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lundi 31 mars 2014

(Bonnes) nouvelles de la Résistance : papa porte une jupe, Jean-Marc préfère la veste et François la culotte !


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Enfin les yeux s'ouvrent et plus que jamais se justifie notre devise :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche d'être vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.

"J'ai encore vu sous le soleil que la course n'est point aux agiles, ni la guerre aux vaillants, ni le pain au sage, ni la richesse aux intelligents, ni la faveur aux savants, car tout dépend pour eux du temps et des circonstances." (Ecclésiaste 10, 11-12.)
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2. Commentaires.
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Tout en me réjouissant de la déconfiture du PS aux élections municipales, je ne pouvais m'empêcher de penser à ceux de nos concitoyens qui avaient accordé leur suffrage à monsieur HOLLANDE en qui ils voyaient l'homme capable d'améliorer leur sort, et qui découvrent aujourd'hui l'ampleur de ses mensonges, l'incompétence de son gouvernement, et l'immoralité de ses soutiens parlementaires, quand ce n'est pas la corruption.
Comme le dit QOHELET, le QOHELET de l'Ecclésiaste, ce ne sont pas toujours les meilleurs qui sont choisis ; tout dépend du temps et des circonstances. Ils ont favorisé des nuls il y a deux ans !
En revanche, j'ai jubilé en voyant hier soir, sur TF1, le joli minois de madame VALLAUD-BELKACEM ravagé par la rage et la haine au point qu'il en avait perdu tout attrait, en entendant monsieur SAPIN répéter sur un ton incantatoire qu'il ne fallait surtout pas changer de cap, que les fruits de la politique en cours ne tarderaient pas à mûrir, que ci, que ça. Ne parlons pas de monsieur Harlem DESIR dont les interventions étaient marquées du sceau de la nullité la plus absolue. La seule personne qui ait retenu mon attention, et accueilli mon assentiment quant à la qualité de son intervention est madame ROYAL qui a parlé du talent de la patrie, de la nécessité de s'occuper des PME, qui a eu une parole d'espoir, bref qui a tenu un discours à la fois humain et réaliste. Décidément, quitte à choisir un socialiste comme Président, elle aurait fait certainement mieux que son ex-compagnon. Certes la performance n'aurait pas été marquée par la difficulté, mais il me semble que madame ROYAL, et de mon point de vue, c'est un privilège féminin, a plus d'intuition, sent mieux les personnes, et fait preuve d'un peu plus de sens de la réalité. Pour combien de temps encore si elle devient ministre ? L'avenir nous le dira.
La défaite de la gôôôôche n'est pas la défaite du Peuple. C'est la défaite d'une oligarchie arrogante qui se drape dans la toge des purs et des défenseurs de la veuve et de l'orphelin, mais qui s'en moque comme de colin-tampon. Qui a fait passer la TVA à 10 %, qui a augmenté considérablement le coût des transports en commun, qui a fait explosé le chômage, qui s'apprête à imposer une taxe carbone aux utilisateurs du gaz domestique, qui s'est montré incapable de tenir la promesse de la réduction des déficits, qui veut marier les homosexuels mais est incapable de loger convenablement les familles avec enfants, qui est incapable, malgré les efforts financiers considérables consentis pour l'enseignement, de faire parvenir la totalité des enfants sortant du primaire à la maîtrise des savoirs de base (mais ils en savent sur le zizi, sur le sexe, sur la contraception, sur les familles homoparentales, ça ils en savent !) ? 
On en finirait pas de pointer l'absence de ligne claire en direction du bien commun. Parce qu'ils ont gagné, par dol et par mensonge, les élections présidentielles et législatives, ils s'imaginent que les Français pensent comme les francs-maçons ou comme VOLTAIRE (un antisémite notoire qui méprisait infiniment le peuple ; j'y reviendrai).
Ils nous ont bassiné pendant des mois avec le mariage pour tous, la GPA, la PMA, le statut des beaux-parents dans les familles recomposées, tout en fricotant dans leur coin les mesures fiscales qui nous écrasent. Et tout leur explose à la figure. Et ils s'étonnent ? Je précise qu'il y a certainement eu des maires socialistes dévoués et compétents ; ils payent leur appartenance à un clan rejeté par le pays. 
Je conclus : 
Certes "Papa porte [peut-être] une jupe" comme le dit un livre à l'usage de nos bambins mais Jean-Marc a pris une veste et François s'est chargé de la culotte. 
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3. Infos sur la Résistance (via le Salon beige).
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Jean-Paul Delevoye au congrès de l'APEL.

Pour son prochain congrès du 16 au 18 mai, l’APEL, l’association des parents d’élèves de l’enseignement libre, aura pour invité de marque M. Jean-Paul Delevoye, président du CESE, qui a mis à la poubelle 700 000 signatures de personnes, dont beaucoup sont des parents d’élèves (probablement dans l’Enseignement catholique), qui se sont élevées contre la dénaturation du mariage
Faites-lui savoir ce que vous pensez de son déni de la démocratie. Si j'étais à ce Congrès, il m'entendrait le frère DELEVOYE !
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"Hollande-démission" célèbre la défaite du PS : une vidéo et une image.
http://www.dailymotion.com/video/x1kqvn8_hollande-demission-celebre-la-defaite-du-ps_news


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La démocratie vue par les "antifas" qui protestent contre l'élection de monsieur RACHLINE (FN) à FREJUS.
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Un bulletin singulier !
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Angers : l'arbre sacré de la franc-maçonnerie est encore tombé

L'arbre de la laïcité, planté place Lorraine à Angers, a de nouveau été coupé. 

Heureusement, très heureusement, le maire sortant a été balayé à ANGERS.
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4. Humour.





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vendredi 21 mars 2014

A propos de la déclaration du Président Sarkozy

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Décidément, il faut le redire : ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.


Ce sera la lettre du Président SARKOZY aux Français.

