feras pas périr le nouveau-né. […] » (Section 12, 1-2a).
Et puis encore cet enseignement de l’épître de Barnabé, un père apostolique : « La voie du noir est tortueuse et jonchée de malédiction. […]. Adversaires des justes, ennemis de la vérité, complices du mensonge ignorant le salaire de la justice et n’étant attachés ni au bien ni au jugement équitable : […] sans pitié pour les pauvres ni compassion pour l’affligé ; habiles à la calomnie, oublieux de leur créateur, meurtriers d’enfants, et détruisant par l’avortement la créature de Dieu. Sans souci de l’indigent, durs avec l’opprimé, avocats des riches, juges iniques des pauvres, pécheurs universels. » (Section 20, 1 et ss.)
Voyez-vous, chère Agnès, il me paraît  extrêmement contradictoire de condamner comme se plaisent à le faire certains courants de pensée auxquels il paraît que vous appartenez, sans compter les médias, les abominables crimes des clercs, prédateurs sexuels d’enfants (pédophilie) ou d’adolescents (éphébophilie), ou l’homosexualité de prélats ou de clercs (dans des relations consenties), et de soutenir les prétentions d’homosexuels en matière de PMA ou de GPA. La vérité ne se divise pas.
Il serait à l’évidence malhonnête de comparer les clercs pédophiles et les éphébophiles aux homosexuels. Mais il est tout aussi malhonnête de soutenir le « mariage » homosexuel, de faire chorus avec l’exigence exprimée par les mouvements LGBT en matière de PMA et de GPA, et de s’étouffer de stupéfaction devant les errements d’un McCARRICK. Tout cela procède d’un même mouvement : la négation de la morale naturelle, et le relativisme le plus absolu.
Je n’ai cité que quelques passages des Pères apostoliques, et de leur condamnation catégorique de l’avortement, de l’homosexualité, de l’adultère ou de la débauche. Mais on en trouve d’autres dans ces quelques lettres et instructions très antiques.
PASCAL disait « Je crois aux témoins qui se font égorger ». De tels témoins, nous en avons qui nous sont contemporains : que ce soient les coptes décapités en Libye et qui murmurent avant leur exécution le nom de Jésus, ou celui de ces trois jeunes chrétiens de Syrie, capturés par des hommes de l’Etat islamique et qui, sommés d’abjurer, ont affirmé que Jésus ne leur avait jamais fait de mal, qu’ils ne voyaient pas pourquoi ils le renieraient et qui ont été égorgés. Et tant d’autres encore au Pakistan, en Inde, en Indonésie, au Nigéria.
Mais tandis qu’on libère monsieur BENALLA, qu’on exonère les riches de l’impôt sur la fortune pour ce qui concerne leurs avoirs spéculatifs (les actions), on condamne à tour de bras des Gilets jaunes, on laisse des milliers de gens dans la rue, et l’on manipule avec un cynisme incroyable l’opinion. Vous faites partie, hélas, chère Agnès, de ces gens qui approuvent ces iniquités, de la promotion de l’avortement à celle des revendications des mouvements LGBT. Apparemment, quoique que professeur d’hématologie, vous ne vous faites pas trop de mauvais sang à soutenir ces transgressions. Vous devriez surveiller votre formule sanguine.
J’ai bien l’honneur chère Agnès de vous prier d’agréer les hommages d’un mâle, blanc, hétérosexuel et qui (horresco referens) est catholique.

Philippe POINDRON

mardi 28 août 2018

Mardi 28 aôut. Appel au jeûne et à la pénitence des parieurs bénédictins.


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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            Chers lecteurs, chers amis, vous qui me faites l’honneur de lire et quelquefois d’apprécier mes billets, je voudrais aujourd’hui vous lancer un pressant appel.  Bien sûr, je m’adresse d’abord à ceux qui ont reçu la parole du Christ et s’efforce de la mettre en pratique. Mais peut-être ces lecteurs non croyants mais de bonne volonté voudront-ils bien se joindre à cette initiative.

            L’Église catholique traverse une très grave crise. Il est inutile de sa cacher derrière le petit doigt ; il est nécessaire de dire la vérité, telle du reste que l’a dite Mgr VIGANO, dont vous pourrez lire la lettre au pape sur l’excellent Blog de notre amie Jeanne SMITS


            Oui, il y a eu des prêtres et des hauts prélats qui ont été des prédateurs sexuels d’enfants et surtout d’adolescents. L’un d’eux a du reste été déchu de sa dignité cardinalice. Son comportement était connu de Benoît XVI qui avait pris les sanctions nécessaires, lesquelles ont été, semble-t-il, levées par le pape François. Un silence épais et lâche a entouré les agissements criminels de nombreux prêtres aux États-Unis, au Chili, en Irlande. Je n’ai aucune envie de jouer les accusateurs publics. Mais j’ai le devoir et le droit de m’élever avec colère contre cette complicité du silence. Oui, Jean-Paul II visait bien le lobby homosexualiste du Vatican quand il parlait des « fumées de Satan ».
            Je vous lance donc un appel : il consiste à jeûner tous le vendredi, à partir du 31 août et jusqu’à fin décembre et à faire pénitence (en fonction de ses conditions morales, humaines, sociales), à prier abondamment, notamment le chapelet, en réparation, et à propager autour de vous cette initiative. Seule la prière, seule la pénitence, seul le jeûne sont de nature à faire comprendre que le peuple de Dieu est profondément blessé et qu’il refuse de se faire le complice d’un comportement clérical et mondain : « que votre oui soit un oui et votre non, un non ! »
            Je vous demande instamment, ce que je fais rarement, de mettre un j’aime sur Facebook.
            Vous comprendrez que je dissocie mes habituelles chroniques de ce billet. Elles ferons l’objet d’une publication séparée, datée du même jour.




jeudi 4 juin 2015

04 juin 2015. Nouvelles de la Résistance. Pourquoi ils tuent l'homme avec leurs lois sociétales.

