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mardi 8 septembre 2020

Mardi 08 septembre 2020. Un cas d'école pour Rene Girard...

Un cas d’école pour René GIRARD.

Grande polémique sur les réseaux sociaux, parce que Nicolas SARKOZY a osé dire que Le Professeur Didier RAOULT était un bouc émissaire. J’ai vu des commentaires absolument indignes d’intervenants agissant peu courageusement sous un pseudonyme (Triton Treize, Tatayoyo, Gégé Bidule, Poulbot Poulbot, etc.) pour démolir, critiquer, ridiculiser, souvent grossièrement ou avec une extrême vulgarité l’homme, à défaut d’examiner si sa proposition est juste ou pas.

Madame THIBERT, dont j’ai parlé à plusieurs reprises dans mes billets, en des termes qui ne sont pas toujours très aimables, j’en conviens, reprend en ces termes la plainte dont le Pr RAOULT fait l’objet de la part de ses confrères, dans la section science du journal Le Figaro ; cette plainte estime que le Pr RAOULT a enfreint neuf exigences déontologiques. Notons à cet égard qu'aucun malade n'a porté plainte contre lui, et qu'un grand nombre, un très grand nombre de nos concitoyens ont porté plainte contre des ministres.

"En juillet, la Société de pathologie infectieuse de langue française (Spilf) a déposé plainte contre Didier Raoult, le très médiatique directeur de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Marseille, auprès du Conseil départemental de l’Ordre des médecins des Bouches-du-Rhône. Les sanctions encourues vont du simple avertissement à la radiation définitive." dit Cécile THIBERT.

Ces éminentes et anonymes sommités agissent collectivement, au nom de la communauté des infectiologues de langue française. C’est un point très important de la validation de mon analyse. Le bouc émissaire est TOUJOURS désigné par une communauté humaine agissant en groupe.

Il se trouve que je suis un lecteur passionné de René GIRARD et de sa théorie sur le désir mimétique et le bouc émissaire. J’ai lu absolument tous les ouvrages qu’il a écrit en langue française, depuis Mensonge romantique et vérité romanesque jusqu’à Pour achever Clausewitz, en passant bien sûr parce qui me semble être un chef d’œuvre de réflexion et de rigueur : Des choses cachées depuis la fondation du monde.

Selon René GIRARD, la violence apparaît dans une communauté humaine, de la naissance du désir de ce que l’autre désire, surtout s'il nous ressemble (Cf. Caïn et Abel, ou Etéocle et Polynice). Il s’agit, en somme, de désirer le désir de l’autre s'il nous ressemble. Cette violence introduit un grand désordre dans la communauté laquelle est amené à ramener, collectivement, l’ordre en désignant en son sein une victime aléatoire, parfaitement innocente, mais choisie en raison d’une quelconque caractéristique physique (albinisme dans les populations noires, par exemple), d’une gémellité ravageuse, ou après un tirage au sort.
Le désir mimétique est ici manifeste. RAOULT est connu dans le monde entier. Il fait le même métier que les membres du SPILF dont il fait sans doute partie. Il présente une caractéristique physique inhabituelle pour ces savants confits en conformismes et dont il partage le métier, puisqu’il a les cheveux longs, ne porte pas de cravates, et arbore à un doigt une bague à tête de mort. C’est plus qu’il n’en faut, dans l’ordre symbolique, pour le désigner comme atypique et bon à jeter dans les ténèbres extérieures lesquelles peuvent aller jusqu’à le tuer, au moins symboliquement, en lui interdisant l’exercice de la médecine.

Il apparaît de plus en plus clairement (et je le démontrerai) que le « Conseil Scientifique » et les « Autorités de Santé » ont porté sur l’épidémie un regard entièrement faux, un regard qui a eu des conséquences sociales, économiques, humaines, psychologiques incroyablement négatives. Il faut donc se décharger de cette culpabilité collective sur les épaules d’un pair et c’est la raison cachée, inconsciente mais évidente, de cet acharnement. Je n’irai pas jusqu’à incriminer l’influence des grands laboratoires pharmaceutiques, mais il y a deux faits avérés : la SPILF a bénéficié de près de 800 000 euros de subventions de leur part, et tous les membres du Bureau et du Conseil d’administration ont reçu des honoraires de la grande industrie pharmaceutique. Encore une fois, ce n’est pas scandaleux, mais on peut imaginer que cela crée dans le jugement ce que les neuropsychologues appellent (Cf. Olivier HOUDE : Comment raisonne notre cerveau) un "ancrage" qui vient introduire dans ce jugement des biais cognitifs importants dont il est très difficile de se départir, sauf à faire un effort très particulier (activation du système 3), dont je reparlerai aussi.

La nouveauté est que depuis la venue de Jésus, il est impossible de sacrifier injustement une victime émissaire (Cf. Des choses cachées depuis la fondation du monde) et que ce que je n’hésite pas à appeler des misérables, ne parviendront pas à obtenir l'éviction de leur confrère. Non, il n’est pas bon qu’un seul homme meurt pour plusieurs.


vendredi 23 août 2019

Vendredi 23 août 2019. Puissance et dignité ne font pas forcément bon ménage

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Aujourd’hui, je serai TRÈS bref. Nous nous contenterons de réfléchir à ce que dit Louis de BONALD :

« La même où il ne manque rien à la puissance, il peut manquer quelque chose à la dignité. »

Les Présidents de la République française disposent d’un pouvoir que les Rois de l’Ancien Régime n’avaient pas. Louis XV déjà se plaignait que les Parlements ne voulussent point enregistrer ses édits. Mais il ne lui serait pas venu à l’idée de contester le droit qu’ils avaient de refuser cet enregistrement. Il était puissant et digne. Et il y eu même un roi pour dire, alors que duc d’Orléans, il venait hériter la couronne : « Le Roi de France ne venge pas les injures du duc d’Orléans ». Il l’aurait pu, il ne le fit pas. Désormais, il s’appelait Louis XII et il ne punit pas les habitants d’Orléans qui ne l’avaient point soutenu dans sa rébellion contre le roi Charles VIII, son cousin, et qui venaient lui faire allégeance en implorant le pardon du nouveau roi. Louis XII aurait pu durement châtier la ville, car il en avait la puissance. Il ne le fit pas par respect pour la dignité royale à laquelle il était parvenu.
Quand monsieur HOLLANDE, tout puissant qu’il fut, sortait nuitamment, casqué, pour rejoindre qui vous savez, il manquait de dignité. Cela ne l’empêcha pas de manifester sa toute-puissance en obligeant à mentir le sinistre BOUCAULT sur le nombre de manifestants du 24 mars, et de faire voter sa loi sur le mariage homosexuel.
Quand monsieur SARKOZY, tout puissant qu’il fut, osa dire à l’un de ses concitoyens : « casse-toi, pauv’ con », il manqua de dignité. Cela ne l’empêcha pas de déclencher la désastreuse guerre de Libye dont nous payons aujourd’hui les pots cassés avec l’immigration clandestine incontrôlée.
Quand monsieur MACRON, tout puissant qu’il est nous impose sa loi de bioéthique, par la vertu de sa toute puissance, il manque de dignité quand il nous traite de Gaulois réfractaires.

