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mardi 13 septembre 2022

BILLET DU 13 SEPTEMBRE 2022. DES REALITES UNIVERSELLES : LE BIEN ET LE MAL !

 Nous vivons en un monde où, de plus en plus clairement, la notion de bien et de mal n'a plus aucun sens. La raison de cet état de chose, qui, du reste, rend impossible le service du bien commun, vient de ce que dans l'esprit de nos contemporains l'exercice de la liberté précède celui de la raison. Un être raisonnable ne prendra pas la liberté d'égorger quelqu'un qui ne pense pas comme lui en matière de religion. Il rentrera en lui-même et examinera la fameuse règle d'or, formulée dans nombre de civilisations et qui s'énonce comme il suit : ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'il te fît. Voici un petit extrait d'un ouvrage en tous points remarquables qui illustre la chose :


"Le bien et le mal moral sont des réalités objectives et universelles, fondées sur la vérité même des choses. Ils précèdent le choix libre de l'homme et ne dépendent pas plus de lui que n'en dépend sa propre existence, puisqu'il n'est ni sa propre origine ni sa propre fin. Le discernement du bien et du mal prend donc la forme d'une "re-connaissance" ou d'une connaissance participée.

(...).

L'esprit humain est ainsi fait qu'il ne peut se satisfaire d'un pur donné positif. Il désire connaître la raison d'être. Le positivisme moral et juridique, qui détache la loi de tout fondement rationnel (ou du moins qui réduit la raison à un rôle purement instrumental et procédural dans la détermination des normes éthiques) est une violence faite à l'esprit libre. Pire. En niant tout absolu au fondement de l'ordre moral, il entretient une étroite complicité avec le nihilisme. Si la justice a un sens et si la loi est autre chose qu'un compromis provisoire entre des intérêts divergents, nous ne pouvons bâtir l'édifice moral, politique et juridique sans nous interroger sur la solidité des fondations."

A plusieurs reprises, j'ai cité des extraits de cet contribution du Père Serge Thomas BONINO, dans un ouvrage capital intitulé "A la recherche d'une éthique universelle". Académie d'éducation et d'étude sociales (Collection "Histoire essentielle"), François-Xavier de GUIBERT, Paris, 2012.

Cette réflexion me paraît essentielle à la conduite d'une vie saine. Ainsi, il est évident que nous ne sommes pas aujourd'hui responsables, en tant que Français, des initiatives prises par les trafiquants d'esclaves du XVIIIe siècle. La culture dite Woke ne changera rien au fait qu'il s'est trouvé des tribus et clans Africains qui ont vendu leurs frères à des "négriers". La tribu des SONINKE par exemple, à laquelle appartient madame TRAORE, pour ne citer qu'elle. Ses ancêtres ne se sont pas privés de faire le commerce de leur frère (ou plus exactement d'Africains appartenant à des tribus dominées ; Cf : https://www.persee.fr/doc/jafr_0399-0346_2000_num_70_1_1219 . Eh bien je ne dis pas que madame TRAORE est responsable de l'esclavage. Mais je lui dénie absolument le droit de dire que nous, Français contemporains, nous le sommes.

De même, considérant les données de l'anthropologie, il apparaît que l'espèce humaine est faite d'hommes et de femmes. Aucune loi, aucun droit positif ne saurait changer ce fait de réalité. Monsieur le ministre de l'Education nationale devrait sans doute considérer la chose, avant de promouvoir la théorie du genre et la promotion de la transition d'un sexe à l'autre.



dimanche 12 août 2018

Dimanche 12 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Quand les crétins font la leçon aux chrétiens !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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NOTRE CHER PHILIPPE PARLE DU GRAND BENOIT XVI.
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"La plupart de ceux qui font l’opinion ne sont pas contents de l’élection du nouveau pape. Pas contents du tout. Une telle « figure emblématique du conservatisme doctrinal », un « tel prince de l’Église intransigeant et réactionnaire », on s’en serait bien passé. On aurait souhaité un pape moins « rétrograde ». Plus « proche des gens ». Plus « en phase avec la société ». Avec les mille et une merveilles de la société. Avec les sortilèges du monde contemporain et les incontestables prestiges des mœurs du siècle. Comme l’écrit ces jours-ci, sous le coup d’une forte indignation, une élue apparentée PCF de la mairie de Paris, ce nouveau pape « ne passe pas ». Ce nouveau pape est un scandale, un affront, une effronterie. Quelques-uns, également sous le choc et à peine moins hostiles, voudraient tout de même croire que la fonction créera l’organe et que l’Esprit Saint frappera de son aile gauche ce pontife de droite. J’ai même entendu un catholique de progrès assurer que Dieu, à ce RATZINGER si suspect devenu Benoît XVI, saura montrer la juste voie et le convertira à la vraie religion révélée : celle du Moderne en majesté."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre Le pape (Page 436).
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).

