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samedi 24 septembre 2022

BILLET DU 21 SEPTEMBRE 2022. ETERNEL FEMININ, MORTEL MASCULIN. LA BIBLE EXPLIQUEE A MADAME ROUSSEAU.

La scandaleuse promotion du transgenrisme, notamment dans les écoles, puise sa source dans la résurgence sulfureuse d'un néo paganisme qui n'a jamais cessé de ramper dans les demeures souterraines et les grottes de Satan. Philippe MURAY, dont vous savez que je suis un fervent lecteur, explique cela avec une puissance et une lucidité prophétiques :

"L'idée contemporaine et hyperfestive qu'il y aurait, en avant de nous et peut-être déjà parmi nous, un paradis transgenriste, par-delà les sexes différenciées, puise elle-même son apparence de légitimité dans le romantisme viral d'aujourd'hui (tout progressisme est romantisme). Et elle ne peut-être comprise en dehors d'une interprétation de l'époque présente comme tentative féroce autant que totalitaire d'effacer (et, cette fois-ci avec de sérieuses chances d'y parvenir) le fond biblique de ce qui a pu s'appeler civilisation. S'il y a un lieu, en effet, où cette différence qui est bien plus que sexuelle, se trouve marquée à jamais comme base de toute vie et condition de possibilité de toute humanité, c'est la Bible. Les maux que Dieu y promet à l'homme et à la femme après l'épisode du péché sont eux-mêmes extrêmement différenciés. A la femme sont annoncées la multiplication des peines de ses grossesses, des enfantements dans la douleur, un désir malheureux pour l'homme qui la placera sous son esclavage ; à l'homme de son côté, sont annoncés la peine du travail quotidien, la dérision des résultats qu'il obtiendra par rapport à cette peine, et, pour finir, son retour à la terre par la mort. Sous des "tuniques de peau" dont rien, dans le texte de la Genèse, ne dit explicitement qu'elles diffèrent, les destins respectifs de l'homme et de la femme se révèlent donc absolument divergents. Et c'est l'homme seul que Dieu semble vouer de sa propre volonté à la mort, qui est pour ainsi dire dans le texte biblique l'équivalent des grossesses multipliées de la femme.  Mais rien, en revanche, n'indique que la femme doive mourir, ni surtout qu'elle ait une connaissance directe de cette fin. La mort n'est pas programmée pour elle dans le châtiment de Dieu ; pas davantage que la procréation n'est inscrite dans les châtiments réservés à l'homme. Pour parler autrement, la mort n'est pas mentionnée dans le cahier des charges de la femme. La mort n'est pas de son domaine, ni de ses compétences. Dieu, de son côté, ne voit pas la mort de la femme ; et il n'en parle pas à la femme. Et on peut dire aussi que Dieu s'intéresse à la mort de l'homme, mais pas du tout à celle de la femme, de même qu'il s'intéresse au malheur féminin de la procréation, à cette peine en soi d'avoir à accoucher, alors qu'il n'accorde pas une seconde d'attention à l'homme en tant que père, ni à son futur rôle de nouveau père prenant un congé parental au moment de l'accouchement de sa femme pour changer les couches-culottes du lardon et participé dans la bonne humeur au rééquilibrage des tâches domestiques. Il y a en somme deux châtiments, deux programmes de peine très différents, non symétriques. Et ce sont ces deux pôles essentiels, qui, contre-investis, produiront plus tard l'embrouillement du plan de Dieu, comme il est dit dans le livre de Job, les "bavardages imbéciles" des mythes et des sectes, et encore, bien des siècles après, ce rééquilibrage des tâches domestiques qui n'est qu'une des dernières étapes de la disparition du mâle."

Je n'ai aucune illusion sur les réactions scandalisées des rééquilibreuses ou des hommes à moitié émasculés si ce n'est tout à fait, (conditions nécessaires qui leur donne le droit d'avoir des relations sexuelles avec leur femme ou leur campagne), à cette analyse. Elle repose sur une lecture attentive de ce texte fondateur qu'est la Genèse. Le mot "sexe" a pour étymologie seccare, mot latin qui signifie séparer. Alors je vais vous dire très clairement que si j'ai envie de me faire suivre des chipolatas sur mon barbecue, je le fera comme le mâle que je suis. Et je souligne au passage que la littérature fait de fréquentes allusions à l'éternel féminin, jamais à l'éternel masculin. Il doit bien y avoir une raison.