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Mettez-vous bien dans la tête ceci qui est essentiel :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté 
et j'ajouterai aussi le refus de penser.
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1. La citation du jour.
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Il y a fort longtemps que je  désire vous faire connaître ce petit livre qui, de mon point de vue certes, mais aussi de celui de philosophes et de penseurs beaucoup plus qualifiés que votre serviteur, est un chef-d'oeuvre de bon sens, de bienveillance et de réalisme. Je veux parler du livre de Jeanne LARGHERO intitulé Masculin féminin. Quand la philosophie se mêle de sexe. Éditions des Trois Plumes, Paris, 2014. On trouve, par exemple, ceci (page 51, §2) qui me semble marqué au coin du bon sens :

"[...] : Étendre le champ des différences et des modes de vie possibles jusqu'à rendre indiscernables les orientations sexuelles n'est en aucun cas un moyen de lutte contre la discrimination et l'homophobie. Cela consiste en réalité à priver les personnes des mots qui leur permettent de se penser, de se dire. Or mettre un nom, c'est mettre de l'intelligence, du sens sur ce que l'on vit. Les grecs l'avaient bien compris, qui utilisaient le mot logos pour dire à la fois discours et raison. C'est donc faire violence à quelqu'un que de faire semblant de ne pas voir la spécificité de son mode de vie ; respecter le coming out, ne consiste pas à faire semblant que rien n'a été dit, mais c'est accueillir ce qui est dit comme le signe de ce qui est vécu. Que répondre alors à cette question : que vit un homme (une femme) qui en aime un (ou une) autre ? Peut-il mettre des mots sur la réalité de son mode de vie ? Non si les mots qui expriment les orientations sexuelles sont de pures créations de l'esprit. Le voilà dépourvu des outils pour se penser : or le mot non seulement permet de désigner la réalité, mais aussi de la penser. Vider les mots de toute référence au réel, ou bien refuser de nommer la réalité, c'est faire violence à l'intelligence des personnes qui vivent la réalité. La véritable tolérance ne consiste pas à ignorer, mais à regarder et accueillir la personne dans la réalité de ce qu'elle vit."

Toutes affaires cessantes, procurez-vous ce livre et dévorez-le pendant les vacances ou même avant.
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2. Commentaires.
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Il y a deux ans, j'ai eu l'occasion de vous dire que j'avais cessé mon engagement de bénévole dans une association accueillant des personnes séropositives pour le virus du SIDA, après m'être entendu traité d'homophobe par un accueilli, (une personne très intelligente, très érudite et pour laquelle j'avais une grande sympathie) parce que j'exprimais mon désaccord avec la loi proposée par la catastrophique Christiane TAUBIRA autorisant le "mariage" à des personnes de même sexe (façon novlangue et politiquement correcte de dire "homosexuelles", indice évident que la qualification reste marquée dans l'imaginaire collectif linguistique d'une connotation négative).
En faisant état de mon opinion, je n'entendais nullement dire que l'hétérosexualité (mauvaise appellation pour désigner l'union durable d'une homme et d'une femme) était la seule orientation sexuelle acceptable et surtout acceptée par la société, mais je sentais bien qu'en niant la différence d'un amour entre un homme et une femme et d'un amour entre deux hommes ou deux femmes, on offensait la vérité, et l'on entendait supprimer la hiérarchie prétendument établie entre les deux orientations sexuelles. En d'autres termes, on se plaçait précisément sur le plan d'une condamnation implicite de l'homosexualité pour tenter de la gommer de par la loi.
En empêchant un être humain de se dire et de se penser avec les mots appropriés, on l'empêche tout simplement d'être ce qu'il est. Et dans ma propre expérience de bénévole qui a duré plus de quatre ans, je n'ai rencontré que deux accueillis (sur des dizaines) pour exprimer leur approbation avec la Loi dite TAUBIRA. Je dois dire aussi que j'ai été le témoin d'un authentique amour entre deux hommes dont l'un a accompagné son ami malade jusqu'à sa mort avec un dévouement et une abnégation exemplaires. En d'autres termes je dis qu'il existe (mais assez rarement dans ce que j'ai pu constater) d'authentiques amours entre deux personnes de même sexe, des amours respectables et parfois admirables, ce qui ne suffit pas à les identifier à l'amour d'un homme et d'une femme. C'est sauvegarder leur dignité et leur vertu que de reconnaître cette différence.
Oui, il faut abroger la loi TAUBIRA. Oui, il faut reconnaître le fait social de l'homosexualité (il a toujours existé, aussi loin que l'on remonte dans l'histoire humaine). Oui, il faut reconnaître qu'il puisse exister un authentique amour entre deux homosexuels. Non, il ne faut pas dire qu'il est identique, analogue, superposable à l'amour qui unit un homme à une femme. Il n'y a dans cette opinion rien qui soit soit homophobe. Et si être homophobe, c'est de voir le réel, alors je ne donne pas cher de la société des êtres humains.
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3. Informations diverses.
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Le scandale de la pédophilie en ANGLETERRE.

Consultez les nombreux sites internet qui parle de cet immense scandale de pédophilie impliquant des hommes politiques, des personnalités du spectacle, des VIP anglais.

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Une vidéo sur l'objection de conscience.


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Le 5 juin à ERMONT, une conférence de La Manif Pour Tous.
(Via le salon beige.)


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Le Printemps Français et la Gay Pride de TOURS. (Via le salon beige.)





lundi 4 novembre 2013

Nouvelles de la Résistance : il n'y a pas qu'à Quimper

La France est en ébullition, le chômage augmente, des usines ferment, nous sommes envahis par des immigrés clandestins, on se zigouille allègrement dans les rues de MARSEILLE, on manifeste à QUIMPER et ailleurs, les impôts deviennent insupportables et monsieur PEILLON n'a rien de plus urgent que d'intimer aux recteurs l'ordre d'introduire les représentants les plus actifs du mouvement LGBT dans nos écoles, et d'y promouvoir, avec la théorie du genre, l'homosexualité. C'est un véritable obsédé du sexe enfantin. Nous ne marchons pas. Et s'il le faut, nous organiserons des cours dans nos maisons pour que nos enfants soient soustraits à l'influence délétère de ce ministre et de ses subordonnés. Je suis tout disposé à donner bénévolement des cours de biologie aux élèves de 2de, Ière et terminale à un niveau qui vaudra celui des enseignants des Lycée, obligés ou heureux d'obéir à des consignes qui les chagrinent ou les enchantent ; c'est selon. Les informations dont je dispose me donnent à penser que c'est hélas le deuxième terme de l'alternative qui est le bon. En tout cas, monsieur PEILLON doit savoir que plus il prétend imposer ses folies, plus nous voyons ce qui est juste et clair, et plus nous prendrons des mesures pour lui résister. Il ne les a pas encore toutes vues !
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Voici  ce qu'il en est : monsieur PEILLON

 ---a invité les recteurs “à relayer la campagne de communication relative à la ‘Ligne Azur’ », un service de « SIS Association » qui diffuse la brochure « Tomber la culotte », un guide promotionnel et pornographique de l’univers sexuel des lesbiennes. 
--- préconise de « favoriser les interventions en milieu scolaire » des associations liées à la nébuleuse LGBT.
--- a affirmé que l’État « doit promouvoir dès l’école primaire l’éducation à la sexualité ». Il souhaite donc s’en prendre à nos enfants dès l’âge de 6 ans oubliant que ce sont les parents les premiers éducateurs !