"Ce que je veux dire aux Français
J'ai longuement hésité avant de prendre la parole. D'abord parce que je sais qu'il existe des sujets prioritaires pour nos compatriotes, à commencer par l'explosion du chômage. Ensuite, parce que, depuis deux ans, je me suis tenu à la décision de silence et de retrait que j'avais annoncée au soir du second tour de l'élection présidentielle de 2012. Contrairement à ce qui s'écrit quotidiennement, je n'éprouve nul désir de m'impliquer aujourd'hui dans la vie politique de notre pays. Je ne suis animé par aucune velléité de revanche et ne ressens nulle amertume à l'endroit des Français qui m'ont fait l'immense honneur de me confier, durant cinq ans, les rênes de notre pays. J'ai par ailleurs trop conscience des peines, des souffrances et des inquiétudes qu'endurent chaque jour tant de nos compatriotes pour ne pas mesurer la chance qui m'a si souvent accompagné tout au long de ma vie. Cette réalité mêlée à mon tempérament fait qu'aussi loin que je m'en souvienne je n'ai jamais aimé me plaindre. À 59 ans, il est sans doute trop tard pour changer. En tout cas, sur ce point…
Et pourtant, je crois qu'il est aujourd'hui de mon devoir de rompre ce silence. Si je le fais, c'est parce que des principes sacrés de notre République sont foulés aux pieds avec une violence inédite et une absence de scrupule sans précédent. Si je le fais par le moyen de l'écrit et non celui de l'image, c'est parce que je veux susciter la réflexion et non l'émotion.
Qui aurait pu imaginer que, dans la France de 2014, le droit au respect de la vie privée serait bafoué par des écoutes téléphoniques? Le droit au secret des conversations entre un avocat et son client volontairement ignoré? La proportionnalité de la réponse pénale, au regard de la qualité des faits supposés, violée? La présomption d'innocence désacralisée? La calomnie érigée en méthode de gouvernement? La justice de la République instrumentalisée par des fuites opportunément manipulées?
Que chacun réfléchisse à ce bref inventaire car demain il pourra, à son tour, être concerné. C'est de moi qu'il s'agit aujourd'hui. Je ne suis pas une victime. Je peux me défendre. Je peux en appeler au bon sens des Français, de gauche comme de droite. Tous n'auront pas et n'ont pas cette chance.
Ancien président de la République, je suis devenu un citoyen comme les autres. C'est la règle démocratique. Qui d'ailleurs pourrait prétendre que je l'ai, si peu que cela soit, enfreinte? En vingt mois, j'ai subi quatre perquisitions qui ont mobilisé trois juges et quatorze policiers. J'ai été interrogé durant vingt-trois heures parce que l'on me suspectait d'avoir profité de la faiblesse d'une vieille dame! Des milliers d'articles rédigés à charge ont été publiés. Sur le sujet, que reste-t-il de cette boue complaisamment répandue? Rien, si ce n'est une décision de non-lieu après que toutes les investigations possibles ont été engagées. J'ai eu envie de crier: «Tout cela pour cela.» Mais je n'ai rien dit au nom du devoir que me créent les responsabilités qui furent les miennes. J'ai tout accepté, confiant dans la justice et surtout dans la vérité.
Et que dire de la prétendue affaire Karachi où, après des années d'enquête, les magistrats ont fini par découvrir que je n'y avais, au final, assumé aucune responsabilité. Là aussi, cela n'a pas empêché des centaines d'articles à charge.
Puis l'on s'est aperçu que j'avais été le seul de tous les candidats à avoir dépassé, durant la campagne présidentielle de 2012, les montants de dépenses autorisés! De ce fait, je fus reconnu fautif d'un dépassement de 2,1 %. La sanction fut, pour la première fois dans l'histoire de la République, la suppression de 100 % des financements publics. Le 9 juillet 2013, il nous a fallu rembourser 11,3 millions d'euros, dont j'étais caution à titre personnel. Grâce aux soutiens de 137.000 Français et à la mobilisation de ma famille politique, ce fut réalisé en deux mois. Comment leur dire mon immense reconnaissance? Cette fois encore, je n'ai rien dit. J'ai tout accepté.
Sans l'ombre d'une preuve et contre toute évidence, me voici accusé d'avoir fait financer ma campagne de 2007 par M. Kadhafi. On a parlé d'un virement de 50 millions d'euros! Un détail… Après des mois d'enquête, des dizaines de commissions rogatoires, la justice n'a trouvé ni virement, ni banque de départ, ni banque d'arrivée. Toute l'accusation repose sur les témoignages «crédibles» du fils de M. Kadhafi et de son entourage, sans doute une référence morale, et de celui de M. Takieddine, dont on connaît aujourd'hui le passif judiciaire.
J'ai déposé plainte contre Mediapart pour faux et usage de faux à la suite de la publication d'un faux grossier. Ma plainte a paru suffisamment crédible pour que ses dirigeants soient placés par la justice sous statut de témoin assisté.
Le simple bon sens devrait amener à considérer que la guerre que nous avons conduite en Libye a duré dix mois. Durant cette période, si M. Kadhafi avait eu le moindre document à utiliser contre moi, pourquoi ne l'a-t-il pas fait, alors même que j'étais le chef de la coalition contre lui?
Or voici que j'apprends par la presse que tous mes téléphones sont écoutés depuis maintenant huit mois. Les policiers n'ignorent donc rien de mes conversations intimes avec ma femme, mes enfants, mes proches. Les juges entendent les discussions que j'ai avec les responsables politiques français et étrangers. Les conversations avec mon avocat ont été enregistrées sans la moindre gêne. L'ensemble fait l'objet de retranscriptions écrites dont on imagine aisément qui en sont les destinataires!
Ajoutant l'illégalité à l'illégalité, on n'hésite pas à publier des extraits tronqués et mensongers de ces mêmes enregistrements. Qui a donné ces documents alors même qu'aucun avocat n'a accès à la procédure? Les seuls détenteurs en sont les juges ou les policiers… Sont-ils au-dessus des lois sur le secret de l'instruction?
On me met sur écoute en septembre 2013 pour des faits supposés de corruption qui auraient été commis en 2007! On le fait, non parce que l'on dispose d'indices, mais parce que l'on espère en trouver. Aujourd'hui encore, toute personne qui me téléphone doit savoir qu'elle sera écoutée. Vous lisez bien. Ce n'est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l'Allemagne de l'Est et les activités de la Stasi. Il ne s'agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l'endroit de ses opposants. Il s'agit de la France.
Suis-je en droit de m'interroger sur ce qui est fait de la retranscription de mes conversations? Je sais, la ministre de la Justice n'était pas au courant, malgré tous les rapports qu'elle a demandés et reçus. Le ministre de l'Intérieur n'était pas au courant, malgré les dizaines de policiers affectés à ma seule situation. De qui se moque-t-on? On pourrait en rire s'il ne s'agissait de principes républicains si fondamentaux. Décidément, la France des droits de l'homme a bien changé…
Heureusement, des milliers d'avocats, quelles que soient leurs sensibilités, ont décidé que trop, c'était trop. Avec le bâtonnier à leur tête, ils veulent faire entendre cette vérité qu'un avocat dans l'exercice de ses fonctions doit être protégé de la même manière qu'un journaliste. Dans la République, on n'écoute pas les journalistes, pas davantage que les avocats dans l'exercice de leurs fonctions!
Mais cela n'est pas tout. Mon propre avocat se trouve accusé d'avoir abusé de son influence auprès de notre juridiction suprême. Cette fois, fini de rire, car c'est à pleurer d'indignation. Son «crime»: être l'ami depuis trente ans d'un avocat général à la Cour de cassation, un des plus fameux juristes de France, à qui il a demandé des avis sur la meilleure stratégie de défense pour son client. Le problème, c'est que le client, c'est moi. Alors «le conseil» devient un «trafic d'influence» supposé. Peu importe que ce magistrat ne puisse exercer la moindre influence sur une chambre criminelle dans laquelle il ne siège pas. Détail, encore, que le gouvernement monégasque ait solennellement déclaré qu'il n'y avait jamais eu la moindre intervention. Dérisoire, le fait que le poste, auquel ce magistrat postulait pour après sa retraite, ait été pourvu un mois avant qu'il ait pensé à en signaler l'existence à mon avocat.
Tout ceci ne résiste pas à l'évidence. Eh bien, cela n'a pas empêché trois juges et vingt policiers de multiplier les perquisitions aux domiciles et au bureau de mon avocat, quatorze heures durant! Après avoir démonté sa machine à laver et exigé, qu'au moment de sa douche, à 6 h 30 du matin, il laissât la porte ouverte. La juge en charge est repartie avec ses téléphones. Dois-je considérer comme une anecdote le fait que cette magistrate soit membre du Syndicat de la magistrature? Ce syndicat désormais célèbre pour avoir affiché dans ses locaux le tristement fameux «mur des cons», où j'occupe une place de choix! Dois-je considérer qu'il s'agit d'un exercice serein et impartial de la justice? Augmenterai-je la gravité de mon cas en informant mes lecteurs que l'un des juges qui enquêtent sur le prétendu financement Kadhafi est celui-là même qui a signé, en juin 2012, l'appel des quatre-vingt-deux juges d'instruction, dont le ciblage de ma personne et de ma politique est transparent? Au moins dois-je être tranquillisé sur la clarté des opinions politiques d'un magistrat dont le devoir est pourtant d'enquêter à charge et à décharge. Pour la charge, je crois que l'on peut être confiant, mais pour la décharge… Quel justiciable voudrait connaître une situation semblable?
Et pourtant, envers et contre tout, je garde confiance dans l'institution judiciaire, dans l'impartialité de l'immense majorité des juges, dans la capacité de la justice à ne pas se laisser instrumentaliser.
Mon propos n'est pas de me plaindre. Je ne demande à personne de s'apitoyer sur mon sort. Ce texte est un appel à la conscience, aux convictions, aux principes de tous ceux qui croient en la République.
Aux Français qui n'ont pas voté pour moi, je demande d'oublier mon cas personnel et de penser à la République et à la France. Au nom de leurs propres convictions, peuvent-ils accepter ces violations répétées de nos principes les plus chers?
À ceux qui me sont attachés, je veux dire que je n'ai jamais trahi leur confiance. J'accepte tous les combats à condition qu'ils soient loyaux. Je refuse que la vie politique française ne fasse place qu'aux coups tordus et aux manipulations grossières.
Je veux affirmer que je n'ai jamais demandé à être au-dessus des lois, mais que je ne peux accepter d'être en dessous de celles-ci.

