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vendredi 24 juillet 2020

Vendredi 24 juillet 2020. Chronique de l'hydroxychloroquine. Acte 15, l'Inde contre le Brésil

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Le site du Figaro, journal notoirement hostile au Pr RAOULT, fait état d’un article publié dans le New England Journal of Medicine, lui aussi complètement inféodé aux grands groupes pharmaceutiques américains, article qui prouve rait l’inefficacité de l’hydroxychoroquine. Pour l’instant, je n’ai pas pu avoir accès à cet article. J'ajoute que plusieurs articles publiés dans ce journal scientifique, et notoirement opposés à l'usage de la chloroquine (dont celui de BOULWARE et al.) ont été très sévèrement critiqués, et que les auteurs ont souvent eu du mal à justifier leurs analyses dans les réponses qu'ils ont faites à ces critiques.
Mais je vous livre un billet publié par l’excellent Blog de Jeanne SMITS. Il dit exactement le contraire des chercheurs brésiliens, dont on peut contester l’objectivité quand on sait que la plupart sont hostiles au Président BOLSONARO, lequel est un fervent défenseur de l’hydroxychloroquine. Passons.

Voici donc le contenu de ce billet :

"Dharavi est l’un des bidonvilles les plus peuplés du sous-continent indien, avec une densité de population parmi les plus importantes au monde. Pas moins de 650 000 âmes – sur le million de personnes que compte ce concentré de pauvreté – se pressent sur 2,5 km2 dans sa « poche » la plus dense, dans Mumbai (Bombay). Quand le coronavirus chinois y a débarqué le 1er avril, faisant de Dharavi un haut-lieu potentiel d’infection et de contagion, on avait toute raison de craindre le pire. Un foyer était découvert et menaçait de faire de Dharavi une zone sinistrée par le COVID-19, à la mesure de sa population entassée dans la pauvreté et le manque d’hygiène. Les eaux usées coulent au milieu des rues. Pourtant, trois mois plus tard, le 9 juillet, on n’y enregistra pourtant qu’un (1) nouveau test positif au coronavirus.
Dharavi est aujourd’hui mis en avant, jusque par l’OMS, comme l’un de ces lieux exemplaires qui ont su stopper la diffusion du coronavirus chinois. Evidemment, ce n’est pas par hasard.
Les grands médias, rapporte The American Thinker, ont attribué cette victoire d’abord à une politique de tests à grande échelle associée au traçage des contacts. Ils ont bien dû reconnaître que les malades étaient massivement soignés à l’hydroxychloroquine. Mais ils sont passés à côté de plusieurs facteurs décisifs, qui expliquent qu’après un fort démarrage, Dharavi ait réussi à maîtriser la situation.
Ainsi, les testés positifs, à l’instar de ce qui s’est passé dans le reste de l’Inde, ont été traités d’emblée à l’hydroxychloroquine associée à la vitamine D et au cachets de zinc, le tout soutenu par des traitements homéopathiques.
Mais en outre, et suivant en cela les recommandations du Conseil indien de la recherche médicale, chargé de gérer la crise du COVID-19, on y a donné l’hydroxychloroquine à titre préventif pour les personnes à risque, notamment les médecins et tous les soignants risquant d’être en contact avec des personnes contagieuses. Cela comprend les soignants « asymptomatiques » travaillant directement avec des personnes contaminées, mais aussi tous ceux travaillant des les zones « non-COVID » des hôpitaux ou des blocs affectés aux patients COVID.
L’hydroxychloroquine est également recommandée en Inde pour tous les « travailleurs des lignes de fronts » présentant quelque symptôme, notamment les policiers chargés des zones de confinement. Et encore pour les familiers de personnes testées positives.
D’aucuns se sont émus de voire les pauvres de Dharavi servir de « cobayes », disaient-ils, pour l’hydroxychloroquine, et ont prétendu faire interdire judiciairement son utilisation.
La Haute Cour de Bombay leur a donné tort, en juin, en ces termes fleuris : « Or, si dans un cas donné, le respect de la loi stricto sensu dans l'attente d'un essai clinique d'un médicament doit entraîner une perte de temps précieux pour sauver un patient, et qu'il faut choisir entre le diable et la haute mer que représenterait la HCQ, à défaut de tout autre médicament, bien qu'il n'ait pas fait l'objet d'un essai clinique pour le traitement de la maladie, n'est-ce pas la dernière option qui reste au médecin pour sauver la vie d'un tel patient ; le médecin doit-il se croiser les bras et laisser le patient à la merci du Tout-Puissant au motif que le médicament en question n'a pas été enregistré pour être utilisé à titre prophylactique ? Nous pensons que la réponse doit être négative. »
Vijay Jayaraj, universitaire chercheur en sciences de l’environnement, auteur de l’article, signale qu’il habite à Delhi à 10 minutes d’un hôpital où une étude a montré la moindre incidence du coronavirus chez les soignants traités de manière préventive à l’hydroxychloroquine, statistiques confirmées par des études similaires dans trois autres hôpitaux de la ville.
A la date du 19 juillet, l’Inde ne déplorait que 27.497 morts du COVID-19 : pour une population totale de 1,3 milliards d’âmes, cela représente 19 morts par million d’habitants (à comparer avec 607 pour un million en Espagne et 461 pour un million en France)."

