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mardi 10 février 2015

10 février 2015. Nouvelles de la Résistance La liberté d'expression c'est la liberté d'offenser ?

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Offensive de l'hiver de la pensée ! Réchauffons-nous à coup de devise :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. Les citations du jour.
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(a) "Ma volonté libre est une grande chose. Mais cette liberté n’est pas indépendance absolue. Si l’essence de la liberté résidait seulement dans le choix, le seul fait de choisir rendrait notre liberté plus complète. Or nous nous trouvons là devant deux difficultés. Tout d’abord les choix que nous faisons doivent être vraiment libres – c’est-à-dire nous perfectionner et perfectionner nos rapports avec les autres êtres libres. Il nous faut choisir ce qui permet à notre être réel de donner toute sa mesure. D’où la seconde difficulté : nous admettons trop facilement que nous connaissons notre être réel et que nos choix sont vraiment ceux que nous voulons faire alors qu’en fait nos actes libres (bien qu’ils nous soient imputables moralement) résultent en grande partie de contraintes psychologiques nées de l’idée exagérée que nous nous faisons de notre propre importance. Nos choix sont trop souvent dictés par la fausse partie de notre être." 

In
Thomas MERTON.
Nul n’est une île. Traduit de l’américain par Marie TADIÉ. (Collection «Points», série Sagesses, N°Sa64.)
Éditions du Seuil, Paris, 1993 (date du dépôt légal).

(b) «La liberté d'expression, elle peut être une liberté d'offenser. C'est ainsi qu'elle est reconnue à la fois par notre droit en France et par la convention européenne des droits de l'homme.»
«Après, il ne faut pas porter en étendard nos valeurs de manière arrogante. Il faut sans doute les expliquer dans un certain nombre de pays où ces valeurs ne sont pas reconnues de la même façon ou n'ont pas la même définition juridique».
«Si la liberté d'expression était simplement la liberté de dire ce qui va faire consensus et plaire à tout le monde, ce serait assez limité comme conception», rappelle-t-elle en martelant à nouveau que la liberté d'expression est une valeur «non négociable» et «intangible».

[Cette dernière remarque est d'une rare vacuité : il est parfaitement possible d'exprimer un désaccord ou une opinion dérangeante, sans offenser l'autre !]

Déclaration de madame Fleur PELLERIN,
Ministre de la "Culture" (gros guillemets à culture !)
Sur les ondes de France Info, un mois après les attentats contre les journalistes de Charlie Hebdo.
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2-Commentaires.
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Usant, madame, du droit que vous nous donnez d'exprimer librement nos pensées fussent-elles offensantes, je dirais volontiers que votre déclaration est celle d'une fauteuse de guerre civile. Je ne crois pas que ce soit servir la cause de la liberté que d'admettre sa possible liaison avec l'offense faite à son prochain. Vous devriez relire la belle citation de Thomas MERTON  que j'ai pris soin de placer juste avant votre propre opinion : "nos choix (et donc les vôtres itou) résultent en grande partie de contraintes psychologiques nées de l’idée exagérée que nous nous faisons de notre propre importance. Nos choix sont trop souvent dictés par la fausse partie de notre être." Vos choix, madame, sont obérés par l'idée que vous vous faites de vos responsabilités en tant que ministre de la culture ; ils ne me semblent pas jaillir d'une réflexion personnelle, intérieure, pesée ; la convention européenne des droits de l'homme n'a jamais dit que l'on avait le droit, au nom de la liberté d'expression, d'offenser son prochain. Et si ces paroles  reflètent votre pensée, vous n'avez rien à faire à la place que vous occupez.
Je maintiens donc que le numéro de CHARLIE HEBDO publié après les attentats est une mauvaise action, qu'il a entraîné la mort de dizaines d'innocents, des destructions sans nombre, et un accroissement de la haine des pays musulmans pour l'Occident. Si tel est le but de l'opération, alors il est parfaitement rempli.
Vous et vos semblables socialistes ont critiqué, sans l'avoir lu, l'admirable discours de Benoît XVI à RATISBONNE. Le pape émérite reprenait les paroles d'un empereur byzantin adressé à un savant musulman, lors d'un échange ENTRE EGAUX. Benoît XVI avait pris soin de signaler que l'échange entre les deux érudits avaient été rudes...
Ainsi, Benoît XVI n'avait pas le droit de faire dire à Romain LECAPENE : "Montre-moi en quoi ton prophète apporte etc.", mais CHARLIE HEBDO a le droit de caricaturer MAHOMET en des termes et des aspects honteux et que je me refuse à décrire. Je préfère le dialogue, fût-il rude, à la dérision, le respect au mépris.
Et j'ose espérer qu'un jour, vous et vos collaborateurs auront à répondre de ces offenses faites à la fraternité qui, dans cette affaire, semble avoir été bien occultée.
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3. Informations diverses.
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Un nouveau candidat au trône des imbéciles : il s'appelle monsieur GOEMANS.