Il vous faut bien comprendre que la promotion du trangenrisme et de tout ce qui tourne autour du concept est un puissant moyen de détruire la volonté divine et le plan de Dieu pour l'Homme. Mais celui qui s'agite dans les ténèbres et la boue SAIT qu'il a déjà perdu le combat.




vendredi 28 septembre 2018

Vendredi 28 septembre 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Homme et femme il les fit !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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PHILIPPE MURAY, ENCORE LUI !
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"L’opéra bouffe de l’irréversible est en route, et il est hors de question de se laisser piéger dans cette farce très sérieuse où tout est joué d’avance et dont seul un éclat de rire bien diriger pourrait lézarder les faux-semblants arrogants, les fantasmes en trompe-l’œil, les chantages scandaleux et les masques du cirque. Mais qui a encore envie de rire, lorsque soixante pour cent de l’opinion publique, accablée par la perspective d’être une fois de plus traitée de ringarde, se prononce en faveur de tout et de n’importe quoi ? N’importe quoi, pourvu que l’on n’entende plus la voix infatigable du pion progressiste crier dans la classe : « La loi naturelle n’est qu’un serpent de mer réactionnaire ! Le mariage n’est qu’une construction sociale ! Vous me copierez cela cent fois ! » Devant pareils déferlements, ceux qui auraient encore des réticences craignent davantage la solitude que l’imposture qui hurle si fort. Ils rejoignent donc celle-ci ou se taisent. Et ainsi le boniment d’une poignée de manipulateurs devient-il la doctrine de tous. Quant à la contradiction comique mais classique à la faveur de laquelle on veut, comme Christophe GIRARD et Clémentine AUTAIN, placer sous la protection de l’État une union homosexuelle dont on dit qu’elle sera aussi et surtout « un pied de nez à la conception traditionnelle du mariage », ce serait également perdre son temps que de la relever, quand la course à l’avenir prend la forme d’une marche nuptiale dadaïste qui réclame d’être bénie par les plus hautes autorités au nom de l’égalité. Ce culte de l’égalité absolue, l’égalitisme, est lui-même devenu une de ces religions tardives mais irrésistibles qui jettent aujourd’hui sur tous les chemins des catéchumènes avides de devenir des martyrs de tout repos sous les attaques d’adversaires discrédités par avance."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Quatrième tirage.
Chapitre À la noce. (Page 188.)
Les Belles Lettres. Paris, 2010.
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CONTREPOINTS DIVERS.
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"J’ai connu une certaine Benedicta, qui remplissait l’atmosphère d’idéal, et dont les yeux répandaient le désir de la grandeur, de la beauté, de la gloire et de tout ce qui fait croire à l’immortalité."
In
Charles BAUDELAIRE.
Œuvres complètes. Petits poèmes en prose. Collection la Pléiade. (Page 290.)
Gallimard, Paris, 1961.

"Contrairement à ce que pourrait laisser supposer l’état des mœurs, c’est l’âme entrevue à peine qui séduit tout d’abord, et les émules du marquis de SADE le savent bien, qui s’évertuent à la débusquer par les moyens les plus ignobles, avec l’arrière-pensée contradictoire de la détruire et de prouver qu’elle n’existe pas. Si comme nous le pensons, l’âme est première, alors le premier sentiment [du jeune homme pour la jeune fille, de la jeune fille pour le jeune homme] sera l’admiration, qui ne va pas sans un profond respect, proche de la sidération, et l’on n’admire rien sans éprouver plus ou moins confusément le besoin de remercier, de rendre grâce. C’est pourquoi, bien que je sache parfaitement que la procédure inverse s’est généralisée et que l’on se jette à tâtons les uns contre les autres sans passer par la plus courte phase contemplative, je vous dirai avec tranquillité que vous reconnaîtrez l’amour à ce signe que l’être devant vous qui vous séduit est, d’abord un chef-d’œuvre de Dieu."
In
André FROSSARD.
Dieu en questions. Chapitre « Comment sait-on que l’on aime ? » (Page 132.)
Desclée de Brouwer ; stock/Laurence Pernoud, Paris, 1990.

"Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur les animaux domestiques et sur toute la terre, et sur les reptiles qui rampent sur la terre. Et Dieu créa l’homme à son image. Il les créa à l’image de Dieu : il les créa mâle et femelle. Et Dieu les bénit, et il leu dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre et soumettez-la …" Genèse 1, 26-27.
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COMMENTAIRES.
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Ce qui est offensé dans les avancées dites sociétales, c’est l’image de Dieu en l’homme. Avez-vous noté le passage du singulier « Faisons l’homme », au pluriel « Il les créa à l’image de Dieu ; il les créa mâle et femelle ». Je ne crois pas qu’il soit nécessaire de commenter davantage, sauf en vous rappelant ce que disait Thomas d’AQUIN : c’est vrai non pas parce que c’est dans le Livre, c’est dans le Livre parce que c’est vrai.
Hélas, dans sa folie, l’homme nie sa part divine. C’est le but recherché par ceux qui depuis les origines du christianisme n’ont cessé de le combattre par tous les moyens. Oh ! Certes, l’image que donne aujourd’hui l’institution ecclésiale n’est guère reluisante. Je voulais quand même signaler que nombre des prêtres incriminés dans les scandales sexuels ne sont pas des pédophiles, mais des homosexuels attirés par les adolescents et les jeunes hommes. Mais cela, on se garde bien de le dire. Bien entendu, il ne s’agit pas de niez qu’il y a eu des cas scandaleux de véritable pédophilie, mais, curieusement, on ne parle pas trop de statistiques. Nous devrions peser les mots avant de les utiliser à tort et à travers… et sans les nuances qui s’imposent, dans un contexte très douloureux, je puis vous le dire car j’en souffre, et qui pourrait nous faire chanceler si nous n’avions la promesse de Jésus : Je suis avec vous jusqu’à la fin du monde.







dimanche 26 août 2018

Dimanche 25 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Le cerveau humain dit non à la théorie du genre !

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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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LES QUESTIONS DES GARÇONS NE SONT PAS CELLES DES FILLES.
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En 1990, André FROSSARD a reçu de la part d’élèves de terminale, garçons et filles, plus de deux-milles questions relatives à la foi, à la vie, à l'amour, aux questions essentielles de l’existence.
La première des questions auxquelles il répond est la suivante : « Pourquoi vivre ? » Voici comment il conclut le chapitre consacré à la disputatio thomiste de cette question.

"Je peux ajouter aujourd’hui devant la liste de vos questions, que celle-ci est typiquement masculine : aucune jeune fille ne la pose. Par nature mieux disposées que nous à l’amour, les femmes savent sans même avoir besoin d’y réfléchir qu’elles ne sont pas faites pour elles-mêmes ; si la question leur venait tout de même à l’esprit, elles la formuleraient tout autrement et ne demanderaient pas « Pourquoi vivre ? », mais « Pour qui vivre ». Nous devrions bien prendre exemple sur elles."
In
André FROSSARD.
Dieu en questions.
Desclée de Brouwer ; Stock/Laurence Pernoud, Paris, 1990. (Page 12.)
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LES NEUROSCIENCES CONTRE LA THÉORIE DU GENRE.
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Pour des raisons professionnelles, je lis une très bonne revue générale consacrée aux récepteurs cérébraux des neuromédiateurs et des hormones, dont les hormones sexuelles. Je vais quand même vous donner le titre et les résumés de trois articles consacrés à cette question, résumés que je laisse en anglais. Mais il y en a des quantités d'autres dont les imbéciles se gardent bien de parler et qui confirment ce que dit le bon sens ! Les hommes ne sont pas des femmes, les femmes ne sont pas des hommes, et leurs cerveaux respectifs ne sont pas organisés de la même manière. Je précise que ce n'est pas par pédanterie que je donne ces résumés en anglais, c'est pour ne pas être accusé de trahir la pensée des auteurs.

 

Goldstein J.M. Seidman L.J., Horton N.J., Makris N. Kennedy D.N. Caviness V.S. Jr, Faraone S.V and Tsuan M.T.
Normal sexual dimorphism of the adult brain assessed by in vivo magnetic imaging.