Le programme de ce ce fol ministre est très révélateur de la manière dont il envisage l'intervention de l'Etat dans l'éducation des enfants.

Dans un courrier adressé le 4 janvier 2013 à tous les recteurs d’académie, M. Peillon, en effet, a déclaré vouloir “s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités”.
Il ne s’agit pas de vains mots. C’est bien la volonté totalitaire “d’arracher l’enfant au déterminisme familial” au profit des hussards noirs de la République.
Comment va-t-il mettre en place ce plan infernal ?
Dans ce même courrier du 4 janvier 2013 le ministre de l'Education nationale nous donne la réponse… Il invite les recteurs...
... “à relayer la campagne de communication relative à la ‘Ligne Azur’ d’écoute pour les jeunes en questionnement à l’égard de leur orientation ou leur identité sexuelles”.
Cette Ligne Azur n’est pas simplement un service “à l’écoute” des jeunes mais s’avère être une tentacule du réseau militant LGBT destinée à faire la propagande des pratiques homosexuelles.
La bibliographie et la filmographie du site de la Ligne Azur confirment ce militantisme.
Un lien vous donne l’accès au site de “SIS association“, où l’on peut télécharger la brochure “Tomber la culotte” à propos de “la santé sexuelle des lesbiennes, bisexuelles et des femmes ayant des rapports sexuels avec des femmes”.
Le message est sans ambiguïté : les pratiques lesbiennes sont banales et donc sujettes aux mêmes soucis de santé que les autres.
Vous pouvez réagir dès maintenant.
Notre objectif est d'inonder de CARTONS ROUGES le bureau de M. Peillon.
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Par ailleurs, dans la ligne d'une résistance qui s'organise, voici une annonce intéressante pour les Nantais.


15 novembre à Nantes : Le Printemps des Libertés avec Béatrice Bourges.


Du salon Beige, cette information :

Nouvelle atteinte à la liberté hier soir à Paris.

Témoignage d'une Sentinelle concernant la soirée d'hier, 2 novembre :
"Nous étions hier soir une bonne vingtaine de Sentinelles devant le domicile présidentiel rue Cauchy (22h40), en réel mode "sentinelle" c'est-à-dire espacés les uns des autres, sans slogan ni trouble à l'ordre public. Nous sommes arrivées par vagues successives ; il y avait outre les deux policiers en civil, une fourgonnette de police déjà sur place.
Nous étions espacés, silencieux. Il est vrai que quatre d'entre nous avaient un bonnet rouge, et on devinait un sweat LMPT, mais ce ne sont que des vêtements (!) il n'y avait ni inscription écrite ni revendication exprimée.
Moins de dix minutes après notre arrivée un escadron de Gendarmerie Mobile et une Cie de CRS (environ 100 hommes au total) nous ont regroupés sur un seul trottoir, bien serrés et nous ont parqués 100 m plus loin. Refus d'explications, refus de contrôler nos identités. Attente... Un commissaire arrive. Je lui présente mes papiers. Il fait relever mon identité, me dit que je vais pouvoir partir, puis après un échange à la radio se ravise. Fait contrôler TOUTES les identités.
Veut un "volontaire pour se désigner responsable et être auditionné". Refus collectif. Alors nous serons tous auditionnés (!) Au commissariat, nouveau contrôle de TOUTES les ID plus d'une heure après interpellation. Il nous relâchent vers 1h00 du matin, sauf deux en GAV. Sommes en train de préparer plainte collective avec avocat". (Voir photos ci-dessous.)

Les photos des sentinelles sous les fenêtres de François Hollande.

La nuit dernière, 20 sentinelles, dont certaines portaient des bonnets rouges, se sont retrouvées devant l'appartement de François Hollande et de sa première concubine, à Paris (témoignage ici) :





Sentinelle en bonnet rouge devant la Préfecture de CAEN. 



mercredi 11 septembre 2013

Nouvelles de la Résistance : aux Etats-Unis, on persécute aussi ceux qui ne pensent pas bien ! Premier billet du 11 septembre 2013

Voici, trouvé sur un site internet, un article (reproduit du reste sur divers autres sites) montrant comment sont traités ceux qui suivent la voix de leur conscience. Publié en un jour anniversaire que personne n'a oublié, l'anniversaire d'un événement terrifiant, l'article met bien en évidence la difficulté qu'il y a aujourd'hui à vivre comme le Maître l'a dit. Dans un second billet, je parlerai de madame Caroline FOUREST qui continue d'insulter, à longueur d'interview, tous ceux qui n'ont pas l'heur de penser comme elle et tout spécialement les catholiques.