Enfin, à tous ceux qui auraient à redouter mon retour, qu'ils soient assurés que la meilleure façon de l'éviter serait que je puisse vivre ma vie simplement, tranquillement… au fond, comme un citoyen «normal » !

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2.Commentaires.

J'ai regardé hier soir, assez tard, les informations sur la chaîne BFMTV. Savez-vous qui on  a interrogé après la publication anticipée de la déclaration du Président SARKOZY ? Madame MARTRES, la Présidente du Syndicat de la Magistrature, mise en examen pour sa responsabilité dans l'affaire dite du Mur des Cons, (laquelle a valu à monsieur Clément WEIL-RAYNAL, le révélateur de ce scandale, d'être licencié par la chaîne de télévision qui l'employait). Ce grand esprit s'est offusqué de l'atteinte à la justice. Mais le Président SARKOZY cite des faits, et elle répond, c'est classique avec les idéologues, par un chapelet d'idées toutes faites.
BFMTV a cité les anathèmes du nullissime Harlem DESIR qui, en matière de condamnation, n'a rien à envier à nombre de justiciables. Elle a cité les réactions de monsieur VALLS dont il y a beaucoup à dire en matière de dissimulation et de mensonges. Nous avons eu droit aussi à l'interview de monsieur LE GUEN, un député PS. Je dois dire que sa réaction a été très modérée et qu'elle m'a paru gênée. Les ténors de la droite ont peu figuré dans ce tableau réactionnel ; on ne les a pas interviewés en direct, et leurs propos, quand on les a rapportés, m'ont paru bien mous. Monsieur AYRAULT s'étrangle, mais enfin, à la différence du Président SARKOZY, sa condamnation à six mois de prison avec sursis (une condamnation amnistiée et qui, je dois le dire, ne me paraît être très justifiée car sa responsabilité personnelle n'était pas engagée) n'en fait pas une référence en matière de donneurs de leçons.
L'un des juges chargés de l'instruction est membre du Syndicat de la Magistrature ! Bel exemple d'impartialité !
Jamais nous n'avons été plongé dans un tel magma de mensonges, de coups bas, d'ignominies, par des dirigeants peu dignes de la fonction. Comme dit un proverbe du Nord : "La caque sent toujours le hareng". Et le socialisme sent toujours la dictature. Finalement, la référence à la STASI est assez justifiée, disons par voie d'analogie plus que par voie d'identité.
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3. Informations diverses.-

Accueil de Najat Belkacem à Vénissieux vendredi 21 mars.

Najat Belkacem sera au Parc Dupic (derrière la mairie) à Vénissieux, vendredi à 12h. Elle y soutient le candidat Lofti Ben Khelifa, PS, anti famille, qui se présente contre M. Christophe Girard, candidat du Rassemblement de la Droite et du Centre à Vénissieux. Christophe Girard a signé la charte de LMPT.
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Accueil de Vincent Peillon à Toulon vendredi 21 mars.

Vincent Peillon sera 5 rue Berthelot à Toulon demain vendredi 21 mars à partir de 15h30. Il viendra soutenir Robert Alfonsi et son équipe de la Gauche et des Écologistes à sa permanence de campagne.
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Les eurocrates et l'Ukraine : une vidéo.
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=3_ijU9fPy6g
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Les intermiteux du spectacle sont chouchoutés par la police ! 
Ils sont moins violents et moins dangereux que les Français de La Manif Pour Tous, non ?


On sait pertinemment que leur régime de chômage plombe les comptes sociaux. Mais ils sont utiles à ce gouvernement dont ils véhiculent les idées et les valeurs, de gôôôôche ! 

mercredi 5 mars 2014

Nouvelles de la Résistance : une tare de la démocratie à la française

Je suis absolument certain que vous seriez déçus si ce billet ne commençait pas par notre devise :

Non ! Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai. C'e'st lâcheté.
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1. La citation du jour.