Ainsi, Louis de BONALD a tout vu.




jeudi 29 septembre 2016

29 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Des Gaulois et des Francs, à propos d'une polémique !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "Exemple 6. La IIIe République a élu VERCINGÉTORIX premier héros national. D’où la bizarrerie des manuels scolaires qui parlaient de « nos ancêtres les Gaulois », puis faisait remarquer à un certain moment, que la Gaule s’appelle désormais la France sans que rien n’explique ce changement de nom. Il s’agissait surtout de ne pas faire commencer l’histoire de la France par celle des Francs, laquelle s’ouvre par le baptême de CLOVIS. La République luttait alors contre les survivances de l’Ancien Régime, et contre l’Église catholique romaine. Choisir VERCINGÉTORIX, adversaire des Romains, c’était faire d’une pierre deux coups."
In
Rémi BRAGUE.
Modérément moderne.
Chapitre 12. Comment on écrit l’histoire. Section La réécriture de l’histoire.
Flammarion, Paris, 2014, p. 282.

(b) "Celui qui de trois mille ans/Ne sait pas se rendre le compte,/ Qu’il reste dans l’obscurité, sans expérience/Et vive au jour le jour."
GOETHE, traduit et cité par Rémi BRAGUE, même ouvrage que ci-dessus, même chapitre. Section L’histoire comme élargissement du regard, p. 286.
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2. COMMENTAIRES.
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Les médias, les responsables socialistes, les ennemis de Nicolas SARKOZY ont beaucoup glosé sur l’affirmation que notre ex-président nous assénée quant à nos ancêtres les Gaulois. Les deux partis ont à la fois raison et tort. Raison ? Parce que la troisième République, comme le note avec finesse et pertinence Rémi BRAGUE a tout fait pour effacer de la mémoire collective les véritables fondements de notre patrie (lesquels, selon moi, se distinguent des origines), et a porté à un niveau hautement symbolique la noble lutte du chef arverne contre l’envahisseur romain, au point de l’identifier à ce fondement, alors qu’il n’est qu’un élément important de l’origine de notre peuple.
Mais les deux ont tort. Nul, en effet, ne s’est avisé d’analyser les raisons qui ont transformées la Gaule en France. Et il a fallu qu’un pape polonais ose poser à REIMS même, la question précisément fondamentale : "France qu’es-tu fait de ton baptême ?" C’est en effet avec le baptême de CLOVIS par saint RÉMI que naît la France, conquise par les guerriers francs. C’est à ce moment précis que la Gaule devient la France, le pays des Francs. Du reste, c’est ainsi que les Arabes qualifieront les croisés : les Francs !
Il ne fait aucun doute que notre chère patrie, dans ses mœurs, comme dans sa langue (la plus germanique des langues latines) est le produit d’un métissage très complexe entre les peuples celtes, refoulés en Bretagne, ou assimilés en Auvergne et en Alsace, les peuples germaniques, dont les Francs saliens, et le peuplement romain. C’est là ce que j’appelle les origines.
Mais il est non moins vrai que le fondement, (ce qui a permis à la France de durer pendant tant de siècles, de traverser de si dures épreuves), est son attachement au Dieu de Jésus-Christ. Il a fallu la lâcheté d’un Jacques CHIRAC et le fanatisme d’un Lionel JOSPIN pour refuser que l’on inscrivît dans le Traité constitutionnel européen les origines chrétiennes de l’Europe en général (et de la France en particulier). Nous payons cher cet abandon, cette lâcheté,, ce mensonge ce refus de devenir vrai en prenant en compte le réel. Je reviendrai, avec Fabrice WILHELM, sur cette hallucination intérieure qui fait que l’idéologie se moque de la réalité.
Alors avec l’immense poète qu’est GOETHE, affirmons que tous ces gens qui nient le réel n’ont qu’une chose à faire s’ils veulent rester dignes, c’est de rester dans l’obscurité, leur véritable demeure.
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3. INFORMATIONS DIVERSES
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Voilà où nous en sommes arrivés ! 

Du site du salon beige, ce commentaire de la décision du Conseil d’Etat , rendue par des juges moralement corrompus :


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Sur la Michelade, cet article du Salon beige.

"Le 29 septembre 1567 : massacre des catholiques par les Huguenots dit de « la Michelade ».

« La Michelade » est le nom donné au massacre de quatre-vingts à quatre-vingt-dix catholiques, moines, clercs, par des émeutiers protestants le 29 septembre 1567 à Nîmes. 5 ans avant la Saint Barthelemy ! Ce massacre dure 2 jours, mais les livres d'histoire ne parlent que de la seconde sans expliquer ce que les Huguenots ont fait avant !
Le premier consul Guy Rochette, un catholique nommé de façon très contestée, tente en vain d'apaiser les émeutiers, et se voit contraint de se réfugier chez l'évêque Bernard d'Elbène. Le vicaire général et une vingtaine de moines ou clercs, sont incarcérés. Le 30 septembre 1567, ils sont enlevés, massacrés et jetés dans un puits de la cour de l'évêché. Lors de travaux trois siècles plus tard, les corps sont retrouvés empilés au fond du puits.
Les émeutiers pillent également les églises catholiques de la ville, et tentent de démolir le clocher de la cathédrale en le sapant à sa base. Le premier consul est arrêté à son tour. L'évêque s'échappe et se rend pendant la nuit à Tarascon, grâce à un soldat protestant, Jacques Coussinal."

Bien entendu, nos livres d’histoire, rédigés à la gloire de la République, ne parleront que de la saint Barthélémy (une horreur, une tache ineffaçable de la vie de Charles IX, c'est l'évidence).
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Du site du Boulevard Voltaire, une illustration de la manipulation de l’histoire par les gens qui prétendent nous gouverner. A lire absolument.


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Un petit clin d'oeil de La Manif Pour Tous à ceux qui la croient mortes ! Du site du salon beige.



Étonnant. Monsieur BERGE n'a pas encore dit d'insanités à propos de la future manifestation. Peut-être passera-t-il à l'acte en allant du voeu de flanquer une bombe au milieu des manifestants à sa r réalisation ?

vendredi 5 février 2016

05 février 2016. Nouvelles de la Résistance. L'autoboursouflatif, encore un nouveau mode verbal