Dans mon billet sur le pouvoir médiatique, je citais le Figaro comme journal notoirement placé dans le courant idéologique dominant. Je ne comprends pas les raisons qui poussent ce quotidien à dénigrer les travaux du Pr RAOULT, sauf à admettre de secrètes connivences avec quelques intérêts privés. A plusieurs reprises, j’ai du reste largement critiqué les articles de madame THIBERT, journaliste scientifique attaché à ce journal, pour leur insuffisance.
L’article du Pr RAOULT faisant état de résultats portant sur plus de 3000 patients a été déjà été cité plus de 1800 fois ; c’est un record. Je ne saurais dire si c’est pour le critiquer ou l’encenser ; ce que j’affirme, c’est qu’il n’a pas laissé indifférent le monde des infectiologues. Mais apparemment, le Figaro s’en moque.



jeudi 3 décembre 2015

03 décembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Interdit de parler de religion ou la pullulation des imbéciles

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Sans me lasser, plus que jamais devant l'urgence, il convient de se redire que

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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Je vous l'avais dit hier, c'est le mois de CHESTERTON !

"Quand les vieux libéraux ôtèrent le bâillon à toutes les hérésies, leur idée était de favoriser ainsi les découvertes religieuses et philosophiques. Ils estimaient que la vérité cosmique était si importante que tout le monde devait fournir un témoignage indépendant. L'idée moderne est que la vérité cosmique est si insignifiante que tout ce que l'on en dit ne peut avoir d'importance. Les premiers libérèrent la recherche comme on lâche un chien de race ; les derniers libérèrent la recherche comme on rejette à la mer un poisson non comestible. Il n'y a jamais eu aussi peu de débats sur la nature de l'homme qu'à présent, alors que, pour la première fois, tout le monde peut en débattre. L'ancienne restriction signifiait que seuls les orthodoxes étaient autorisés à discuter de la religion. La liberté moderne signifie que personne n'est autorisé à en discuter. Le bon goût, la dernière et la plus vile des superstitions humaines, est parvenu à nous faire taire, là où tout le reste a échoué. Il y a soixante ans, il était de mauvais goût d'être un athée déclarés. Alors arrivèrent les disciples de BRADLAUGH [un ardent promoteur de la libre pensée et un ennemi de la religion], les derniers croyants, les derniers qui tenaient à Dieu, mais ils ne purent rien y changer. Il est toujours de mauvais goût d'être un athée déclaré [vrai en 1905, date où CHESTERTON a publié Hérétiques ; faux en 2015 où une foule incalculable d'imbéciles bernanosiens se fait une gloire de ne point croire en Dieu]. Mais leur martyre a du moins abouti à ceci : il est aujourd'hui d'aussi mauvais goût de s'avouer chrétien. [...]."
G.K. CHESTERTON.
Hérétiques (chapitre Remarques préliminaires sur l'importance de l'orthodoxie).
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2. Commentaires.
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Vous avez remarqué, sans doute, que dans la cour d'honneur des Invalides, le jour où la France a rendu hommage aux victimes des attentats, se profilait, derrière cette cour, le dôme de la chapelle des Invalides. La chapelle était vide, la cour d'honneur était comme vide, malgré le grand nombre de hauts personnages qui en peuplaient les bords. Il y avait quelque chose de glacial et de sinistre dans cette cérémonie, un vide spirituel, une hommage ravageur à l'idole de la laïcité. Pas la moindre allusion à l'esprit. Et même si le discours de monsieur HOLLANDE avait une certaine allure, il n'évoquait aucune lumière, aucune espérance, aucun au-delà du mal et de la vie mortelle.
Nous sommes en train de crever de cette perte du sens. Il ne faut s'étonner si des jeunes en perdition, en manque de repères, trouvent dans la violence politico-religieuse le moyen de combler leurs aspirations à un quelque chose et/ou un quelqu'un qui les dépasse et qui les précipite dans la violence atroce. Dans la section 3, Informations diverses, vous allez voir jusqu'où va la bêtise humaine.

