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dimanche 15 octobre 2017

15 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Loi naturelle, autorité, pouvoir. Etat des lieux.


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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Si l’on admet le principe que le fondement des droits n’est pas la loi naturelle mais la norme positive, la volonté de ceux qui établissent la norme devient la source même du droit. Cependant, quand ils établissent la loi, les législateurs se présentent comme interprètes d’une transformation culturelle et sociale qu’ils s’estiment le devoir de faire passer dans les lois sur la base d’un ‘consensus’ général. Les vrais producteurs des lois sont donc les ‘créateurs du consensus’, les groupes organisés, les lobbies, qui aujourd’hui jouent le rôle qu’avaient eu les loges maçonniques et les clubs révolutionnaires durant la Révolution française."
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 28.)
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2. COMMENTAIRES.
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Bien entendu, je reconnais que le citoyen est impuissant à entraver le rouleau compresseur législatif mu par les lobbies (LGBT en tête, mais aussi les lobbies mondialistes, et la franc-maçonnerie). En réalité, le législateur obéit à deux passions, celle du pouvoir et celle de l’argent. Il est évident pour ceux qui relisent l’histoire de l’élection présidentielle que monsieur Macron doit son élection au soutien du groupe de Bilderberg, de la CIA, et des puissances d’argent internationales qui s’appuient sur la presse qu’elles contrôlent pour manipuler l’opinion. J'ai donné de nombreux liens qui décrivent le processus. Voilà où nous mène le pseudo-consensus : vendre le corps de la femme, vendre la semence masculine, faire  commerce de tout, et piétiner l'humanité de l'homme.
Il est assez piquant de constater que ce sont les détenteurs des plus gros capitaux boursiers qui vont voir leur ISF allégée d’autant, tandis que la fiscalité des Plans d’Epargne en Action va être alourdie, ce qui en gros signifie que les détenteurs de ces PEA, issus en général des classes moyennes et moyennes supérieures vont financer une mesure favorable aux plus riches. Ce qui eût été juste c’est de supprimer l’ISF, de maintenir la taxe d’habitation pour tous, car tous bénéficient dans leur ville des avantages municipaux ; ce qui est injuste c’est de faire peser le poids de cette taxe sur 20 % des habitants, sur des bases bien mal assurées. Voilà où mène une politique qui s’inspire des soi-disant consensus social (celui que fabrique les lobbies) : brimer les créateurs de richesses, et favoriser ceux qui les exploitent.
Il est très important de conduire une réflexion philosophique sur la notion de juste et d’injuste. Elle ne saurait reposer sur l’idée d’une égalité qui se présente comme quantitative (du reste on en est loin aujourd’hui) et qui est le cache-sexe transparent dont se servent les oligarques pour nous asservir.
Décidément, c’est bien par rapport à une loi naturelle (qui nous enjoint de considérer tous les hommes comme des frères), que nous devons faire la loi. Cette loi naturelle nous convie au don. Elle seule justifie une redistribution des richesses terrestres qui, par destination, appartiennent à tous les hommes. Mais elle nous dit aussi que l’homme doit tirer sa subsistance de son travail : c’est par conséquent et aussi sur la création d’emplois que les hommes politiques doivent faire porter leur effort. On commence mal avec l’actuel président qui supprime les emplois aidés, sans aucun effort pour distinguer ceux qui sont des emplois de parasites et ceux qui ont permis à des êtres humains de retrouver une dignité sociale. Que voulez-vous, les égalitaires ne veulent voir qu’une seule tête : ils sont dans la quantité, non point dans la qualité.
Décidément, nos hommes politiques disposent du pouvoir (celui de nous contraindre à l’obéissance par la force), mais il n’ont pas l’autorité (c'est-à-dire la légitimité de créer des normes fermes et incontestables).
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Je conviens que nombre de lecteurs ne lisent pas ces articles ou ne visionnent pas ces vidéos. Cependant ils sont un excellent moyen de glaner des nouvelles ignorées de la grande presse. Faites un petit effort par conséquent.
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Lire en priorité cette analyse qui confirme tout ce que l’on peut dire sur le meilleur qui est le seul bien.

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Une chute vertigineuse en effet.


S’il était encore de ce monde, que dirait notre cher Georges de son petit-fils ?
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Le président de la République aime-t-il sa patrie ?

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Voilà pourquoi non seulement on l’admire, mais on l’aime !

Vive la Serbie, messieurs ! Nous ne fûmes jamais en guerre avec elle jusqu'à ces sombres jours où nous l'avons matraquée, bombardée, dépecée avec la complicité de l'OTAN et sous la pression des Etats-Unis.

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Réécrire l’histoire, même aux États-Unis !

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Pour information et réinformation !

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Ce que tu as caché aux sages et aux savants…

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On commencerait à se bouger du côté de l’Europe ?


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Lidl continue d’effacer les croix ! Effaçons Lidl de nos mémoires !


De gommées à gammées il n’y a qu’un pas orthographique ; il vient d’être franchi dans l’ordre symbolique.