Et Philippe de rappeler en note le titre du journal Libération, — qui devrait plutôt s’appeler Aliénation — au lendemain de l’élection du cardinal Joseph RATZINGER : La presse européenne n’aime pas le « berger allemand ».
Ah ! Quel humour dans ce titre, quelle profondeur ! Et puis les journalistes de ce torchon ont bien entendu épluché TOUTE LA PRESSE EUROPÉENNE, du Portugal à la Scandinavie, de l’Irlande à la Pologne ! Ils se croient donc autorisés à écrire LA PRESSE, au lieu de, NOMBRE DE JOURNAUX MAINSTREAM EUROPEENS etc.
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LE GRAND THOMAS D’AQUIN REPOND AUX CRETINS !
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(C’est du moins une parole qu’on lui attribue).

"Ce n’est pas vrai parce que c’est dans le Livre. C’est dans le Livre parce que c’est vrai."

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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Allez faire comprendre cela à Laurent JOFFRIN, sans parler de Marlène SCHIAPPA, ou de tous les incultes qui décident du haut de leur chaire de décider ce qui est Bien (c’est-à-dire TOUT) et ignore que le mal (en tant que privation d’un bien) existe.
Si être réactionnaire, c’est incorporer les leçons du réel à sa propre vie, préférer l’être aux idées, alors j’ai la fierté de vous dire que je suis un fieffé réactionnaire, et qu’en tant que chrétien, je n’ai pas de leçons à recevoir des crétins (au sens biblique du terme : Dicit insipiens in corde suo : non est Deus ! L’insensé dit dans son cœur : il n’y a pas de Dieu !)
Qu'on se le dise, et même que l'on le partage ! Sursum corda ! N'ayons pas peur de dire tout haut ce que pressent le bon sens populaire, si méprisé par les journalistes d'Aliénation, ou du Monde, et qualifié par eux de populisme.
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LIENS UTILES.
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L’abbé Pages répond (indirectement) à mon ami Francis.


Soyons clairs : on s’en fiche  d’être fichés par des c…!



Et on se contente de rappeler des faits !


LGBT contre christianisme : A LIRE ABSOLUMENT.


Chronique (ministérielle) des cinglés (suite et hélas pas fin).


Chronique des cinglés (suite et hélas pas fin !)




Et c’est ce grand machin qui veut nous dicter ce qu’il convient de faire ?


Tout le monde s’en fout, média en tête : ils sont chrétiens, et même (horresco referens) CATHOLIQUES !



mardi 20 mars 2018

Mardi 20 mars 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Ni la foi, ni la raison, mais le règne de l'émotivité !


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C’est le moment du sortir du sommeil.

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Voici la référence du livre qui va servir de point de départ à ces Nouvelles du pari bénédictin. Il peut être lu par tous ceux qu'inquiète ce monde en délire.

Rod DREHER.
Comment être chrétien dans un monde qui ne l’est plus ? Le pari bénédictin. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Hubert DARBON.
Artège, Paris/Perpignan, 2017.

Je vous invite à vous procurer ce livre essentiel. Vous le trouverez, par exemple, à La Procure, rue de Mézières, à PARIS.
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1. ANALYSE.
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"Dans Après la vertu, le philosophe Alasdair MacINTYRE fait un parallèle entre l’état actuel de notre culture et la chute de l’Empire romain d’Occident. Il affirme que l’Occident a abandonné la raison et la tradition des vertus pour se tourner vers le relativisme qui a complètement subverti ce monde. Nous ne sommes gouvernés ni par la foi, ni par la raison, ni par une combinaison des deux. Nous sommes gouvernés par ce qu’il appelle l’émotivisme, soit l’idée que les choix moraux ne sont autre chose que l’expression de ce qu’un individu ressent comme juste lorsqu’il a à choisir.