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Oregon (États-Unis). Aaron et Melissa Klein (photo) sont chrétiens. Ensemble, ils tenaient la pâtisserie Sweet Cakes Melissa. Le 17 janvier 2013, une mère et sa fille se sont présentées afin de commander un gâteau pour le « mariage » de cette dernière. En discutant, elles ont été amenées à préciser qu’il s’agissait en fait d’une parodie lesbienne de l’union d’un homme et d’une femme. Aaron a alors expliqué très courtoisement qu’il ne pouvait participer à cette cérémonie contraire à sa foi et à ses valeurs, allant jusqu’à présenter ses excuses.
Les deux femmes ont alors quitté le magasin, avant que la maman revienne, très énervée que tout le monde ne pense pas comme elle et ne se plie pas aux revendications homosexuelles. Toujours courtois, Aaron est resté sur sa position, citant la Bible. Elle a alors quitté la boutique en claquant la porte et une plainte a été déposée pour discrimination. Interrogé par la presse, le couple n’a pas cherché à ruser, expliquant qu’il ne pouvait pas participer à des « mariages » entre personnes du même sexe : « Évidemment, avec mes valeurs chrétiennes, je crois que le mariage ne peut avoir qu’entre un homme et une femme », justifie Aaron, « Dieu l’a ordonné ».
Terrorisme économique. Suite à cette médiatisation, le couple a reçu des centaines de coups de téléphone et de courriels haineux dont certains (montrés à notre confrère TheBlaze.com ou àThe Washington Times) les injuriant et les menaçant directement ainsi que leurs cinq enfants heureusement scolarisés à domicile. Leurs fournisseurs ont été harcelés par des activistes LGBT pour qu’ils cessent de faire affaire avec eux, au point que l’avocat du couple n’hésite pas à parler de « terrorisme économique ». Certains fidèles clients sont effrayés par tant de violence et demandent à Aaron et Melissa de ne plus apposer l’étiquette de l’entreprise sur les gâteau afin de ne pas être à leur tour stigmatisés. Aujourd’hui, l’entreprise familiale est en grosse difficulté.
« Dieu nous porte dans ces épreuves », tempère toutefois Melissa. Qui met les points sur les « i » : « Je ferais n’importe quoi pour un homosexuel. Je donnerais ma chemise ». Bref, celle qui a « des amis gays » n’a rien contre les personnes homosexuelles. Mais, pour le gâteau, elle ne regrette rien : « J’ai fait ce que j’ai fait parce que je ne souhaite pas soutenir quelqu’un dans quelque chose qui serait une mauvaise décision. » Melissa explique par exemple qu’elle ne fournirait pas non plus de gâteau pour des cérémonies de divorce ou de gâteau avec un message blasphématoire, contrairement à ce qu’a pu affirmer un média local désireux de les couper de leurs soutiens. Avec les mois, le harcèlement n’a pas cessé et les Klein ont fermé leur boutique au début du mois de septembre. Ils espèrent pouvoir continuer à travailler à domicile.
Foi. Rachel Cryer et Laurel Bowmann, les deux lesbiennes plaignantes, ont quant à elle maintenu leur plainte. La famille Klein pourrait être condamnée à leur verser 50 000 dollars en raison du « dommage émotionnel » causé à ces dernières par le refus de leur fournir un gâteau… C’est un peu partout le même racket. Sans parler des 1 000 dollars d’amendes civiles par infraction, qui empêcherait les Klein de continuer leur métier. En attendant, Aaron et Melissa expliquent que ces épreuves ont fait grandir leur foi chrétienne et nous offre un magnifique exemple de résistance pacifique au lobby homosexualiste."
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Si les KLEIN, qui ont perdu leur emploi et sont ruinés par ces folles furieuses, venaient à être condamnés, ce que nous saurions sans aucun doute grâce, notamment, à l'Observatoire de la christianophobie, alors il nous faudrait les aider.

vendredi 12 juillet 2013

Nouvelles de la Résistance, la colère d'un homosexuel, premier billet du 12 juillet 2013