J'emprunte à monsieur de BONALD la citation du jour. Je viens de me procurer ces fameux Mélanges d'où est extrait ce petit bijou.
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"La philosophie du dernier siècle [c’est-à-dire le XVIIIe] n’a vu que l’homme et l’univers, et jamais la société. D’un côté elle a, si j’ose me servir de cette expression familière, haché menu les Etats et les familles, où elle n’a vu ni pères, ni mères, ni enfants, ni maîtres, ni serviteurs, ni pouvoirs, ni ministres, ni sujets, mais seulement des hommes, c’est-à-dire des individus ayant chacun leurs droits, et non des personnes liées entre elles par des rapports. […]. De l’autre, elle n’a proposé à nos affections que le genre humain." (In Mélanges littéraires, politiques et philosophiques, 1838.)
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2. Commentaires.
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Il me semble que BONALD a mis le doigt sur la tare essentielle de la démocratie à la française : un système parfaitement abstrait, où l'égalité efface les différences, ou le réel est balayé au profit des idées, où (comme le dit si bien BONALD) les corps intermédiaires, bien concrets et bien vivants, sont délaissés voire détruits pour faire la place à une humanité désincarnée. Plus j'avance dans mes réflexions, et plus je crois que les socialistes français ont une haine profonde de la chair, dans ce ce qu'elle a de concret et de sexuée, de "naturelle" (je sais bien que les philosophes français de la post-modernité, FOUCAULD, DERRIDA, etc. font de l'homme un produit de la seule culture, un être antinaturel, seule manière pour lui, selon eux, d'être vraiment libre). Ils nient qu'il existe des déterminations (que pour nous faire détester, ils appellent déterminismes), mais il y en a, et la meilleure manière de n'en être pas l'esclave consiste justement à en être conscient, et à agir et vivre à l'intérieur de ce qui nous est donné : nous ne sommes pas tout puissants, nous sommes mortels, nos muscles souffrent à l'effort, il nous arrive d'avoir mal à la tête, de désirer telle ou telle femme (pour un homme) croisée dans la rue, ou tel ou tel homme (pour une femme), d'avoir faim ou froid ou chaud. Ce sont là des déterminations auxquelles toute la pseudo-philosophie du pseudo-agrégé qu'est monsieur PEILLON ne peut rien. Ils veulent nous réduire à l'état d'individu, d'atome social, nous rendre esclave de leur système pour garder le pouvoir, non pour notre bien. Mais ils ne peuvent tuer l'amour ni les affections. Voilà leur erreur, voilà leur limite, voilà notre salut : nous ne sommes pas des individus, mais des personnes, c'est-à-dire des sujets sociaux, capables de dire "je", "tu" et "il(s)".
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3. Infos sur la Résistance.
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Accueil de monsieur AYRAULT à NANTES : une vidéo.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=tFLLZ9CRfsk
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Une curieuse police.


Le Salon beige diffuse un article édifiant du Figaro sur l'enquête visant la naturalisation d'une jeune femme russe.


"C'est une brillante jeune fille, en tête de sa classe en hypokhâgne. Anna, née à Saint-Pétersbourg il y a bientôt 19 ans, aimerait bien pouvoir se concentrer sur ses examens. Mais alors que ses parents, immigrés en France et installés dans les Yvelines depuis 2004, ont obtenu leurs papiers assez facilement, l'étudiante attend toujours sa naturalisation française. Et si l'on en croit les policiers qui lui ont fait subir, en septembre, un interrogatoire édifiant, elle n'aurait pas tout à fait le profil idéal.
Dans une longue lettre de motivation pour obtenir sa naturalisation, Anna indique qu'elle «(s')intéresse à la vie politique de (son) pays» et qu'elle a déjà participé à «un meeting» et à «des manifestations». Il n'en fallait pas plus pour qu'elle fasse l'objet d'une attention toute spécifique de la Sous-direction de l'information générale (SDIG, ex-RG) des Yvelines. «Vous être de droite, je présume!», attaque le policier dès l'entrée de la jeune fille dans son bureau du commissariat de Viroflay. «Ils m'ont même demandé si j'allais à la messe!», raconte la jeune orthodoxe. «Est-ce que vous êtes allée à la Manif pour tous? Et vos amis de prépa? Et ceux de votre ancien lycée versaillais?», mitraillent un major et son commandant.
Les policiers laissent planer la menace d'un «avis défavorable». «À moins que, pour montrer votre bonne foi, vous ne donniez des noms précis de gens qui participent à la Manif pour tous…, lâchent-ils. Et que vous n'alliez, jeudi 10 octobre prochain, aux Veilleurs, à Versailles…»" 

Il est juste de souligner que Manuel VALLS a demandé une enquête de l'IGPN sur cette affaire. On ne saurait moins faire, mais il faut lui reconnaître le mérite de cette initiative.

dimanche 2 mars 2014

Nouvelles de la Résistance : les inégalités ne sont pas ce que l'on croit... Premier billet du 2 mars 2014

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Persévérons, chers amis, persévérons dans notre effort de clarté, sans nous approprier quoi que ce soit de la vérité vers laquelle nous devons tendre, en sachant que l'effort ne sera jamais couronné de succès sur cette terre. La vérité n'est pas un concept, pas davantage un ensemble de mots, la Vérité est une Personne. Mais devenir vrai, comme le dit notre devise, c'est faire le pas nécessaire vers Lui.

Non ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai. C'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.

«[...] une des pathologies typiquement françaises de la démocratie adulte, c'est la vocation «statutaire» à laquelle s'astreigne les individus, parce qu'elle comporte encore et toujours bon nombre de privilèges. On France, on n'est pas défini – comme pouvait le penser Raymond ARON – par ce que l'on « fait « ; on est définit par ce que l'on «est» statutairement, et cela en dehors de tout système méritocratique. En France, il ne faut pas avoir une « fonction», mais un «statut». En ce sens, vous pouvez faire et ne jamais vous voir attribuer un «statut». Non seulement, le système accepte des situations d'inégalités, mais il les légitime en produisant une organisation politique, économique et sociale qui maintient la sauvegarde des statutaires aux dépens des non-statutaires. Cette République des statutaires est proprement perverse, dangereuse pour la conservation de l'estime de soi de tous ceux qui en sont exclus, archaïque au niveau social, inepte au niveau politique et injuste au niveau moral. Elle devient le socle d'une démocratie dévoyée qui n'oppose plus, comme au temps des démocraties naissantes, la bourgeoisie au prolétariat, mais ceux qui sont touchés par la «précarité» et ceux qui en sont exempts. Sans aller jusqu'à identifier les non-statutaires aux prolétaires des temps modernes, ils demeurent néanmoins une catégorie sociale discriminée.»
In Cynthia FLEURY. Les pathologies de la démocratie. Le Livre de Poche, biblio essais, N°31544. Fayard, Paris, 2009 (date de dépôt légal).
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2. Commentaires.

