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lundi 22 août 2022

BILLET DU 22 AOUT 2022. IL N'Y A PAS DE NEUTRALITE EN MATIERE DE MORALE.

 "Cependant, le Christ dit à ses apôtres : « L’Esprit convaincra le monde au sujet du péché. »

 "Cette prophétie s’est accomplie avec  une évidence qui passe curieusement inaperçue. Car si l’idéal chrétien est souvent considéré comme inaccessible, nul ne conteste sa beauté, et si ses exigences morales passent pour décourageantes, ou peu adaptées à l’état des esprits selon certains critiques, ces mêmes critiques n’hésitent guère à confesser un certain manque d’appétit pour la perfection, et s’ils allaient au bout de leur pensée, ils reprocheraient à Dieu de se faire une trop haute idée de sa créature. Le monde entier sait aujourd’hui qu’il y a un bien et qu’il y a un mal, que ce bien est lié à l’amour du prochain, du pauvre, de l’exilé, à la compassion pour les malades, les opprimés, au respect des personnes, à commencer par les plus humbles, toutes choses que le Lévitique a appris aux juifs, l’Évangile au reste des hommes. Il y a si peu de doute sur le « péché », c’est-à-dire sur le mal, que tous les systèmes totalitaires eux-mêmes, sauf un, ont toujours tenté de couvrir leurs infamies judiciaires d’un voile juridique emprunté au vestiaire du droit : Staline accusait ses victimes de toutes sortes de crimes pour lesquels ils eussent été condamnés ailleurs, s’ils les avaient commis ; son mensonge volait son vocabulaire à la justice. Le seul régime qui ait rompu ouvertement avec la morale judéo-chrétienne est le nazisme, paganisme intégral et cynique, adorateur de la force, champion d’une race supérieure imaginaire, et contre qui témoignera éternellement la fumée immobile d’Auschwitz."

La neutralité en matière de morale faisait dire à Michel FOUCAULD qu'il n'y a pas de différence entre une contravention et un meurtre, en un mot qu'il n'existe aucune échelle de valeur morale. Sans le savoir, ce philosophe, enfin celui que l'on nomme ainsi et qui se donnait pour tel, ne faisait que reprendre à son compte la manière de voir de HITLER. J'aime cet extrait d'André FROSSARD, tiré d'un livre lumineux d'intelligence et de profondeur. Et ceux qui se plaignent de l'islamisation de la France ne voit le lien que ce phénomène entretient avec la déchristianisation et la haine du monde et de la politique pour le Christ, son Eglise et ses disciples.

André FROSSARD

Dieu en questions.

Desclée de Brouwer ; Stock/Laurence Pernoud, Paris, 1990.

J'ajoute quand même que KELSEN, dans son livre (indigeste) Théorie pure du droit, n'hésite pas à dire que les mesures antijuives du fou d'HITLER n'étaient pas dépourvues de juridicité. J'ai moi-même vérifié cette affirmation dans ce livre dont je n'ai pu venir à bout.