"Selon MacINTYRE, une société entièrement gouvernée par les principes émotivistes ressemblerait à l’Occident moderne, dans lequel la libération de la volonté individuelle est considérée comme le bien le plus précieux. Une société vertueuse, au contraire, croit dans des pratiques et principes moraux objectifs, qui permettent aux hommes d’incarner le bien dans leur communauté.
Vivre « après la vertu », c’est être dans une société qui non seulement se trouve incapable de s’accorder sur ce qui constitue une croyance vertueuse, mais encore doute de l’existence même de la vertu. Dans une civilisation post-vertueuse, les individus détiennent une liberté presque absolue de pensée et d’action, et la société n’est plus qu’un « assemblage d’étrangers, dont chacun poursuit ses propres intérêts sans presque aucune contrainte. ».
"Pour parvenir à une telle société, il faut :
― abandonner les standards moraux objectifs ;
― refuser tout discours contraignant, moralement ou culturellement, autre que celui librement choisi par l’individu ou établi par lui ; 
― rejeter la mémoire du passé, considéré comme hors de propos ;
― prendre ses distances avec la communauté et les obligations sociales non choisies.

Cet état d’esprit se rapproche de ce qu’on appelle le barbarisme. Quand on parle des Barbares, on imagine des tribus d’hommes sauvages et violents rasant des cités, détruisant les structures et les institutions de la civilisation sans se soucier des conséquences, simplement parce qu’ils le peuvent. Les Barbares sont gouvernés par leur seule volonté de puissance, ils ne savent pas ce qu’ils annihilent et ils en s’en soucient pas."
Pages 41 et 42.
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2. UN CONSTAT.
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Du Président du Comité Consultatif National d’Ethique, le Pr Jean-François DELFRAISSY, ces considérations qui illustrent les propos de Rod DREHER et de MacINTYRE

"Je ne sais pas ce que sont le bien et le mal, et vous avez de la chance si vous le savez vous-même ! En tout cas, le CCNE n’est pas là pour indiquer où se trouvent le bien et le mal. Nous avons tous des doutes. J’ai un regard plutôt positif, je l’ai dit, sur les avancées de la science et la notion de progrès, même si je ne pense pas que toutes ces avancées sont à prendre en compte. En effet, il y a certaines grandes innovations technologiques que l’on ne peut pas négliger : imaginez si nous avions refusé les greffes d’organes il y a quarante ans ! Certes, il y a un certain nombre de grandes valeurs qui sont intangibles, sur le respect de la personne, de l’enfant, quelles que soient les innovations technologiques. Inversement, il y a des innovations technologiques qui sont si importantes qu’elles s’imposent à nous."
Pr Jean-François DELFRAISSY.

Pour l’organisateur des États généraux de la Bioéthique, "il n’y a pas de ligne rouge absolue".
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3. UNE PAROLE.
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"Car Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour condamner le monde mais pour que le monde soit sauvé par lui. Qui croit en lui n’est pas condamné ; qui ne croit pas est déjà condamné parce qu’il n’a pas cru au Nom du Fils unique de Dieu.
Et le jugement le voici : la lumière est venue dans le monde et les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. En effet, quiconque fait le mal hait la lumière et ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées ; mais celui qui agit dans la vérité vient à la lumière, pour qu’il apparaisse au grand jour que ses œuvres sont faites en Dieu." (Jean 3, 17-21).
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4. LIENS UTILES.
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À lire absolument ce billet d’Elvire DEBORD sur Etty HILLESUM.


jeudi 23 novembre 2017

23 novembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. On ne possède pas le bien, on le découvre.

