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vendredi 31 août 2018

Vendredi 31 août. Nouvelles du pari bénédictin. Les Gaulois ne résistent pas au changement , ils résistent à monsieur Macron.


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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Ce billet se propose de répondre très modestement à monsieur MACRON, qui, à l’étranger, ose critiquer ses compatriotes en les comparant à des Gaulois réfractaires au changement, vante la plasticité des luthériens (comme si l’on pouvait opposer les adeptes d’une religion aux membres d’un peuple, pure absurdité) et prétend ensuite que sa réflexion est un trait d’humour.
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LIN YUTANG DEFINIT L’HUMOUR…
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"L’humour est une tournure d’esprit. Bien plus c’est une opinion, une manière d’envisager l’existence. L’humour, cette fleur, s’épanouit chaque fois qu’au cours de l’évolution d’une nation se produit une surabondance d’intelligence capable de disséquer les éléments de l’idéal ; l’humour, n’est-ce pas l’intelligence faisant sa propre critique ? Dans toute période de l’histoire où l’humanité a été à même d’apercevoir sa propre vanité, sa petitesse, ses folies et ses inconséquences, un humoriste a surgi, que ce soit CHUANGTSE en Chine, Omar KHAYYAM en Perse, ou et bien ARISTOPHANE en Grèce. L’époque athénienne aurait été infiniment plus pauvre sans ARISTOPHANE, et l’héritage intellectuel de la Chine aurait été bien moindre sans l’existence de CHUANGTSE (ZHUANG ZI)."
In
LIN Yutang
chinois simplifié : 林语堂 ; chinois traditionnel : 林語堂 ; pinyin : Lín Yǔtáng.
La Chine et les Chinois. Traduit de l’anglais par S. et P. BOURGEOIS. (Petite Bibliothèque Payot, N°316.)
Éditions Payot & Rivages, Paris, 2003. ‘Page 100)
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…ET PHILIPPE MURAY PARLE DU CHANGEMENT
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"Tout est violence dans l’univers, mais les analphabètes modernes d’où proviennent cette violence, ne cessent de nous dire que tout est bien. C’est ainsi que, l’été dernier, alors que d’effrayantes inondations submergeaient l’Europe de l’Est, notamment l’Allemagne et la Tchécoslovaquie, et que l’on se demandait si le climat n’était quand même vraiment pas détraqué, un hebdomadaire avait tranché avec un titre admirable : « Le climat ne détraque pas, il change. » Appliquée au temps, c’est la rhétorique analgésique de l’époque dans tous les domaines : la famille n’est pas en miettes, elle change ; l’homosexualité, soudain toute-puissante et hérissée d’associations de vigilance, n’est pas au moins, per se, une étrangeté à interroger, c’est la sexualité en général qui change. Et ainsi de suite. Autrement dit et pour en revenir aux intempéries, ne vous accrochez pas à une vision du climat passéiste. Si vous recevez un jour le ciel sur la gueule, ne vous dites pas que c’est la fin du monde, pensez qu’il pleut du moderne ; ou qu’il tombe de la merde, c’est la même chose. Et, le jour de l’Apocalypse, ne vous dites pas non plus que c’est la fin du monde, dites-vous que ça change."
In
Philippe MURAY.

Exorcismes spirituels IV. Essais. Chapitre Ce n’est qu’un début.
Les Belles Lettres, Paris, 2010 [quatrième tirage]. (Page 269.)
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COMMENTAIRES. PERSONNELS.
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(a) Question : est-il honteux, passéiste ou rétrograde de s’opposer à des changements quand ceux-offensent gravement la vie humaine, la morale, la vie sociale ? Si nous résistons aux changements imaginés par monsieur MACRON, ce n’est pas parce qu’il nous impose des changements, c’est parce que le changement pour le changement n’a strictement aucun sens. Et s’il est exact qu’il y a des choses à changer dans notre patrie, ce n’est pas forcément dans le sens de l’économisme, de la mondialisation cataclysmique et de l’ouverture inconsidérée et non discernée, de nos frontières.
(b) Si monsieur MACRON, homme fort intelligent, s’était moqué de lui-même, en parlant de ses compatriotes, dans un pays étranger, et en les critiquant (ce qui est tout de même insupportable), en expliquant qu’il s’y est sans doute mal pris pour accueillir leur assentiment à ses innovations, alors oui, il aurait fait preuve d’humour. Mais, s’il est très intelligent, monsieur MACRON n’a pas fait sa propre critique et il ne rentre pas dans la définition de l’humour donnée par LIN Yutang.
(c) Il est parfois bon de résister. Je pense au sept frères martyrs dont nous parle le deuxième livre des Macchabées, en son chapitre 7, versets 1 et suivants, et qui ont préféré mourir plutôt que de manger de la viande de porc, chose interdite par la Torah, je pense à l’attitude admirable de la mère de ces sept jeunes gens, qui finit elle-même par être tuée, et je pense cet ANTIOCHUS EPIPHANE qui, fort de son pouvoir voulut imposer à ses sujets juifs, ses propres innovations. Nous devons à la résistance au changement du peuple juif, de ne pas avoir cédé aux sirènes du retour à l’animalité.
Il faut bien comprendre une chose : la résistance au changement, dénoncée par monsieur MACRON, c’est la résistance d’un peuple qui, confusément pour l’instant, ne veut pas être dépossédé de lui-même. C’est à ce point crucial que le parieur bénédictin doit agir : il ne refuse pas le changement, bien au contraire, mais il ne se fait aucune illusion sur la nature fondamentalement pécheresse d’une humanité sans Dieu. Il le fait savoir et il s’efforce de vivre en conformité avec sa foi.

