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lundi 14 mai 2018

Lundi 14 mai 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Pas bon le relativisme ! Pas bon du tout !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel !
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1. IL EXISTE DES FAITS INCONFORTABLES.
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"La tâche primordiale d'un professeur capable est d'apprendre à ses élèves à reconnaître qu'il y a des faits inconfortables, j'entends par là des faits qui sont désagréables à l'opinion personnelle d'un individu ; en effet, il existe des faits extrêmement désagréables pour chaque opinion, y compris la mienne. Je crois qu'un professeur qui oblige ses élèves à s'habituer à ce genre de choses accomplit plus qu'une œuvre purement intellectuelle, je n'hésite pas à prononcer le mot 'd'œuvre morale', bien que cette expression puisse peut-être paraître trop pathétique pour désigner une évidence aussi banale. Le prophète et le démagogue n'ont pas leur place dans une chaire universitaire. Il est dit au prophète aussi bien qu'au démagogue : 'va dans la rue et parle en public', ce qui veut dire par là qu'on peut le critiquer. Dans un amphithéâtre, au contraire, on fait face à son auditoire d'une tout autre manière : le professeur y a la parole, mais les étudiants sont condamnés au silence."
Max WEBER.
(Le savant et le Politique, UGE, 10/18, 1959 pp 82-83, in Henri PENA-RUIZ. La Laïcité. Textes choisis et présentés. Collection « GF» Flammarion, Paris, 2003.)
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2. PAS BON LE RELATIVISME ! PAS BON DU TOUT !
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"Supposons que l’Europe moderne eût vu les fidèles déserter les églises chrétiennes pour adorer ALLAH ou BRAHMĀ, pour suivre les préceptes de CONFUCIUS ou de BOUDDHA, ou pour adopter les maximes du SHINTO. Nous pouvons alors imaginer une grande confusion de toutes les races du monde, dans laquelle mollahs arabes, littérateurs chinois, bonzes japonais, lamas tibétains, pandits hindous, prêcheraient pêle-mêle le fatalisme et la prédestination, le culte des ancêtres et la dévotion au souverain divinisé, le pessimisme et la libération par l’anéantissement. Et dans cette confusion, tous ces prêtres élèveraient dans nos cités des temples d’une architecture exotique où ils célèbreraient leurs rites disparates. Ce rêve, que peut-être l’avenir rendra réel, nous offrirait alors une image assez exacte de l’incohérence religieuse dans laquelle se débattait le monde antique avant CONSTANTIN"."
La citation semble traduite de la version italienne du livre de F. CUMONT, Le reliugioni orientali nel paganesimo romano. Traduction en italien par BARI, LATERZA, 1967.
Cité par :
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique" ; page 15.)
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011.
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3. COMMENTAIRES.
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Avec le relativisme moral, l’areligiosité, la négation des faits dérangeants que sont les origines chrétiennes de notre chère patrie, l’histoire de nos grands saints (et Dieu sait s’ils sont nombreux, et que leur œuvre fut d’une extraordinaire fécondité !), l’intolérable prédiction salafiste, nous en arrivons à ce point extrême de décomposition que je signalai dans mon billet daté de dimanche : le fait que l’on puisse donner la nationalité française à un tchetchène qui était fiché S (ou le sera après sa naturalisation) et s’est révélé être un banal terroriste en dit long sur notre capacité à protéger notre patrimoine culturel, sans parler de la vie de nos concitoyens. 
Oui, nos églises se sont vidées, oui Mahomet envahit bien des secteurs de la vie sociale et politique de la France, oui, le bouddhisme fait des adeptes de plus en plus nombreux !
Pour ce qu'il en est de l'islam et des immigrés musulmans, il y a cependant un « mais » : J’ai toujours pensé et continue de le faire que notre premier devoir de Français est de les évangéliser. Il suffit à cela de trois conditions : (a) connaître l’islam, son histoire et le Coran, savoir en faire la critique historique et littéraire ; (b) avoir un peu de courage, ce qui suppose que nous ne pouvons pas accepter sur notre sol des personnes qui visent à détruire notre société en lui imposant la violence, la contrainte, le mépris de la femme et celui de la vie humaine ; (c) mais par-dessus tout avoir de l’amour. Je ne connais personne qui ne soit pas bouleversé par l’amour authentique qu’on lui porte.
Les marches blanches, les coups de menton républicains et mâles, les « nous vous protégeons », le déni de la réalité nous conduisent là où nous en sommes. Encore un en petit effort et nous sommes bons pour la servitude ou le martyre. Des deux je préfère la deuxième circonstance qui, quoique qu’inconfortable, me dispense de la violence et sert de témoignage. Mais (comme l’indique le premier lien ci-dessous), il suffit de réunir ces trois conditions pour amener ces frères en humanité à Celui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie.
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4. LIENS UTILES.
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Je puis vous dire, car j’en ai été le témoin, que nombre de musulmans rencontrent Jésus, l’aiment et s’avancent vers l’Église.