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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"Ce qui définit essentiellement le régime totalitaire, c’est l’idéologie au pouvoir. Elle en gouverne les gouvernants eux-mêmes. Ses plus éminents représentants n’en sont encore que des pions. Ils sont d’ailleurs broyés tour à tour par sa machinerie, l’échec devant peser sur tel ou tel et non sur une erreur de la Doctrine. Hannah ARENDT affirme en conséquence que le militant convaincu ne lui est pas nécessaire. Celui-ci serait même un être dangereux, susceptible de retournement. Comme il intériorise l’idéologie, il finit par la penser et risque d’en percevoir les failles. Plus convenable est celui qui la laisse faire, la dénigre un peu au besoin, mais ne lui reconnaît aucune réalité qui puisse lui faire face : « le sujet idéal du règne totalitaire n’est ni le nazi convaincu ni le communiste convaincu, mais l’homme pour qui la distinction entre fait et fiction (i.e. la réalité de l’expérience) et la distinction entre vrai et faux (i..e. les règles de la pensée) n’existent plus. »"
In
Fabrice HADJADJ.
La profondeur des sexes. Pour une mystique de la chair. (Collection "Les dieux, [et] les hommes")
Éditions du Seuil, Paris, 2008.
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2. Commentaires.
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Le texte est d’une limpidité extrême dans le cas du socialisme (mais pas seulement). Le socialisme des apparatchiks (qui n’a rien à voir avec le socialisme populaire, souvent naïf, mais toujours respectable) est l’incarnation nationale d’une idéologie mortifère qui tient fermement le pouvoir, y compris par le mensonge, la désinformation et la calomnie. Les premiers publient des livres (monsieur CAMBADELIS, aux dernières nouvelles en avaient vendus 326 ; monsieur VALLS 400), les seconds se lamentent d’avoir pour chef d’Etat un homme qui n’a fait que les décevoir par ses fausses promesses. Mais pour les chefs, ce n’est jamais la doctrine qui est en cause, c’est tel ou tel que l’on s’empresse d’expulser quand les affaires sentent le roussi : monsieur REBSAMEN s’en va du ministère de l’inversion de la courbe du chômage, madame TAUBIRA quitte (de son propre chef dit-elle, ce dont il est permis de douter) le ministère de l’injustice ; monsieur HAMON a été expulsé du ministère de la manipulation éducative nationale. Jamais ces hommes ne se sont posé la question de savoir si ce n’était pas leur doctrine sur le droit du travail, sur l’administration de la justice ou sur la transmission du savoir qui expliquait la croissance du chômage, la montée de la délinquance ou celle de l’illettrisme.
D’un autre côté, je veux dire du côté de l’idéologie qui se réclame de la liberté, on pond également des livres. Monsieur SARKOZY en aurait déjà vendu près de 80 000, je ne connais pas le compte de monsieur JUPPE. Je préférerais connaître celui de monsieur FILLON qui me semble avoir des propositions concrètes plus proches de la réalité que d'un système, qui a déclaré vouloir abandonner la politique s’il n’était pas retenu aux élections primaires, et qui pour cette raison me paraît être plus sérieux que les autres.
Bref, cette floraison de livres destinés à caler les vieux meubles m’a montré qu’il existait un autre mode verbal en français, l’autoboursoufflatif et je ne vois qu’un temps qui lui corresponde, le plus-que-parfait.
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3. Informations diverses.
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On va supprimer l’accent circonflexe !

Alors comment pourrai-je payer mon dû à l’hôtel du château, sis juste à côté du théâtre, près de l’hôpital, ô mon maître, ô ma chère âme ? Ah misère de misère ! Sous prétexte de se mettre à la portée de Mimile et Dudule (personnages inventés par les arrogants pour désigner ceux qui n’ont pas l’honneur de sortir de l’ENA), on simplifie, croit-on, la langue en la coupant de ses racines. Les professeurs mettront moins de temps à corriger les copies, mais en les corrigeant, il calculeront le nombre de mois qu’il leur faudra tirer avant de quitter un navire prenant l’eau de toute part, notamment par les trous faits dans les mots en raison de l’abandon de l’accent circonflexe !
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Accueil de monsieur CAZENEUVE à NÎMES.



lundi 2 mars 2015

02 mars 2015. Nouvelles de la Résistance : l'aveugle monsieur Hollande et le paralytique monsieur Sarkozy !

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. La citation du jour.
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"L'Umma malgré sa prétention à l'universalité, n'ouvre pas à un au-delà de l'expérience humaine ni à un dévoilement de l'invisible, mais établit une emprise sur les peuples, les cultures et les nations, en les rassemblant en une seule matrie, celle des soumis à Allah (muslimûn). Le califat y réussira partiellement pour une longue période, de plus d'un millénaire. Mais sa chute en 1924 ouvre l'ère d'éclatement des nationalismes, sans parvenir jusqu'ici à réaliser concrètement ce rêve d'une humanité islamisée. Le but de l'Umma est terrestre en non eschatologique. 'La Umma elle-même, écrit le père A. MOUSSALI, que l'on traduit volontiers par communion, est plutôt un rassemblement fusionnel des croyants dans le giron de l'unicité matricielle'. Aussi, aujourd'hui, il ne lui est plus possible de se réaliser sans tomber dans des formes extrémistes, voire terroristes, du pouvoir 'au nom d'Allah'. Ou bien elle risque de s'évader dans un islam virtuel ou dans un prêt-à-porter spiritualisé du Nouvel-Âge, mais étranger aux masses musulmanes. L'islamisation n'est qu'une pseudo-communion, comportant le risque constant d'éclatements et de conflits, habituels dans toutes les formes de pouvoirs forts et arbitraires."
In
Pierre-Marie SOUBEYRAND.
Comprendre l'Islam, risque ou défi.
Éditions des Béatitudes, sans mention de lieu, 2010.

Le père SOUBEYRAND, Père Blanc, a été missionnaire au Maghreb, au Proche-Orient et en Afrique de l'Ouest, en pays musulman. C'est un arabisant distingué, plein d'une bienveillance dépourvue de toute concession, pour les musulmans au contact desquels il a passé 40 ans de sa vie de prêtre.
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2. Commentaires.
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Nous avons de bonnes raisons de nous pencher aujourd'hui sur cette question. Il y en a au moins trois : (a) les atrocités et les prétentions du califat islamique pudiquement appelé DAECH pour ne point effaroucher les musulmans qui vivent en France et en Europe ; (b) la mission personnelle qu'ont conduite quatre parlementaires français, majorité et opposition confondue auprès de Bachar El-ASSAD; (c) les réactions de messieurs HOLLANDE, d'un côté, et de monsieur SARKOZY, de l'autre, qui condamnent sans appel cette initiative.

(a) Le Père SOUBEYRAND indique très clairement que l'Umma ne peut plus se réaliser aujourd'hui sans que ses promoteurs aient recours à la violence et au terrorisme. C'est bien ce que tente de faire le Califat islamique dont les atrocités, chaque jour plus abominables, prouvent le bien-fondé de cette analyse.

(b) Quatre parlementaires français, le député socialiste Gérard BAPT, le député UMP Jacques MYARD, le sénateur UMP Jean-Pierre VIAL et le sénateur UDI François ZOCHETTO, se sont rendus à DAMAS où ils ont rencontré le Président Bachar El-ASSAD. Une telle initiative pourrait relancer le débat sur le bien-fondé d'une reprise des relations diplomatiques avec la SYRIE. Monsieur SARKOZY les avait rompues en 2012. Sur l'initiative des quatre, le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères, monsieur Alexandre GIORGINI exprime les réserves de son Ministre, sur le mode feutré propre à notre diplomatie :
"les parlementaires concernés ne sont porteurs d'aucun message officiel. [...]. Il s'agit d'une initiative de parlementaires qui, conformément au principe de la séparation des pouvoirs, n'a pas été décidée en concertation avec le ministère des affaires étrangères et du développement international."

Pour en savoir plus et en consultant le site avec les réserves et l'esprit critique qui s'imposent, consulter l'article du Monde :


Monsieur Laurent FABIUS a tout de même jugé bon de rajouter : "L'idée qu'on pourrait trouver la paix en SYRIE en faisant confiance à M. Bachar El-ASSAD et en pensant qu'il est l'avenir de son pays est une idée que je crois fausse". Heureusement, il ne fait que croire qu'elle est fausse, et se réserve ainsi le droit de changer d'avis, car on peut toujours changer de croyance !