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Je n'aime pas beaucoup faire état d'opinions ou de jugements ou d'analyses quand il ne m'est pas possible de connaître le nom des auteurs. Si je vous fais part de la colère de cet homosexuel contre monsieur HOLLANDE, l'homme au cœur sec, c'est que la source secondaire m'est connue : il s'agit du site des Nouvelles de France, et que l'analyse me paraît particulièrement pertinente. De plus, une référence citée en fin d'article donne accès à un autre document que je n'ai pas encore consulté mais qui pourrait donner le nom de l'auteur.
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" Colère d’un homo contre Hollande, le président au cœur sec
Monsieur le président,
Devenu, en une année, le président le plus détesté de toute la 5e République, vous vous interrogez peut-être sur ce record d’impopularité. Je viens – bénévolement – vous en donner la clé.
Contrairement à ce que beaucoup disent, ce qui choque le plus, dans votre personnalité, ce n’est ni votre effrayante mollesse, ni vos gaffes répétées, ni même votre criante incompétence, mais, jointe à tout cela, votre trop visible sécheresse de cœur. Depuis votre élection, le ciel a pourtant multiplié ses efforts pour humidifier l’atmosphère. Il n’a pas réussi à toucher votre cœur. Et cette sècheresse d’âme vous rend détestable.
Notez que c’est un ensemble : la sécheresse et même la dureté sont assez facilement tolérées chez une personne active, énergique, entreprenante. À l’inverse, le rigolard rondouillard reste, dans son lard, sympathique, quoique apathique, tant qu’il est généreux, affable et bienveillant. Mais réussir à être à la fois grassouillet et sec, flasque et roide – en un mot : mou mais dur, c’est votre secret. Celui de votre impopularité.
Votre sécheresse, vous l’étalez en permanence. La seule émotion que la misère d’autrui réussisse parfois à vous inspirer, c’est l’amusement. Face à la détresse des commerçants de Lourdes, par exemple : « Hé, hé, hé ! Votre saison est en croix ! Hi hi hi ! » Si ce n’est pas de l’inhumanité, qu’est-ce donc ?
En deux circonstances : envers les mourants et envers les homosexuels, cette inhumanité atteint des sommets.
Inhumanité face aux mourants
Un de vos enfants, Monsieur Hollande, fait une tentative de suicide (notez qu’il aurait des motifs, le malheureux). Comment réagissez-vous ? Essayez-vous de comprendre le message de détresse qu’il vous adresse ? Ou bien l’aidez-vous tranquillement à achever son acte, lui plantant un couteau dans le cœur, et déclarant avec votre sourire satisfait : « C’est lui qui a choisi ! » ?
Je pose la question pour la forme, vu que vous avez déjà donné la réponse. Vous êtes, monsieur Hollande, pour le suicide assisté. Ou plutôt : le suicide apaisé. Dans la bonne humeur. Avec quelques petites blagues, si possible.
Tout le monde sait pourtant, au moins depuis La Fontaine (La Mort et le bûcheron), qu’on peut appeler la mort sans souhaiter réellement mourir. Tous les spécialistes vous expliqueront que les demandes d’euthanasie proférées par certains malades sont très souvent des appels à l’aide. Ce qu’ils veulent, au fond, c’est seulement qu’on les entoure mieux. Mais il est tellement plus facile de déclarer en un cri de douleur : « Je veux mourir », que de détailler précisément ses besoins. Cela ne signifie aucunement qu’on veut vraiment mourir. Tout le monde le comprend. Tout le monde sauf vous, Monsieur Hollande. Vous aussitôt, vous tuez. Et vous proclamez, avec votre éternel sourire satisfait : « C’est eux qui l’ont voulu ! »
Quand on manque à ce point de la plus nécessaire des intelligence, l’intelligence du cœur, quand on est incapable d’entendre les cris de détresse des personnes dans la souffrance et qu’on pousse la cruauté jusqu’à les prendre au mot dès qu’elles appellent la mort, peut-on prétendre avoir un cœur ?
Inhumanité face aux homos
Même chose envers les homos, Monsieur Hollande. Là, je suis directement concerné, puisque je suis homosexuel. Du coup, j’ai pleinement ressenti le message de haine que vous m’avez adressé à travers la loi Taubira.
Message de haine, oui ! Une haine clairement discernable derrière le discours officiel (compassion, justice, égalité des droits,…) – cette haine froide qu’on appelle ordinairement : indifférence, égoïsme, mépris absolu.
Pourquoi, Monsieur Hollande, pourquoi cet empressement à prendre au mot l’infime minorité qui réclamait le « mariage gay » ? Pour payer vos dettes de campagne envers M. Bergé ? Sans doute. Mais aussi, et surtout, pour ne pas avoir à entendre le cri de détresse caché dans cette revendication farfelue. C’est tellement commode, n’est-ce pas ? On prend au mot, pour ne pas avoir à entendre la véritable demande. Et hop : l’euthanasie ! Et hop : le « mariage gay » !
La réalité, Monsieur le président, c’est que beaucoup d’homosexuels sont des blessés. Des blessés de la vie. Ils souffrent de leur état. Un certain malaise interne les avertit, plus ou moins clairement, qu’ils ont, en eux, quelque chose de déréglé. C’est d’abord la compassion qu’ils attendent.
Je vous entends d’ici : Pas du tout. L’homosexualité n’a rien d’une blessure. Regardez ces milliers de gens qui défilent chaque année lors de la Gay-Pride pour afficher à la face du monde leur fierté, leur joie, leur béatitude d’être homosexuel !
« La réalité, Monsieur le président, c’est que beaucoup d’homosexuels sont des blessés. Des blessés de la vie. Ils souffrent de leur état. Un certain malaise interne les avertit, plus ou moins clairement, qu’ils ont, en eux, quelque chose de déréglé. C’est d’abord la compassion qu’ils attendent. »
Toujours la même tactique, Monsieur le président. Prendre les gens au mot, sans regarder ce qu’il y a derrière. Un grand blessé aurait suffisamment de cran, suffisamment de fierté pour vous dire, avec un sourire forcé : « Tout va très bien » que vous le feriez immédiatement expulser de l’hôpital, en déclarant tranquillement : « Il l’a dit lui-même, tout va très bien ! »
Pas besoin d’être grand psychologue pour comprendre que la fierté ultra-affichée des militants gay, et leur extrême susceptibilité, cachent une blessure intérieure. Une blessure que je connais bien, monsieur le président, pour en souffrir moi-même. Je me rends compte qu’il y a en moi quelque chose d’anormal. Et je comprends très bien qu’on puisse, par fierté, se raidir contre ce constat. Surtout si d’autres personnes sont venues – consciemment ou inconsciemment, par maladresse ou par cruauté – appuyer là où ça fait mal. Réaction de fierté : Même pas mal ! Récupération immédiate du président au cœur sec qui ne veut surtout pas avoir à se soucier des autres :  Vous voyez bien qu’il n’a pas mal !
Oui, une minorité d’homosexuels a demandé le « mariage gay ». Comme un fils de divorcés fait un caprice pour essayer d’attirer l’attention. Il réclame à grand cri un jouet dont il n’a rien à faire. Ce qu’il veut, c’est que ses parents se réunissent à nouveau pour l’aimer ensemble. Mais le père se croit d’une générosité indépassable en achetant le jouet. Pour faire taire les cris.
Ce que vous manifestez par cette loi Taubira, Monsieur Hollande, c’est votre mépris universel. Votre morne indifférence pour tout ce qui n’est pas vous ! On se demande d’ailleurs, dans cette histoire, ce que vous méprisez le plus,  le mariage ou les homos ? Vous le leur jetez comme on balance un vieux meuble à des brocanteurs venus sonner à la porte – ravi de vous débarrasser à bon compte, d’un seul coup, de l’un et des autres…
Vous connaissez la blague classique : Le socialisme aime les pauvres ; c’est pour ça qu’il les multiplie. Cette bonne farce vous amuse tellement que vous la refaites aux homos. Vous vous employez à les multiplier …
Car, non, Monsieur Hollande, contrairement à ce que raconte votre propagande officielle, on ne naît pas homo. Du moins, rien ne le prouve. Beaucoup d’homos sont des accidentés de la vie. Je sais bien que certains le nient frénétiquement, mais pourquoi les mêmes insistent-ils tant pour se faire appeler « gays », sinon pour cacher leur tristesse intime ? Pourquoi se sentent-ils si vivement agressés par les propos « homophobes » sinon parce qu’ils réveillent leur inquiétude intérieure ?
Tout semble indiquer qu’on ne naît pas homo. On le devient. Souvent malgré soi. Des chocs, des accidents, des circonstances assez diverses peuvent incliner un enfant en ce sens :
-         l’homosexualité peut être la conséquence d’un rejet par les camarades de même sexe, rejet qui peut lui-même avoir différents motifs (par exemple, une mauvaise coordination œil-main, selon la thèse du Dr Fitzgibbons) ;
-         l’homosexualité peut aussi être une réaction à une éducation trop puritaine (cf. les explications du docteur Stocker),
-         elle peut être, tout simplement, la suite de réflexes conditionnés contractés au moment de l’éveil de l’instinct sexuel.
-         Etc. (Je ne prétends pas être exhaustif.)
Dans tous ces cas, l’homo perçoit son homosexualité comme une donnée de nature, presque innée, tant elle semble s’imposer à lui spontanément, sans avoir été choisie. Elle est pourtant la conséquence d’un accident (ou de plusieurs accidents successifs). Et elle est ensuite renforcée, comme toute habitude, par chacun des actes allant dans ce sens.
Maintenant, examinons votre politique.
Vous voudriez multiplier les chocs générateurs d’inversion sexuelle, que vous ne pourriez pas mieux faire :
• Vous favorisez l’union libre, le PaCS, le divorce et tout ce qui peut désagréger la cellule familiale :  vous multipliez donc les blessures affectives,
• Sous couvert de bonté et de justice pour les homos, vous promouvez l’homosexualité à la télévision, à l’école et jusque dans le mariage. Vous influencez ainsi des jeunes qui, à cause de vous, seront enfermés dans une homosexualité qu’ils n’ont pas choisie. Une homosexualité qui ne les aurait peut-être jamais tentés s’ils n’avaient pas été atteints (comme je l’ai été, et sans l’avoir cherché) par des images les poussant en ce sens, juste au moment sensible.
• Enfin pour enfermer encore plus sûrement dans l’homosexualité, vous avez trouvé encore mieux que l’éducation puritaine : l’éducation « Gender ». La négation de la sexualité ! Combien d’adolescents seront, grâce à vous, désorientés, déséquilibrés, voire poussés au suicide ?
Beaucoup d’homosexuels sont des accidentés de la vie. Ils n’ont pas choisi l’homosexualité (du moins, pas entièrement). Ils n’y sont pas nés non plus. Ils y ont été poussés par des circonstances, des chocs, des accidents. Évidemment, des accidents, il y en aura toujours. On ne pourra jamais les empêcher tous. Mais le rôle des pouvoirs publics est quand même plutôt de les réduire que de les favoriser, non ? Or vous faites exactement l’inverse.
Vous prétendez aimer les homos. Mais vous favorisez l’homosexualité. Belle trouvaille socialiste, Monsieur le président : prouver son « amour » pour les accidentés en multipliant les accidents ! Quand on en arrive là, c’est sûr, on n’a pas de cœur, mais a-t-on encore un cerveau ?
Veuillez agréer, monsieur le Président, mes meilleurs souhaits de guérison.
Du même auteur :
 
 
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Jamais nous n'avons eu à la tête du pays un homme aussi aveugle, aussi sourd, aussi sûr de lui dans son erreur, aussi indécis dans sa fausse dureté. J'attends avec un certain intérêt ce qui va se passer dimanche sur les Champs Elysées !
 
