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mercredi 6 novembre 2013

Nouvelles de la Résistance : Vers l'union de la liberté avec le bien

Discours d'Henri HUDE à WASHINGTON lors d'une rencontre franco-américaine (tiré du site du Salon beige. Lisez jusqu'au bout, je vous en prie, cette vision prophétique que le philosophe a de notre patrie, et concluez avec lui, comme avec moi : Dehors, dehors ces élites au moeurs corrompues, ces élites égoïstes et aveugles ! Exeant ! Exeant ! Les Français, avec le génie propre à leur patrie ne se laisseront pas faire par le PS, pas davantage par l'UMP, ou par les partis qui, sous prétexte de démocratie, confisquent notre liberté, et polluent notre conscience à leur seul profit. Voici le texte de ce penseur dont j'ai souvent parlé ici même, déjà depuis longtemps, avant qu'il ne soit connu par un nombre croissant de nos compatriotes. Je vous en supplie, ayez la bonté de lire jusqu'au bout ce texte un peu long, mais en tout point remarquable.

""1° La situation en France est tout à fait exceptionnelle. Ce qui s’y passe n’est pas de l’« actualité brûlante » (breaking news), c’est tout simplement l’Histoire, avec un grand H.
2° Nous sommes à l’extrême fin d’un cycle politique. Le pouvoir a perdu l’initiative. Il ne la retrouvera pas. La marée a tourné.
3° La question est de savoir comment ce qui est né peut grandir et vaincre. Car, sans le moindre doute, la victoire de ce qui émerge est possible, elle est même probable. (…)
[...] Cette évolution nihiliste et dictatoriale de la liberté sans le bien a produit une expérience collective très négative, d’où a émergé une nouvelle conception, que de plus en plus de gens s’approprient, et autour de laquelle est en train de s’organiser un troisième moment dialectique de notre civilisation. Il s’agit d’un nouveau mariage entre la liberté et le bien, ou entre le bien et la liberté. C’est le nouveau sens de l’Histoire, et ce l’est pour longtemps. Les progressistes d’hier muteront, ou ne seront plus que des conservateurs égoïstes et réactionnaires. Les conservateurs d’hier muteront, ou assisteront en grognant à une victoire de la vie qui ne prendra pas la forme des restaurations qu’ils auraient préférées.
Progressivement, tous les aspects de la vie et des institutions seront mis en cohérence avec cette nouvelle idée du bien, qui est objectivement plus complète, plus rationnelle et plus parfaite.
Ce nouveau mariage entre le bien et la liberté, c’est désormais durablement l’esprit du temps. Là réside la raison profonde de ce qui est en train de se produire dans tous les domaines.Cela est la Raison dans l’Histoire (car la raison se définit par son rapport à l’idée du bien). [...] Cela est enfin, radicalement, le ferment du christianisme, enfoui profond dans l'âme de notre peuple, un grand peuple libre, et révélant de nouveau son potentiel antiesclavagiste. [...]

Culturellement, les Grandes Lumières sont finies. Leur motto était : « Ose penser. » Le précepte des Dernières Lumières est au contraire : « Ne t’avise plus de penser. » Sois politiquement correct. Tais-toi ou tu seras lynché médiatiquement. Rentre dans le rang, ou ce sera la correctionnelle. C’est un complet retournement dialectique. Il nous faut en France une nouvelle naissance dans la liberté. [...]
Politiquement, le système est bloqué. L’oligarchie, qui contrôle 75% des décisions concernant l’économie, s’est assurée une telle influence sur les médias, une telle emprise sur les institutions et la vie politiques que, quel que soit le résultat des élections, et quelle que soit la volonté du peuple, c’est toujours la même politique inique et obsolète, détruisant la famille, les emplois et les entreprises, qui va sortir de la machinerie étatique et parlementaire, dans l’intérêt exclusif de l’oligarchie et de ceux dont elle se fait de plus en plus la fantoche.
Alors même que l’oligarchie dérive vers la dictature et consomme la trahison de la France, celle de tous ses idéaux historiques, le Peuple a compris qu’on voulait le faire mourir.Il a refusé la mort. Le dos au précipice, il n’a plus peur de rien et désormais il se dresse dans ce qui est pour lui la lutte pour la vie et pour la dignité. C’est une nouvelle naissance dans la liberté.   
De cette renaissance, nous avons eu deux grands signes cette année.
Le premier, ce furent les plus grandes manifestations de l’Histoire de France pour la défense de la famille, de l’homme et de la femme, et de l’enfant. [...] Le second signe, c’est en ce moment même la révolution qui a éclaté en Bretagne, et qui n’est pas prête de s’arrêter. [...]
Parce que l’oligarchie ne règne qu’en divisant et mystifiant, son pouvoir est condamné, parce qu’elle ne peut plus ni mystifier, ni diviser. Son pouvoir est condamné par la réunion des membres du corps social, devenus solidaires, dans les territoires, au moment même où ils se libèrent des illusions. [...] Face à cette marée montante, l’oligarchie est privée de toute vision nationale, européenne ou globale, sauf de s’accrocher au pouvoir et de continuer sa prédation en radicalisant ses dogmes, en supprimant les libertés des Français, en leur volant leur travail et leur propriété, et en essayant de les affaiblir mentalement par la corruption des mœurs et la confusion des idées.
Ce travail de destruction peut obtenir des succès, mais comme nous sommes en fin de cycle, la défaite de l’oligarchie est de loin le scénario plus probable. Comme me disait il y a quelques jours un jeune professionnel, les oligarques sont encore en position de négocier honorablement leur départ. S’ils choisissent de s’accrocher et de tyranniser, ils finiront très mal. [...]
Chacun doit accepter de se poser des questions qui, peut-être, risquent de le ou de la remettre en cause. Car, on ne parviendra pas à changer les choses sans mettre par terre la culture de l’individualisme nihiliste.  
Voici quelques-unes de ces questions. J’en ai listé une douzaine. On pourrait sans doute en ajouter d’autres. [...]"