Souvenons-nous !


Voilà la véritable raison de la haine de « l’Europe » de Bruxelles pour ORBAN.

(Lequel n’est peut-être pas un saint mais offre à nos yeux étonnés le spectacle d’un gouvernant droit dans ses bottes.)


Merci au peuple roumain.


Une école du pari bénédictin recrute !


« Ils » s’apprêtaient à le tuer !





Convergence des luttes ?

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/05/convergence-des-luttes-cgt-lmpt-.html 

Je dois dire que j'approuve TOTALEMENT cette revendication !

Affiche-cgt-lmpt

dimanche 29 octobre 2017

29 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Désigner l'ennemi, est-ce trop difficile ?

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Nous achevons aujourd’hui la lecture de Roberto de MATTEI.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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[L’Église des catacombes] accepte la situation d’infériorité des catholiques comme un fait établi, sans remonter aux causes qui l’ont déterminée. On ne peut pas oublier, au moins à partir de la Révolution française, que les catholiques décidés à être réellement tels ont été persécutés. On ne peut pas ignorer que si les catholiques aujourd’hui sont la minorité, c’est parce qu’ils ont perdu une bataille ; ils l’ont perdue parce qu’ils ne se sont pas battus ; ils ne se sont pas battus parce qu’ils n’ont pas compris la nature de l’ennemi qui était en face d’eux ; parce qu’ils ont supprimé l’idée même d’«ennemi», en tournant le dos à la conception augustinienne des deux cités, qui est la seule capable de nous offrir une explication de ce qui se passe et de ce qui s’est passé. Si on refuse cette conception militante de l’histoire, on accepte le principe de l’irréversibilité du processus historique et on passe inévitablement des catacombes au progressisme et au modernisme. […]"
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 106)
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2. COMMENTAIRES.
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Premièrement, il convient de souligner l’importance de la première remarque. Ceux des catholiques qui ont voulu suivre le Maître ont été persécutés. Et parfois, au sein même de l’Église, et donc pas seulement par le monde politique, économique ou médiatique.
Oui, nous avons affaire à un ennemi qu’il convient de nommer tout comme il convient de nommer ceux qui l’honorent. Cet ennemi a un nom : c’est l’Esprit du mal, c’est le grand Diviseur, c’est l’Accusateur des frères. C’est tout simplement celui qui porte le nom de Satan et qui a décidé dans sa liberté de dire à son Créateur : non serviam ! Je ne servirai pas. Il est escorté par une foule d’hommes à l’esprit faux ou faussés qui, avec son aide ont pris en main la destinée du monde. Les chrétiens ont beaucoup de mal encore à faire la différence entre le for externe et le for interne. Nos évêques, hormis quelques rares exceptions, se sont tu, ou ont mollement parlé quand monsieur HOLLANDE et madame TAUBIRA ont fait voter la loi sur le « mariage » homosexuel. Il fallait s’y opposer fortement et sur un mode public et donc forcément politique et dénoncer cette atteinte à la loi naturelle, en se plaçant du point de vue du for externe. S’ils ne l’on pas fait, c’est que nourri du subjectivisme contemporain, ils ont pensé qu’ils offensaient ou condamnaient les homosexuels au for interne.
Quelles armes utiliser, puisque ennemi il y a ?
Saint Paul, qui s’y connaît en matière de combat, au chapitre 6 de son épître aux Éphésiens, versets 6 à 18 nous donne quelques pistes : il s’agit de prendre les armes de Dieu pour tenir ferme après avoir tout surmonté. Avoir à nos reins la VÉRITÉ pour ceinture, porter la cuirasse de la JUSTICE, avoir pour chaussure le ZÈLE de l’Évangile de la Paix, se protéger par le bouclier de la FOI, avec lequel nous pourrons éteindre tous les traits enflammés du Malin. Il nous faut prendre le casque du SALUT, et l’épée de l’ESPRIT.