Dans la continuité de quelques récents billets, j'ai choisi cette analyse du mal français par Cynthia FLEURY. Elle nous permettra de comprendre le mal profond qui ronge notre patrie et ses dirigeants. C'est un mal assez paradoxal. Ont un statut, chez nous, les fonctionnaires, les réfugiés politiques, les intermittents du spectacle, et d'autres encore dont la liste est très longue. Entendons par "statutaires" un ensemble de citoyens ou de personnes dont l'Etat prend en charge la sécurité, la retraite, le respect des intérêts. Cette situation lui permet de contrôler étroitement les comportements individuels, par les avantages qu'il octroie à ceux qui sont tombés dans ses griffes.
Comme le socialisme, par définition même, veut absolument contrôler tous les comportements individuels, mais qu'il ne le peut pas par l'octroi d'un statut, il accable les hommes et les femmes libres (artisans, professions libérales, petits entrepreneurs, petits commerçants, etc.) d'impôts, de cotisations sociales obligatoires et démentes (RSI), sans leur garantir quoi que ce soit en contrepartie. Bref, ces hommes et ces femmes libres subissent toutes les contraintes d'un statut, sans bénéficier de ses avantages.
D'où le sentiment de plus en plus répandu, chez les hommes et femmes libres, d'une grande injustice, d'où le rejet (injustifié le plus souvent) des fonctionnaires par une grande partie d'entre eux, et d'où le jugement de réactionnaires ou de franchouillards que les grands imbéciles de gauche portent sur ceux qui pourtant les nourrissent (agriculteurs), les soignent (nombre de professions libérales : médecins, pharmaciens, infirmières, kinésithérapeutes, etc) et s'occupent de leur quotidien (artisans et commerçants de proximité). En somme, plus ils sont utiles à la société, et plus on les opprime, comme si l'inutilité apparente ou réelle des "statutaires" exigeait qu'ils soient protégés pour ne pas être mis au rang des parasites de la société, comme si les véritables producteurs de biens et de services étaient par vocation à leur botte. Les fonctionnaires bien évidemment sont utiles. Faut-il qu'ils bénéficient d'un statut léonin qui les protègent des aléas de la vie grâce au travail des hommes et des femmes libres ? 
Ne faudrait-il pas les payer mieux, ces fonctionnaires et assimilés, mais supprimer ces statuts imbéciles, et rendre à chacun d'eux la responsabilité de sa vie et donc sa dignité ? Il me semble que c'est une vraie question. Et que de la réponse qu'on lui donne, peut dépendre l'avenir de notre pays.
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3. Infos sur la résistance.

Menton Pointu protège mieux un Premier Ministre en sursis que la ville dont il fut le maire (via le salon beige).

Beaucoup de policiers à NANTES pour la visite de monsieur AYRAULT !
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Dans un second billet de ce jour, je reviendrai sur les très graves événements qui secoue l'UKRAINE.

vendredi 31 janvier 2014

Nouvelles de la Résistance : Lanza a encore frappé, fort et juste !

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Vous rappellerai-je la devise ? Bien sûr que oui !

Non, non, non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche d'être vrai, c'est la lâcheté.

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1. Les citations du jour. 

Dans son Principes et préceptes du retour à l'évidence (Editions Denoël, Paris, 1945), cette maxime qui porte le numéro CCLXXIX (page 138).

"Mépris des femmes : mesure exacte de l'inconséquence d'un homme.
Mépris des bêtes, de sa bestialité."

Et puis celle-ci, la CLXXVI (page 85).

"Je sais un grand homme qui n'aima pas de femme, [...] ne se reconnut pas de frère, ne se fit pas d'amis, ne crut jamais en Dieu : il aima son personnage, affirma son personnage en son oeuvre, assit son personnage dans la gloire. Sa gloire eut la couleur de l'incendie, son oeuvre eut la forme de la mort. Il ne laissa derrière lui que ruine, révolte, confusion, haine. Fut-il au moins damné à la mesure des maux qu'il apportait ? Je ne sais : à la fin, on découvrit qu'il n'était pas là. [...]."
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2. Commentaires.

Je n'aurai pas l'impudence de commenter ces maximes. Elles se suffisent à elles-mêmes et elles évoquent bien l'actualité.

Je signale simplement que Menton Pointu se conduit vis-à-vis de Béatrice BOURGES d'une manière ignoble. Ce petit homme ne se contient plus et utilise la violence d'état à la sauce totalitaire pour montrer qu'il est le chef. Le problème est qu'il est le chef de la police (pour combien de temps encore ?) mais pas des Français.

Exeat, Menton Pointu ! Et vite, avant que ça ne pète et qu'il n'ait du sang sur les mains. Il est aveugle, il est sourd. 
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3. Infos sur la Résistance.

Monsieur Hollande à STRASBOURG.



Je reconnais mon cher Palais Universitaire, Place de l'université.




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La Manif Pour Tous aura lieu le 2 février à PARIS, à LYON et à....


Bruxelles, Budapest, Luxembourg, Madrid, Riga, Rome, Varsovie (et même Buenos Aires, Taïwan).

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31 janvier : accueil de Jean-Marc Ayrault à Saint-Herblain (44)

Vendredi Jean Marc Ayrault vient à Saint-Herblain, au "Sillon de Bretagne" afin d'inaugurer la rénovation de l'immeuble dans lequel il a vécu il y a fort fort longtemps.
Rendez-vous donc à 16h00 en face du 29 boulevard des Thébaudiere.
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Beatrice BOURGES est bien gardée par la police de Menton Pointu.


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mardi 7 janvier 2014

Nouvelles de la Résistance : mort de l'Europe, un communiqué de La Manif Pour tous 69, élection du roi des imbéciles

Et d'abord la devise :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

Je reconnais volontiers qu'aujourd'hui je me suis fortement inspiré des articles et communiqués publiés sur le net. Mais enfin j'ai fait un petit effort d'imagination en vous livrant DEUX citations :
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1. Les citations du Jour.

La première est tirée d'un livre de René SENNET cité et commenté par Cynthia FLEURY dans Les pathologies de la démocratie : 

"l'incivilité : « c'est le fait de peser sur les autres de tout le poids de sa personnalité. C'est le déclin de la sociabilité produit par un tel comportement» L'incivilité serait donc la conséquence directe de la personnalisation à outrance, et, par conséquent, l'une des grandes pathologies des démocraties contemporaines. Entendons-nous bien  la question n'est pas que l'individu perd le goût des autres et celui des principes de la moralité publique, mais qu'il oublie tout simplement de contrôler sa « toute-puissance» ; ce n'est pas qu'il veuille du mal à l'autre, c'est qu'il se préoccupe exclusivement de sa personne, et ne parvient plus à distinguer l'autre de sa propre intimité. Il l'absorbe tout simplement."

Il est clair qu'en privilégiant des minorités toutes puissantes qui nous impose le poids de leur personnalité, ce gouvernement manifeste SON INCIVILITE. Nous ne sommes pas tenus de lui obéir pour cette raison-là.