samedi 3 novembre 2018

Samedi 03 novembre 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Ils mentent, ils mentent, ils mentent !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée à travers le ciel.
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UN APHORISME COURT MAIS SAISISSANT DE NOTRE CHER GUSTAVE THIBON.
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"Être dans le vent, une ambition de feuille morte."
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REPRISE PARFAITEMENT CONTRAPUNTIQUE D’ANDRÉ FROSSARD DE NOTRE CHER GUSTAVE.
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"Quant à l’expression « vivre avec son temps », c’est une de ces formules toutes faites qui nous servent en général à masquer une abdication morale ou un fléchissement de notre combativité. Si le Christ avait « vécu avec son temps », il est hors de doute que aventure se fût achevée moins douloureusement ; il n’y aurait pas eu d’aventure du tout. Au lieu de contrarier violemment les idées reçues, son éloquence, coulant majestueusement dans le lit du conformisme, eût charmé le sanhédrin, et l’on eût fini par l’apercevoir, entouré d’égards, aux cocktails de Ponce-Pilate. Bref, il serait entré dans notre histoire, et nous ne serions jamais entrés dans la sienne.
"Il est clair aujourd’hui à l’Est, du côté où le soleil se lève enfin, que la religion survivra à tous les systèmes. « La vérité vous délivrera », dit le Christ. Parole d’une exactitude saisissante. De même qu’il ne faut pas beaucoup de plutonium pour faire une bombe atomique, les plus petites vérités ont une force explosive inimaginable. Il a suffi d’en reconnaître quelques-unes dans l’empire du mensonge, pour que cet empire commence à se disloquer. Or l’Église, par l’Évangile, a partie liée avec la vérité. Elle n’a rien à craindre du temps. L’Évangile n’est pas dépassé. Il n’a jamais été rejoint."
In
André FROSSARD.
Dieu en questions.
Desclée de Brouwer ; Stock/Laurence Pernoud, Paris, 1990. (Page 148.)
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Nous vivons dans l’empire du mensonge en action, par omission et en paroles. Je ne vais pas commenter en détail les « diminutions d’impôts » proclamées par nos princes. Il faut dire que leur dernière trouvaille, en matière de diminution, consisterait à imposer les dons, contribution et interventions des comités d’entreprise. Ces gens ne sont pas foutus de faire la moindre économie, mais en revanche ils n’économisent pas leur imagination en matière de taxes diverses. Passons.
Parlons plutôt des mensonges de la presse. On nous affirme que Donald TRUMP a été conspué par la foule lors de sa visite à Pittsburg. Les mondialistes à la sauce Hillary s’en pourlèchent les babines, sauf que c’est faux. Allez aux bonnes sources des nouvelles, et vous verrez que sur une ville de plusieurs centaines de milliers d’habitants, il y avait 1500 manifestants (au plus). Mensonge par action. Le gouvernement ou ce qui se présente comme tel invite les Français à aller voter aux élections européennes, à l’aide d’un clip où on nous présente SALVINI et ORBAN, démocratiquement élus et soutenus par leur peuple, comme des repoussoirs. Mensonge en parole et par action. On ne nous parle jamais de l’origine des « jeunes » qui terrorisent des quartiers entiers, les chauffeurs de bus ou de tram de la Seine-Saint-Denis ou de Nantes, pour ne citer que deux zones où le problème est parfaitement aigu ; on nous signale pudiquement les débordements de la fête païenne, américaine, insupportable d’Halloween mais on se garde bien de nous dire qui en sont les auteurs. Mensonge par omission. On nous fait participer aux États généraux de la Bioéthique, mais comme les contributions des Français ne sont pas dans le vent, on laisse à des gens comme TOURAINE et ses acolytes, tous de gauche, tous francs-maçons, le soin d’élaborer les textes. Mensonge, mensonge, mensonge. Eh bien je dis que pour le parieur, la vérité rend libre, et, comme le dit si magnifiquement André FROSSARD dans le livre d’où j’ai extrait la citation de ce jour, la « liberté est le cri de guerre de la charité ».
Oui, ils mentent quand ils disent qu’un enfant sans père, ça n’a pas d’importance pour l’enfant ; oui, ils mentent quand ils font le procès d’une homophobie croissante (souvent due aux musulmans intégristes) en oubliant de parler de la persécution molle des chrétiens, persécution quotidienne par la presse, par les tags, par tous les moyens de la propagande, renforcée, hélas, par les scandales des clercs prédateurs homosexuels. Mais on parle assez peu des scandales pires encore et du même type, auxquels de très hauts fonctionnaires et élites britanniques ont participé. Je ne développerai pas la chose, tant elle est ignoble et indigne, connue de tous les journaux informés, et soigneusement tue par eux.
Moi, je n’ai jamais vu des militants de l’Aquarius participer à la banque alimentaire de ma paroisse, fréquentée essentiellement par des familles musulmanes, par des femmes souvent voilées, et qui, sans être serviles, nous manifestent de la gratitude et du respect, respect que nous leur rendons bien, tant elles sont gentilles, aimables, ouvertes. (Je ne puis plus participer à la distribution pour des raisons de mal de dos et je parle donc d'une expérience d'il y a deux ans). Je n’en vois pas non plus participer à l’opération Hiver solidaire de ma paroisse, où l’on accueille fraternellement des SDF pendant toute la période de froid, pour le dîner, la nuit et le petit déjeuner.
Tant il est vrai que le bruit ne fait pas de bien, et que le bien ne fait pas de bruit. Et que c’est dans le silence que le parieur trouve sa liberté.