PS : je prie mes lecteurs d'excuser les quelques fautes d'accord que je viens juste de corriger !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Propagande d’un crétin.


Moi, j’invite mes lecteurs à boycotter monsieur BARTHÈS qui est le prototype du crétin prétentieux, irresponsable et méprisant. Il paraît en effet que demander leur avis aux Français c’est faire du populisme et que monsieur DUPONT-AIGNANT n’ayant pas d’idées va à leur pêche dans la tête de ses concitoyens. Cela suppose donc que pour faire de la politique, il faut tout avoir dans la tête, un monde, un grouillement, une bibliothèque d’idées à proposer, et nullement à se faire une idée des attentes et des volontés des électeurs. Il faut toujours se poser en expert, selon monsieur BARTHÈS, avoir des solutions à tous les problèmes, et non pas les co-invententer tous ensemble. Monsieur BARTHÈS est l’antipolitique par excellence. ARISTOTE lui donnerait une mauvaise note et ne l’eût certainement pas admis à s’approcher de Philippe de MACÉDOINE.
Bien entendu, il y aura une armée d’imbéciles pour suivre le roi des imbéciles et casser comme le dit ce dernier l’intérêt du questionnaire.
Et dire que le commentateur du Figaro, dans un article très ambigu du reste, trouve une touche d’humour aux réponses que le clown donne à quelques-unes des 300 questions.
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Excellente analyse de l’affaire de la croix de Ploermel.

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Bien vu !

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Monsieur le Préfet parle de nécessité. Voilà qui demande des éclaircissements.


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Tout finit par se savoir !

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Affaire à suivre.

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Notre Drame de Paris les accumule et cumule !

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Illustration de mon billet d’hier !

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L’esprit souffle où il veut !

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Je redonne ce lien.



samedi 28 octobre 2017

28 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Retour au réel ! Soumission de l'âme au vrai et au bien


Aujourd’hui, nous continuons avec Roberto de MATTEI, mais pour peu de temps encore.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le retour au réel, dont l’humanité a tellement besoin, est soumission de l’intelligence au vrai et de la volonté au bien : soumission, en un mot, des opérations de l’âme aux lois de l’être, enracinement dans l’être de la personne et de sa nature."
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 78.)
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2. COMMENTAIRES.
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On ne dira jais assez que la crise de la civilisation dite occidentale est en fait une crise de la pensée. Quand le vrai et le bien ne sont pas tenus pour des nécessités de l’être, mais résultent de la définition qu’en donnent les lois et les comités Hippolyte et Théodule en un lieu et à un moment donné, il ne faut pas s’étonner des désordres qui secouent l’univers des hommes.
Si une pierre me tombe sur la tête et me fait une bosse et une plaie, je dis que cette pierre est dure et lourde et cette proposition est tenue pour vraie. Elle ne résulte pas de l’idée que je me fais du concept de dureté et de lourdeur, et la bosse ainsi que le sang qui coule sont là pour me ramener à la réalité extérieure. Et le concept de lourdeur et de dureté résulte de l’expérience. Il s’agit là d’un point capital que refuse les relativistes, les idéalistes, les matérialistes, les existentialistes et j'en passe.
Si un homme décapite un autre homme parce qu’il appartient à une autre religion que lui, le relativiste dira que c’est un détraqué, l’homme vrai dira qu’il est un criminel et qualifiera son acte d’horrible. Là est la différence entre le relativisme et le réalisme. Le réaliste dit qu’il y a un accord entre la pensée et les objets qu’elle pense, cet accord n’étant pas une représentation mentale, mais le résultat de la faculté de jugement, laquelle est étroitement articulée à la nature humaine et à la loi naturelle.
Tout le reste est de la littérature. Il est temps de le faire savoir.
Par ailleurs, on me dit que la présentation de ce Blog est, disons, austère. Si quelqu'un peut m'aider à en améliorer la présentation, je l'en remercie.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Le Pr FRYDMAN parle !

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Merci à nos bien-aimés frères orthodoxes.

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Imaginez qu’un imbécile décide d’ouvrir un bar réservé aux seuls blancs ?

Eh bien il y a des bars racistes, réservés aux seuls noirs ! Et ils nous traitent de racistes !

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Et elle nous fait des leçons de morale, la bobote de service !


Le choix du jour.