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MES CHRONIQUES.
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CHRONIQUE DES CINGLÉS.

Une raison de plus pour ne pas vouloir de cette Europe-là.

CHRONIQUE DE LA CRISE DANS L’ÉGLISE.



CHRONIQUE DE LA MODERNITE POST-MODERNE.

Tant mieux !

Hélas, le cadavre bouge encore !

CHRONIQUE DES CHANCES POUR LA FRANCE ET L’EUROPE ET DE LA RÉSISTANCE À CES CHANCES-LÀ.

Je ne dis pas que j’approuve l’attitude des locataires. Mais j’affirme que les  pouvoirs publics se moquent éperdument de l’opinion des Français avec cette politique aveugle de l’absence de politique vis-à-vis de l’immigration clandestine.





CHRONIQUE DE LA MACRONIE.

Jupiter ose critiquer les Gaulois parce qu’ils résistent au changement ? Lisez donc ce que dit Philippe MURAY. Et diffusez cette analyse dévastatrice. Nous ne voulons pas du changement voulu par monsieur MACRON. Foi de Gaulois.

Bien vu !

Je me marre aurait dit COLUCHE qui décidément nous manque.

Le réel est ce qui nous résiste !


jeudi 29 septembre 2016

29 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Addendum au billet sur les Gaulois. La parole d'un grand cardinal africain.

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Chers lecteurs, voici un lien vers le site du Salon beige qui permet de comprendre la valeur symbolique de l'ancrage de nos origine dans les Gaulois. Nous devons cet éclairage à un grand évêque africain, le cardinal SARAH.

29 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Des Gaulois et des Francs, à propos d'une polémique !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "Exemple 6. La IIIe République a élu VERCINGÉTORIX premier héros national. D’où la bizarrerie des manuels scolaires qui parlaient de « nos ancêtres les Gaulois », puis faisait remarquer à un certain moment, que la Gaule s’appelle désormais la France sans que rien n’explique ce changement de nom. Il s’agissait surtout de ne pas faire commencer l’histoire de la France par celle des Francs, laquelle s’ouvre par le baptême de CLOVIS. La République luttait alors contre les survivances de l’Ancien Régime, et contre l’Église catholique romaine. Choisir VERCINGÉTORIX, adversaire des Romains, c’était faire d’une pierre deux coups."
In
Rémi BRAGUE.
Modérément moderne.
Chapitre 12. Comment on écrit l’histoire. Section La réécriture de l’histoire.
Flammarion, Paris, 2014, p. 282.