vendredi 28 septembre 2018

Vendredi 28 septembre 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Homme et femme il les fit !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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PHILIPPE MURAY, ENCORE LUI !
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"L’opéra bouffe de l’irréversible est en route, et il est hors de question de se laisser piéger dans cette farce très sérieuse où tout est joué d’avance et dont seul un éclat de rire bien diriger pourrait lézarder les faux-semblants arrogants, les fantasmes en trompe-l’œil, les chantages scandaleux et les masques du cirque. Mais qui a encore envie de rire, lorsque soixante pour cent de l’opinion publique, accablée par la perspective d’être une fois de plus traitée de ringarde, se prononce en faveur de tout et de n’importe quoi ? N’importe quoi, pourvu que l’on n’entende plus la voix infatigable du pion progressiste crier dans la classe : « La loi naturelle n’est qu’un serpent de mer réactionnaire ! Le mariage n’est qu’une construction sociale ! Vous me copierez cela cent fois ! » Devant pareils déferlements, ceux qui auraient encore des réticences craignent davantage la solitude que l’imposture qui hurle si fort. Ils rejoignent donc celle-ci ou se taisent. Et ainsi le boniment d’une poignée de manipulateurs devient-il la doctrine de tous. Quant à la contradiction comique mais classique à la faveur de laquelle on veut, comme Christophe GIRARD et Clémentine AUTAIN, placer sous la protection de l’État une union homosexuelle dont on dit qu’elle sera aussi et surtout « un pied de nez à la conception traditionnelle du mariage », ce serait également perdre son temps que de la relever, quand la course à l’avenir prend la forme d’une marche nuptiale dadaïste qui réclame d’être bénie par les plus hautes autorités au nom de l’égalité. Ce culte de l’égalité absolue, l’égalitisme, est lui-même devenu une de ces religions tardives mais irrésistibles qui jettent aujourd’hui sur tous les chemins des catéchumènes avides de devenir des martyrs de tout repos sous les attaques d’adversaires discrédités par avance."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Quatrième tirage.
Chapitre À la noce. (Page 188.)
Les Belles Lettres. Paris, 2010.
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CONTREPOINTS DIVERS.
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"J’ai connu une certaine Benedicta, qui remplissait l’atmosphère d’idéal, et dont les yeux répandaient le désir de la grandeur, de la beauté, de la gloire et de tout ce qui fait croire à l’immortalité."
In
Charles BAUDELAIRE.
Œuvres complètes. Petits poèmes en prose. Collection la Pléiade. (Page 290.)
Gallimard, Paris, 1961.

"Contrairement à ce que pourrait laisser supposer l’état des mœurs, c’est l’âme entrevue à peine qui séduit tout d’abord, et les émules du marquis de SADE le savent bien, qui s’évertuent à la débusquer par les moyens les plus ignobles, avec l’arrière-pensée contradictoire de la détruire et de prouver qu’elle n’existe pas. Si comme nous le pensons, l’âme est première, alors le premier sentiment [du jeune homme pour la jeune fille, de la jeune fille pour le jeune homme] sera l’admiration, qui ne va pas sans un profond respect, proche de la sidération, et l’on n’admire rien sans éprouver plus ou moins confusément le besoin de remercier, de rendre grâce. C’est pourquoi, bien que je sache parfaitement que la procédure inverse s’est généralisée et que l’on se jette à tâtons les uns contre les autres sans passer par la plus courte phase contemplative, je vous dirai avec tranquillité que vous reconnaîtrez l’amour à ce signe que l’être devant vous qui vous séduit est, d’abord un chef-d’œuvre de Dieu."
In
André FROSSARD.
Dieu en questions. Chapitre « Comment sait-on que l’on aime ? » (Page 132.)
Desclée de Brouwer ; stock/Laurence Pernoud, Paris, 1990.

"Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur les animaux domestiques et sur toute la terre, et sur les reptiles qui rampent sur la terre. Et Dieu créa l’homme à son image. Il les créa à l’image de Dieu : il les créa mâle et femelle. Et Dieu les bénit, et il leu dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre et soumettez-la …" Genèse 1, 26-27.
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COMMENTAIRES.
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Ce qui est offensé dans les avancées dites sociétales, c’est l’image de Dieu en l’homme. Avez-vous noté le passage du singulier « Faisons l’homme », au pluriel « Il les créa à l’image de Dieu ; il les créa mâle et femelle ». Je ne crois pas qu’il soit nécessaire de commenter davantage, sauf en vous rappelant ce que disait Thomas d’AQUIN : c’est vrai non pas parce que c’est dans le Livre, c’est dans le Livre parce que c’est vrai.
Hélas, dans sa folie, l’homme nie sa part divine. C’est le but recherché par ceux qui depuis les origines du christianisme n’ont cessé de le combattre par tous les moyens. Oh ! Certes, l’image que donne aujourd’hui l’institution ecclésiale n’est guère reluisante. Je voulais quand même signaler que nombre des prêtres incriminés dans les scandales sexuels ne sont pas des pédophiles, mais des homosexuels attirés par les adolescents et les jeunes hommes. Mais cela, on se garde bien de le dire. Bien entendu, il ne s’agit pas de niez qu’il y a eu des cas scandaleux de véritable pédophilie, mais, curieusement, on ne parle pas trop de statistiques. Nous devrions peser les mots avant de les utiliser à tort et à travers… et sans les nuances qui s’imposent, dans un contexte très douloureux, je puis vous le dire car j’en souffre, et qui pourrait nous faire chanceler si nous n’avions la promesse de Jésus : Je suis avec vous jusqu’à la fin du monde.