 
 
 
 
 

vendredi 23 novembre 2012

Droit positif et droit naturel en Ouganda

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Chers amis, je vous invite à signer la pétition (voir adresse ci-dessous) destinée aux autorités ougandaises qui veulent prendre une loi punissant de mort les homosexuels.


Je me permets, sans ironie, croyez-le bien, de vous inviter avec cette pétition à comprendre la différence qu'il y a entre les lois prises au nom du droit positif, édictées en conformité avec une Constitution politique, et le droit naturel qui interdit d'ôter la vie à aucun être humain. Dans le débat sur le mariage pour tous, il est bon de réfléchir à ces deux positions extrêmes que sont d'une part l'attribution aux homosexuels d'un bien qui en toute justice ne leur est pas due, et de l'autre l'infliction d'une peine qui au nom du droit naturel est indigne et doit être combattue par tous les moyens.

Et je vous demande ainsi de reconnaître qu'il y a dans mes propos une certaine cohérence.
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Par ailleurs, je répondrai aux commentaires de TIPPEL par un billet.


lundi 29 octobre 2012

Lecture recommandée

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A tous ceux de mes fidèles lecteurs que les projets du Gouvernement (!!!???) actuel en matière de mariage homosexuel inquiètent, je recommande vivement la lecture du livre dont voici la référence :

Philippe ARIÑO. L'homosexualité en vérité. Briser enfin le tabou. Frédéric Aimard, éditeur, Le Plessis-Robinson, 2012.
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Philippe ARIÑO se sait homosexuel. Il a été un homosexuel pratiquant. Il lui a été donné une grâce de conversion, et il est rentré, avec joie, non point dans la continence qui aigrit et refoule le désir, mais dans la chasteté. Il vaut donc la peine de lire son témoignage.
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D'entrée de jeu, Philippe indique ceci : "[L'homosexualité] nous plonge au coeur des problèmes sociaux (et pas seulement homosexuels !). En plus, elle est le signe de la non-rencontre entre l'homme et la femme, de la rupture des Hommes avec Dieu."

Il justifie son intervention dans l'actuel débat de la manière suivante. S'il trouve important de parler d'homosexualité c'est pour nous interpeller : "Vous allez vite comprendre, dit-il à ses lecteurs, que derrière le sujet 'banal' de l'homosexualité, il y a beaucoup de souffrance humaine réelle. Et ça, ça ne peut pas nous laisser indifférents. Nous devons la dénoncer, sans misérabilisme, mais avec énergie. Nous sommes appelés à aider les personnes à sortir de la souffrance non d'être homosexuelle mais de pratiquer l'homosexualité". Et c'est pourquoi, notre auteur parle de "désir homosexuel". Il ajoute encore : "Et quand je vois comment les couples homosexuels ont du mal à durer, et à durer dans la joie, j'ai de bonnes raisons de croire que le désir homosexuel est un amour plus fragile, plus limité, moins comblant que le désir entre un homme et une femme qui s'aiment. Il est à la fois un élan d'amour et de violence, les deux à la fois." Il dit avec justesse que "c'est un désir qui n'est pas banal", un désir qui est la marque "d'un inachèvement".

Et puis Philippe ARIÑO expose les grandes caractéristiques de base du désir homosexuel.

(a) Le désir homosexuel est un désir de viol, voire (et selon lui, la chose est très fréquente) le signe d'un viol réel dont la personne homosexuelle a été victime pendant l'enfance. Il insiste sur le fait que le désir de viol n'est pas propre à la personne homosexuelle, qu'il est chez elle simplement exacerbé.
(b) Le désir homosexuel est un signe d'éloignement du réel qui s'appuie davantage sur les fantasmes et les pulsions que sur la réalité humanisante. Pour lui, le Réel humanisant et relationnel passe par le respect de trois différences, à quoi il ajoute une quatrième, moins objective : la différence des sexes, la différence des générations, la différence des espaces, la quatrième étant celle qui existe entre les créatures humaines et le Créateur.
(c) Le désir homosexuel reflète la peur d'être unique ; il s'agit d'une peur "typiquement androgynique, narcissique, romantique et adolescente".
(d) Le désir homosexuel est souvent le désir d'être objet.
(e) Le désir homosexuel se vit souvent comme le désir de se prendre pour Dieu.
(f) "Le désir homosexuel est un désir de fusion, exact jumeau (en bassesse et en violence) du désir hétérosexuel... mais distinct du désir femme-homme aimant et du désir entre un célibataire consacré et Dieu."
(g) Le désir homosexuel reflète souvent la haine de soi, le désir idolâtre (pour et contre lui-même) intrinsèquement homophobe.
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Philippe ARIÑO sait de quoi il parle, et c'est ce qui rend son analyse aussi percutante et lucide. Bien entendu, toutes ces caractéristiques du désir homosexuel ne cohabitent pas toutes ensemble pour un sujet donné, et elles ne s'expriment pas non plus avec la même intensité chez les un et chez les autres. Voilà pourquoi il est inepte de parler des "homosexuel(le)s" en général, et infiniment plus juste et respectueux de parler de "personnes homosexuelles".
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Dans la dernière partie de cet opuscule assez remarquable, Philippe ARIÑO conclut : "[Si je ne suis pas prêtre] (rappelons qu'il a vécu une grâce de conversion) [c'est parce que] je pense que mes tendances homosexuelles, sans être fondamentales, restent profondes, et parce que je défends l'existence de la culture homosexuelle. [En plus], je crois que, de par mon statut de personne homosexuelle, et ma fragilité structurelle, il n'est pas en soi souhaitable que je devienne prêtre. Et enfin, j'ai compris que je pouvais être autrement plus utile pour l'instant à l'Eglise en restant laïc."
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Il n'y a rien à ajouter à ce témoignage bouleversant de profondeur, de vérité, et d'humilité. Bien entendu, nul, chez les puissants et les imbéciles bernanosiens qui nous gouvernent, ne prendra le temps de lire cet ouvrage. Prenez-le, vous !
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Je voudrais dire aussi à tous mes amis de Tibériade qui me font l'honneur et l'amitié de me lire que je les porte profondément dans mon coeur, que je les aime et que, conformément à la parole de JESUS, il m'apparaît que nombre d'entre eux précèderont, ceux qui se prennent pour des justes (et je me mets dans le tas) dans le Royaume de Dieu.

dimanche 7 octobre 2012

Elisa a raison...