Cereb. Cortex, 11, 490-497, 2001.

The etiology and consistency of findings on normal sexual dimorphisms of the adult human brain are unresolved. In this study, we present a comprehensive evaluation of normal sexual dimorphisms of cortical and subcortical brain regions, using in vivo magnetic resonance imaging, in a community sample of 48 normal adults. The men and women were similar in age, education, ethnicity, socioeconomic status, general intelligence and handedness. Forty-five brain regions were assessed based on T(1)-weighted three-dimensional images acquired from a 1.5 T magnet. Sexual dimorphisms of adult brain volumes were more evident in the cortex, with women having larger volumes, relative to cerebrum size, particularly in frontal and medial paralimbic cortices. Men had larger volumes, relative to cerebrum size, in frontomedial cortex, the amygdala and hypothalamus. A permutation test showed that, compared to other brain areas assessed in this study, there was greater sexual dimorphism among brain areas that are homologous with those identified in animal studies showing greater levels of sex steroid receptors during critical periods of brain development. These findings have implications for developmental studies that would directly test hypotheses about mechanisms relating sex steroid hormones to sexual dimorphisms in humans.

Gur R.C., Turetscky B.I., Matsui M., Yan M., Bilker W., Hughett P. and Gur R.E.
Sex differences in brain gray and white matter in healthy young adults: correlations with cognitive performance.
J. Neurosci., 15, 4065-4072, 1999.


Sex-related differences in behavior are extensive, but their neuroanatomic substrate is unclear. Indirect perfusion data have suggested a higher percentage of gray matter (GM) in left hemisphere cortex and in women, but differences in volumes of the major cranial compartments have not been examined for the entire brain in association with cognitive performance. We used volumetric segmentation of dual echo (proton density and T2-weighted) magnetic resonance imaging (MRI) scans in healthy volunteers (40 men, 40 women) age 18-45. Supertentorial volume was segmented into GM, white matter (WM), and CSF. We confirmed that women have a higher percentage of GM, whereas men have a higher percentage of WM and of CSF. These differences sustained a correction for total intracranial volume. In men the slope of the relation between cranial volume and GM paralleled that for WM, whereas in women the increase in WM as a function of cranial volume was at a lower rate. In men the percentage of GM was higher in the left hemisphere, the percentage of WM was symmetric, and the percentage of CSF was higher in the right. Women showed no asymmetries. Both GM and WM volumes correlated moderately with global, verbal, and spatial performance across groups. However, the regression of cognitive performance and WM volume was significantly steeper in women. Because GM consists of the somatodendritic tissue of neurons whereas WM comprises myelinated connecting axons, the higher percentage of GM makes more tissue available for computation relative to transfer across distant regions. This could compensate for smaller intracranial space in women. Sex difference in the percentage and asymmetry of the principal cranial tissue volumes may contribute to differences in cognitive functioning.

Rijpkema M., Everaerd D., vand der Pol C., Franke B., Tendolkar I. and Fernández G.
Normal sexual dimorphism in the human basal ganglia.
Hum. Brain Mapp., 33, 1246-1252, 2012

Male and female brains differ in both structure and function. Investigating this sexual dimorphism in healthy subjects is an important first step to ultimately gain insight into sex-specific differences in behavior and risk for neuropsychiatric disorders. The basal ganglia are among the main regions containing sex steroid receptors in the brain and play a central role in cognitive (dys)functioning. However, little is known about sexual dimorphism of different basal ganglia nuclei. The aim of the present study was to investigate sex-specific differences in basal ganglia morphology using MRI. We applied automatic volumetry on anatomical MRI data of two large cohorts of healthy young adults (n = 463 and n = 541) and assessed the volume of four major nuclei of the basal ganglia: caudate nucleus, globus pallidus, nucleus accumbens, and putamen, while controlling for total gray matter volume, total white matter volume, and age of the participant. No significant sex differences were found for caudate nucleus and nucleus accumbens, but males showed significantly larger volumes for globus pallidus and putamen, as confirmed in both cohorts. These results show that sexual dimorphism is neither a general effect in the basal ganglia nor confined to just one specific nucleus, and will aid the interpretation of differences in basal ganglia (dys)function between males and females.