jeudi 27 septembre 2018

Mercredi 26. Nouvelles du pari bénédictin. En l'honneur de l'homme, non à la PMA


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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LE COMBAT NE FAIT QUE COMMENCER.
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Le parieur bénédictin n’a pas vocation à maudire, mais il a celle de défendre la vérité sur l’homme, vérité dont Jésus, Fils de Dieu, est le Maître.
Faisant fi de l’opinion majoritaire des Français qui ont pris soin de participer aux États Généraux de la Bioéthique, le Comité consultatif national d’éthique a donné un avis favorable à l’ouverture de la PMA pour les couples de lesbiennes ou les femmes seules. Il s’agit là d’un défi insupportable à la démocratie, mais le parieur n’est pas démocrate ni anti-démocrate, il est pour défendre la loi naturelle (qui n’est pas comme on le croit la loi de la nature), laquelle est inscrite dans le Bible parce qu’elle est vraie.
Il convient de dénoncer ici avec vigueur les exigences d’une minorité, très puissante il est vrai, celle des LGBT, qui entend exiger de la loi politique des droits que ne connaît ni la loi naturelle, ni la loi de la nature. Il y a dans la communauté des lesbiennes des femmes qui sur un ton hystérique réclame le droit d’avoir un enfant, non pas pour l’enfant lui-même (lequel est un don et non un droit) pour être « comme les autres » tout en réclamant qu’on reconnaisse leurs différences ; je les leur reconnais sans aucune difficulté et l’une d’elle est précisément l’impossibilité de concevoir un enfant par l’exercice d’une sexualité humaine, laquelle inclut l’union d’un homme et d’une femme.
Il convient d’aborder la question de deux manières, ce que nous allons faire. La première consiste à la prendre sur un plan purement humain, si possible teinté d’humour ; la seconde sur un plan spirituel.
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UN AVERTISSEMENT PROPHÉTIQUE.
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"Et lorsque les nouvelles sanctions qu’il aura exigées seront votées, ce n’est plus seulement l’expression de ce qui déplaît dont il réclamera la répression accrue, mais même sa manifestation potentielle ou virtuelle. Ainsi se constituera un nouveau délit non prévu par ORWELL : le crime d’arrière-pensée (ou de sous-pensée, ou de non-pensée, ou de pensée in statu nascendi). L’annonce de cette répression nouvelle et prévisible réjouit les belles âmes officielles, et on pu lire dans Le Monde un éditorial où, après quelques hypocrites bouffonneries (« Trop de loi tue peut-être la loi, comme le dit l’adage. Mais dans notre société — même si l’on peut regretter cette dérive légaliste —, sans doute faut-il un texte pour arrêter le sexisme ordinaire, celui qui fait mal et peut tuer », etc.), le colombanesque COLOMBANI s’empressait de désigner à la vengeance un journaliste de province coupable d’avoir parlé de « lynchage » ou d’« Inquisition » à propos de cette croisade contre l’homophobie. Et était aisé de supposer que ce Basile de mélodrame regrettait que l’on ne puisse encore le faire promptement traîner devant un tribunal.
"Chez les plus logiques des communautaristes, la persécution emprunte d’ores et déjà les voies du principe de précaution, et implique qu’on abatte tout le troupeau avant même qu’il ait fait la preuve de sa nocivité : pourquoi se gêneraient-ils puisque les ministres se couchent devant eux et s’empressent de transposer en mesures législatives leur délire ? Bien d’autres maîtres chanteurs également groupés en associations de malfaisance patentée, piaffent déjà derrière la porte."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Quatrième tirage.
Chapitre Les Nouveaux actionnairess. (Page 174.)
Les Belles Lettres. Paris, 2010.
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SUR L’AMOUR.
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"Le XVIIIe siècle de VOLTAIRE a fait subir au mot « amour » les plus hideuses déformations, allant jusqu’à plaquer son nom sur les pratiques les plus déshonorantes, et le masque de velours que l’on portait volontiers dans les « fêtes galantes » ne dissimulait pas un visage, mais une tête de mort.
"La philosophie libertine du siècle nie l’image de Dieu qui est dans l’homme, et elle s’évertue à prouver que cette image n’existe pas en exaspérant la sensualité avec froideur et minutie, jusqu’au point où elle rejoint très exactement celle du Romain consultant, avec un ignoble frisson, les entrailles du chrétien répandues par la griffe des bêtes sur le sable du cirque. La littérature érotique de la fin du XVIIIe fait encore l’admiration des petits maîtres d’aujourd’hui, qui épuisent les faibles ressources de leur art à composer des romans dont les personnages, réduits à leurs fonctions animales, disparaissent de page en page et ne laisseront jamais un nom dans aucune mémoire."
In
André FROSSARD.
Dieu en questions. Chapitre Que peut-on dire de l'amour ? (Pages 128 et 129)
Desclée de Brouwer ; Stock/Laurence Pernoud, Paris, 1990.
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COMMENTAIRES.
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Le pitoyable Comité dit d’éthique n’est qu’un misérable cache-sexe de l’esprit dit de Progrès dont le seul but, la seule idée fixe est d’abolir la barrière qui sépare l’homme de l’animal. Les brutalités des Végans, des antispécistes, les arguments captieux des « philosophes » colombanesques en faveur des mesures prises par ce fameux Comité, tout cela sonne la fin de l’homme, tout cela ne vise qu’à lui faire oublier qu’il est fait à l’image et à la ressemblance de Dieu. Et c’est la raison pour laquelle un parieur bénédictin, un chrétien, ne peut considérer que la PMA, (pratique qui consiste à féconder in vitro  des ovocytes avec des spermatozoïdes d’un donneur anonyme puis à réimplanter des œufs dans le sein d’une femme qui peut être n’importe qui) n’est pas conforme au plan de bonheur de Dieu pour l’homme. C’est au nom de leur dignité inaliénable qu’il convient de refuser à des femmes qui désirent un enfant sans avoir recours à la sexualité humaine habituelle, la pratique de la PMA. Il convient aussi de comprendre que ces femmes peuvent souffrir de ne pouvoir épanouir leur désir de maternité, mais il convient aussi de voir que ce désir est tournée vers leur personne et non pas vers l’enfant qui a besoin d’un père comme d’une mère.
Si monsieur MACRON prend le risque de faire voter une loi dans le sens voulu par les LGBT, les francs-maçons et les anticléricaux de tous poils, il aura devant lui une opposition décidée. Il le sait. Espérons qu’il n’ira pas jusque là ! 

