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vendredi 24 juillet 2020

Vendredi 24 juillet 2020. Chronique de l'hydroxychloroquine. Acte 15, l'Inde contre le Brésil

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Le site du Figaro, journal notoirement hostile au Pr RAOULT, fait état d’un article publié dans le New England Journal of Medicine, lui aussi complètement inféodé aux grands groupes pharmaceutiques américains, article qui prouve rait l’inefficacité de l’hydroxychoroquine. Pour l’instant, je n’ai pas pu avoir accès à cet article. J'ajoute que plusieurs articles publiés dans ce journal scientifique, et notoirement opposés à l'usage de la chloroquine (dont celui de BOULWARE et al.) ont été très sévèrement critiqués, et que les auteurs ont souvent eu du mal à justifier leurs analyses dans les réponses qu'ils ont faites à ces critiques.
Mais je vous livre un billet publié par l’excellent Blog de Jeanne SMITS. Il dit exactement le contraire des chercheurs brésiliens, dont on peut contester l’objectivité quand on sait que la plupart sont hostiles au Président BOLSONARO, lequel est un fervent défenseur de l’hydroxychloroquine. Passons.

Voici donc le contenu de ce billet :

"Dharavi est l’un des bidonvilles les plus peuplés du sous-continent indien, avec une densité de population parmi les plus importantes au monde. Pas moins de 650 000 âmes – sur le million de personnes que compte ce concentré de pauvreté – se pressent sur 2,5 km2 dans sa « poche » la plus dense, dans Mumbai (Bombay). Quand le coronavirus chinois y a débarqué le 1er avril, faisant de Dharavi un haut-lieu potentiel d’infection et de contagion, on avait toute raison de craindre le pire. Un foyer était découvert et menaçait de faire de Dharavi une zone sinistrée par le COVID-19, à la mesure de sa population entassée dans la pauvreté et le manque d’hygiène. Les eaux usées coulent au milieu des rues. Pourtant, trois mois plus tard, le 9 juillet, on n’y enregistra pourtant qu’un (1) nouveau test positif au coronavirus.
Dharavi est aujourd’hui mis en avant, jusque par l’OMS, comme l’un de ces lieux exemplaires qui ont su stopper la diffusion du coronavirus chinois. Evidemment, ce n’est pas par hasard.
Les grands médias, rapporte The American Thinker, ont attribué cette victoire d’abord à une politique de tests à grande échelle associée au traçage des contacts. Ils ont bien dû reconnaître que les malades étaient massivement soignés à l’hydroxychloroquine. Mais ils sont passés à côté de plusieurs facteurs décisifs, qui expliquent qu’après un fort démarrage, Dharavi ait réussi à maîtriser la situation.
Ainsi, les testés positifs, à l’instar de ce qui s’est passé dans le reste de l’Inde, ont été traités d’emblée à l’hydroxychloroquine associée à la vitamine D et au cachets de zinc, le tout soutenu par des traitements homéopathiques.
Mais en outre, et suivant en cela les recommandations du Conseil indien de la recherche médicale, chargé de gérer la crise du COVID-19, on y a donné l’hydroxychloroquine à titre préventif pour les personnes à risque, notamment les médecins et tous les soignants risquant d’être en contact avec des personnes contagieuses. Cela comprend les soignants « asymptomatiques » travaillant directement avec des personnes contaminées, mais aussi tous ceux travaillant des les zones « non-COVID » des hôpitaux ou des blocs affectés aux patients COVID.
L’hydroxychloroquine est également recommandée en Inde pour tous les « travailleurs des lignes de fronts » présentant quelque symptôme, notamment les policiers chargés des zones de confinement. Et encore pour les familiers de personnes testées positives.
D’aucuns se sont émus de voire les pauvres de Dharavi servir de « cobayes », disaient-ils, pour l’hydroxychloroquine, et ont prétendu faire interdire judiciairement son utilisation.
La Haute Cour de Bombay leur a donné tort, en juin, en ces termes fleuris : « Or, si dans un cas donné, le respect de la loi stricto sensu dans l'attente d'un essai clinique d'un médicament doit entraîner une perte de temps précieux pour sauver un patient, et qu'il faut choisir entre le diable et la haute mer que représenterait la HCQ, à défaut de tout autre médicament, bien qu'il n'ait pas fait l'objet d'un essai clinique pour le traitement de la maladie, n'est-ce pas la dernière option qui reste au médecin pour sauver la vie d'un tel patient ; le médecin doit-il se croiser les bras et laisser le patient à la merci du Tout-Puissant au motif que le médicament en question n'a pas été enregistré pour être utilisé à titre prophylactique ? Nous pensons que la réponse doit être négative. »
Vijay Jayaraj, universitaire chercheur en sciences de l’environnement, auteur de l’article, signale qu’il habite à Delhi à 10 minutes d’un hôpital où une étude a montré la moindre incidence du coronavirus chez les soignants traités de manière préventive à l’hydroxychloroquine, statistiques confirmées par des études similaires dans trois autres hôpitaux de la ville.
A la date du 19 juillet, l’Inde ne déplorait que 27.497 morts du COVID-19 : pour une population totale de 1,3 milliards d’âmes, cela représente 19 morts par million d’habitants (à comparer avec 607 pour un million en Espagne et 461 pour un million en France)."