Ceci étant, j'appelle tous mes lecteurs et tous les jeunes qui me lisent à l'insurrection. L'insurrection de la prière et de la sainteté. Notre épée et nos armes, la prière ! Notre défense, la Parole de Dieu ! Notre bouclier, l'Esprit saint ! Nos grenades offensives la vérité des faits.
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3. Informations diverses.
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La c... n'a décidément pas de limites ! Ou le vigilant syndicat des enseignants du Ier degré

"La mairie de la ville rose aurait-elle commis un sacrilège contre la laïcité ? Figurez-vous qu’elle offre aux enfants de maternelle, comme cadeau de Noël, un livre-CD contenant, entre autres, La poule de Colin, une chanson extraite du répertoire folklorique québécois. Un syndicat d’enseignants du premier degré dénonce le choix de ce cadeau, qui « relève d’une légèreté coupable ou d’une entorse sérieuse à la laïcité ». Pourtant, à se référer aux paroles, ne sont-ce pas les autorités catholiques locales ou quelque ligue de défense des animaux qui eussent dû s’émouvoir ? Jugez-en plutôt.
La poule de Colin « a été faire sa ponte dans la cour à Martin ». Mécontent, ce dernier « a pris sa fourche et lui a cassé les reins ». Pauvre volatile ! Puis « il a fait une bonne sauce pour le dimanche matin ». Tous les gens de la paroisse sont venus« saucer le pain », ainsi que Monsieur le curé qui « trouva la sauce si bonne qui s’y trempa les mains ». Ensuite, « il a fait la messe avec ses paroissiens », notamment« à toutes ses bonnes vieilles qui en ont besoin ». Ah, ces bigotes !
Pas de quoi pourtant fouetter un chat. Eh bien, si ! La poule de Colin doit être tuée, par la censure cette fois. Le syndicat déclare en effet que « l’école doit être l’école de tous. Tous, élèves et parents, doivent pouvoir s’y reconnaître ».
Il est pour le moins improbable que le maire de Toulouse ait voulu déployer en cette occasion quelque forme de prosélytisme religieux. Cette anecdote prêterait à rire si elle n’était pas significative d’une confusion des genres et des excès auxquels peut conduire la crainte de heurter un tant soit peu une certaine communauté. Ces censeurs impitoyables confondent la religion avec des traditions qui font partie du patrimoine commun des Français.
On avait déjà entendu des écoles demander aux enfants de ne pas apporter de bonbons pour leur anniversaire afin de ne pas en priver des élèves, au cas où ils contiendraient quelque ingrédient à base de porc. Aujourd’hui, c’est un chant, qui, au demeurant, pourrait tout aussi bien apporter de l’eau au moulin de ceux qui aspirent encore à crier : « À bas la calotte ! »
Cet abandon de traditions, qui sont d’ailleurs devenues plus festives que religieuses, est une forme de désertion. Faut-il supprimer des écoles l’étude de La chanson de Roland, de toutes les œuvres littéraires, artistiques ou cinématographiques porteuses de références chrétiennes ? Faut-il proscrire de nos écrans Les Aventures de Robin des Bois ou remplacer Frère Tuck par quelque imam barbu ? Faut-il inscrire dans les programmes scolaires des œuvres de toute origine culturelle, en proportion de la diversité des élèves ?
Ces intégristes d’une laïcité mal comprise semblent, au nom du multiculturalisme et de l’ouverture aux autres, avoir renoncé à faire partager à tous les enfants la culture sur laquelle la France s’est fondée. Peut-être même certains éprouvent-ils un plaisir malsain à détruire toute valeur et référence chrétienne. Se rendent-ils compte qu’ils contribuent ainsi à la division des Français en communautés ? Qu’ils désintègrent au lieu d’intégrer ? Ce n’est pas la meilleure façon d’assurer l’unité de la France et des Français."
De Jean-Michel LEOST. Site du Boulevard VOLTAIRE. Publication de ce jour.
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Du site du Salon beige, cette information.