"C'est l'histoire d'une statue de la Vierge, érigée par M. LACROIX, défendu par Me Marie… De quoi «faire rigoler» les libres penseurs! «On en rit, mais c'est grave!, assène José GOEMANS, président de la Fédération de la Libre Pensée de Haute Savoie. Moi, je me demande maintenant si la religion catholique est compatible avec la République». Choquée par l'apparition, en 2011, d'une statue de «Notre-Dame-du-Léman» dans un parc municipal, «juste à côté d'une source où les gens viennent boire de l'eau d'Evian», l'association de défense de la laïcité avait demandé au maire de PUBLIER (Haute-Savoie), Gaston LACROIX, de la déplacer. Le tribunal administratif de Grenoble vient de lui donner raison, en décidant «d'annuler les décisions» de refus du maire.
«Considérant que la statue de la Vierge portant l'inscription «Notre Dame du Léman veille sur tes enfants» constitue un emblème religieux ; qu'il est constant que le terrain sur lequel elle a été édifiée est un parc public ; que (… ) la commune ne pouvait légalement autoriser l'installation de cette statue sur le domaine public communal», le tribunal administratif, au nom de la loi de 1905 sur la séparation de l'Église et de l'État, a décidé «d'annuler les décisions (…) par lesquelles le maire de Publier a refusé de déplacer la statue de Notre Dame du Léman en dehors du domaine public communal»".
Repris d'un article du Figaro.
Je m'autorise du droit que m'accorde madame PELLERIN pour déclarer imbécile bernanosien de premier ordre monsieur José GOEMANS et je lui décerne d'entrée la Croix de vermeil des imbéciles avec palmes de diamant, avant dépôt de candidature au trône de plus en plus convoité de roi des C... [Il est assez piquant du reste, de noter que le maire de PUBLIER est de gauche ! Tout royaume divisé contre lui-même est destiné à périr !] Heureusement, on résiste là-bas.




lundi 17 novembre 2014

17 novembre 2014. Nouvelles de la Résistance. Les salauds ! (Ou le politiquement correct.)

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J'y reviendrai sans cesse jusqu'à mon dernier souffle et le répéterai :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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"Il n'y a pas de défaut dans la cuirasse des heureux du monde postsoixante-huitard. Ils ont le stéréotype sulfureux, le cliché rebelle, la doxa dérangeante, et bien meilleure conscience encore que les notables du musée de Bouville décrits par Sartre dans La Nausée. Car ils occupent toutes les places : celle, avantageuse, du Maître et celle, prestigieuse, du Maudit. Ils vivent comme un défit héroïque à l'ordre des choses leur adhésion à la norme du jour. Le dogme, c'est eux ; le blasphème aussi. Et pour faire acte de marginalité, ils insultent en hurlant leurs très rares adversaires. Bref, ils conjuguent sans vergogne l'euphorie du pouvoir avec l'ivresse de la subversion."