Quant à monsieur JUPPE, il a exprimé son désaccord en estimant que si certains considèrent qu'"il ne faut pas mélanger morale et géostratégie", "ce n'est pas" son propre point de vue. "Bachar est responsable", résume l'ancien chef de la diplomatie (1993-95 et 2011-12) dans un message posté vendredi sur son blog, qui égrène les responsabilités du président syrien, lequel, au final, "a fait le lit de Daesh" (article du Point). Ce n'est pas l'avis de l'archevêque syro-catholique d'HASSAKE-NISIBI, selon qui les djihadistes ont lancé l’offensive dans la région du Khabur afin de trouver de nouveaux espaces et des voies de fuite, compensant les défaites et les pertes de territoire subies à Kobané et autour de leur point fort, Raqqa. Pour Mgr Hindo, les contre-mesures envisagées par un certain nombre de pays étrangers face aux récentes stratégies militaires du prétendu État islamique confirment les graves responsabilités de l’Occident dans le déclenchement des conflits qui bouleversent actuellement le Moyen-Orient. « Par leurs politiques malheureuses, a expliqué l’archevêque à l'agence Fides, en particulier les Français et les Américains, avec leurs alliés régionaux, ont favorisé de facto la montée en puissance de Daesh. Maintenant, ils persévèrent dans l’erreur, commettant des fautes stratégiques grotesques telles que l’annonce aux médias d’une campagne de printemps visant à libérer Mossoul. De plus, ils s’obstinent à interférer au travers d’interventions sans importance, au lieu de reconnaître que le soutien qu’ils apportent aux groupes djihadistes nous a amenés à ce chaos et a détruit la Syrie, nous faisant régresser de 200 ans. »

(c) La réaction de monsieur HOLLANDE (il a eu le culot de dire que le califat islamique en LIBYE avait décapité 21 Egyptiens, alors qu'il s'agissait de 21 chrétiens, tués pour cette raison) témoigne d'un aveuglement obstiné. On voit bien ce que donne le renversement des tyrans : que ce soit celui de KADHAFI en LIBYE, de Saddam HUSSEIN en IRAK, de MOUBARAK en EGYPTE et même de Ben ALI en TUNISIE ; on ne peut pas dire que le résultat soit à la hauteur des prétentions affichées : chaos et guerre tribale en LIBYE, violence, atrocités, obscurantisme, guerre de religion en IRAK, instabilité chronique en TUNISIE, et arrivée des militaires au pouvoir en EGYPTE (pays qui justement semble retourner à un relatif équilibre). Faut-il réitérer l'expérience en SYRIE ? Monsieur SARKOZY, à qui l'on doit l'intervention contre KADHAFI en LIBYE, peut lui aussi protester : il n'est pas au pouvoir et ses initiatives passées au Proche-Orient ne plaident pas en sa faveur.

Nous avons donc un aveugle au pouvoir et un paralytique qui y aspire. Je sais bien que l'on peut préférer la justice à l'ordre, mais il faut avoir conscience que la justice va de pair avec l'ordre. Une justice qui installe le désordre et son cortège de violence est en réalité une injustice. Les quatre parlementaires ont eu raison d'aller en SYRIE. Et monsieur Bachar El-ASSAD reste un solide rempart contre les fous du califat. C'est avec lui qu'il faut discuter, c'est lui qu'il faut amener au dialogue avec une opposition constructive mais hélas débordée. Du reste, une des informations que je donne en section 3, indique que le vent du rapport de force est peut-être en train de tourner.
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3. Informations diverses.
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Nouvelles de la SYRIE (du site de l'Observatoire de la Christianophobie).

"La contre-attaque menée hier par la 47ème brigade des Forces spéciales de l’Armée arabe syrienne et la milice assyrienne chrétienne Sootooro, a permis la reprise à l’État Islamique de 13 villes ou villages du gouvernorat d’Hassaké : Farfarat, Tal Ahmad, Khirbat Noura, Tafeehiyah, Khaznat, Sawama’ Al-Tawareej, Bayzari, Khirbat Zouman, Tal Assoud, Maqbrat Tal Assoud, Al-Bwaab, Tal Al-Fawqaani, et Tal Hamza. Les forces armées syriennes sont désormais positionnées au nord de Tal Hamees et de Tal Brak et ont pour objectif la reprise de contrôle sur le sud d’Hassaké et les Monts Abdel-Aziz."
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Que le populisme n'a rien à voir avec la démagogie !

Intervention de madame Chantal DELSOL (sur Figarovox).

"[...] Je maintiens que le populisme est autre chose que la démagogie. Le démagogue flatte les désirs populaires qui vont contre l'intérêt général (par exemple les citoyens qui ne veulent pas payer des impôts ou partir à la guerre). Tandis que le populiste flatte les enracinements de proximité (le souverainisme contre l'Europe, par exemple). C'est très différent: on peut accuser les démagogues de flatter les égoïsmes mais ceux qui sont dits populistes s'adressent à des opinions, que l'on traite en égoïsme pour mieux les discréditer. Ce n'est pas de l'égoïsme que d'être souverainiste: c'est une opinion.
Les démocraties ont toujours du mal à combattre la démagogie parce qu'elle s'insinue partout: il est très difficile à un gouvernant démocratique, quel que soit son parti, de ne pas avoir envie de plaire à ses électeurs… [...]"









mardi 8 juillet 2014

8 juillet 2014. Nouvelles de la Résistance : pour la Présidente du Syndicat de la magistrature. Premier billet de ce jour

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Quand on est la Présidente d'un Syndicat qui se vante de disposer d'un "mur des cons" dans ses locaux (en fait des locaux mis à sa disposition par les pouvoirs publics), et qu'ainsi on contribue à discréditer l'institution judiciaire à laquelle on appartient, on a la pudeur de se taire, madame, et de ne pas produire, comme vous l'avez fait vendredi dernier, dans le journal gratuit 20 minutes, un flot de réponses pour le moins alambiquées au questions de monsieur Vincent VANTIGHEM, le journaliste qui a bien voulu vous  les poser.
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Vous osez dire que l'Institution judiciaire est gravement mise en danger par les propos de monsieur SARKOZY lors de son interview télévisée, alors que ce sont vos manières de faire et d'agir vis-à-vis des justiciables en accord avec vos opinions dites de "gôôôôche" qui ont commencé à lézarder, depuis la création de votre syndicat, un édifice qui aurait dû être un pilier d'impartialité et de neutralité. Avez-vous jamais manifesté de la sympathie pour l'une de vos cibles, le général SCHMITT dont la fille a été assassinée dans le RER par un repris de justice libéré prématurément par des juges d'exécution des peines relevant de votre mouvance ? Pas le moins du monde puisqu'il figure en bonne place sur votre mur. Vous savez à quoi vous fait penser votre mur des cons ? Aux piloris de la honte dressés par les nazis pour stigmatiser les écrivains dégénérés, et notamment les écrivains juifs.
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J'aimerais bien, madame, que vous fussiez jugée par un juge soutenant le front national pour répondre en tant que responsable de votre syndicat, de la plainte déposée contre lui par plusieurs de vos cibles. Comment trouveriez-vous la chose. Vous diriez encore que l'on a le droit d'avoir les opinions de ce parti et que ce n'est pas un motif pour le récuser ? Je n'en suis pas sûr. 
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Dans une démocratie un juge applique la loi indépendamment de ses opinions politiques, et il instruit à charge et à décharge. Vous avez le droit d'avoir des opinions de gôôôche ; personne vous le conteste ; vous avez le devoir de les garder par devers vous, si vous voulez que l'on ait confiance dans la justice. Mais votre corporation est sans doute une des plus ancrées dans ses certitudes, celle notamment de ne jamais se tromper. Il n'y a, hélas, pas d'exception, et monsieur Jean-Louis DEBRE, le Président d'un Conseil Constitutionnel qui vient de faire un coup de force (voir le billet d'hier en section 3), un chiraquien de toujours, s'est permis une remarque déplacée sur la prestation du Président SARKOZY envers qui il nourrit une hostilité rancie depuis que celui-ci a soutenu monsieur BALLADUR contre contre son maître.
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Alors, comme toujours avec les idéologues, vous jouez sur les mots, en prétendant que monsieur SARKOZY confond neutralité et impartialité. Vous n'êtes pas neutre madame, ça on le savait et pas davantage impartiale ; la preuve en est avec vos réponses. La seule attitude digne d'un vrai magistrat eût été le silence. Vous osez dire que ce n'est pas parce qu'on est engagés qu'on tombe dans la partialité ? Mais vous vous moquez du monde. Ou alors il aurait fallu que vous eussiez l'honnêteté de dire qu'en dépit des efforts d'impartialité qu'il est amené à faire, un juge reste marqué par ses choix idéologiques. Ce qui me semble être la bonne réponse. C'est votre certitude d'être dans le juste, votre absence d'interrogations sur vos pratiques, l'insensibilité des membres de votre syndicat pour les victimes qui vous rendent insupportable vous et vos semblables.
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Il me semblait que le symbole de la justice était celui d'une balance tenue en équilibre par une jeune femme aux yeux bandés. Vous avez les yeux bien ouverts et vous tenez effectivement une balance, mais l'un de ses plateaux pend à gauche. La preuve en est donnée par votre intervention dans les médias.
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vendredi 4 juillet 2014