"Gérard Pouillaude, maire de Bancourt (90 habitants, Pas de Calais) depuis 1982, catholique pratiquant et royaliste (il avait donné, naguère, son parrainage à Philippe de Villiers), avait reçu, début septembre, un courrier en recommandé signé de deux administrés, Emmanuel Ancelot et Dominique Sergent. Ils souhaitent voir disparaître le crucifix accroché au mur de la mairie. Le maire invoque l’histoire de la commune :
« Il a toujours été là ! Depuis la reconstruction du village, en 1926, il y a eu sept maires et jamais personne ne s’est plaint. Pourquoi je l’enlèverais ? Moi, il ne me dérange pas. »
« On ne les voit jamais aux célébrations communales et M. Ancelot ne vote même pas ici ! »
Les deux laïcistes ont porté plainte au tribunal administratif qui leur a donné raison. Pourquoi aujourd’hui alors que le crucifix est installé de longue date et que les deux plaignants habitent le village depuis plus de dix ans ? « La question de la laïcité est d’une actualité brûlante » après les attentats à Paris, juge M. Ancelot. 
Le maire devra enlever la croix vendredi, en présence de ses conseillers.
« Je veux faire du tapage. Les gens pourront dire : il s’est défendu. »"
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Mais pendant ce temps, avant-hier, sur le site internet du Figaro, ce Flash actu que j'ai laissé dans son jus.

Yvelines: une tête de porc devant une mosquée
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o    Par Le Figaro.fr avec AFP
o    Mis à jour le 01/12/2015 à 14:49

o    Publié le 01/12/2015 à 14:46
Une tête de porc a été découverte ce matin devant l'entrée d'une salle de prière musulmane à Ecquevilly (Yvelines), a-t-on appris auprès de la gendarmerie, confirmant une information du Parisien.


En voilà une info qu'elle est importante !



lundi 6 mai 2013

Les pieds dans le tapis...

