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jeudi 5 septembre 2019

Jeudi 05 septembre 2019. Sur le réchauffement climatique, une vue iconoclaste


Je viens de recevoir ce texte d'un très cher ami alsacien. Il me semble important de le porter à votre connaissance. Il n'y a pas lieu de douter qu'il y a effectivement un réchauffement climatique. On peut s'interroger sur ses causes et ses origines. C'est ce que fait cet article.

"Réchauffement ?

Ce qu'en pense un expert suisse Werner Munter... Difficile de savoir qui il faut croire mais tous les arguments doivent pouvoir être exprimés...
C’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat !
Spécialiste reconnu des avalanches, le Suisse Werner Munter planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique. Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien !
Il y a une semaine, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pointait une nouvelle fois d’un doigt accusateur l’homme et le CO2 qu’il produit comme principaux coupables du réchauffement climatique. Pour Werner Munter, spécialiste mondialement reconnu des avalanches, qui se penche compulsivement sur le phénomène depuis trois ans, « ces gens sont des imbéciles qui répètent en boucle des bêtises, le savent et sont payés pour ! » Le Bernois nous a longuement reçus dans son appartement
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d’Arolla (VS) pour étayer ces accusations entre une tranche de viande séchée et deux verres de Cornalin. Son diagnostic climatosceptique, loin d’être celui d’un hurluberlu, est partagé par d’éminents scientifiques dont deux Prix Nobel. Il nous l’explique.

Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi ?
Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appartement en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.

Quelles sont ces raisons ?
La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud ! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.
Votre second argument ?
La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe ? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).

Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus ? Vos collègues scientifiques ne sont pas des imbéciles !
Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an ! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes ! (cinq millions de milliards de tonnes!)

Votre dernier argument est que la thèse officielle contredit les lois de la physique. C ’est-à-dire ?
Celle de la thermodynamique en particulier. Pour faire simple : la terre fait 15° en moyenne. L’atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30° à 10 km d’altitude. Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce que correspond à notre expérience quotidienne.

Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu réchauffement ?
Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu. Par contre, j’ai des hypothèses. Je soupçonne par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre. Quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre !

Et si le réchauffement climatique n'était que le prétexte à la création de nouvelles taxes ?
Et si le fait que la Sibérie devienne cultivable n'était pas une catastrophe ?
Et si ceux-là même qui sont incapables de prévoir la météo à plus de 5 jours et qui prétendent savoir le temps qu'il fera dans 50 ans, nous prenaient pour des cons ?

Et si la sagesse consistait à dire qu'on n'en sait rien .... Et si on commençait à raisonner par nous-mêmes au lieu de gober tout ce qu'on veut nous imposer ? (dans "imposer", il y a "impôt" !)



jeudi 29 septembre 2016

29 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Des Gaulois et des Francs, à propos d'une polémique !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "Exemple 6. La IIIe République a élu VERCINGÉTORIX premier héros national. D’où la bizarrerie des manuels scolaires qui parlaient de « nos ancêtres les Gaulois », puis faisait remarquer à un certain moment, que la Gaule s’appelle désormais la France sans que rien n’explique ce changement de nom. Il s’agissait surtout de ne pas faire commencer l’histoire de la France par celle des Francs, laquelle s’ouvre par le baptême de CLOVIS. La République luttait alors contre les survivances de l’Ancien Régime, et contre l’Église catholique romaine. Choisir VERCINGÉTORIX, adversaire des Romains, c’était faire d’une pierre deux coups."
In
Rémi BRAGUE.
Modérément moderne.
Chapitre 12. Comment on écrit l’histoire. Section La réécriture de l’histoire.
Flammarion, Paris, 2014, p. 282.