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Une conférence à ne pas rater !





jeudi 26 octobre 2017

26 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. La liberté, marcher vers la fin qui nous est due ! Petite réponse à Andréa


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Nous en aurons bientôt terminé avec notre très cher Roberto de MATTEI
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La liberté est donc la capacité de la créature rationnelle de se mouvoir par elle-même vers sa propre fin ; elle est un mouvement actif qui rend l’homme «principe de ses actes comme Dieu», et qu’il ordonne à Dieu comme à sa fin suprême. Grâce au don de la liberté, l’homme est cause de ses actes et participe à de la causalité divine. Le père Cornelio FABRO parle, en ce sens, de liberté comme «créativité participée». La liberté humaine est ce par quoi l’homme est cause de ses actes, auteurs de ses propres actions. Cette causalité est participation de l’homme à la Cause première, à la Cause de toutes les causes."
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 73.)
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2. COMMENTAIRES.
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Les lecteurs qui me connaissent (si, si, il y en a) savent que je ne lâche pas facilement le morceau. J’ai été profondément blessé de la remarque faite par une lectrice, traitant de PITOYABLE, ma première Note brève du 25 octobre de cette année 2017. J’ignore si c’est le contenu de ce billet, ou la réaction humoristique d’un lecteur qui l’a poussée à ce que je considère comme une violence terrible.
Cette citation admirable de Roberto de MATTEI vient expliquer, s’il le fallait, ce que je voulais dire et que je maintiens, en complétant du reste le propos.
Il me souvient en effet avoir lu il y a quelques mois, voire quelques années, un article où Laurent DELAHOUSSE, le très télégénique présentateur des informations sur je ne sais plus quelle chaîne de nos étranges lucarnes, avouait être harcelé par des admiratrices qui lui déclaraient leur flamme et n’hésitaient pas, pour certaines d’entre elles, à lui envoyer leurs petites culottes (Cf. https://www.closermag.fr/people/laurent-delahousse-harcele-il-recoit-des-petites-culottes-et-des-lettres-x-381592). Andréa ne me dira pas dans ce cas que ce sont les hommes qui harcèlent les femmes mais bien le contraire. Et j’ose espérer qu’elle traitera de PITOYABLE l’attitude de ces dernières.
Quelle est donc la relation de ces commentaires avec la citation du jour ? Elle me semble claire. Le harcèlement sexuel, qu’il soit masculin ou féminin, est un esclavage qui empêche l’être humain d’aller vers sa propre fin. Dira-t-on que les femmes qui ont cédé à monsieur WEINSTEIN étaient libres au sens où l’entend cette citation ? Dira-t-on que les admiratrices de monsieur DELAHOUSSE l’étaient aussi ? Certes non.
Seulement voilà. Rappeler que les hommes (les mâles) sont plus facilement sollicitables dans leur sexualité que ne le sont les femmes est-ce PITOYABLE ? Rappeler que des jeunes femmes acceptent de poser lascivement en petite tenue et que ce n’est pas la vocation de la femme que d’allumer le désir de l’homme, est-ce PITOYABLE ?
Il n’y a pas d’autre liberté que celle de marcher vers notre fin et notre bonheur. Bien entendu, je pardonne de tout mon cœur à Andréa ; il n’empêche, cette Note brève devrait faire réfléchir. La seule chose que je regrette est son titre. Mais il est tout aussi injurieux de traiter des hommes de porc que des femmes de truie. Ou alors je ne comprends pas l’intention des auteurs de Balance ton porc.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Je me donne beaucoup de mal pour sélectionner des informations que la grande presse ne rapporte pas. Cela ne signifie pas que j’en approuve toujours le contenu (en général je signale si j'aime), cela signifie que j’en ai ras la casquette d’être abreuvé d’informations faisandées par Libération, L’observateur ou Le Monde voire Le Figaro qui me semble prendre une drôle de pente.
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Hélas ! C’est bien vrai !

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Bien entendu, l’infâme Libération ne manque pas de distiller son fiel sur cette femme d’exception.

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Un éclairage utile sur les racines du totalitarisme islamique.

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Merci à vous Olivier !

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Un observateur neutre se réjouit du renouveau du catholicisme en France.


En voici un exemple :

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Belle interview de Daniel RABOURDIN.

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Article passionnant dans les très célèbres PNAS.

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Les journaleux ne savent plus quoi inventer !


Le journal Le Monde a la pudeur de bémoliser les insinuations. Il faut lui en rendre justice.

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Les imbéciles sévissent aussi aux États-Unis.

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Les imbéciles français de la libre pensée (tu parles) ont aussi de beaux jours devant eux !