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Avec un peu de retard, je reprends donc mes petits billets. Je suis allé hier manifester avenue de Ségur dans le cadre de la Manif pour tous. Atmosphère bon enfant, très peu de police, car ces messieurs étaient mobilisés par la manifestation voulue par monsieur MELANCHON d'une part, et d'autre part, comme j'ai pu le constater de visu, par la surveillance du match qui se jouait au Parc des Princes entre le PSG et je ne sais quelle autre équipe. Porte de Saint-Cloud, les policiers (CRS) relevaient de la section 2A.
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En rentrant, je me suis précipité sur le site de France-Info-Solferino pour voir comment cette tendancieuse radio rendait compte des diverses manifestations qui constellaient la capitale. Et là, tenez-vous bien, j'ai compris que le Préfet de Police s'était pris les pieds dans le tapis. L'article qui rendait compte de la manifestation du Front de Gauche disait bien qu'il y avait des milliers de manifestants, mais précisait que la Préfecture ne donnait pas le nombre "estimé" des manifestants au motif que C'ETAIT UINE MANIFESTATION POLITIQUE, et que dans ce cas, on ne le donne pas. A contrario, si la Préfecture fournit des chiffres ridicules, truqués et qui nous font pisser de rire (pardonnez-moi la très rapide vulgarité de l'expression), dans le cas de la Manif pour tous, c'est bien QUE CE N'EST PAS UNE MANIFESTATION POLITIQUE. Exit les critiques sur la prétendue radicalisation du mouvement. Il n'y a rien de tout cela dans l'opposition d'un nombre croissant de Français à une mesure d'une incroyable bêtise et d'une iniquité sans nom.
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Il faut donc tâcher de comprendre ce qui nous rend définitivement hostile à la loi TAUBIRA. Je vais essayer de le faire, en remarquant d'abord qu'un autre homme politique s'est pris lui aussi les pieds dans le tapis ; j'ai nommé monsieur François FILLON qui prépare d'une manière doucereuse et chattemittique sa candidature à la Présidence de la République pour 2017. Monsieur FILLON, donc, estime qu'il n'y a pas lieu..., que ce n'est pas bien...  de préparer la manifestation du 26 mai. Monsieur FILLON a perdu beaucoup de voix avec cette piteuse intervention. En tout, cas au moins la mienne. Il prend pour politique une manifestation qui trouve son origine bien ailleurs et bien au-delà du politique, au plus profond de l'être humain. Voilà qui explique l'ampleur, la persistance, la résistance de la majorité du peuple français. Et c'est ce que ces imbéciles (Ô BERNANOS) qui ont la prétention de nous gouverner ne veulent pas comprendre.
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C'est dans la composition de la GRANDE ARMÉE des manifestants qu'il faut trouver la réponse, et dans le mode humoristique, dépourvu d'agressivité, mais absolument déterminé de l'expression de la résistance. J'ai remarqué que l'assistance était faite pour plus de moitié de jeunes couples avec de jeunes enfants ou de bébés, et surtout de jeunes gens et jeunes filles dont certains étaient manifestement soit fiancés, soit engagés dans une relation affective, qu'il y avait énormément d'adolescents et d'adolescentes ; j'ai noté aussi que nombre de personnes âgées étaient venues avec leur conjoint. Ces jeunes qui ont donné la vie, fait des efforts parfois considérables pour voir leur foyer