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c'est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Quand le bien est présent, il ne faut pas cherche à le connaître pour le posséder et en jouir : trop de lumière l’anéantit, comme on le voit dans l’aventure de PANDORE et de PSYCHÉ. Mais dans l’une comme dans l’autre, on trouve un secret très profond de la vie spirituelle ; c’est que le bien est invisible, qu’il ne peut pas être saisi comme un objet, et qu’il se découvre mystérieusement à celui qui le veut, mais non point à celui qui le regarde. […]."
In
Louis LAVELLE.
Le mal et la souffrance. ["Présences" ; sous la direction de DANIEL-ROPS.]
Librairie Plon, les petits-fils de Plon et Nourrit, Imprimeurs-Éditeurs, Paris 1940. (Page 73.)
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2. COMMENTAIRES.
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J’aime tout à fait l’idée (mais est-ce une idée ? N’est-ce pas une évidence qui jaillit dans le cœur des chercheurs de vérité ?) que le bien ne doit pas être recherché pour être possédé, mais pour être accompli et découvert. Dans la note brève que j’ai consacré aujourd’hui à cette mémorable prière du chapelet avec plus de cinquante jeunes gens et jeunes filles, mardi dernier, j’ai, sans le savoir, illustré ce que LAVELLE dit si bien et ce que je dis si mal. Ce que j’ai vu a comblé mes yeux et mon cœur ; j’ai découvert cette assemblée ; il ne m’est pas venu à l’esprit que je devais demander à ces jeunes les raisons de leur participation.
Si je l’avais fait je les aurais réduits à l’état d’objets, et le miracle de leur présence à Dieu se serait transformé en une pièce de théâtre, belle certes, mais dépourvue de ce mystère, de ce secret, qui est le propre de la vie de l’esprit…
Ainsi me revient la parole de Jésus : « quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père, qui est là dans le secret, et ton père qui voit dans le secret, te le rendra (Matthieu 6, 6) ».
Mes lecteurs habituels doivent bien se rendre compte qu’avec le temps, la teneur de mes billets change quelque peu. Je me sens plus appelé à créer des liens avec ceux qui sont proches, épouse, enfants, petits-enfants, passants, voyageurs du métro, correspondants sur Facebook. Il me semble que c’est en cercles concentriques et centrifuges que se propagera la Bonne Nouvelle. Les grands, les grossiums, les élites, les chefs, peuvent nous accabler d’impôts, de règlements, de contraintes, d’injonctions; ils peuvent nous accabler de leur grandeur ; ils peuvent dire tout et n’importe quoi (et ils ne s’en privent pas) : le mot chien n’a jamais mordu personne et la répétition incantatoire des mots "les plus démunis" (nom émasculé des « pauvres ») n’en a jamais sorti un de la misère, des mots "ouverture au monde" n'a jamais aidé un pays émergent à émerger davantage, mais a permis d'importer de la main d'oeuvre bon marché pour faire un travail que nous ne voulons plus faire, moi le premier ce qui me désole et me remets à ma place. C'est que le bien relève de la volonté !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE (LE PLUS SOUVENT) ET CURIEUSE.
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La bobote s’en fout !

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Une vision de Jean-Paul II.

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Les imbéciles continuent de surnager dans les marigots de l’audioviosuel.



Pauvre, pauvre ENTHOVEN !
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Guerres de Vendée.

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L’Église clandestine en URSS


samedi 28 octobre 2017

28 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Retour au réel ! Soumission de l'âme au vrai et au bien


Aujourd’hui, nous continuons avec Roberto de MATTEI, mais pour peu de temps encore.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le retour au réel, dont l’humanité a tellement besoin, est soumission de l’intelligence au vrai et de la volonté au bien : soumission, en un mot, des opérations de l’âme aux lois de l’être, enracinement dans l’être de la personne et de sa nature."
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 78.)
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2. COMMENTAIRES.
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On ne dira jais assez que la crise de la civilisation dite occidentale est en fait une crise de la pensée. Quand le vrai et le bien ne sont pas tenus pour des nécessités de l’être, mais résultent de la définition qu’en donnent les lois et les comités Hippolyte et Théodule en un lieu et à un moment donné, il ne faut pas s’étonner des désordres qui secouent l’univers des hommes.
Si une pierre me tombe sur la tête et me fait une bosse et une plaie, je dis que cette pierre est dure et lourde et cette proposition est tenue pour vraie. Elle ne résulte pas de l’idée que je me fais du concept de dureté et de lourdeur, et la bosse ainsi que le sang qui coule sont là pour me ramener à la réalité extérieure. Et le concept de lourdeur et de dureté résulte de l’expérience. Il s’agit là d’un point capital que refuse les relativistes, les idéalistes, les matérialistes, les existentialistes et j'en passe.
Si un homme décapite un autre homme parce qu’il appartient à une autre religion que lui, le relativiste dira que c’est un détraqué, l’homme vrai dira qu’il est un criminel et qualifiera son acte d’horrible. Là est la différence entre le relativisme et le réalisme. Le réaliste dit qu’il y a un accord entre la pensée et les objets qu’elle pense, cet accord n’étant pas une représentation mentale, mais le résultat de la faculté de jugement, laquelle est étroitement articulée à la nature humaine et à la loi naturelle.
Tout le reste est de la littérature. Il est temps de le faire savoir.
Par ailleurs, on me dit que la présentation de ce Blog est, disons, austère. Si quelqu'un peut m'aider à en améliorer la présentation, je l'en remercie.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Le Pr FRYDMAN parle !