La seconde est empruntée (grâce au Salon beige) à La Manif Pour Tous 69 :

"Les défenseurs de la famille, de la dignité humaine et de la différence homme- femme démarrent l’année 2014 sur les chapeaux de roues. La Manif Pour Tous annonce de grandes manifestations le 2 février dans plusieurs villes d’Europe : Paris, Berlin, Madrid et Rome sont déjà au rendez-vous, et Warsovie, Bucarest et Budapest s’organisent.
Lyon, capitale des Gaules et grande Métropole européenne participera, en même temps que Paris, à cette mobilisation pan-européenne. Après l’échelon local, puis national en 2013, c'est une mobilisation à l’échelon européen qui se lève, et Lyon y tiendra toute sa place ! Ceux qui veulent diviser l’Humanité entre hétérosexuels et homosexuels, ceux qui refusent la différence des sexes, exigent le mariage homo et le droit à l’enfant pour les couples de même sexe partout, utilisent l’esclavage des mères porteuses, réclament la liberté d’action pour l’Industrie de la Fabrication artificielle d’enfant (PMA, GPA), et travaillent à diffuser l’idéologie du Genre dès la crèche… Ceux qui refusent de respecter les lois de leurs pays veulent imposer aux Peuples européens ce qu’ils refusent en passant par l’Europe de Bruxelles ! Les citoyens européens ne peuvent l’accepter. Les députés européens doivent et devront entendre la volonté des Peuples et la respecter.
Ces manifestations interviendront 2 jours avant le vote par le Parlement européen de la feuille de route LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transexuels), c’est à dire la présentation des prochaines revendications de ce lobby ultra minoritaire. Ces revendications, portées par le rapport Lunacek, veulent nous obliger, sous prétexte d’égalité et de lutte contre « toutes les discriminations », à nier la différence des sexes alors que celle-ci est fondatrice dans relations sociales et la construction de chaque enfant. Nous voulons rappeler à toute l'Europe, l’évidence, à savoir qu'un enfant a besoin d'un père et d'une mère, et que les parents restent les principaux éducateurs de leurs enfants. Que la seule identité possible est celle fondée sur notre réalité anatomique, la seule identité possible est l’identité sexuée (homme-femme) et en aucun cas « l’identité de Genre » (Homo-hétéro) ! De plus, à la veille des élections municipales et européennes, la Manif pour Tous veut se rappeler au bon souvenir des élus et candidats locaux, qui devront se positionner… car, plus que jamais…, ON NE LACHERA RIEN !"
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2. Commentaire.

Il est de la plus haute importance que nous participions à ces manifestations. Nous ne pouvons nous laisser dicter des lois, des réglementations, des obligations qui vont contre le bon sens et notre conscience. Je dois dire que je suis arrivé à un point où il me semble que nous devons aller plus loin que la simple manifestation bon enfant. En France, nos gouvernants attendent qu'il y ait de la violence pour édicter des lois liberticides. Il faut qu'il prenne garde à ne pas aller trop loin dans le déni du réel, car il se pourrait bien que la violence l'emporte vraiment sur leurs lois et qu'ils finissent, comme jadis des révolutionnaires que je ne nommerai pas et dont j'ai donné un jour la liste dans un billet consacré au sujet, sinon sur l'échafaud, du moins sur les bancs d'un tribunal. Il y a des limites que François le minuscule est en train de franchir avec l'aide de Manuel GAZ. Ils n'ont eu de cesse d'exalter la liberté du sujet (!!!!!) ; le sujet pourrait bien l'utiliser à leur détriment. Quant à l'Europe, elle est morte, belle et bien, et les vautours du capital et du commerce inéquitable s'arrachent ses pauvres dépouilles. Nous ne pleurerons pas sur sa tombe. 


3. Informations sur la Résistance.
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Voilà comment ils se comportent. Si le Président SARKOZY ou François FILLON s'étaient permis le dixième de ces actes, ils auraient crié à la dictature. Mais François le minuscule n'en est pas à une pantalonnade près. Plus  ces gens s'énervent, et plus ils nous amusent : ils ne savent pas où ils vont, ils ne savent pas où ils sont. Je les plains de tout mon coeur... et m'amusent de leurs peurs. Comme les autruches dans les sables australiens, ils se cachent la tête dans le sable des places désertées. Mais au moins, ils savent à quoi s'en tenir.

Sept fourgons de gendarmerie pour l'accueil de Jean-Marc 

Ayrault à Versailles hier.

Selon un lecteurs sur place, les grilles du château sont fermées depuis 13h30. À 12h30, 7 fourgons de gendarmerie sont arrivées et se sont dispersées en direction de la place Hoche. Deux fourgons sont positionnés dans l'une des transversales de la rue des Réservoirs, côté château.
Un autre lecteur raconte :
"Je reviens de la place d'arme de Versailles. Dès mon arrivée sur place j'ai été intercepté par les forces de police. Mon identité à été relevée, mon sac fouillé, mes poches vidées "pour la sécurité" m'a précisé une fonctionnaire de police, par ailleurs très aimable. Alors que je demandais à quelle place nous pouvions nous tenir, j'ai été invité à rentrer chez moi, me voyant préciser,que si je réapparaissais dans le secteur je serai intercepté le rassemblement n'ayant pas été déclaré en préfecture."
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Election du roi des imbéciles.

De l'observatoire de la Christianophobie, cet article.

"La ville de Brest a décidé de retirer dans les écoles de la ville les couronnes, qui accompagnent traditionnellement la galette des rois. La référence serait trop chrétienne ! Ce sont nos confrères deFrance 3 Iroise qui ont révélé l’affaire vendredi. La ville de Brest a décidé de toute urgence de retirer dans les écoles de la ville, les couronnes qui accompagnent traditionnellement la galette des rois, pour ne pas faire entrer le religieux à l’école. Les couronnes comportaient l’inscription « Épiphanie ». Une référence trop évidente à une fête chrétienne et qui aurait pu froisser certaines communautés. Le maire PS de la ville, François Cuillandre, a donc préféré éviter tout incident en supprimant les couronnes “litigieuses”. L’information a été reprise aujourd’hui dans le blog du Peuple Breton, Adsav, qui ironise : « Pourquoi ne pas supprimer les vacances de Pâques dans le calendrier scolaire ? Interdire les œufs en chocolat ? Pourquoi ne pas supprimer les décorations de Noël ? ». Le Parti du Peuple Breton conclut en invitant tous les Brestois, ainsi que toutes les personnes scandalisées par cet événement, à envoyer une couronne à François Cuillandre."

L'auteur de l'article propose d'envoyer à monsieur CUILLANDRE une couronne, (je propose que ce soit celle du roi des imbéciles ! Il s'agit d'un roi provincial. Le roi national pourrait bien être Manuel GAZ).

samedi 4 janvier 2014

Nouvelles de la Résistance : que nos représentants ne représentent qu'eux-mêmes et autres remarques...

Et d'abord la devise des résistants non violents mais déterminés :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche d'être vrai, c'est la lâcheté.

1. La citation du jour.

La citation du jour est empruntée à Josephe de MAISTRE. Je sais, Léon BLOY n'a pas dit que du bien de ce penseur politique. Sans doute l'ambassadeur de sa majesté le Roi de Sardaigne près de sa majesté l'Empereur de Russie, regardait-il un peu trop vers le passé. Mais il a des fulgurances et surtout des intuitions profondes sur la vraie nature du pouvoir jacobin qui n'a cessé, hormis quelques années, d'étouffer notre patrie depuis la Révolution. Sujet sarde, le comte de MAISTRE voyait la situation française d'un oeil étranger, et c'est ce qui rend son analyse très instructive. Que dit-il  ?