s'égayer de petits enfants, ces fiancés qui font des projets, se disent combien ils veulent d'enfants et comment ils désirent les élever, ces couples âgés qui ont fait tant de sacrifices pour les leurs, se sentent bafoués et ignorés : c'est toute une vie de labeur, d'efforts, d'amour, d'accrocs parfois, de difficultés sans doute, mais de persévérance qui est nié au nom d'un système d'idées qui n'a rien à voir avec le réel. Les gens se sentent remis en cause dans leur identité, leur dignité, leur raison de vivre. D'un côté, madame TAUBIRA vante un changement de civilisation, de l'autre dit que sa loi n'enlève rien à personne : on admirera la cohérence du propos, et l'oubli absolu de l'enfant.
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L'origine sociale des manifestants est un indice. Il en venait de toutes les couches de la société française. Symptomatique était l'intervention de cette mère de famille de 4 enfants, habitante de la Seine-Saint-Denis qui organise, dans ce département, massivement favorable à monsieur HOLLANDE en mai 2012, la résistance à l'oppression de la loi TAUBIRA. Elle nous signale qu'il y aura une manifestation organisée à ARGENTEUIL, oui, vous entendez bien, à ARGENTEUIL, vendredi prochain (vérifiez la date, je vous prie). Symptomatique est le réseau des mères veilleuses qui, à PARIS, mais partout en FRANCE, se regroupent et, silencieuses, expriment leur résistance et leur opposition à la loi TAUBIRA. Symptomatique est l'organisation d'un nombre croissant de manifestations (TOULOUSE, MONTPELLIER, STRASBOURG, etc. hier). Symptomatique l'intervention formidable de Franck TALLEU (voir mon billet sur Frank TALLEU), verbalisé au Jardin du LUXEMBOURG pour avoir porté un tee-shirt de la Manif pour tous. Franck a adopté six (ou sept, je n'ai pas saisi le nombre) enfants. Il était là hier avec son fils Benoît et nous a fait part des réflexions de l'un de ceux qui lui doivent (ainsi qu'à sa femme), la chaleur d'une famille. C'est aujourd'hui le dernier de la fratrie. Il avait quatre ans. Et quand il a vu arriver à l'orphelinat ses futurs parents, les premiers mots qu'il a dit étaient : "papa ! maman !". Ils nous ont ignorés, bâillonnés, ridiculisés, et en vérité ce sont eux qui vont devoir réviser leur infâme copie. Ils le feront, ou ils seront obligés de partir, pas pour des raisons politiques (je crois avoir été clair sur la nécessité du partage, des efforts des plus riches, de la honte que représente le chômage ou les SDF dans un pays aussi riche que la France) mais parce qu'ils nous seront devenus insupportables et que nous les ferons partir.
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Pour terminer, voici quelques commentaires relevés sur le site du Figaro (-il y en a 376) à propos d'un article consacré au bilan de monsieur HOLLANDE après un an.
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Le piètre et le néant !
Toi Président, les autres chômeurs !
Même le printemps lui fait la gueule !
Avec Hollande, on gagne autant à dormir le matin qu'à se lever tôt. Mes amis, couchez vous tard et levez vous tard... ou pas.
Un an déjà... je crains que pour le deuxième anniversaire, il ne reste plus assez d'argent dans les caisses pour acheter la seconde bougie à poser sur le gâteau.
Le vrai sot fantôme.
Plus il baisse, moins il tombe de haut...
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Les Français, rois de l'humour ?