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Merci à nos bien-aimés frères orthodoxes.

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Imaginez qu’un imbécile décide d’ouvrir un bar réservé aux seuls blancs ?

Eh bien il y a des bars racistes, réservés aux seuls noirs ! Et ils nous traitent de racistes !

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Et elle nous fait des leçons de morale, la bobote de service !


Le choix du jour.

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Une conférence à ne pas rater !





samedi 14 octobre 2017

14 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Morale, tolérance, et souverain bien.

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Pour VOLTAIRE, toutes les opinions et les cultes peuvent se tolérer, sauf ‘l’intolérance’. ‘Il faut – ajoute-t-il dans son Traité – que les hommes, pour mériter la tolérance, commencent à ne plus être fanatiques.’ Élevée en dogme idéologique, la tolérance attribue la même valeur à la vérité et à l’erreur comme expressions subjectives de la conscience et équivaut au relativisme idéologique, à l’œcuménisme dissolvant, au scepticisme radical. Quiconque croit en une vérité, quelle qu’elle soit, est stigmatisé comme fanatique, comme intégriste, comme fondamentaliste. Ce fut le mot d’ordre de VOLTAIRE, qui aujourd’hui réapparaît dans la société sécularisé postchrétienne."
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 16.)
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2. COMMENTAIRES.
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Parlons-en de VOLTAIRE et de sa tolérance, lui qui n’hésita pas à faire embastiller trois fois (directement ou indirectement) avec succès le protestant La BEAUMELLE ; cet écrivain huguenot l’avait épinglé à plusieurs reprises pour avoir revêtu l’habit de littérateur à l’engrais chez Frédéric II. Au même moment, le VOLTAIRE en question n’hésitait pas à publier son Ingénu (en 1767) où il met en scène un embastillé qui exprime sa détresse. (Je dois le rappel de ces faits à Xavier MARTIN et à son Voltaire méconnu. Aspect caché de l’humanisme des Lumières [1750-1800] sur lequel je reviendrai abondamment afin d’achever de vous convaincre qu’il ne suffit pas d’avoir une plume sublime pour être un homme honorable).
Pour revenir sur le billet dans lequel j’expliquai que c’est le meilleur qui est le vrai bien, il me paraît évident qu’un homme seul ne peut avoir raison contre la sagesse des nations, accumulée dans de multiples écrits. Il me paraît clair, par exemple, que pour un enfant, il est meilleur d’avoir un père que de n’en avoir point, et que son bien réel est de le connaître.
Si, au lieu de raisonner en termes idéologiques, nous raisonnions en termes de morale (science qui permet de répondre à la question : que dois-je faire pour avoir la vie bonne ? et qui ne concerne pas que les mœurs, mais aussi les pensées et les actions des hommes), alors nous comprendrions que sous couvert de défendre la tolérance, VOLTAIRE défendait son nombril et son bifteck, et que les homosexuelles défendent le leur en matière de PMA, et non point ce qui est le meilleur pour l’enfant.
Je voudrais, pour terminer, attirer votre attention sur un détail qui a son importance. MATTEI est un penseur italien de premier plan. Il ne s'est trouvé en France aucun grand (!) éditeur pour publier son ouvrage, et c'est une petite maison sises à Asnières-sur-Seine qui a pris ce risque. Adonc, il est clair que ce qui intéresse les grands (!) éditeurs, ce n'est pas la pensée, mais la clientèle. Il est évident que dans un monde sécularisé, athée, matérialiste, sans repère, il est impossible de faire entendre les trompettes du bon sens !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Un bobocrate remis en place par ZEMMOUR.