(b) "Celui qui de trois mille ans/Ne sait pas se rendre le compte,/ Qu’il reste dans l’obscurité, sans expérience/Et vive au jour le jour."
GOETHE, traduit et cité par Rémi BRAGUE, même ouvrage que ci-dessus, même chapitre. Section L’histoire comme élargissement du regard, p. 286.
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2. COMMENTAIRES.
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Les médias, les responsables socialistes, les ennemis de Nicolas SARKOZY ont beaucoup glosé sur l’affirmation que notre ex-président nous assénée quant à nos ancêtres les Gaulois. Les deux partis ont à la fois raison et tort. Raison ? Parce que la troisième République, comme le note avec finesse et pertinence Rémi BRAGUE a tout fait pour effacer de la mémoire collective les véritables fondements de notre patrie (lesquels, selon moi, se distinguent des origines), et a porté à un niveau hautement symbolique la noble lutte du chef arverne contre l’envahisseur romain, au point de l’identifier à ce fondement, alors qu’il n’est qu’un élément important de l’origine de notre peuple.
Mais les deux ont tort. Nul, en effet, ne s’est avisé d’analyser les raisons qui ont transformées la Gaule en France. Et il a fallu qu’un pape polonais ose poser à REIMS même, la question précisément fondamentale : "France qu’es-tu fait de ton baptême ?" C’est en effet avec le baptême de CLOVIS par saint RÉMI que naît la France, conquise par les guerriers francs. C’est à ce moment précis que la Gaule devient la France, le pays des Francs. Du reste, c’est ainsi que les Arabes qualifieront les croisés : les Francs !
Il ne fait aucun doute que notre chère patrie, dans ses mœurs, comme dans sa langue (la plus germanique des langues latines) est le produit d’un métissage très complexe entre les peuples celtes, refoulés en Bretagne, ou assimilés en Auvergne et en Alsace, les peuples germaniques, dont les Francs saliens, et le peuplement romain. C’est là ce que j’appelle les origines.
Mais il est non moins vrai que le fondement, (ce qui a permis à la France de durer pendant tant de siècles, de traverser de si dures épreuves), est son attachement au Dieu de Jésus-Christ. Il a fallu la lâcheté d’un Jacques CHIRAC et le fanatisme d’un Lionel JOSPIN pour refuser que l’on inscrivît dans le Traité constitutionnel européen les origines chrétiennes de l’Europe en général (et de la France en particulier). Nous payons cher cet abandon, cette lâcheté,, ce mensonge ce refus de devenir vrai en prenant en compte le réel. Je reviendrai, avec Fabrice WILHELM, sur cette hallucination intérieure qui fait que l’idéologie se moque de la réalité.
Alors avec l’immense poète qu’est GOETHE, affirmons que tous ces gens qui nient le réel n’ont qu’une chose à faire s’ils veulent rester dignes, c’est de rester dans l’obscurité, leur véritable demeure.
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3. INFORMATIONS DIVERSES
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Voilà où nous en sommes arrivés ! 

Du site du salon beige, ce commentaire de la décision du Conseil d’Etat , rendue par des juges moralement corrompus :


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Sur la Michelade, cet article du Salon beige.

"Le 29 septembre 1567 : massacre des catholiques par les Huguenots dit de « la Michelade ».

« La Michelade » est le nom donné au massacre de quatre-vingts à quatre-vingt-dix catholiques, moines, clercs, par des émeutiers protestants le 29 septembre 1567 à Nîmes. 5 ans avant la Saint Barthelemy ! Ce massacre dure 2 jours, mais les livres d'histoire ne parlent que de la seconde sans expliquer ce que les Huguenots ont fait avant !
Le premier consul Guy Rochette, un catholique nommé de façon très contestée, tente en vain d'apaiser les émeutiers, et se voit contraint de se réfugier chez l'évêque Bernard d'Elbène. Le vicaire général et une vingtaine de moines ou clercs, sont incarcérés. Le 30 septembre 1567, ils sont enlevés, massacrés et jetés dans un puits de la cour de l'évêché. Lors de travaux trois siècles plus tard, les corps sont retrouvés empilés au fond du puits.
Les émeutiers pillent également les églises catholiques de la ville, et tentent de démolir le clocher de la cathédrale en le sapant à sa base. Le premier consul est arrêté à son tour. L'évêque s'échappe et se rend pendant la nuit à Tarascon, grâce à un soldat protestant, Jacques Coussinal."

Bien entendu, nos livres d’histoire, rédigés à la gloire de la République, ne parleront que de la saint Barthélémy (une horreur, une tache ineffaçable de la vie de Charles IX, c'est l'évidence).
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Du site du Boulevard Voltaire, une illustration de la manipulation de l’histoire par les gens qui prétendent nous gouverner. A lire absolument.


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Un petit clin d'oeil de La Manif Pour Tous à ceux qui la croient mortes ! Du site du salon beige.



Étonnant. Monsieur BERGE n'a pas encore dit d'insanités à propos de la future manifestation. Peut-être passera-t-il à l'acte en allant du voeu de flanquer une bombe au milieu des manifestants à sa r réalisation ?