mardi 23 avril 2013

Opinion bien tournée

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"On ne peut changer les comportements et les pratiques que si on les nomme. Or chez certains [socialistes], ils sont devenus si déplacés, inadaptés, pour tout dire intolérables, qu'à un moment, il faut bien appeler un chat un chat ! Le Parti socialiste est entré dans un processus de délitement qui s'aggrave, étape après étape. On le voit avec CAHUZAC, après DSK. Tout homme ou femme, à gauche comme à droite, est faillible, mais le plus inquiétant est que le PS est devenu, comme organisation, perméable à ce genre de comportements.

Ces deux affaires traduisent bien une chose : une perte totale de repères et un mélange des genres : celui de la politique et des affaires, de la politique et d'une vie privée... particulière. Les garde-fous, protecteurs des valeurs de gauche, se sont effondrés. Plus largement, le Parti socialiste tolère depuis trop longtemps une dérive clanique qui permet à de petits groupes de se mettre d'accord sur la répartition des rôles et des places, le choix du premier secrétaire, les orientations, ou, plutôt, l'absence d'orientations. Le système s'est complètement replié sur lui-même. seuls comptent désormais le rapport de force, l'affrontement entre les individus et non plus la bataille sur les projets."

Propos de Gaétan GORCE, député socialiste (et honnête) de la Nièvre. Interview donnée au Figaro dans sa livraison du 15 avril 2013, page 20.
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Il est dommage que Gaëtan GORCE n'ait pas été plus avant dans la dénonciation de l'affairisme qui corrompt le PS jusqu'à la moëlle. On a fait reproche à monsieur SARKOZY d'être l'ami des riches. Mais je ne sache point qu'on ait reproché à Pépère le suppresseur d'avoir pour ami des Pierre BERGE, des Jean-Jacques AUGIER ou des Matthieu PIGASSE, tous possesseurs de médias très influents, tous désireux d'infiltrer (et ils l'on fait avec succès) la culture, tous richissimes. Ce n'est pas leur richesse qui m'attriste, c'est l'usage qu'ils en font pour promouvoir leurs intérêts et assouvir leurs désirs. Et il me semble juste de leur faire le reproche que, détracteurs du Président SARKOZY, ils faisaient à ses amis fortunés comme  monsieur BOLLORE.
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Monsieur PLESNEL est un fouineur redoutable. Pourquoi son Mediapart ne s'intéresse-t-il pas aux relations qui existent entre monsieur BERGE et Pépère le suppresseur via Jean-Jacques AUGIER ? Pourquoi les médias ne parle-t-il pas de l'interview d'un magistrat helvétique relatif au placement putatif des 15 millions d'euros de monsieur CAHUZAC ? Pourquoi monsieur BERGE a-t-il fulminé contre la publication dans le Monde (dont il est actionnaire et préside le Conseil de Surveillance) d'une adresse de la Manif pour tous aux sénateurs, mais pourquoi a-t-il laissé filtrer dans son journal l'information relative aux placements de son ami Jean-Jacques AUGIER dans les îles CAÏMANS ? Faut-il y voir l'affleurement d'un désaccord au sein de la rédaction qui ne veut pas se laisser intimider ou dicter ses articles ? Ou au contraire y détecter  une menace voilée de monsieur BERGE pour pousser Pépère le suppresseur à ne pas céder à la résistance de l'opinion publique sur le mariage homosexuel ? Il me semble que lorsque l'on aura donné des réponses claires, argumentées et établies à ces questions, on aura l'explication à l'attitude parfaitement tyrannique d'un homme qui prétendait "Unir tous les Français" et qui est en passe de créer une fracture définitive sur une question qui n'a aucun intérêt pour relever l'économie, pour faire disparaître le chômage, pour augmenter la production, stimuler nos exportations, créer des richesses, de l'emploi. Pépère le suppresseur n'est pas le Président de tous les Français. Il est le Président d'un petit club de richissimes socialistes qui donnent l'impression, fondée ou non de le faire chanter, et d'un club de fanatiques délirants : LGBT.

dimanche 23 janvier 2011

Curieux visage de la presse

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Un ami alsacien m'envoie copie d'un message que le général ROUDEILLAC voulait faire passer sur le Blog du Figaro. Je vous le livre et je m'abstiendrai de tout commentaire après que j'aurai mentionné le refus exprimé par le modérateur du Blog de publier ces remarques pour le motif suivant : "Rejet au nom de la charte éthique du journal".
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Message du général ROUDEILLAC (2e section) au Blog du Figaro, au nom de
"L'Amicale nationale du 22e BCA et des troupes de montagne"
Deux Français se font tuer au Niger, un sous-officier française se fait tuer en Afghanistan.
Que font les médias ?
Face à ces trois destins cruels, ils relèguent au second plan de leurs préoccupations la mort en service du militaire français, pour commenter à souhait la fin tragique de deux hommes qui avaient fait le choix de se rendre au Niger, pour des raisons qui leur étaient propres.
Et en cela réside la différence avec le 53e militaire tué au combat. Ce militaire s'était rendu en Afghanistan sur ordre de la France, ou plu exactement sur ordre des représentants politiques des Français.
Cette obéissance aux décisions de la Nation mériterait de ne pas passer au second plan. Ce sous-officier tué au combat mérite donc notre compassion. La France doit se sentir responsable de ce qui lui est arrivé. Les médias feraient bien de souligner la grandeur du sacrifice consenti et du métier des armes, la noblesse de l'obéissance aux décisions de la démocratie, le respect que se doit d'avoir la Nation à l'égard de ses armées et de ses enfants qui acceptent de servir, sans compter.
Mais le plus insupportable demeure l'indifférence voire le mépris de certains faiseurs d'opinions, convaincus de détenir la vérité."
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Et le général ROUDEILLAC, n'ayant pu faire connaître cette opinion, jugée non conforme à l'éthique par le Figaro, demande qu'on la porte à la connaissance du plus grand nombre par les moyens les plus adaptés. Il ajoute en commentaire à cette demande : "Malheur à celui qui montre du doigt la partialité des médias".
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Je déplore la réaction du modérateur du Figaro. Mais elle ne m'étonne guère... Et dire que ce Journal a pour devise : "sans la liberté de blâmer, il n'est pas d'éloge flatteur". En tout cas, je remplis vis-à-vis de nos compatriotes militaires un devoir de respect, et me fais une obligation de porter cet incident à la connaissance de mes lecteurs.