In
Alain FINKIELKRAUT.
L'imparfait du présent. Pièces brèves.
Gallimard, Paris, 2002.
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2. Commentaires.
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N'aurait-il écrit que ça, Alain FINKIELKRAUT aurait plus que largement mérité d'être élu à l'Académie française. Je vous rappelle qu'il s'est trouvé sept imbéciles pour refuser leur suffrage à un écrivain dont la plume, aussi bien que la pensée, est d'une force extraordinaire. Plus avisés et de meilleur goût, les autres immortels l'ont triomphalement élu au premier tour de scrutin.
Quelle est donc cet étrange maladie qui fait béer d'admiration madame HIDALGO ou la Directrice de l'Hôtel des monnaies devant le Plug anal de monsieur McCARTHY ? L'homme n'a pas une once de talent, ne produit que des objets affreux qu'il vend très cher et croît qu'il suffit de transgresser pour faire oeuvre de création ; c'est ce qu'on appelle un artiste contemporain. Les gémissements officiels qui ont accompagné le dégonflage (au sens littéral) de cette obscénité (je ne parle pas de l'obscénité réelle, je parle de l'obscénité artistique qui consiste à déclarer beau ce qui est tout simplement insignifiant et laid) sonnaient faux, comme une sorte de requiem attristé pour la mort d'un "art" enfin exterminé par le bon sens et le goût du Peuple. Par quelle aberration monsieur LAMBERT juge-t-il qu'une photographie représentant un crucifix plongé dans de l'urine est une oeuvre d'art digne d'être exposée dans un Musée ? (Notez que quand cette ignominie a fait l'objet d'une agression, monsieur LAMBERT n'a pas dit que l'on s'attaquait à la beauté, mais il a dit que l'on avait abîmé un objet de grande valeur !)  Comment se fait-il que des mécènes dépensent des millions d'euros pour se payer un monochrome d'Yves KLEIN ? Par quel mystère, Cloaca, une "sculpture" géante représentant un tube digestif humain fonctionnel a-t-il trouvé un musée pour l'exposer ? Son auteur, Wim DELVOYE (dont le nom rappelle fâcheusement celui du Président du CSCE que les Versaillais font se faire un plaisir d'accueillir aujourd'hui) avoue du reste avec ingénuité qu'il cherche à donner une "cotation à l'art".

Ainsi les arbitres du goût sont ces gens qui campent dans les couloirs du Ministère de la culture dans l'attente d'une subvention ou d'une commande. Ce sont eux qui nous imposent ces horreurs mais qui se réservent le droit de puiser dans les trésors d'une culture vivante, comme le fit il y a un certain temps un certain Jack LANG quand il loua le théâtre royal de Versailles pour y faire représenter un opéra baroque à l'intention de quelques amis triés sur les canapés de la rue de Solférino.

Quel mépris pour le Peuple, quelle suffisance, quelle arrogance !

J'entends d'ici le choeurs des pleureuses : l'art doit être en rupture avec tout ce qui se fait. La création est pure invention, pure nouveauté. Comme si l'introduction de la perspective par les peintres italiens de la Renaissance n'avait pas été une extraordinaire invention qui, sans rompre avec le passé, l'enrichissait de mille nuances ; comme si l'impressionnisme et sa décomposition de la lumière, son utilisation de petites touches de couleur, n'avaient pas été une révolution, sans qu'il en résultât une négation ou une condamnation de l'art passé.

Ils entendent nous imposer leurs "valeurs", les postsoixante-huitards, mais le Peuple résiste. Et ce n'est qu'un début. Hors de nos yeux les blasphémateurs officiels et subventionnés ! Hors de nos oreilles ces musiciens ennuyeux qui s'imaginent qu'il suffit de taper sur une casserole pour produire une symphonie ! Nous avons de vrais artistes contemporains ou modernes. Ils font oeuvre de création sans offenser leurs pères et leurs aïeux, ils ne se prennent pas pour sortis de la cuisse de Jupiter et ils ajoutent par leurs travaux à la suite ininterrompue des oeuvres qui font honneur à l'humanité. Mais les habitués des subventions officielles s'arrangent pour qu'on n'en parle pas dans les médias. 

Du balai les ignobles (au sens de "dépourvus de noblesse"), exeant omnes ! Le plus vite sera le mieux.
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3. Informations diverses.
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Bis repetita !

Le 17 novembre, accueillons Jean-Paul Delevoye à Versailles.

Personne n'a oublié Jean-Paul Delevoye, président du CESE, et les 780 000 pétitions jetées à la poubelle, qui nous sont restées en travers de la gorge.
Une bonne occasion est offerte de lui rappeler qu'on existe encore : il sera de passage à Versailles demain lundi 17 novembre, pour une conférence sur les prisons organisée par le Secours catholique, à l'université Inter-âges de Versailles. Un rendez-vous est donc fixé :
Où ? - Impasse des Gendarmes, devant l'Université Inter-âges, à Versailles.
Quand ? - à 20 heures.
Comment ? - avec une bougie et un bâillon pour signifier notre volonté bafouée.
Pourquoi ? - pour une opération "Sentinelles pacifiques", qui lui rappellera notre détermination.
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Revenir sur la loi Taubira ? Même Hollande pense que c'est possible (via le salon beige).