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Je recommande à mes lecteurs de prendre connaissance du dernier commentaire d'Elisa, posté ce matin semble-t-il.
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Je ne veux pas faire d'apologétique et défendre la position du diocèse de PARIS. Si le monde était perméable à la parole de Dieu, il serait possible, en effet, de la lui annoncer. C'est donc une prudence humaine, mais discernée, qui a poussé au développement de cet argumentaire. Il a sa valeur, mais dans son ordre propre, celui du monde. Alors, et puisque je n'ai jamais caché que ma propre vie avait été chamboulée, bouleversée, parfois de manière fort incommode, par la rencontre de JESUS dans son humanité parfaite, signe indubitable de sa divinité, je vais, chère Elisa, vous la faire connaître cette parole. Et puis vous me direz si vous la recevez et comment vous la recevez.
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De Paul de TARSE (saint Paul) dans l'épitre aux Romains :
"Ce qu'il y a d'invisible depuis la création du monde se laisse voir à l'intelligence à travers ses oeuvres [note : il s'agit ici des oeuvres de Dieu], son éternelle puissance et sa divinité, en sorte qu'ils [note : les hommes] sont inexcusables ; puisqu'ayant connu Dieu, ils ne lui ont rendu comme à un Dieu ni gloire, ni actions de grâce, mais ils ont perdu le sens dans leur raisonnement et leur coeur inintelligent s'est enténébré. [...]. Aussi Dieu les a-t-il livrés selon les convoitises de leur coeur à une impureté où ils avilissent eux-mêmes leurs propres corps. [...]
Aussi Dieu les a-t-il livrés à des passions avilissantes : car leurs femmes ont échangé les rapports naturels par des rapports contre nature ; pareillement, les hommes délaissant l'usage naturel de la femme, ont brûlé de désir les uns pour les autres, perpétuant l'infamie d'homme à homme et recevant en leurs personnes l'inévitable salaire de leur égarement. [...].
[...] ; connaissant bien pourtant le verdict de Dieu qui déclare dignes de mort [note : il s'agit ici de la mort spirituelle , qu'on soit bien clair sur ce point] les auteurs de pareilles actions, non seulement il les font, mais ils approuvent encore ceux qui les commettent." (Ro 1, 18-30, passim)

De Simon Bar JONAS autrement dit saint Pierre dans sa deuxième lettre :
"Si à titre d'exemple pour les impies à venir, Il [note : Dieu] a mis en cendres et condamné à la destruction les villes de SODOME et GOMORRHE, s'il a délivre LOT le juste, qu'affligeait la conduite débauchée de ces hommes criminels, - car ce juste qui habitait au milieu d'eux torturait jour après jour son âme à cause des oeuvres coupables qu'il voyait et entendait, - c'est que le Seigneur sait délivrer de l'épreuve les hommes pieux et garder les hommes impies pour les châtier au jour du jugement, surtout ceux qui, par convoitise impure, suivent la chair et méprisent la Seigneurerie. [....].
[Les impies] sont des fontaines sans eau et des nuages poussés par un tourbillon ; l'obscurité des ténèbres leur est réservée. Avec des discours gonflés de vide, ils allèchent par les désirs charnels, par les débauches ceux qui venaient à peine de fuir les gens qui passent leur vie dans l'égarement. Ils leur promettent la liberté, mais ils sont eux-mêmes esclaves de la corruption, car on est esclave de ce qui nous domine. [...].  (2P 2, 6-9, 17-19).
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Voilà en effet ce que les chrétiens doivent dire. Et je rougis moi-même de n'avoir pas eu le courage de le faire savoir. Oui, la nature est l'oeuvre du Créateur. Oui, elle le laisse voir à travers bien des beautés. Et elle a à nous dire ; elle nous parle. C'est du reste parce qu'elle nous parle qu'est née l'écologie. Le mouvement écologique, dévoyé, a conduit au terrorisme intellectuel d'une petite poignée de fanatiques lesquels justement ne veulent pas voir en Qui la nature s'origine, et mettent en elle de la biologie, de la génétique, du babacoolisme et autres sciences dont justement vous me faites reproche d'avoir fait l'usage dans mes réponses.
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Je crois que les paroles de Paul et de Pierre sont vraies. Je crois que ces paroles sont porteuses de vie. Que voulez-vous, je n'y peux rien. Et je confesse volontiers que vos remarques m'ont ouvert le chemin à cette profession publique de foi.
Dites-moi, ces paroles de Paul, ces paroles de Pierre, peuvent-elles être acceptées dans ce monde-ci ? On ferait un procès au cardinal de Paris s'il avait osé rappelé l'énergique et terrible condamnation de l'homosexualité par Paul. (Mais le même, [cf. Eph 1], rappelle la miséricorde infinie de Dieu pour les pécheurs ; il ne s'agit pas de condamner les homosexuels. Et je puis vous dire que cette pensée ne m'est jamais venue à l'idée. Mais je n'ai jamais dit à nos accueillis que j'approuvais l'homosexualité. Et je vais vous dire une chose : il m'en sont reconnaissant. Je ne me fais aucune illusion sur cette importante distinction entre l'acte et la personne. On me dira que c'est de l'hypocrisie. Non, cela ne fait que reprendre la parole de JESUS : "Ne jugez pas et vous ne serz pas jugé" )
La France était chrétienne. Elle a renié son baptême. Et comme le dit Pierre (2P 2, 22-23) : "Le chien est retourné à son propre vomissement ; la truie, à peine lavée, se roule dans le bourbier." Nous avons des renégats ou des descendants de renégats aux commandes de notre patrie.
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J'attends de pied ferme vos réactions. J'ajoute que par plus tard que la semaine dernière j'ai eu l'occasion de lire ces textes à l'un de nos acceuillis de TIBERIADE qui cherchait une âme soeur, un compagnon à qui, par la vertu de l'alliance passée au doigt, il soit donné de se sentir, disait-il "appartenir". Vous conviendrez avec moi que c'est, dans ce cas particulier, une curieuse façon d'envisager le mariage.

mardi 18 octobre 2011

Sur le gender et sa bêtise

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Monsieur Luc CHATEL restera le ministre qui a accepté que l'on présente comme scientifique la théorie du gender aux adolescents. Cette théorie veut que l'orientation sexuelle, le genre, soit le fruit de la culture et non de la nature, et qu'il résulte, en fin de compte, du libre choix des individus. L'expérience, la très petite mais réelle expérience que j'ai pu acquérir auprès de mes amis séropositifs (homosexuels ou trans-sexuels) de l'Association Tibériade m'indique que cette orientation est tout sauf le fruit d'une libre délibération et qu'elle ne dépend en aucune manière de la culture ou d'un choix discerné.
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Voici donc un texte que m'a transmis un ami parisien et qui a été rédigé par le père Daniel ANGE.