J'ai surligné en jaune les passages importants. L'anglais n'est pas difficile. Faites simplement un petit effort. 
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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On ne commente pas l’évidence ; comme je l'ai signalé, je pourrais allonger la liste des publications montrant que les cerveaux masculins et féminins ne sont pas structurés de la même façon. Madame SCHIAPA s’en fout, les médias s’en moquent, et les suppôts du mouvement LGBT crachent sur cs scientifiques qui OSENT prouver que l’homme et la femme ont des systèmes cognitifs différents ce qui n’implique du reste aucune supériorité d’un sexe sur l’autre. Mais quand la raison devient folle et que l’on a affaire à des cinglés, que faire ? Le parieur bénédictin, s'il est un homme, respecte les femmes et les honore, il n'use pas de la force brutale ou de la séduction du crowner ; si c'est une parieuse, elle ne joue pas les séductrices et ne tombe pas dans les  bras du premier venu qui lui ferait une cour intéressée, ne passe pas son temps dans les bars à ongles, les bars à sourcils ou les bijoutiers, toutes actions que la théorie du genre prétend dictées par des stéréotypes sociaux et qui, manifestement, correspondent à des organisations différentes du cerveau. Le dernier article (sur les ganglions de la base, appelé aussi noyaux gris centraux, est de toute première importance et il n'est pas si veux que ça !)
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MES CHRONIQUES.
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CHRONIQUE DES CINGLÉS.

(On aura décidément tout entendu, tout vu ! Combien de temps encore supporterons-nous ces imbéciles ? Inscrire dans la Constitution le droit de tuer son enfant ? C’est le retour au Droit romain, version mater familias !)


(C’est avec notre argent, madame, que vous subventionnez ces horreurs ; vous méritez donc d’être honorée dans la CHRONIQUE DES CINGLÉS.)

CHRONIQUE DES CHANCES POUR LES ÉTATS-UNIS.


CHRONIQUE DES CHANCES POUR L’EUROPE, DES MOYENS POUR  LES EMPECHER DE NUIRE, DES MOYENS DE LES ENTRETENIR.



(C’est un peu expéditif mais le rapatriement dans un pays sûr est sans doute le moyen le plus humain de stopper une immigration clandestine, illégale, et qui n’a rien à voir avec la mise en péril des migrants ; une fois encore, il faut discerner.)


CHRONIQUE DU MOYEN-ORIENT.

(Mais cet article reste très discret et ne donne pas le nom des organismes qui fournissent des armes à DAECH !)

CHRONIQUE DES FAITS IGNORÉS DES MÉDIAS OFFICIELS.


CHRONIQUE DE LA MACRONIE.






mardi 27 mars 2018

Mardi 27 mars 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Pour une juste conception de l'homme !


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C’est le moment de sortir du sommeil !

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1. ROD DREHER, PATRICK DENEEN ET