Lucidité ou volonté d'inquiéter à gauche, pour remobiliser autour de lui ? Un petit numéro où Pyromane Ier se fait passer pour un pompier. Bien entendu, il n'en croit pas un mot, mais il essaye de rassembler le peu des troupes qui lui restent. Voir la vidéo ci-dessous :
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20 novembre : Sentinelles/Veilleurs debout pour les droits de l'enfant.



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17 novembre : 3 ministres dans les Côtes d'Armor.

Trois ministres, Sylvie Pinel, Marylise Lebranchu et Fleur Pellerin seront à Plénée-Jugon, lundi, après les Assises des ruralités dans les Côtes-d'Armor.
Sylvia Pinel, ministre du Logement, de l'Egalité des territoires et de la Ruralité, Marylise Lebranchu, ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique, Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication et Axelle Lemaire, secrétaire d'Etat au Numérique, se rendront lundi 17 novembre aux Assises des ruralités dans les Côtes-d'Armor, à Plélan-le-Petit, de 10 h 30 à 13 h 30.
Puis, elles visiteront, à 14 h 45, le Centre éducatif rural pour aveugles et déficients visuels (CERADV) de Plenée-Jugon, à Villeneuve Sainte-Odile.

mercredi 6 novembre 2013

Nouvelles de la Résistance : Vers l'union de la liberté avec le bien

Discours d'Henri HUDE à WASHINGTON lors d'une rencontre franco-américaine (tiré du site du Salon beige. Lisez jusqu'au bout, je vous en prie, cette vision prophétique que le philosophe a de notre patrie, et concluez avec lui, comme avec moi : Dehors, dehors ces élites au moeurs corrompues, ces élites égoïstes et aveugles ! Exeant ! Exeant ! Les Français, avec le génie propre à leur patrie ne se laisseront pas faire par le PS, pas davantage par l'UMP, ou par les partis qui, sous prétexte de démocratie, confisquent notre liberté, et polluent notre conscience à leur seul profit. Voici le texte de ce penseur dont j'ai souvent parlé ici même, déjà depuis longtemps, avant qu'il ne soit connu par un nombre croissant de nos compatriotes. Je vous en supplie, ayez la bonté de lire jusqu'au bout ce texte un peu long, mais en tout point remarquable.

""1° La situation en France est tout à fait exceptionnelle. Ce qui s’y passe n’est pas de l’« actualité brûlante » (breaking news), c’est tout simplement l’Histoire, avec un grand H.
2° Nous sommes à l’extrême fin d’un cycle politique. Le pouvoir a perdu l’initiative. Il ne la retrouvera pas. La marée a tourné.
3° La question est de savoir comment ce qui est né peut grandir et vaincre. Car, sans le moindre doute, la victoire de ce qui émerge est possible, elle est même probable. (…)
[...] Cette évolution nihiliste et dictatoriale de la liberté sans le bien a produit une expérience collective très négative, d’où a émergé une nouvelle conception, que de plus en plus de gens s’approprient, et autour de laquelle est en train de s’organiser un troisième moment dialectique de notre civilisation. Il s’agit d’un nouveau mariage entre la liberté et le bien, ou entre le bien et la liberté. C’est le nouveau sens de l’Histoire, et ce l’est pour longtemps. Les progressistes d’hier muteront, ou ne seront plus que des conservateurs égoïstes et réactionnaires. Les conservateurs d’hier muteront, ou assisteront en grognant à une victoire de la vie qui ne prendra pas la forme des restaurations qu’ils auraient préférées.
Progressivement, tous les aspects de la vie et des institutions seront mis en cohérence avec cette nouvelle idée du bien, qui est objectivement plus complète, plus rationnelle et plus parfaite.
Ce nouveau mariage entre le bien et la liberté, c’est désormais durablement l’esprit du temps. Là réside la raison profonde de ce qui est en train de se produire dans tous les domaines.Cela est la Raison dans l’Histoire (car la raison se définit par son rapport à l’idée du bien). [...] Cela est enfin, radicalement, le ferment du christianisme, enfoui profond dans l'âme de notre peuple, un grand peuple libre, et révélant de nouveau son potentiel antiesclavagiste. [...]