4 juillet 2014. Deuxième billet. Aimeriez-vous être jugé comme monsieur Sarkozy ?

Franchement, aimeriez-vous être le justiciable d'un juge qui vous traite de "con" ? C'est bien le cas de monsieur SARKOZY et de madame THEPAUT, membre du Syndicat de la Magistrature, lequel par son militantisme et sa partialité à contribué à instaurer la légitime défiance du Peuple français à l'égard de la justice. Cette dame est amenée à instruire le cas d'un homme qu'elle déteste et dont elle a désapprouvé ouvertement le programme et la politique. Il me paraît très difficile d'être impartial dans ces conditions, quoi qu'en disent les médias à la botte.
Les réactions désolées des chatte-mites de la "drouate", le silence relatif des gens de la" gôôôche", tout cela est navrant. Quel spectacle. Normal Ier est sûr d'être réélu, dit-il à qui veut l'entendre. J'en suis moins assuré que lui, tant son parti est lui-même en état de décomposition avancée.
Je mets radicalement en doute les résultats du sondage qui affirme que les Français sont en majorité d'accord avec l'opinion que monsieur SARKOZY a été traité comme n'importe quel justiciable. Je pense que la question posée est biaisée. La bonne eût été : Trouvez-vous juste que monsieur SARKOZY ait été mis en garde à vue ?  Qu'il y ait matière à instruction (et encore) peut-être, mais qu'on traite un ancien Président de la République comme un malpropre m'est insupportable.
Apparemment, ni monsieur CAHUZAC, ni monsieur DESIR, ni monsieur CAMBADELIS n'ont eu à souffrir de leurs démêlées avec la justice. Le premier, pour autant que je le sache, n'a pas eu à passer en jugement, malgré un délit avéré. Les seconds ont été condamnés pour diverses raisons. Mais cela ne l'es a pas empêchés de gravir les échelons d'un cursus honorum peu reluisant.

jeudi 3 juillet 2014

3 juillet 2014. Nouvelles de la Résistance : Sagesse chinoise, toujours

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Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.
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"Lorsqu'un homme sans envergure occupe une place importante dans l'Etat, plus élevée sera sa fonction, plus dure sera sa chute. Aucun dirigeant, s'il n'a pas lutté pour la vérité ou la vertu, n'est mort de mort naturelle. Il ne montera jusqu'au ciel que pour s'écraser sur le sol."
(Yi jing : caractères simplifiés : 易 经, caractères traditionnels 易 經, pinyin : yì jīng)
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2. Commentaires.
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J'ai écouté hier soir l'interview du Président SARKOZY par messieurs Gilles BOULEAU et Jean-Pierre ELKABACH. En premier lieu, je dois dire que j'ai été extrêmement choqué de voir que ces deux journalistes ne cessaient d'interrompre le Président SARKOZY sans lui laisser le temps de développer ses réponses. Se "faire" un Président, fut-il honoraire, doit être un sport grisant pour ces messieurs qui gèrent le ministère de la parole.
Nous avons donc un Gouvernement qui a compté parmi ses rangs un ministre convaincu de fraude fiscale et qui n'a eu pour sanction que l'obligation de démissionner de ses fonctions (c'est bien le moins) et de perdre son poste de député, qui compte encore parmi ses rangs un Secrétaire d'Etat, lourdement condamné pour diverses raisons, un Garde des sceaux et un Premier Ministre, ex-Ministre de l'Intérieur, convaincus de mensonge (mais ce n'est pas nouveau ; voir le cas de monsieur CAHUZAC), un premier secrétaire qui a été lui aussi en délicatesse avec la justice, et un ministre qui lâche son cri du coeur : "Sarkozy, on va s'en occuper", avant de se reprendre après avoir pris conscience de sa bévue. Nous avons comme "Président" un monsieur qui a entretenu au frais du contribuable, dans les bureaux de l'Elysée, une dame avec qui il avait une liaison notoire et publique, depuis au moins 2006-2007 et jusqu'à 2014, date où elle a été congédiée avec l'élégance que l'on sait, et enfin, deux juges qui, au milieu de la nuit, sans s'être donné la peine de lire le rapport de plusieurs dizaines de pages à elles-transmis par les OPJ, mettent en examen (ce qui n'est pas mettre en cause) un homme qui n'a pu être assisté par son avocat, sous trois chefs d'accusation à vérifier. L'une de ses juges, madame Claire THEPAUT (et non THEPAULT comme je l'ai écrit par erreur dans un récent billet), est membre du syndicat de la magistrature, lequel s'enorgueillit de son mur des cons, et a été signataire d'un article appelant à voter pour monsieur HOLLANDE entre les deux tours de la dernière élection présidentielle.
Voilà donc la coalition des personnalités qui ont décidé de s'occuper de monsieur SARKOZY. (Notez que je suis resté factuel ; il n'y a rien dans ce que je dis qui ne puisse être vérifié.) Je leur souhaite bien du plaisir. L'homme qu'elle serve, j'ai nommé monsieur HOLLANDE, tombe tout à fait sous le coup de ce que dit le Yi Jing, et, si je ne souhaite pas sa mort physique bien entendu, je souhaite qu'il sorte éreinté de ce bras de fer qui le déshonore. Ils se gargarisent tous de l'impartialité de la justice républicaine ! Comme aurait dit COLUCHE, "Je rigole" ! Décidément, la politique à la française est assez peu ragoutante.
On aurait pu croire, à tort, que je reprenais à mon compte dans un récent billet les accusations portées contre monsieur SARKOZY dans l'affaire Bygmalion. Il n'en est rien. Je suis convaincu depuis longtemps que si les messieurs du Conseil Constitutionnel et leurs services avaient pu dénicher la moindre fraude dans ce domaine, ils se seraient fait un plaisir de l'exploiter.
Pendant ce temps, on passe sous silence que pendant l'année précédant la dernière campagne présidentiel, le PS a versé plus de 20 millions d'euros de salaire à des permanents lesquels se contentaient bien sûr de lire la Semaine de Suzette et Bécassine pendant tout le temps de ladite campagne.
J'aurais bien volontiers ouvert aujourd'hui un mur public des Imbéciles, et j'y eusse fait figurer un certain nombre de noms qu'il m'aurait été agréable de vous faire connaître. Mais je ne suis pas le Syndicat de la Magistrature et je ne tiens pas à être poursuivi pour injures, diffamations, etc. En revanche, je vous invite à ouvrir ce mur en privé, et à y inscrire tous ceux que vous jugerez dignes d'y être épinglé.
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3. Infos diverses.
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Accueil des ministres : voici le programme pour les prochains jours (via le Salon beige).