Voilà une étrange coïncidence, non, que cette suppression universelle des croix dans l’espace public. Heureusement, il nous reste la sainte Russie, la Pologne et quelques autres pays chrétiens pour résister à cette abominable apostasie.


J’espère de toutes mes forces que les habitants de Ploermel s’opposeront à cette mesure. Je savais que les Libres penseurs étaient des sectaires, mais à ce point, je ne le pensais pas.
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Et pour terminer, le feu d’artifice démonstratif.

J’espère qu’il achèvera de convaincre ceux qui n’auraient pas aimé ma première Note brève d’hier. Et c’est le Huf qui le dit !





mercredi 25 octobre 2017

25 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Liberté psychologique, liberté morale et monsieur Weinstein.

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Et vive Roberto qui me permet d’illustrer par une analyse profonde les ressorts du harcèlement qui ont fait l’objet de mes deux notes brèves de ce jour ! J’ajoute que dans le contexte de ces notes, jamais la devise que nous avons fraîchement adoptée n’a semblé plus appropriée.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Il faut donc retourner à la distinction classique entre liberté physique et psychologique de l’homme, qui consiste dans la possibilité de choisir entre le bien et le mal, et sa liberté morale qui est sa capacité à réaliser le bien.
Le comportement de l’homme n’est pas déterminé de manière absolue par l’instinct, comme pour les animaux, mais il naît de la capacité humaine de comprendre et de vouloir ; c’est dans cette capacité de jugement et de choix que consiste la liberté de l’homme, qui est avant tout une liberté par rapport au conditionnement physique auquel le soumet sa nature corporelle : «libere indicar», comme écrit avec pertinence saint THOMAS dans sa définition du libre arbitre.
Cette liberté naît de la nature spirituelle de l’homme, par laquelle il s’affranchit des lois de la matière. L’homme n’est pas esclave de son propre instinct, mais il est capable de le transcender, car, à la différence de l’animal, il a une âme spirituelle. Si l’homme était un pur produit biologique, ses choix seraient irrévocablement déterminés. Privé d’âme, l’homme est en fait réduit à sa corporéité, mais le corps sans âme est inévitablement soumis aux lois rigoureuses de tout organisme purement matériel.
La capacité de l’homme à connaître et aimer des réalités immatérielles prouve que sa nature est spirituelle. La liberté est un concept universel et abstrait qui peut être pensé seulement par un esprit capable de transcender la matière. Seul peut être libre celui qui est capable de penser la liberté, d’en comprendre la concept, de la désirer et de lutter pour elle.
Cette liberté de choix, ou libre arbitre, n’est pas une liberté morale, mais avant tout une liberté «psychologique» à l’égard des conditionnements de la matière ; cette liberté de choix serait en fait dérisoire et illusoire si elle n’était pas finalisée vers un but, orientée vers une fin et capable de l’atteindre. La capacité d’atteindre la fin, non pas n’importe laquelle, mais ce qui constitue le vrai bien de l’homme, représente le second niveau de la liberté qui, de cette façon, de psychologique devient morale."
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Pages 72ss).
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2. COMMENTAIRES.
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L’affaire WEINSTEIN, qui m’a valu une volée de bois vert de la part d’une lectrice, illustre parfaitement l’analyse de Roberto de MATTEI. Que ce producteur ait été très probablement grossier et qu’il ait échangé des rôles pour des faveurs sexuelles est semble-t-il établi. Il s’agit maintenant de savoir s’il a violenté ses victimes, s’il les a intimidées, si elles avaient la liberté du libre arbitre, la liberté psychologique. Évidemment, il est difficile de le savoir. Mais on peut raisonnablement imaginer que les jeunes femmes qui rencontraient le producteur avaient entendu les rumeurs qui couraient sur son compte, car nous savons en effet qu’il y avait rumeurs. Nous sommes là dans le registre de ce type de liberté. Tout le problème consiste à transformer une liberté souvent captive en liberté morale ou aptitude à choisir le bien. Mes deux notes brèves n’avaient d’autres buts que d’introduire à cette réflexion. Il n’est de vraie liberté que de liberté morale. Je ne voulais rien dire de plus ni de moins dans ces notes qui ont suscité quelques commentaires.
Et le problème est le même pour les hommes que pour les femmes.
En somme, dans le cas de la liberté psychologique, la question qui se pose est la suivante : où placer le curseur qui dans mes choix me fait différent de l'animal et de ses instincts ?
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Lisez au moins quelques-uns de ces articles !
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En l’honneur de Léon BLOY.

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