"Pauvres fans du gender ! Soyez logiques, allez jusqu'au bout de vos thèses. Pendant que vous y êtes, supprimez aussi les admirables différences complémentaires des grandes races humaines. Naître Asiatique ou Africain noir : intolérable, discrimination imposée par la nature. Proposez aux petits camerounais de devenir blancs, à la petite Chinoise de devenir noire. Hormones, chirurgie faciale et ça y est. Enfin libre de choisir ma race, ma physionomie. Et si un petit anglais veut le facies slave : no problem. Tout est possible.


Paradoxe : vous ne supportez pas cette horrible, injuste, stupide « nature ». Rien n'est naturel (surtout pas l'hétérosexualité ! au mieux : l'homosexualité), rien n'est définitif, rien n'est immuable. Mais en même temps, vous êtes écolos : vous respectez la nature, que tout soit bio, c'est-à-dire, justement naturel. En plus, ça rapporte !

Mais alors, soyez logiques : supprimez les odieuses différences chez animaux et végétaux, qui aussi se reproduisent par bi-polarité. Ou faut-il dire la coq et le poule ? Quelle discrimination ! Le coq qui féconde la poule : odieuse domination !

Pour échapper à votre stupide nivellement, je devrais être une biche. Au moins, on respecterait ma nature, mon espèce et mon sexe. Heureusement que les arbres n'ont pas de tendances sexuelles, et qu'on les classe d'après ce qu'ils sont.

Bref, l'écologie, le bio dans tous les domaines, sauf celui de l'humain. (...)

Et à qui l'enfant doit –il dire « maman » ou « papa » ? Puisqu'il n'y a plus de différence, il faut inventer un mot bivalent : Ma-pa ? Pa-man ? N'importe quoi !

Dans les écoles, il faut bannir les mots de garçons et de fille… «Dans ma classe, j'ai 14 bi, 8 homos, 3 hétéros et pour le moment, un seul trans.» Mais demain, ça peut changer, la nuit porte conseil, n'est-ce pas ?

Spet 2011 : «Deux organisations féministes lancent une campagne pour supprimer la mention «Melle» dans les formulaires, perçue comme discriminatoire, violant la vie privée. Mais avec l'obligation d'écrire ton gender, ce sera bien pire !

Les mots même de père/mère, enfant, frère, sœur, époux-se, fils/fille doivent être éliminés dans toutes les langues, le plus vite possible, sans parler du mot honni entre tous de famille. Cela puisque tous rattachés à ces deux mots détestables entre tous : homme-femme . Et donc aussi, ipso facto, ceux d'amour, don de soi, communion, etc… (...)

Pourquoi ? Mais pourquoi donc cet acharnement à détruire la famille par tous les moyens ? Veut-on vraiment créer des sociétés saccagées par la délinquance, la violence, le crime ? N'y a-t-il déjà pas assez de familles en ruines, d'enfants et d'ados désespérés parce que non aimés et dont la violence est le seul cri ?

N'avez-vous donc pas d'enfant à vous pour que vous massacriez ceux des autres ? N'avez-vous donc jamais rêvé d'une famille unie, d'une épouse fidèle, pour bombarder ainsi nos familles ?

Arrêtez ! Convertissez-vous ! Mettez-vous à reconstruire après tant de ruines. La guerre à l'humanité, déclarez-la terminée. Au moins une armistice. Que nous puissions reprendre souffle. On n'en peut plus ! On en a marre ! On sursature !

Pitié, pitié, pitié pour ce continent jeune suffisamment mitraillé.

Je tremble pour vous. La mort, ça vient vite. N'importe où, n'importe quand. Peut-être demain. Personne n'échappera au jugement. Je ne veux pas que vous ayez du sang sur les mains. Je veux vous éviter un mauvais quart d'heure devant un certain Enfant.

Cet Enfant, cet Ado, ce Jeune qui sait ce qu'est l'enfance, l'adolescence et la jeunesse pour les avoir lui-même traversés. Mais qui est aussi le Maître de l'histoire, le Seigneur de notre humanité, prunelle de ses yeux.

Et qui a osé déclarer : qui touche à un enfant, c'est Moi qu'il touche !

L'Artiste génial nous a tellement créés Homme ou Femme que nous le serons en plénitude éternellement. Au Ciel, Jésus demeure à tout jamais un homme, l'Homme par excellence, et Marie une femme. En ce Ciel où les genders n'auront plus cours.

Au Donateur de vie, à la Source jaillissante de l'amour, à lui seul, le mot de la fin, la victoire de demain.

Donc, à nous dès maintenant sa victoire. Combattons en grands vainqueurs que nous sommes déjà. Sans peur, sans honte, sans reproches. En chevaliers de la vie. En acteurs de l'amour. En témoins de la beauté. En serviteurs de la Vérité.

Vie, amour, beauté, vérité qui se manifestent dans cette cime lumineuse de tout le cosmos : l'homme, la femme et l'enfant : icône vivante de la famille Trinitaire. Plus haut chef d'œuvre du cosmos parmi toutes les galaxies, prunelle des yeux de Dieu".
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Qu'ils y prennent garde tous ces Cosinus, tous ces faux-culs qui pour se décharger la conscience putréfiée par la culpabilité veulent que la loi reconnaisse une égalité de condition dans des choix qui justement ne sont pas libres et font peser sur les consciences de nombre de ceux qui s'y sont engagés d'intolérables souffrances ! Fermez vos caquets, imbéciles prétentieux et fragiles dans vos errements.
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Merdre ! à la fin aurait dit le Père UBU. Lâchez-nous les baskets ! Quant au très complaisant monsieur CHATEL, il aura contribué à détourner de son camp politique bien des citoyens qui ne peuvent adhérer à la fausseté et aux ténèbres.
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