Jeudi 3 juillet
  • Arnaud Montebourg fera une allocution à l'occasion de la Soirée de l’Attractivité, de 19h30 à 20h au Collège des Bernardins (Paris 5ème).
  • Marisol Touraine se rend à Saint Yrieix-la-Perche (87) visiter hôpital Jacques Boutard et inaugurer le nouveau Centre de l'Obésité puis à Tulle (19) pour inaugurer l'IRM.
  • Aurélie Filippetti va au Théâtre de Fontainebleau (77) à 12h00 pour une allocution à la 11e Journée de la Création TV.
Vendredi 4 juillet
  • Arnaud Montebourg doit venir, entre 17h30 et 18h au débat de clôture des rencontres économiques d’Aix-en-Provence (13 - Université d'Aix-Marseille, site Schuman).
  • Benoît Hamon passe l'après-midi à Pau (64) au 87ème congrès national des enseignants d'écoles et classes maternelles publiques.
  • Marylise Lebranchu se rend en Corse (20) à une réunion avec les élus de l’Assemblée de Corse dans le cadre du groupe de travail sur la réforme institutionnelle
Samedi 5 juillet
  • Manuel Valls et son ami Bernard Cazeneuve partent à Mende (48) au rassemblement annuel des jeunes Sapeurs-Pompiers volontaires.
Dimanche 6 juillet
  • François Hollande passe la journée au Mont-Mouchet (43).
  • Michel Sapin doit intervenir à 8h45 et Laurent Fabius à 12h00 à Aix-en-Provence (13) aux Rencontres Economiques .

vendredi 21 mars 2014

A propos de la déclaration du Président Sarkozy

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Décidément, il faut le redire : ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.


Ce sera la lettre du Président SARKOZY aux Français.