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Le salon Beige communique :

Accueil du Premier ministre à Saint-Etienne.

Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Geneviève Fioraso, et Fleur Pellerin étaient à Saint-Etienne ce 4 novembre. Les ministres sont arrivés par une entrée arrière, mais les banderoles ont pu être bien lues par les passants du quartier, et surtout depuis le tram.
Par ailleurs, des Veilleurs vont se mettre en place à Saint-Etienne à partir du mercredi 13 novembre.
[Je me réjouis infiniment de la mise en place de Veilleurs à Saint-Etienne. Pour ce qui est de l'accueil de ces messieurs-dames cités plus haut, voici une jolie photo :]



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6 novembre : accueil d'Aurélie FiIlippetti à Metz.

Le ministre de la Culture de gauche se rendra demain, mercredi, aux Assises internationales du journalisme à Metz. La Manif pour tous 57 appelle chacun à venir en sentinelle, avec des lumignons, à 20h, place d'Armes, pour l'accueillir.
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Des Nouvelles de France, ce cartoon :



Rouge de Breizh


En Bretagne, des salariés de Marine Hervest en colère (site du Figaro).

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lundi 30 mai 2011

Vous avez dit bizarre ?

Voici trois historiettes très significatives.
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Première historiette :

Au mois de janvier 2011, comme ils le le font toujours depuis 8 ans, les responsables protestants et catholiques des "24 heures de Vie" demandent à la Préfecture du Bas-Rhin l'autorisation d'organiser une marche nocturne (40 personnes environ) aux flambeaux tout autour de l'ellipse insulaire de STRASBOURG. La marche est silencieuse. Le groupe s'arrête en des endroits importants de la ville, et prie en silence pour les magistrats devant le Tribunal, les journalistes devant le bureau des Dernières Nouvelles d'Alsace, les hommes politiques régionaux devant le Conseil Régional, etc.
Ne voyant rien venir, les responsables téléphonent à la Préfecture la semaine dernière. Réponse : nous n'avons pas reçu votre demande. Ça peut arriver. La marche est donc annulée.
Samedi soir, grande soirée de témoignage à l'église du Christ ressuscité. Foule impressionnante. Laurent GAY, un ancien toxicomane, vient raconter comment il est sorti de l'enfer et comment il a rencontré Jésus et le salut.
Par hasard ou providentiellement, un adjoint au maire de STRASBOURG, Jean-Jacques GSELL, est dans l'assistance. L'un des responsables discute avec lui avant l'ouverture de la soirée. Au cours de la conversation, il lui dit notre tristesse de ne pouvoir faire cette marche de nuit comme nous le faisons régulièrement (dans tous les sens du terme) depuis 8 ans. Il s'étonne et dit avoir signé l'autorisation que la Préfecture lui avait transmise pour avis, et nous donne, avec sa carte de visite et son numéro de téléphone personnel, l'autorisation de faire cette marche, en précisant qu'en cas d'ennuis, on peut le contacter à n'importe quelle heure de la nuit.
Fort de cette autorisation, nous décidons de faire comme d'habitude. De toute façon, ce sera la huitième fois qu'avec Merry, la responsable protestante de la marche, nous partirons dans la nuit, et jamais on ne nous a demandé quoi que ce soit, simplement une petite visite de la police municipale pour nous demander si tout va bien.
Nous partons. Pas de problème. A la hauteur de la grand' rue, alors que nous marchons en silence, après une très émouvante rencontre de plusieurs jeunes de confession musulmane, impressionnés par notre témoignage d'unité et de prière, une voiture s'arrête. Une portière s'ouvre. Sort de la voiture un policier, de la Police Nationale, qui me demande si j'ai l'autorisation préfectorale de déambuler. Je lui explique la situation, calmement. Il me demande une pièce d'identité que je lui donne non moins calmement avec le tract imprimé relatif à ces 24 heures de vie. Je dois en outre lui indiquer l'itinéraire, et la durée approximative qui nous reste à couvrir pour rentrer à l'église Saint-Nicolas. Au moment de partir, je lui dis que nous prions aussi pour lui, et quand il me répond qu'il ne croit à rien, je lui réponds qu'il n'en pas moins fils du Père. Et je m'interroge sur cette intervention, la première du genre depuis huit ans. Je crois que quelqu'un a prévenu la Préfecture que nous avions bravé l'interdiction préfectorale et qu'un fonctionnaire zélé a demandé l'intervention de la Police Nationale pour nous faire peur. Ce n'est pas une certitude, seulement une interprétation.
Ah ! comme j'aurais voulu qu'il soit avec nous, ce policier, rue des Tonneliers, pour discuter avec tous ces jeunes qui n'étaient pas tous à jeun ou lucides, et au coin de la rue de l'Ecurie pour faire de même avec des étudiants qui hantent les bars de nuit. Lucas, Jean-Baptiste, François, Florian, Gauthier, Sabine, Hélène, Olivier, Paul et tant d'autres. Ils avaient soif, et l'on aurait voulu nous empêcher de leur donner à boire. Quand on a le privilège d'une vraie rencontre et qu'au lieu de parler de réussite, de fesses et de fric, on parle de l'essentiel, alors tout s'ouvre, et ça on ne peut pas nous empêcher de le faire. Il vaut mieux obéir à Dieu qu'aux Hommes.
Je commenterai tout à l'heure plus en avant l'aspect politique de cette affaire.
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Seconde historiette.