mercredi 16 juin 2010

Techniciens de l'opinion

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Parmi les nombreux défauts qui sont les miens, il en est un que je me dois de confesser publiquement : je suis têtu. Il vous souvient que j'ai souvent cité le livre admirable et roboratif de Marcel De CORTE. Dans le droit fil du billet d'hier, je voudrais donc rajouter une remarque de cet auteur. Et tant pis si je radote. Je demande pourtant à mes lecteurs de bien peser l'importance de ce que dit ce philosophe.
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"Le rôle du technicien du conditionnement de l'opinion des esprits est de substituer le règne de l'opinion dite souveraine à l'exercice de l'intelligence, laquelle ne joue aucun rôle, sauf accidentel, dans les régimes démocratiques à vaste rayon d'action dont sont nantis les États modernes, faute de l'expérience qui la mettrait en branle. Or, le propre de l'opinion est d'être essentiellement malléable : les rapports ténus qu'elle entretient avec la réalité font d'elle une entité ductile, fluide, façonnable à l'extrême, à laquelle la volonté de puissance la plus forte impose sa forme. Au sens le plus rigoureux du terme, on se fait une opinion et on fait l'opinion. L'opinion est le produit d'une activité poétique et fabricatrice où l'imagination du producteur exerce une fonction capitale. Avec les moyens matériels dont les techniciens disposent aujourd'hui, la presse, la radio, la télévision, etc., il n'est pas exagéré de dire que l'opinion est fabriquée à la chaîne avec un art consommé de la manipulation, du tripotage et du trucage, dans les officines d'information qui abondent sur la planète. Notre siècle est celui de l'information déformante. Selon toute vraisemblance, il sera impossible à l'historien de connaître la vérité historique sur les événements qui se déroulent sous nos yeux depuis un demi-siècle." (In L'intelligence en péril de mort. Éditions du Club de la Culture français, Paris, 1969.) [Sur ce dernier point, par exemple, on pourra toujours citer l'assassinat du Président KENNEDY, ou les mystères du 13 mai 1958 qui a vu le retour du Général de GAULLE au pouvoir. Je ne crois pas que l'on connaisse jamais la vérité sur ces événements.]
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Le livre est épuisé, rare à trouver. Mais si vous avez l'occasion de le voir à l'étalage d'un bouquiniste, n'hésitez pas à en faire l'achat. D'une lecture facile, d'un contenu profond, fruit d'une pensée longuement mûrie, l'ouvrage est un des plus intéressants que j'ai jamais lu sur les ravages de la prétendue modernité.
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Nous voudrions des journalistes qui aient une culture philosophique approfondie, et qui sachent faire la différence entre le réel et l'imaginaire, entre le fait et l'opinion. Hélas, on ne nous propose que les ignobles du Canard enchaîné. Oh ! Des faits, ils en racontent et il est vrai que le journal est assez rarement attaqué, mais ses "informations" sont sélectionnées, tronquées, présentées de manière telle que derrière le fait se love la serpentineuse insinuation qui détruit les réputations, ternit les honneurs, et ne fait le profit qu'à quelques serviteurs de courants de pensée bien identifiables et que je vous laisse deviner. Ne parlons pas du Monde. C'est un cloaque, un concentré d'hypocrisie cauteleuse, qui se vautre dans les scoops ruineux pour notre patrie (ah ! monsieur PLESNEL !) et ne sert que la bien-pensance de gauche, de cette gauche qui fréquente les belles brasseries de Saint-Germain des Près, accueille en son sein de brillantes têtes d'oeuf dont je doute fort qu'elles connaissent le prix d'un ticket de métro. Je ne parle pas de Libération, tout de même de meilleure tenue. Marianne est piquée par le virus de l'antisarkozysme primaire. Quant au Figaro, il me semble que ses meilleures pages se concentrent dans le Carnet du jour.
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A demain.
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