Culturellement, les Grandes Lumières sont finies. Leur motto était : « Ose penser. » Le précepte des Dernières Lumières est au contraire : « Ne t’avise plus de penser. » Sois politiquement correct. Tais-toi ou tu seras lynché médiatiquement. Rentre dans le rang, ou ce sera la correctionnelle. C’est un complet retournement dialectique. Il nous faut en France une nouvelle naissance dans la liberté. [...]
Politiquement, le système est bloqué. L’oligarchie, qui contrôle 75% des décisions concernant l’économie, s’est assurée une telle influence sur les médias, une telle emprise sur les institutions et la vie politiques que, quel que soit le résultat des élections, et quelle que soit la volonté du peuple, c’est toujours la même politique inique et obsolète, détruisant la famille, les emplois et les entreprises, qui va sortir de la machinerie étatique et parlementaire, dans l’intérêt exclusif de l’oligarchie et de ceux dont elle se fait de plus en plus la fantoche.
Alors même que l’oligarchie dérive vers la dictature et consomme la trahison de la France, celle de tous ses idéaux historiques, le Peuple a compris qu’on voulait le faire mourir.Il a refusé la mort. Le dos au précipice, il n’a plus peur de rien et désormais il se dresse dans ce qui est pour lui la lutte pour la vie et pour la dignité. C’est une nouvelle naissance dans la liberté.   
De cette renaissance, nous avons eu deux grands signes cette année.
Le premier, ce furent les plus grandes manifestations de l’Histoire de France pour la défense de la famille, de l’homme et de la femme, et de l’enfant. [...] Le second signe, c’est en ce moment même la révolution qui a éclaté en Bretagne, et qui n’est pas prête de s’arrêter. [...]
Parce que l’oligarchie ne règne qu’en divisant et mystifiant, son pouvoir est condamné, parce qu’elle ne peut plus ni mystifier, ni diviser. Son pouvoir est condamné par la réunion des membres du corps social, devenus solidaires, dans les territoires, au moment même où ils se libèrent des illusions. [...] Face à cette marée montante, l’oligarchie est privée de toute vision nationale, européenne ou globale, sauf de s’accrocher au pouvoir et de continuer sa prédation en radicalisant ses dogmes, en supprimant les libertés des Français, en leur volant leur travail et leur propriété, et en essayant de les affaiblir mentalement par la corruption des mœurs et la confusion des idées.
Ce travail de destruction peut obtenir des succès, mais comme nous sommes en fin de cycle, la défaite de l’oligarchie est de loin le scénario plus probable. Comme me disait il y a quelques jours un jeune professionnel, les oligarques sont encore en position de négocier honorablement leur départ. S’ils choisissent de s’accrocher et de tyranniser, ils finiront très mal. [...]
Chacun doit accepter de se poser des questions qui, peut-être, risquent de le ou de la remettre en cause. Car, on ne parviendra pas à changer les choses sans mettre par terre la culture de l’individualisme nihiliste.  
Voici quelques-unes de ces questions. J’en ai listé une douzaine. On pourrait sans doute en ajouter d’autres. [...]"

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Le salon Beige communique :

Accueil du Premier ministre à Saint-Etienne.

Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Geneviève Fioraso, et Fleur Pellerin étaient à Saint-Etienne ce 4 novembre. Les ministres sont arrivés par une entrée arrière, mais les banderoles ont pu être bien lues par les passants du quartier, et surtout depuis le tram.
Par ailleurs, des Veilleurs vont se mettre en place à Saint-Etienne à partir du mercredi 13 novembre.
[Je me réjouis infiniment de la mise en place de Veilleurs à Saint-Etienne. Pour ce qui est de l'accueil de ces messieurs-dames cités plus haut, voici une jolie photo :]



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6 novembre : accueil d'Aurélie FiIlippetti à Metz.

Le ministre de la Culture de gauche se rendra demain, mercredi, aux Assises internationales du journalisme à Metz. La Manif pour tous 57 appelle chacun à venir en sentinelle, avec des lumignons, à 20h, place d'Armes, pour l'accueillir.
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Des Nouvelles de France, ce cartoon :



Rouge de Breizh


En Bretagne, des salariés de Marine Hervest en colère (site du Figaro).

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