"Ce que je veux dire aux Français
J'ai longuement hésité avant de prendre la parole. D'abord parce que je sais qu'il existe des sujets prioritaires pour nos compatriotes, à commencer par l'explosion du chômage. Ensuite, parce que, depuis deux ans, je me suis tenu à la décision de silence et de retrait que j'avais annoncée au soir du second tour de l'élection présidentielle de 2012. Contrairement à ce qui s'écrit quotidiennement, je n'éprouve nul désir de m'impliquer aujourd'hui dans la vie politique de notre pays. Je ne suis animé par aucune velléité de revanche et ne ressens nulle amertume à l'endroit des Français qui m'ont fait l'immense honneur de me confier, durant cinq ans, les rênes de notre pays. J'ai par ailleurs trop conscience des peines, des souffrances et des inquiétudes qu'endurent chaque jour tant de nos compatriotes pour ne pas mesurer la chance qui m'a si souvent accompagné tout au long de ma vie. Cette réalité mêlée à mon tempérament fait qu'aussi loin que je m'en souvienne je n'ai jamais aimé me plaindre. À 59 ans, il est sans doute trop tard pour changer. En tout cas, sur ce point…
Et pourtant, je crois qu'il est aujourd'hui de mon devoir de rompre ce silence. Si je le fais, c'est parce que des principes sacrés de notre République sont foulés aux pieds avec une violence inédite et une absence de scrupule sans précédent. Si je le fais par le moyen de l'écrit et non celui de l'image, c'est parce que je veux susciter la réflexion et non l'émotion.
Qui aurait pu imaginer que, dans la France de 2014, le droit au respect de la vie privée serait bafoué par des écoutes téléphoniques? Le droit au secret des conversations entre un avocat et son client volontairement ignoré? La proportionnalité de la réponse pénale, au regard de la qualité des faits supposés, violée? La présomption d'innocence désacralisée? La calomnie érigée en méthode de gouvernement? La justice de la République instrumentalisée par des fuites opportunément manipulées?
Que chacun réfléchisse à ce bref inventaire car demain il pourra, à son tour, être concerné. C'est de moi qu'il s'agit aujourd'hui. Je ne suis pas une victime. Je peux me défendre. Je peux en appeler au bon sens des Français, de gauche comme de droite. Tous n'auront pas et n'ont pas cette chance.
Ancien président de la République, je suis devenu un citoyen comme les autres. C'est la règle démocratique. Qui d'ailleurs pourrait prétendre que je l'ai, si peu que cela soit, enfreinte? En vingt mois, j'ai subi quatre perquisitions qui ont mobilisé trois juges et quatorze policiers. J'ai été interrogé durant vingt-trois heures parce que l'on me suspectait d'avoir profité de la faiblesse d'une vieille dame! Des milliers d'articles rédigés à charge ont été publiés. Sur le sujet, que reste-t-il de cette boue complaisamment répandue? Rien, si ce n'est une décision de non-lieu après que toutes les investigations possibles ont été engagées. J'ai eu envie de crier: «Tout cela pour cela.» Mais je n'ai rien dit au nom du devoir que me créent les responsabilités qui furent les miennes. J'ai tout accepté, confiant dans la justice et surtout dans la vérité.
Et que dire de la prétendue affaire Karachi où, après des années d'enquête, les magistrats ont fini par découvrir que je n'y avais, au final, assumé aucune responsabilité. Là aussi, cela n'a pas empêché des centaines d'articles à charge.
Puis l'on s'est aperçu que j'avais été le seul de tous les candidats à avoir dépassé, durant la campagne présidentielle de 2012, les montants de dépenses autorisés! De ce fait, je fus reconnu fautif d'un dépassement de 2,1 %. La sanction fut, pour la première fois dans l'histoire de la République, la suppression de 100 % des financements publics. Le 9 juillet 2013, il nous a fallu rembourser 11,3 millions d'euros, dont j'étais caution à titre personnel. Grâce aux soutiens de 137.000 Français et à la mobilisation de ma famille politique, ce fut réalisé en deux mois. Comment leur dire mon immense reconnaissance? Cette fois encore, je n'ai rien dit. J'ai tout accepté.
Sans l'ombre d'une preuve et contre toute évidence, me voici accusé d'avoir fait financer ma campagne de 2007 par M. Kadhafi. On a parlé d'un virement de 50 millions d'euros! Un détail… Après des mois d'enquête, des dizaines de commissions rogatoires, la justice n'a trouvé ni virement, ni banque de départ, ni banque d'arrivée. Toute l'accusation repose sur les témoignages «crédibles» du fils de M. Kadhafi et de son entourage, sans doute une référence morale, et de celui de M. Takieddine, dont on connaît aujourd'hui le passif judiciaire.
J'ai déposé plainte contre Mediapart pour faux et usage de faux à la suite de la publication d'un faux grossier. Ma plainte a paru suffisamment crédible pour que ses dirigeants soient placés par la justice sous statut de témoin assisté.
Le simple bon sens devrait amener à considérer que la guerre que nous avons conduite en Libye a duré dix mois. Durant cette période, si M. Kadhafi avait eu le moindre document à utiliser contre moi, pourquoi ne l'a-t-il pas fait, alors même que j'étais le chef de la coalition contre lui?
Or voici que j'apprends par la presse que tous mes téléphones sont écoutés depuis maintenant huit mois. Les policiers n'ignorent donc rien de mes conversations intimes avec ma femme, mes enfants, mes proches. Les juges entendent les discussions que j'ai avec les responsables politiques français et étrangers. Les conversations avec mon avocat ont été enregistrées sans la moindre gêne. L'ensemble fait l'objet de retranscriptions écrites dont on imagine aisément qui en sont les destinataires!
Ajoutant l'illégalité à l'illégalité, on n'hésite pas à publier des extraits tronqués et mensongers de ces mêmes enregistrements. Qui a donné ces documents alors même qu'aucun avocat n'a accès à la procédure? Les seuls détenteurs en sont les juges ou les policiers… Sont-ils au-dessus des lois sur le secret de l'instruction?
On me met sur écoute en septembre 2013 pour des faits supposés de corruption qui auraient été commis en 2007! On le fait, non parce que l'on dispose d'indices, mais parce que l'on espère en trouver. Aujourd'hui encore, toute personne qui me téléphone doit savoir qu'elle sera écoutée. Vous lisez bien. Ce n'est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l'Allemagne de l'Est et les activités de la Stasi. Il ne s'agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l'endroit de ses opposants. Il s'agit de la France.
Suis-je en droit de m'interroger sur ce qui est fait de la retranscription de mes conversations? Je sais, la ministre de la Justice n'était pas au courant, malgré tous les rapports qu'elle a demandés et reçus. Le ministre de l'Intérieur n'était pas au courant, malgré les dizaines de policiers affectés à ma seule situation. De qui se moque-t-on? On pourrait en rire s'il ne s'agissait de principes républicains si fondamentaux. Décidément, la France des droits de l'homme a bien changé…
Heureusement, des milliers d'avocats, quelles que soient leurs sensibilités, ont décidé que trop, c'était trop. Avec le bâtonnier à leur tête, ils veulent faire entendre cette vérité qu'un avocat dans l'exercice de ses fonctions doit être protégé de la même manière qu'un journaliste. Dans la République, on n'écoute pas les journalistes, pas davantage que les avocats dans l'exercice de leurs fonctions!
Mais cela n'est pas tout. Mon propre avocat se trouve accusé d'avoir abusé de son influence auprès de notre juridiction suprême. Cette fois, fini de rire, car c'est à pleurer d'indignation. Son «crime»: être l'ami depuis trente ans d'un avocat général à la Cour de cassation, un des plus fameux juristes de France, à qui il a demandé des avis sur la meilleure stratégie de défense pour son client. Le problème, c'est que le client, c'est moi. Alors «le conseil» devient un «trafic d'influence» supposé. Peu importe que ce magistrat ne puisse exercer la moindre influence sur une chambre criminelle dans laquelle il ne siège pas. Détail, encore, que le gouvernement monégasque ait solennellement déclaré qu'il n'y avait jamais eu la moindre intervention. Dérisoire, le fait que le poste, auquel ce magistrat postulait pour après sa retraite, ait été pourvu un mois avant qu'il ait pensé à en signaler l'existence à mon avocat.
Tout ceci ne résiste pas à l'évidence. Eh bien, cela n'a pas empêché trois juges et vingt policiers de multiplier les perquisitions aux domiciles et au bureau de mon avocat, quatorze heures durant! Après avoir démonté sa machine à laver et exigé, qu'au moment de sa douche, à 6 h 30 du matin, il laissât la porte ouverte. La juge en charge est repartie avec ses téléphones. Dois-je considérer comme une anecdote le fait que cette magistrate soit membre du Syndicat de la magistrature? Ce syndicat désormais célèbre pour avoir affiché dans ses locaux le tristement fameux «mur des cons», où j'occupe une place de choix! Dois-je considérer qu'il s'agit d'un exercice serein et impartial de la justice? Augmenterai-je la gravité de mon cas en informant mes lecteurs que l'un des juges qui enquêtent sur le prétendu financement Kadhafi est celui-là même qui a signé, en juin 2012, l'appel des quatre-vingt-deux juges d'instruction, dont le ciblage de ma personne et de ma politique est transparent? Au moins dois-je être tranquillisé sur la clarté des opinions politiques d'un magistrat dont le devoir est pourtant d'enquêter à charge et à décharge. Pour la charge, je crois que l'on peut être confiant, mais pour la décharge… Quel justiciable voudrait connaître une situation semblable?
Et pourtant, envers et contre tout, je garde confiance dans l'institution judiciaire, dans l'impartialité de l'immense majorité des juges, dans la capacité de la justice à ne pas se laisser instrumentaliser.
Mon propos n'est pas de me plaindre. Je ne demande à personne de s'apitoyer sur mon sort. Ce texte est un appel à la conscience, aux convictions, aux principes de tous ceux qui croient en la République.
Aux Français qui n'ont pas voté pour moi, je demande d'oublier mon cas personnel et de penser à la République et à la France. Au nom de leurs propres convictions, peuvent-ils accepter ces violations répétées de nos principes les plus chers?
À ceux qui me sont attachés, je veux dire que je n'ai jamais trahi leur confiance. J'accepte tous les combats à condition qu'ils soient loyaux. Je refuse que la vie politique française ne fasse place qu'aux coups tordus et aux manipulations grossières.
Je veux affirmer que je n'ai jamais demandé à être au-dessus des lois, mais que je ne peux accepter d'être en dessous de celles-ci.

Enfin, à tous ceux qui auraient à redouter mon retour, qu'ils soient assurés que la meilleure façon de l'éviter serait que je puisse vivre ma vie simplement, tranquillement… au fond, comme un citoyen «normal » !

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2.Commentaires.

J'ai regardé hier soir, assez tard, les informations sur la chaîne BFMTV. Savez-vous qui on  a interrogé après la publication anticipée de la déclaration du Président SARKOZY ? Madame MARTRES, la Présidente du Syndicat de la Magistrature, mise en examen pour sa responsabilité dans l'affaire dite du Mur des Cons, (laquelle a valu à monsieur Clément WEIL-RAYNAL, le révélateur de ce scandale, d'être licencié par la chaîne de télévision qui l'employait). Ce grand esprit s'est offusqué de l'atteinte à la justice. Mais le Président SARKOZY cite des faits, et elle répond, c'est classique avec les idéologues, par un chapelet d'idées toutes faites.
BFMTV a cité les anathèmes du nullissime Harlem DESIR qui, en matière de condamnation, n'a rien à envier à nombre de justiciables. Elle a cité les réactions de monsieur VALLS dont il y a beaucoup à dire en matière de dissimulation et de mensonges. Nous avons eu droit aussi à l'interview de monsieur LE GUEN, un député PS. Je dois dire que sa réaction a été très modérée et qu'elle m'a paru gênée. Les ténors de la droite ont peu figuré dans ce tableau réactionnel ; on ne les a pas interviewés en direct, et leurs propos, quand on les a rapportés, m'ont paru bien mous. Monsieur AYRAULT s'étrangle, mais enfin, à la différence du Président SARKOZY, sa condamnation à six mois de prison avec sursis (une condamnation amnistiée et qui, je dois le dire, ne me paraît être très justifiée car sa responsabilité personnelle n'était pas engagée) n'en fait pas une référence en matière de donneurs de leçons.
L'un des juges chargés de l'instruction est membre du Syndicat de la Magistrature ! Bel exemple d'impartialité !
Jamais nous n'avons été plongé dans un tel magma de mensonges, de coups bas, d'ignominies, par des dirigeants peu dignes de la fonction. Comme dit un proverbe du Nord : "La caque sent toujours le hareng". Et le socialisme sent toujours la dictature. Finalement, la référence à la STASI est assez justifiée, disons par voie d'analogie plus que par voie d'identité.
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3. Informations diverses.-

Accueil de Najat Belkacem à Vénissieux vendredi 21 mars.