"Ce qu'il y a de sûr, c'est que le système représentatif exclut directement l'exercice de la souveraineté, surtout dans le système français, où les droits du peuple se bornent à nommer ceux qui nomment ; où non seulement il ne peut donner de mandats spéciaux à ses représentants, mais où la loi prend soin de briser toute relation entr'eux (sic) et leurs provinces respectives, en les avertissant qu'ils ne sont point envoyés par ceux qui les ont envoyés, mais par la nation ; grand mot infiniment commode, parce qu'on en fait ce qu'on en veut. En un mot, il n'est pas possible d'imaginer une législation mieux calculée pour anéantir les droits du peuple." (In Considérations sur la France. Nouvelle édition revue et corrigée par l'auteur. Chez Rusand, libraire, imprimeur du Roi, Lyon, 1822 ; j'ai le bonheur de posséder ce livre et quelques autres du même auteur, publiés chez le même éditeur dans les mêmes années.)
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2. Commentaires.

Je n'ai, bien sûr, aucune illusion sur la portée de mes propos car, TIPPEL dût-il en disconvenir, ce Blog reste confidentiel et d'audience limitée. Voilà qui doit rassurer ceux qui, aux Renseignements Généraux, sont chargés de surveiller les citoyens récalcitrants. Je les salue au passage et leur signale que je les défends contre un système qui peut les broyer sans qu'ils puissent réagir. Je les défends, eux, leur famille, leurs enfants, et l'avenir de notre patrie. Et je leur souhaite une bonne année, une année où, rentrant en eux-même, ils s'interrogeront en conscience sur l'éventuelle nécessité de désobéir à ce pouvoir devenu fou.
Le texte de MAISTRE se suffit à lui-même. Mais je vais quand même ajouter quelques mots. Le problème qui se pose aux citoyens français est très clair : un pouvoir, au motif qu'il a le pouvoir de par la bénédiction des urnes et qu'il devrait représenter non pas la nation (idée idiote) ni même la patrie (noble idée), mais tout simplement ceux qui les ont élus, a-t-il tous les droits ? En somme, il y a une autre manière de poser la question : un pouvoir qui se prétend majoritaire, alors qu'il est contesté comme jamais aucun pouvoir ne l'a été sous la cinquième République, mai 1968 inclus, a-t-il le droit de faire n'importe quoi parce son chef (en l'occurrence monsieur HOLLANDE) en a ainsi décidé ainsi. Monsieur HOLLANDE se moque du quart comme du tiers de l'économie, de l'éducation, de la sécurité, des relations avec les pays étrangers. Ce qui l'intéresse, c'est d'être l'auteur, le père, l'inspirateur, d'une nouvelle civilisation, et de laisser ainsi un nom dans l'histoire : la destruction systématique de la famille, la manière dont ses ministres traitent de la sexualité des Français (du préservatif à la PMA et à la GPA en passant par le gender et la sexualité des tout-petits), par exemple à pour but de couper l'être humain dans sa singularité, de tous liens avec les corps intermédiaires, avec les siens, avec les autres, pour le laisser, entièrement nu, entre les mains de l'Etat. Les Français commencent à prendre conscience de ce plan diabolique et ils auront l'occasion de le dire, de le redire, jusqu'à ce que ces démiurges comiques en reviennent de leurs folies ou bien s'en aillent, de gré ou (ce que je ne souhaite pas) de force. Monsieur HOLLANDE n'est pas un despote. C'est un tyran qui sait ce qu'il fait, et le veut sans faille, sauf à s'occuper de l'essentiel. Exeat !
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3. Quelques actes de résistance (du Salon beige).

6 janvier : accueil de Jean-Marc Ayrault à 

Versailles

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, se rendra lundi après-midi au château de Versailles (Yvelines). Accompagné de Michel Sapin, ministre du Travail et de l’Emploi, de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits de la femme et de Marylise Lebranchu, ministre de la Réforme de l’Etat, il visitera le chantier de restauration et d’adaptation du pavillon Dufour.
A cette occasion, il présentera les actions que le gouvernement entend engager au cours de cette année pour les droits des femmes.
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Veilleurs à genoux à NANTUA.

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Les sentinelles de RAMBOUILLET participent 
au Jour de colère.
Noter la présence d'une sentinelle coiffée d'un bonnet rouge.




vendredi 3 janvier 2014

Nouvelles de la Résistance : Jour de colère !

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.

Vous ne devinerez jamais qui a dit ceci :

"Je crois le gouvernement actuel usurpateur de l'autorité, violateur de tous les droits du peuple qu'il a réduit au plus déplorable esclavage. C'est l'affreux système du bonheur d'un petit nombre, fondé sur l'oppression de la masse. Le peuple est emmuselé, tellement environné de chaînes par ce gouvernement aristocratique, qu'il lui devient plus difficile que jamais de les briser."

Non ? Vous ne voyez pas qui a dit cela ? Vous donnez votre langue au chat ? C'est Gracchus (Camille) BABEUF, lors de son interrogatoire, en juin 1796, peu après son arrestation en mai. Il avait fomenté la conjuration ou conspiration des égaux. Il sera guillotiné à Vendôme le 20 février 1797.

2. Commentaire.

Je crois que ce constat s'applique parfaitement à l'actuel gouvernement, et à bien des gouvernements de la République française d'ailleurs. Pour celui d'aujourd'hui qui prétend faire notre bien contre notre volonté, j'aurais volontiers changer "aristocratique" par "idéocratique", mais c'eût été faire preuve de malhonnêteté que de caviarder le texte. (J'aurais même dit, pour certains de nos ministres "ploutocratique", mais je ne donnerai pas de noms pour rester fidèle à mon choix : pas d'arguments ad hominem)
On peut mettre à la poubelle 700 000 pétitions vérifiées et contrôlées, passer par dessus la tête de plus d'un million de manifestants, ignorer les manifestations locales de plus en plus nombreuses, changer les modes d'élections des conseillers généraux pour s'assurer le maintien au pouvoir, promouvoir ses amis aux postes juteux parce qu'ils sont des amis et non parce qu'ils sont compétents, bouleverser la composition du Comité National Consultatif d'Ethique, honorer des minorités habitées par la haine ou la folie (LGBT, femens), aller contre le bon sens le plus élémentaire (gender, mariage dit "homosexuel"), contrôler les médias par banques interposées, se donner le droit de surveiller les correspondances privées qui s'échangent sur internet ou sur les réseaux sociaux : on se dit démocrate quand même !
La vérité est que nous vivons dans une fiction démocratique. Le peuple n'est pas souverain, car ceux qui sont censés nous représenter ou nous gouverner sont des gens de coteries, de réseaux d'influence, d'échanges de bons procédés. Exeant ! Exeant! Tous ! Tous ! Aucun des hommes politiques dont parle la presse ne mérite nos suffrages ; la presse en revanche en ignore beaucoup qui font un admirable travail au service du bien public et du bien commun : des maires, des conseillers généraux, des conseillers régionaux compétents, dévoués, désintéressés et discrets, il y en a. Ils ne sont pas énarques ? On s'en fout ! On veut des gens qui voient le réel en face, non des gens qui veulent gagner leur vie sur le dos de leurs concitoyens. Ce sont eux qui méritent de gouverner. BABEUF, dans une certaine mesure, avait bien raison. Ce qu'il ne voyait pas c'est que sa condamnation portait sur l'essence même du jacobinisme à la française, ce jacobinisme dont nous crevons depuis plus de 200 ans. Regardons le cours de l'histoire : la France n'a cessé de rayonner sur l'Europe jusqu'à la veille de la Révolution. Depuis, de guerre en guerre, de révolution en révolution en révolution, de république en république, nous ne cessons de dégringoler. Il doit bien y avoir une raison, non ?
Voilà pourquoi, indépendamment des manifestations du 19 janvier (marche pour la vie) et du 2 février (LMPT), nous devons signifier à ces imbéciles (bernanosiens ou authentiques) qu'ils doivent changer ou s'en aller : tous à la manifestations du Jour de colère le 26 janvier à PARIS !
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3.Quelques actes de résistance.