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Punir les responsables des crimes commis par l’État islamique.

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En mémoire de Jean ROCHEFORT.

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Le champ de foire de Notre-Drame de Paris.

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Les incapables commencent (ou plutôt continuent) à nous les briser menues !

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Il ne suffit pas d’être riche pour bien agir !

Et les "démocrates" n'ont pas de leçons à donner à ceux qu'ils accusent de défendre l'ordre moral.

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Ils continuent de détricoter la famille !

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Aucune importance pour les médias, cet homme était chrétien !

Et prêtre qui plus est.

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La danse du soleil à FATIMA, le 13 octobre 1917.

https://fr.aleteia.org/2017/05/12/fatima-le-miracle-de-la-danse-du-soleil/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr






lundi 9 octobre 2017

09 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Science sans conscience, ruine de l'âme !

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Jean-Claude GUILLEBAUD va nous occuper pour deux ou trois billets encore.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Notre problème n’est pas d’accepter ou de refuser la révolution scientifique : l’urgence du moment n’est pas d’être rigidement technophile ou sottement technophobe ; le choix à faire n’est pas entre la connaissance et l’obscurantisme. La tâche incombant à qui veut garder les yeux ouverts, c’est de n’accepter le discours scientifique que sous bénéfice d’inventaire. L’impératif est de garder la science sous le contrôle de la raison humaniste. La lucidité minimale consiste à débusquer la régression derrière le progrès, à pointer la capitulation idéologique sous le ralliement dévot à la technoscience, à dénoncer l’injustice déguisée en « changement ». Il s’agit en un mot d’être plus attentif aux ruses de l’Histoire et à celles des hommes."
In
Jean-Claude GUILLEBAUD.
Le principe d’humanité.
Éditions du Seuil, Paris, 2001. (Page 192.)
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2. COMMENTAIRES.
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Une fois encore GUILLEBAUD met le doigt sur la question qui fâche. Je suis bien placé pour savoir ce que vaut le discours scientifique. Pendant plus de 40 ans, et encore aujourd’hui, je m’efforce de faire de la recherche, mais pas à n’importe quel prix. J’en ai entendu, j’en ai écouté des discours scientifiques délirants et immoraux au sens le plus étymologique du terme ; des discours complètement déconnectés de la question essentielle : ce que je cherche est-il utile et bon pour l’humanité ?
Je n’ai pas envie de faire du moralisme. Les jeunes gens et jeunes filles auxquels je m’adresse lors des rencontres de catéchèse savent (a) que tout agent agit en vue d’un bien ; (b) que tous les biens ne se valent pas ; (c) que le mal est la privation d’un bien ; (d) que Jésus n’a jamais fait de morale et qu’il n’a eu qu’un seul commandement déclaré par lui nouveau : "Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés".
Il en résulte que toutes les nouveautés ne se valent pas. Ainsi, l’usage du zyclon B pour tuer les déportés se présentait comme un bien aux yeux des nazis (ce n’était qu’une amélioration du rendement du crime). Le don qu’a fait de sa vie saint Maximilien Kolbe pour sauver un père de famille s’est présenté à lui comme le plus grand bien, celui de l’amour, qui consiste à ne rien garder pour soi.
Voilà la seule question qui compte. Ce que je cherche est-il bon pour tous les êtres humains ou pour quelques-uns seulement, en matière d'amour ?
On peut extrapoler aux choix politiques : promouvoir la PMA ou la GPA en faveur d’une minorité agissante et fortunée est-il bon pour toute l’humanité ou seulement pour quelques-uns ? Cette promotion va-t-elle dans le sens de l'amour authentique ?
Ceci renvoie à une notion développée par ARISTOTE dans ses Politiques sur l’égalité quantitative et l’égalité qualitative. Nous en reparlerons.
Mais nous le savons depuis RABELAIS : Science sans conscience n'est que ruine de l'âme ! Plus que jamais, il faut le crier sur les toits.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Liberté de Conscience.

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À lire !

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Manifeste du Président du SIEL.

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Arnaud a tout juste !

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Les amis de mes amis sont mes amis ! Je les arrose.



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