Dans mon billet sur le pouvoir médiatique, je citais le Figaro comme journal notoirement placé dans le courant idéologique dominant. Je ne comprends pas les raisons qui poussent ce quotidien à dénigrer les travaux du Pr RAOULT, sauf à admettre de secrètes connivences avec quelques intérêts privés. A plusieurs reprises, j’ai du reste largement critiqué les articles de madame THIBERT, journaliste scientifique attaché à ce journal, pour leur insuffisance.
L’article du Pr RAOULT faisant état de résultats portant sur plus de 3000 patients a été déjà été cité plus de 1800 fois ; c’est un record. Je ne saurais dire si c’est pour le critiquer ou l’encenser ; ce que j’affirme, c’est qu’il n’a pas laissé indifférent le monde des infectiologues. Mais apparemment, le Figaro s’en moque.



lundi 18 août 2014

18 août 2014. Nouvelles de la Résistance : on appelle ça le progrès !

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Une fois encore, une fois de plus, la devise des Résistants aux imbéciles :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. Les citations du jour.
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"Il n'y a rien de plus absurde que de vouloir importer en Chine, la France, ou l'Espagne, ou l'Italie, ou quelque autre partie de l'Europe. N'apportez rien de tout cela, mais apportez la Foi. Une foi qui ne rejette ni n'offense la façon de vivre et les usages d'aucun peuple, quand il ne s'agit pas de choses mauvaises. Au contraire, la Foi veut que ces choses soient conservées et qu'elles soient protégées."
Instruction du pape  Alexandre VII (Flavio CHIGI) qui fut pontife romain du 16 avril 1655 au 22 mai 1677, envoyée aux fondateurs des Missions Etrangères de Paris. 

Et vous allez voir l'immense progrès que représente le discours de l'illustrissime Jules FERRY, vénéré par nombre d'imbéciles. Dans un ancien billet, j'ai déjà donné un extrait  de ce discours mémorable prononcé par le moustachu ou le barbu - je ne sais plus bien comment qualifier un porteur d'abondants favoris - à la Chambre :

"Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures... (Marques d’approbation sur les mêmes bancs à gauche, nouvelles interruptions à l’extrême gauche et à droite.) La vraie question, messieurs, la question qu’il faut poser, et poser dans des termes clairs, c’est celle-ci : est-ce que le recueillement qui s’impose aux nations éprouvées par de grands malheurs doit se résoudre en abdication ? [...] Est-ce que, absorbés par la contemplation de cette blessure qui saignera toujours, ils laisseront tout faire autour d’eux ; est-ce qu’ils laisseront aller les choses ; est-ce qu’ils laisseront d’autres que nous s’établir en Tunisie, d’autres que nous faire la police à l’embouchure du fleuve Rouge et accomplir les clauses du traité de 1874, que nous nous sommes engagés à faire respecter dans l’intérêt des nations européennes ? Est-ce qu’ils laisseront d’autres se disputer les régions de l’Afrique équatoriale ? Laisseront-ils aussi régler par d’autres les affaires égyptiennes qui, par tant de côtés, sont des affaires vraiment françaises ? (Vifs applaudissements à gauche et au centre. Interruptions.)" (Discours de Jules FERRY à la chambre, le 28 juillet 1885).
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2. Commentaires.
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En ces temps enténébrés, où il est de bon ton de ridiculiser les chrétiens et leurs pasteurs, il est tout de même important de rappeler certaines vérités historiques. Qui, de l'Eglise ou de la République a respecté les peuples ? Qui a considéré les nations africaines asiatiques avec mépris et qui les a considérées dans leur beauté propre ? Qui s'est paré des arrogantes toges des philosophes du XVIIIe siècle, et qui a revêtu la tunique sans couture de Jésus ?
Il me semble que la réponse se trouve aisément pour qui est dépourvu de préjugés. Mais c'est trop demander à ces imbéciles des médias qui trempent leur plume dans le vinaigre, ou ceux du théâtre politique que d'avoir la probité intellectuelle de reconnaître les faits. La paternité du colonialisme arrogant est à imputer, chez nous, aux plus éminents des républicains. Et les seuls à s'y être opposés sont d'une part les monarchistes, et d'autre part quelques députés de ce que l'on appelait alors l'extrême gauche (Camille PELLETAN et Georges CLEMENCEAU). Les raisons des oppositions monarchistes ou ultra-républicaines étaient fort différentes. Les unes trouvaient leur source dans l'idée que les chrétiens se font de l'homme, les autres dans les soucis d'affermir une république encore chancelante.
Nous subissons aujourd'hui les conséquences de ces initiatives colonialistes. Que les héritiers légitimes de ces hommes politiques ne viennent pas invoquer l'ignorance. Nous avons exporté nos vices et nos fantasmes. Nous en payons le prix avec une immigration incontrôlée.
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3. Informations diverses.
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Enfin du bon sens et le Royaume Uni nous donne l'exemple ! A propos de la mort d'un petit encore dans le ventre de sa mère.

Jeanne Smits ne m'en voudra pas si je reprends ici intégralement un article qu'elle a publié sur son Blog, en tous points remarquable, et auquel je vous recommande vivement de vous abonner !

"Un jeune homme de 18 ans devra répondre de « destruction d'enfant » au Royaume-Uni après avoir causé la mort d'un enfant à naître en frappant au ventre une adolescente de 16 ans enceinte de 7 mois.

Dusan Bako a été arrêté jeudi après-midi peu après avoir agressé sa victime dans un parc public d'Oldham, Copster Hill Park, près de Manchester, en plein jour : il l'avait violemment frappée au ventre. Emmenée en urgence à l'hôpital, la jeune femme a donné naissance à son bébé qui, hélas devait mourir peu de temps après.

La presse britannique évoque le fait divers avec émotion, signalant que le responsable local de la police, Jamie Daniels, l'avait qualifié d'« exceptionnellement tragique » en lançant un appel à témoins. « Des officiers spécialisés s'occupent de la jeune fille, dont je n'arrive même pas imaginer à quel point elle a été bouleversée par ce qui lui est arrivé », a-t-il déclaré. Les journaux n'hésitent pas à écrire qu'elle a « perdu son bébé à naître ».

Il peut paraître absurde d'insister sur ce point. Mais ce langage de vérité va à contre-courant de la fiction répandue par la rhétorique du « droit à l'avortement » : on ne milite pas pour la destruction des enfants à naître, il faut donc les qualifier d'« amas de cellules », lorsqu'ils sont petits, ou de « fœtus », tant qu'ils ne sont pas nés.

La France a connu l'apothéose de ces fables lorsque la Cour de cassation a refusé de reconnaître qu'une mère ayant perdu son « fœtus », mortellement blessé, lors d'un accident de la route, puisse obtenir des sanctions et des dommages pour la mort de son enfant de la part du conducteur responsable. Le bébé pas respiré, avait décidé la justice, on ne pouvait le reconnaître comme un être humain, sujet de droit. Toute la douleur de la mère ni pouvait rien. Ni le fait que sa grossesse était quasiment à terme.

Dans l'affaire anglaise le tout petit qui a perdu la vie du fait de la violence d'un voyou, violence aggravée par le fait qu'elle a frappé une jeune femme très visiblement enceinte, on peut certes noter que l'enfant a respiré, puisqu'il n'est pas mort avant sa naissance.

Mais enfin c'est lui qui a reçu un coup, en même temps que sa mère, et c'est lui qui est mort, et l'homme de la rue comme le journaliste – et la police et la justice aussi – y voient spontanément un crime, sans se demander si le bébé est mort avant de naître ou non.

Dusan Bako, détenu depuis jeudi devra donc bien répondre de « destruction d'enfant » et d'agression lors de sa première comparution devant le magistrat ce lundi. C'est bien l'enfant qui est la principale victime."