Najat Belkacem sera au Parc Dupic (derrière la mairie) à Vénissieux, vendredi à 12h. Elle y soutient le candidat Lofti Ben Khelifa, PS, anti famille, qui se présente contre M. Christophe Girard, candidat du Rassemblement de la Droite et du Centre à Vénissieux. Christophe Girard a signé la charte de LMPT.
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Accueil de Vincent Peillon à Toulon vendredi 21 mars.

Vincent Peillon sera 5 rue Berthelot à Toulon demain vendredi 21 mars à partir de 15h30. Il viendra soutenir Robert Alfonsi et son équipe de la Gauche et des Écologistes à sa permanence de campagne.
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Les eurocrates et l'Ukraine : une vidéo.
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=3_ijU9fPy6g
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Les intermiteux du spectacle sont chouchoutés par la police ! 
Ils sont moins violents et moins dangereux que les Français de La Manif Pour Tous, non ?


On sait pertinemment que leur régime de chômage plombe les comptes sociaux. Mais ils sont utiles à ce gouvernement dont ils véhiculent les idées et les valeurs, de gôôôôche ! 

mercredi 12 mars 2014

Nouvelles de la Résistance : l'idéologie scientiste est totalitaire

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Plus que jamais il nous faut être courageux ! C'est ce que nous rappelle notre devise :

Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. La citation du jour.

Je pense que vous ne m'en voudrez pas si je vous cite encore Tzvetan TODOROV, et son livre, Le Jardin imparfait. Voici comment il décrit les dérives dont les scientistes, grands inspirateurs des hommes politiques et surtout de ceux qui sont actuellement au pouvoir :

"De surcroît, les exigences idéologiques deviennent rapidement un pur prétexte à la répression dont l’unique objectif est de maintenir au pouvoir le groupe qui a réussi à s’en emparer. De sorte que ces États qui se réclamaient de la science s’emploient en pratique à écarter tout esprit libre de recherche, toute argumentation se fondant sur la seule raison ; dans leur existence effective, ils se rapprochent curieusement des régimes autoritaires s’inspirant du conservatisme, et cultivent la même vertu de soumission. Dans un État totalitaire, on cherche à contrôler la conformité à la morale plutôt que de laisser chacun s’en occuper ; en ce sens, on peut dire que la morale y est remplacée par la politique. Au lieu de se poser des questions, l’individu soit se soumettre à la règle du groupe entier." 
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2. Commentaires.

Faut-il commenter vraiment ce qui est en train de devenir une évidence ? Nous sommes dans un régime, non point autoritaire - si c'était le cas, la sécurité publique serait mieux assurée - mais de nature totalitaire, un système qui nie les droits de la conscience, et fait de la loi l'étalon moderne des obligations morales. Rien ne les arrête pour arriver à leur fin, jusques et y compris le mensonge. Dans un récent billet, je disais que, dans l'affaire des écoutes madame TAUBIRA avait défendu brillamment sa cause sur TF1, mais qu'elle mentait. Voilà qui s'est avéré, deux jours plus tard, tristement juste. Pouvez-vous imaginer que François le minuscule, MENTON POINTU et le Garde des Sceaux étaient ignorants des écoutes téléphoniques visant le Président SARKOZY ? Ils ne l'étaient pas et monsieur HOLLANDE lui-même, en avançant qu'il "surveillait l'ancien Président et savait tout ce qu'il faisait" s'est trahi.
Afin que les choses soient claires, et pour s'en tenir aux faits, il est tout de même invraisemblable que des écoutes prolongées sur un an n'aient, semble-t-il, pas permis d'avancer dans le supposé financement de la campagne présidentielle de monsieur SARKOZY par la LIBYE. Ensuite, si des faits délictueux sont mis en évidence, il est non moins anormal qu'ils n'aient pas été dénoncés à la justice pour être jugés et punis. La durée des écoutes donne à penser que des ordres venus de haut ont été donnés pour essayer de coincer monsieur SARKOZY, à tout prix, et au moment choisi par ces apprentis sorciers. Il ne semble pas que monsieur CAHUZAC, dont les tripatouillages financiers sont avérés, aient fait l'objet d'une telle surveillance ; elle aurait pu, sait-on jamais, permis peut-être de prouver que les transferts clandestins de fonds à l'étranger excédaient largement les 600 000 euros qu'on lui impute.
Ils appellent bien ce qui est mal, et mal ce qui est bien. Ils font partie de cette caste qui se croit tout permis parce qu'ils se voient investis du pouvoir par le Peuple, (ou du contre-pouvoir par ce même Peuple, pour ce qui est de la minable opposition représentée par l'UMP). En vérité, ils sont tous d'accord pour se partager le gâteau, et, dans notre Patrie, la démocratie est une vaste mascarade .
ROUSSEAU  voulait que par la vertu du Contrat social, l'homme s'aliène totalement au service de la communauté. Quand la communauté est un clan, l'aliénation devient un esclavage... Ils nous font rire quand ils prétendent que l'amour de Dieu et l'obéissance à ses décrets à travers la personne de son Fils est une aliénation épouvantable. Je préfère obéir à Dieu qu'aux hommes quand il s'agit de choisir entre le bien et le mal (lequel n'est que la privation d'un bien).
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3. Infos sur la Résistance (via le salon beige et diverses sources).
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Une police cynique : article publié par les Quatre Vérités (extrait).


C’est Jean-Marie Salanova, directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines qui, interpellé sur le chantage que ses personnels ont fait subir à la jeune étudiante russe Anna, sommée d’espionner et dénoncer ses amis de la « Manif’pour tous », sous peine de voir sa demande de naturalisation recevoir un avis défavorable, déclare sans la moindre gêne qu’« il a été constaté qu’elle était en contact avec des groupes manifestant sur la voie publique », et estime qu’«Il est tout à fait légitime de se renseigner sur ces actions, poursuit-il.. » Ces actions, selon le policier qui a menacé Anna, consistent à « continuer à manifester alors que la loi sur le mariage pour tous a été votée. » (Comme si les gens de gauche s’étaient abstenus de manifester, en de très nombreuses occasions, contre des lois dûment votées et d’obtenir ainsi leur abrogation ! alors que contester la législation existante est parfaitement licite, pourvu que ce soit sans violence et sans s’opposer à son application, restrictions que les mouvements de gauche ont largement ignorées quand ils se sont opposés, pour ne citer que quelques exemples récents, à une réforme des retraites, à la CPE, ou aux lois antérieures sur le mariage, l’avortement, etc.)
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13 mars : accueil de Christiane Taubira à Antony (92).

Christiane Taubira viendra à Antony (Ecole Ferdinand Buisson, près de la gare RER Antony) le jeudi 13 mars 2014 à 20h30 pour soutenir la liste "Antony avec vous" (PS, PRG, EELV, Défi pour Antony et Citoyens à Antony).

Il convient, pour ceux qui le peuvent, d'accueillir dignement, la championne du mensonge d'état.