La cathédrale de REIMS a quelques fenêtres qui s'ornent de verre blanc. Il est question d'y mettre de vrais vitraux. Voici la recommandation de l'architecte des bâtiments historiques : "Surtout pas de scènes religieuses pour ces vitraux ; vous comprenez, il n'y a pas que des chrétiens qui visitent cet édifice". Par discrétion, je ne puis donner le nom de l'évêque à qui la confidence à été faite. Mais je la tiens de lui, par un intermédiaire digne de toute confiance, puisque c'est à lui directement qu'elle a été faite. Ah ! Il est loin le temps ou l'administration des postes éditait, après la première Guerre mondiale, des timbres à l'effigie de l'Ange de REIMS pour financer les travaux de restauration d'un monument ravagé par les flammes en septembre 1914. Quand je vous dis que les imbéciles (au sens de BERNANOS) prolifèrent partout, je ne fais pas exception du corps des Architectes des Bâtiments historique.
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Troisième historiette.

L'initiative des 24 heures de vie s'est répandue dans les villes du Grand Est. Après avoir essaimé à COLMAR et MULHOUSE, depuis l'année dernière METZ et NANCY organisent selon les mêmes modalités, une journée analogue. Dans une de ces deux villes, les responsables ont été convoqués à la Mairie : "Comment, vous organisez trois manifestations dans la journée (ce qui est faux) ? Mais qu'est-ce que ça signifie ?" Ils frisent le refus, et il faut l'intervention d'une proche d'un édile, pour qu'enfin l'autorisation soit accordée.
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Voilà ce qu'est un état laïcard, un état qui a la frousse des croyants quels qu'ils soient, un état qui voulant intervenir comme il peut dans la question des prières du vendredi organisées par les fidèles musulmans dans les rues, s'efforce de traiter symétriquement tous ceux qui préfèrent obéir à Dieu qu'aux hommes.  Voilà où nous mène la bêtise capitale de messieurs CHIRAC et JOSPIN, pères actifs du refus d'inscrire dans la Constitution Européenne avortée, les origines chrétiennes de l'Europe. Ce n'est pas l'aveuglement de ces responsables qui changera quoi que ce soit à la réalité. Simplement il ôte à notre pays le droit de traiter les chrétiens actuels, héritiers des chrétiens anciens, comme les descendants de ceux qui peu à peu ont forgé notre culture, nos paysages et nos moeurs.
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Il se trouve, et je conclus, que la seconde lecture de la messe d'hier était tirée de la première lettre de Pierre. Je ne pensais pas, dans la nuit de vendredi à samedi, que j'aurais à me comporter vis-à-vis de policier comme Pierre le recommandait aux disciples de Jésus : "Vous devez toujours être prêts à vous expliquer devant tous ceux qui vous demandent de rendre compte de l'espérance qui est en vous ; mais faites-le avec douceur et respect. Ayez une conscience droite, pour faire honte à nos adversaires au moment même où ils calomnient la vie droite que vous menez dans le Christ". Extraordinaire comme coïncidence, non ?