L’ERREUR ANTHROPOLOGIQUE MODERNE.
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"Patrick J. DENEEN, professeur en science politique à l’université Notre-Dame-du-Lac, a publié en 2016 Conserving America ? Essays on Present Discontents. [Conserver l’Amérique ? Essais sur les mécontentements actuels.]. Il y écrit que le libéralisme issu des Lumières, d’où sont nés nos deux grands partis américains, est fondé sur la conviction que les hommes sont « naturellement libres et indépendants », et que le but d’un gouvernement est de libérer les individus autonomes. Pour progresser dans cette voie, il faut nier les limites naturelles, ce que font aussi bien [les] partis qui promeuvent l’ouverture des marchés que, à gauche, les partis égalitaristes et étatistes.
"Cette idée entre directement en contradiction avec ce que l’Écriture sainte et l’expérience nous donnent à voir de la nature humaine. Pour DENEEN, l’objet de la civilisation «  a toujours été de maintenir et de soutenir les pratiques et structures familiales, sociales et culturelles qui perpétuent et approfondissent toutes les formes d’obligation, de gratitude, de devoir et redevabilité, qu’elles soient personnelles ou intergénérationnelles ».
"En d’autres termes, la civilisation n’est pas là pour permettre aux individus de faire ce qu’ils veulent. Cette conception est une erreur anthropologique. Une civilisation dans laquelle personne ne sentirait la moindre obligation vis-à-vis du passé, de l’avenir, de l’autre ou de ce qui ne se rapporte pas à l’autosatisfaction serait bien fragile. Dans les dernières années de l’Empire romain d’Occident en plein déclin, saint AUGUSTIN décrivait une société préoccupée seulement par la recherche du plaisir, par l’égoïsme et la tentation de vivre dans l’instant."
In Rod DREHER. Ouvrage cité, page 139.
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2. CONTREPOINT DE G.K. CHESTERTON.
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"Tantôt dieu, tantôt démon, seul maître de la flamme irremplaçable, l’homme regarde à sa lumière le monde visible auquel son regard solitaire donne un sens. Il voit un monde organisé d’une certaine façon, qui semble obéir à certaines lois ou, du moins, procéder par répétitions. Il voit une architecture végétale qui se construit elle-même sans ouvriers visibles, qui semble suivre un modèle tracé dans les airs par un doigt invisible, et n’est pas ce que l’insinue, une poussée au hasard, une croissance aveugle, un développement à tâtons. Chaque plante poursuit sa fin propre — radieuse et admirable, même si elle n’est que celle d’une pâquerette — et procède d’autre chose que de la vertu de verdir. Toute fleur a sa propre finalité. Elle appartient à un monde couronné. Cette vision, qu’elle soit ou non trompeuse, a fortement impressionné la race qui pense et domine le monde matériel. Dans son immense majorité, cette race a pensé, à tort ou à raison, que l’univers, comme l’arbre, obéissait à un plan, qu’il poursuivait sa fin et cherchait sa couronne, comme la fleur. Mais, dans la mesure même où ils pensaient, ces penseurs ne purent éviter de passer de la notion de plan à une autre, plus angoissante, presque effrayante. S’il y avait un plan, quelqu’un devait l’avoir conçu. Invisible, différent, cet étranger, qui était avant tous les hommes, était aussi leur ami, leur mystérieux bienfaiteur. Il avait fait pour eux toutes choses. Pour eux, il avait creusé les vallées et planté les bois. Sur leur lever, il avait allumé les feux du soleil, comme le serviteur allume le feu du matin. Bien entendu, l’idée qu’un Esprit gouverne le monde s’affirma dans l’esprit des hommes par des voies plus subtiles et des méditations plus pénétrantes que l’argument de l’horlogerie universelle. Mais, puisque je désire conserver à  cet exposé un tour aussi simple que possible, je me contenterai de dire que la majeure partie de l’humanité, dont la plus sage, conclut que le monde a bien une fin ultime et donc une cause première. Cependant, lorsqu’ils en vinrent à développer cette conclusion, la plupart des hommes se séparèrent des plus sages d’entre eux. Deux manière de l’envisager se développèrent alors [CHESTERTON fait allusion à la mythologie et à la philosophie], qui constituent, pour l’essentiel, l’histoire religieuse de l’humanité."
G[ilbert] K[eith] CHESTERTON.
L’homme éternel. 2e édition, 2e tirage (nouvelle traduction).
Dominique Martin, Bouère, 2012. (Page 286.)
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3. COMMENTAIRE PERSONNEL.
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Si l’homme est susceptible, en utilisant sa raison, d’arriver aux conclusions que résume si bien CHESTERTON, alors on peut comprendre pourquoi Arnaud BELTRAME a donné sa vie pour sauver Justine, une femme prise en otage par le djihadiste. Il se trouve, là, que personne ne s’est avisé de deux choses : la première, c’est qu’Arnaud a pris en compte la fragilité féminine et la terreur qu’a dû éprouver Justine, la seconde c’est qu’il a volontairement pris un risque mortel parce qu’il avait la foi. Il s’en est remis aux mains d’un Sauveur qu’il avait rencontré intimement quelques années auparavant. Arnaud n’a point voulu se sauver lui-même, Arnaud a pleinement vécu le risque associé au pari bénédictin, celui de ne pas se conformer aux valeurs d’un monde en perdition. Il ne fait aucun doute qu’il est dans la pleine lumière et que son exemple va susciter bien des conversions.
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4. LIENS UTILES.
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Honneur à la Sainte Russie.