lundi 27 août 2018

Lundi 26 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Tenir bon !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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ET TOUJOURS CHESTERTON À PROPOS DE L’UNITÉ DE LA RACE HUMAINE.
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"La sorte d’unité humaine dont je traite ici n’a rien à voir avec la monotonie grégaire où triomphe le monde industriel, qui allie le maximum de congestion au minimum de communion. Je parle d’un instinct proprement humain qui appartient aussi bien aux groupes qu’aux individus laissés à eux-mêmes. Vivace et très varié dans ses effets, il n’en possède pas moins un caractère général commun à tout ce qui plonge ses racines dans ce sol généreux de l’ancienne liberté, sur laquelle est bâtie notre société servile. L’industrie se flatte d’avoir unifié le monde sous l’uniformité de ses produits, de sorte qu’au Japon et à la Jamaïque on débouche et on boit le même whisky frelaté, tandis qu’aux deux pôles de la machine ronde, deux explorateurs déchiffrent la même étiquette optimiste sur la même boîte de sardines suspectes. Mais le vin, ce don des dieux aux hommes, diffère délicieusement de coteau à coteau, de vignobles à vignobles et nous offre en cent cantons, cent bouquets divers dont aucun ne rappelle le goût du whisky. De même, trois cent soixante espèces de fromages se partagent le pays sans jamais nous laisser oublier qu’ils s’ont rien en commun avec le plâtre. Il en va de même dans l’affaire qui m’occupe. J’affirme que le paganisme est fondamentalement un malgré ses variations considérables, je soutiens qu’il est impossible de comparer judicieusement les religions et leurs fondateurs tant qu’on se refuse à l’accepter en bloc, comme un fruit quasiment immédiat et universel de l’esprit humain, et j’entends montrer ici qu’il est le seul vrai rival de l’Église du Christ."
In
G[ilbert] K[eith] CHESTERTON.
L’homme éternel. 2e édition, 2e tirage (nouvelle traduction).
Dominique Martin, Bouère, 2012. (Page 87.)
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CONTREPOINT D’ANDRÉ FROSSARD.
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"L’athéisme philosophique, mis à part Karl MARX, titulaire d’une pensée forte, le monde en sait quelque chose depuis soixante-dix ans [nous sommes en 1990], n’a jamais été le fait que siècle de philosophes de deuxième ordre du XVIIIe ou du XIXe siècle, et il a disparu avec eux. Livré à l’athéisme matérialiste ou à l’insolente domesticité du veau d’or, abandonné à son sort par des penseurs qui ne pensent qu’à eux-mêmes, l’être humain est de plus en plus seul avec les appareils automatiques qui forment sa compagnie ordinaire dans les gares, le métro,  les parkings, les cafeterias, qui ne desserrent les dents que pour lui tirer la langue d’un ticket, ou croquer le sien, lèvent des bras articulés pour lui livrer passage, lui distribuent le café, le chocolat, l’omelette sous cellophane, et lui rendent la monnaie de peur qu’il n’aille s’adresser à un employé vivant."
In
André FROSSARD.
Dieu en question. Chapitre À quoi sert-il de croire ?
Desclée de Brouwer, Stock/Laurence Pernoud, Paris, 1990. (Page 114.)
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Point n’est besoin de sortir de Polytechnique pour voir à quel point ces deux extraits se répondent l’un à l’autre : l’uniformisation, la mécanisation, le déshumanisation d’un monde SANS DIEU, et la catastrophe humaine qui se profile sur fond de grand incendie de la mondialisation, de l’économisme et de la mort de la vie spirituelle. Le parieur bénédictin tient bon. Et je vous donnerai des pistes d'action concrète demain.
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MES CHRONIQUES.
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CHRONIQUE DES CINGLÉS.


Cet article montre que les prêtres pris dans la tourmente de la prédation sexuelle sont des éphébophiles (amoureux des adolescents) et non des pédophiles (amoureux des enfants non pubères ou pré-pubères) Mais les cinglés LGBT ont encore frappé et ne veulent rien entendre à cette différence.

Je dois cependant dire que la lettre rendue publique de Mgr VIGANO laisse rêveur et montre l’influence du lobby homosexualiste qui erre dans les couloirs du Vatican. Nous reviendrons là-dessus.

CHRONIQUE D’UN BRAVE ! HONNEUR A TARIK !


CHRONIQUE DES CHANCES POUR LE MONDE ET DES MOYENS DE S’EN PROTÉGER.

Bien entendu, les médias stipendiés ne parlent pas des massacres des fermiers blancs par les africains noirs du sud.



CHRONIQUE DU MOYEN-ORIENT.

Tout le monde pour Idlib a les yeux de Chimène !

CHRONIQUE DES PERSÉCUTIONS.


CHRONIQUE DE LA MACRONIE.





Le dimanche est fait pour le repos, pas pour le fric…