Lire aussi à ce propos :




samedi 16 août 2014

16 août 2014. Nouvelles de la Résistance : la démocratie dévoyée

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Non, vous dis-je, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. Les citations du jour.
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"Quoi que l’on fasse, le maintien en vie d’une nation par des palliatifs n’aura qu’un temps ; la gouvernance politique, prise dans ses contradictions, ses querelles stériles, ses échéances électorales, sondages et cotes de popularité, ne peut – ou ne veut – voir la réalité avec objectivité et lucidité. Elle se contente de dispositifs sociaux de substitution, comme d’une sorte d’aumône institutionnalisée – en attendant quoi ? À cela s’ajoute l’assistance apportée par les institutions caritatives, dont le rôle ne cesse de s’amplifier. Pour la France : Emmaüs, Restos du cœur, ATD Quart Monde, Secours catholique, protestant, populaire, Armée du Salut, etc. sans oublier les subventions aux agriculteurs et les myriades de petites associations intervenant pour corriger les défaillances collatérales. Ces élans du cœur suscitent bien entendu notre gratitude, notre admiration, mais contribuent malheureusement à dédouaner les États de leur responsabilité, en masquant les symptômes qui devraient permettre un diagnostic plus réaliste, qui inspirerait les décisions radicales et à la hauteur de l’enjeu qu’il est urgent de prendre. Devant le dénuement de beaucoup, les frustrations engendrées, l’indignation face à l’arrogance parfois ostentatoire des grands nantis, l’arbitraire politique, les vanités exacerbées, la crétinisation de masse et les manipulations de toute nature, comment ne pas pressentir un cyclone social de grande amplitude ? De même que les souffrances infligées par les humains à l’ensemble des créatures dont le seul tort est d’exister en même temps que nous, dans un espace qui nous est commun, semblent n’interpeller ni notre conscience ni notre cœur. […]."

"[…]. Aujourd’hui, par une perversion de la démocratie – qui n’offusque même plus l’opinion –, des dictateurs d’une nature particulière sont intronisés, adoubés par des parodies de suffrage universel. Et cela est encore et toujours admis parce qu’un réseau d’intérêts occultes et souterrains étouffe l’indignation dans l’œuf, et, face à toutes les turpitudes, on se contente de quelques protestations impuissantes. Cela nous dédouanera-t-il de notre responsabilité à l’égard de notre destin individuel et celui de la collectivité ? Destins dont le sens et la finalité échappent souvent à notre entendement… Ainsi, action et réaction constituent la chaîne et la trame de l’histoire. Peut-on, pour sortir de cette fatalité, imaginer une logique qui ne soit fondée ni sur la dynamique de l’antagonisme des oppositions et rivalités, avec leur cohorte de violences de toutes sortes, ni sur un consensus stérile fondé sur les compromissions qu’impose la suprématie de l’argent, cause des plus grands désastres sur la planète ? […] ." 
In
Pierre RABHI.
Vers la sobriété heureuse. ("Babel" N°1171.)
Actes Sud, Arles, 2010.
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2. Commentaires.
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Dans un billet déjà ancien, j'avais déjà cité Pierre RABHI et souligné l'exceptionnel parcours de cet homme, un homme libre, à l'histoire personnelle d'une grande richesse.
Il vaut la peine d'écouter ce que dit ce prophète ; il met en oeuvre dans sa propre vie ce qu'il prêche et promeut. Il vaut la peine de constater que son constat rejoint celui d'autres penseurs comme TOCQUEVILLE, THIBON ou BERNANOS sur ce que nous appelons la démocratie.
Le mouvement naturel et inéluctable d'un régime démocratique est le clientélisme et la corruption, la défense d'intérêts catégoriels, l'antagonisme des systèmes idéologiques et la guerre civile larvée, puisqu'il s'agit toujours, au nom d'une volonté générale abstraite et qui n'existe que dans le cerveau de Jean-Jacques ROUSSEAU, de prendre le pouvoir et de s'y maintenir par tous les moyens, en captant la majorité des voix des citoyens, fût-elle d'une voix.
Nous avons l'illusion que la démocratie est un régime de liberté ; mais il suffit de regarder la réalité en face pour constater que la démocratie moderne, la française tout spécialement, offre aux dirigeants la possibilité d'utiliser à leurs fins les instruments de la violence d'état, ce qui, au temps de l'Ancien régime était inconcevable, en raison de l'existence de nombreux corps intermédiaires, dotés d'autonomie de décisions, et soustraits à l'inquisition des agents de l'Etat
En vérité, il ne peut y avoir de démocratie vivante si ce qui l'anime n'est pas la probité aussi bien matérielle que morale de ses dirigeants.
Quand on regarde la manière de vivre des hommes politiques de tous bords, on s'interroge. Que ce soit les tripatouillages fiscaux de monsieur CAHUZAC, les démêlés de monsieur DESIR ou de monsieur CAMBADELIS ou de monsieur BALKANY avec la justice, la manière dont monsieur BARTOLONE en se faisant réintégrer dans le corps préfectoral peut bénéficier de la retraite de ces hauts fonctionnaires (j'ai vérifié l'information), les magouilles déjà anciennes de monsieur CARIGNON, les affaires KUCHEIDA, DALONGUEVILLE, les commissions occultes glanées par les partis de tous bords au profit de leur candidat aux élections, on n'en finirait pas de dresser la liste des coups tordus montés par des gens qui devraient donner l'exemple et ne se privent pas de nous faire la morale. Ce n'est pas ainsi que l'on fait vivre un pays.
Les lobbies (Loges maçonniques, amicales de l'ENA ou de polytechnique, groupes agro-alimentaires ou pharmaceutiques, LGBT, médias télévisés ou imprimés, etc.) font la loi. C'est insupportable. Pierre RABHI a raison.
Tout cela n'aura qu'un temps. Il faut prévoir un grand retournement.
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