Marisol Touraine est accueillie à AUXERRE.



Le drapeau de la LMPT à  AIX-LES-BAINS.




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Tous à PARIS le 26 janvier.

Les Bonnets rouges frontaliers sont de la partie pour le jour de colère. 



Marche pour la vie.
Voir la vidéo à 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=pNifKmqrpnk

vendredi 15 novembre 2013

Nouvelles de la Résistance : On commence à se réveiller un peu partout..., en Espagne, en Belgique, en Pologne. Deuxième billet du 15 novembre 2013

Voici le deuxième billet de ce jour. Quand nos Gouvernants comprendront-ils qu'ils doivent changer de politique ou se démettre ? Je ferai bientôt un autre billet dont j'ai trouvé le titre en lisant (par hasard ou par distraction ?) dans le numéro de Direct huit un article sur la couleur des bonnets...Et pour alimenter vos réflexions et celle de madame DUFLOT qui veut encadrer le montant des loyers, alors que leur augmentation est liée à une réglementation absurde et spoliatrice, voici une petite réflexion de l'aimable et doux SAINT-JUST qui à lui seul envoya dizaines de compatriotes à la guillotine par souci de pureté révolutionnaire (discours du 29 novembre 1792) :
"Je n'aime point les lois violentes sur le commerce. On demande une loi sur les subsistances. Une loi positive là-dessus ne sera jamais sage." Je suggère donc à madame DUFLOT qui voulait réquisitionner les locaux vides de l'Église catholique qui est en France, mais point les quelques dix châteaux et plus qui sont la propriété des syndicats ou d'organisations qui leur sont inféodées. Si l'Église n'avait point été volée lors de la loi de séparation, peut-être aurait-elle pu faire ce geste que commande l'amour des pauvres, comme du reste le fit en son temps, peu avant la Révolution, un archevêque de PARIS. Hélas, il ne lui reste pas grand chose à offrir que le bénévolat silencieux des disciples.
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Le salon beige communique :
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Le gouvernement n'est plus le bienvenu dans les mairies socialistes

"Le déplacement «sur le thème de l’éducation» figurait pourtant dès la semaine dernière à l’agenda officiel de Jean-Marc Ayrault. Si Matignon a tardé à en dévoiler les détails, c’est qu’une quinzaine de villes socialistes de Bourgogne ont tout bonnement décliné la visite du Premier ministre et de son ministre de l’Education, Vincent Peillon. Dont Dijon, dirigée par le patron des sénateurs PS, François Rebsamen, et Le Creusot, pilotée depuis 1995 par André Billardon.A l’heure où la réforme des rythmes scolaires s’envenime, «les maires ne veulent voir personne avant les municipales», décrypte un dirigeant socialiste. Au final, c’est à Cluny en Saône-et-Loire, petite commune de 4600 habitants dotée d’un maire divers-gauche qu’Ayrault et Peillon ont rendez-vous vendredi matin pour faire «le point sur les premières avancées issues de la mise en œuvre de la refondation de l’école de la République»."

Cluny : camp retranché pour Messieurs Ayrault et Peillon.

L'accueil des ministre Ayrault et Peillon aujourd'hui à Cluny est complexe. On m'informe en effet que :
"L'école est un camp retranché impossible à approcher. Le bouclage complet à plusieurs centaines de mètres par gendarmes et policiers empêche toute intrusion de "non invité".
Malgré tout, un militant a pu se mettre au milieu de la route à l'arrivée d'un carrosse à vitres teintées et conspuer copieusement le petit marquis dont les oreilles ont sifflé. Les 2 ministres sont arrivés différents convois. Ils ont peur…"
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Aujourd'hui 15/11, accueil de Dominique Bertinotti à Villers-lès-Nancy.

La Manif pour tous Lorraine vous donne rendez-vous à 14h boulevard des Essarts, devant la maison de la petite enfance, qui doit être inaugurée par le ministre de la Famille dans la foulée.
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Il y maintenant des Veilleurs en Espagne (voir la photo). 

La vielle Europe se réveille. Voici le titre de l'article du journal espagnol relatant cette naissance :


"DaV «importa» esta protesta profamilia, de éxito en Francia
En la calle, de pie, o sentados con velas, los «veilleurs» llegan a España por la vida y la familia.



Des sentinelles/veilleurs debout en  Belgique, contre l'euthanasie.

Du site Média-Press Info


sentinelles belgique 2*

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Varsovie : l'arc-en-ciel des LGBT en feu pour cinquième fois !
(Impossible de vous fournir l'image.)

jeudi 14 novembre 2013

Petites et brèves nouvelles de la Résistance : Tours, Lanvollon, et gestion de monsieur Delanoé... Deuxième billet du 14 novembre 2013

Le 13 novembre à 22 h 22.

Des sentinelles devant le palais de justice à Tours.


14/11 : accueil du ministre Marie-Arlette Carlotti à Lanvollon (22).

Le 14 novembre, à 11 h 30, à Lanvollon (22) aura lieu la cérémonie d'inauguration du "Foyer Occupationnel d'Accueil" (?) Henri-Terret, de la fondation Bon Sauveur, au 10bis rue des Fontaines, en la présence de Marie-Arlette Carlotti, ministre délégué auprès du ministre des Affaires sociales et de la Santé, chargé des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion.
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Monsieur DELANOE n'est pas un ange !

Rendes-vous sur la vidéo http://www.capital.fr/enquetes/derapages/l-incroyable-derive-financiere-de-la-mairie-de-paris-549730;

Dans un troisième billet, en fin de journée, vous aurez une forte parole tirée du Livre de La Sagesse. 
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Accueil de Ayrault et Peillon à Cluny vendredi

Jean-Marc Ayrault et Vincent Peillon devraient arriver en fin de matinée pour visiter la nouvelle école Danielle Gouze-Mitterrand.