(b) "Celui qui de trois mille ans/Ne sait pas se rendre le compte,/ Qu’il reste dans l’obscurité, sans expérience/Et vive au jour le jour."
GOETHE, traduit et cité par Rémi BRAGUE, même ouvrage que ci-dessus, même chapitre. Section L’histoire comme élargissement du regard, p. 286.
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2. COMMENTAIRES.
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Les médias, les responsables socialistes, les ennemis de Nicolas SARKOZY ont beaucoup glosé sur l’affirmation que notre ex-président nous assénée quant à nos ancêtres les Gaulois. Les deux partis ont à la fois raison et tort. Raison ? Parce que la troisième République, comme le note avec finesse et pertinence Rémi BRAGUE a tout fait pour effacer de la mémoire collective les véritables fondements de notre patrie (lesquels, selon moi, se distinguent des origines), et a porté à un niveau hautement symbolique la noble lutte du chef arverne contre l’envahisseur romain, au point de l’identifier à ce fondement, alors qu’il n’est qu’un élément important de l’origine de notre peuple.
Mais les deux ont tort. Nul, en effet, ne s’est avisé d’analyser les raisons qui ont transformées la Gaule en France. Et il a fallu qu’un pape polonais ose poser à REIMS même, la question précisément fondamentale : "France qu’es-tu fait de ton baptême ?" C’est en effet avec le baptême de CLOVIS par saint RÉMI que naît la France, conquise par les guerriers francs. C’est à ce moment précis que la Gaule devient la France, le pays des Francs. Du reste, c’est ainsi que les Arabes qualifieront les croisés : les Francs !
Il ne fait aucun doute que notre chère patrie, dans ses mœurs, comme dans sa langue (la plus germanique des langues latines) est le produit d’un métissage très complexe entre les peuples celtes, refoulés en Bretagne, ou assimilés en Auvergne et en Alsace, les peuples germaniques, dont les Francs saliens, et le peuplement romain. C’est là ce que j’appelle les origines.
Mais il est non moins vrai que le fondement, (ce qui a permis à la France de durer pendant tant de siècles, de traverser de si dures épreuves), est son attachement au Dieu de Jésus-Christ. Il a fallu la lâcheté d’un Jacques CHIRAC et le fanatisme d’un Lionel JOSPIN pour refuser que l’on inscrivît dans le Traité constitutionnel européen les origines chrétiennes de l’Europe en général (et de la France en particulier). Nous payons cher cet abandon, cette lâcheté,, ce mensonge ce refus de devenir vrai en prenant en compte le réel. Je reviendrai, avec Fabrice WILHELM, sur cette hallucination intérieure qui fait que l’idéologie se moque de la réalité.
Alors avec l’immense poète qu’est GOETHE, affirmons que tous ces gens qui nient le réel n’ont qu’une chose à faire s’ils veulent rester dignes, c’est de rester dans l’obscurité, leur véritable demeure.
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3. INFORMATIONS DIVERSES
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Voilà où nous en sommes arrivés ! 

Du site du salon beige, ce commentaire de la décision du Conseil d’Etat , rendue par des juges moralement corrompus :


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Sur la Michelade, cet article du Salon beige.

"Le 29 septembre 1567 : massacre des catholiques par les Huguenots dit de « la Michelade ».

« La Michelade » est le nom donné au massacre de quatre-vingts à quatre-vingt-dix catholiques, moines, clercs, par des émeutiers protestants le 29 septembre 1567 à Nîmes. 5 ans avant la Saint Barthelemy ! Ce massacre dure 2 jours, mais les livres d'histoire ne parlent que de la seconde sans expliquer ce que les Huguenots ont fait avant !
Le premier consul Guy Rochette, un catholique nommé de façon très contestée, tente en vain d'apaiser les émeutiers, et se voit contraint de se réfugier chez l'évêque Bernard d'Elbène. Le vicaire général et une vingtaine de moines ou clercs, sont incarcérés. Le 30 septembre 1567, ils sont enlevés, massacrés et jetés dans un puits de la cour de l'évêché. Lors de travaux trois siècles plus tard, les corps sont retrouvés empilés au fond du puits.
Les émeutiers pillent également les églises catholiques de la ville, et tentent de démolir le clocher de la cathédrale en le sapant à sa base. Le premier consul est arrêté à son tour. L'évêque s'échappe et se rend pendant la nuit à Tarascon, grâce à un soldat protestant, Jacques Coussinal."

Bien entendu, nos livres d’histoire, rédigés à la gloire de la République, ne parleront que de la saint Barthélémy (une horreur, une tache ineffaçable de la vie de Charles IX, c'est l'évidence).
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Du site du Boulevard Voltaire, une illustration de la manipulation de l’histoire par les gens qui prétendent nous gouverner. A lire absolument.


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Un petit clin d'oeil de La Manif Pour Tous à ceux qui la croient mortes ! Du site du salon beige.



Étonnant. Monsieur BERGE n'a pas encore dit d'insanités à propos de la future manifestation. Peut-être passera-t-il à l'acte en allant du voeu de flanquer une bombe au milieu des manifestants à sa r réalisation ?

lundi 16 mai 2011

Présence des Celtes

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Voilà un livre que je regrette pas d'avoir depuis peu en ma possession. Dans cet ouvrage érudit, documenté, plein d'humour et aussi de nostalgie, A. RIVOALLAN parle avec amour des peuples celtiques, en décrit les richesses et les faiblesses et nous apprend ce que les histoires officielles (anglaises et françaises notamment) s'efforcent de nous cacher au mépris de la vérité. Il dit ceci qui mérite d'être relevé :


Il faut accueillir avec réserve "toute affirmation qui tend à présenter l'Italie, l'Espagne et la France comme les 'soeurs latines' : la langue française est de mère latine ; la loi française est de droit romain ; certains traits de l'esprit français ont des parentés latines : surtout ceux qui doivent plus au polissage des longues écoles qu'au jaillissement spontanée de la verve populaire. Mais le caractère français est resté gaulois : non seulement au sens grossier où ceux qui méprisaient cette ascendance ont tenté de rejeter ce mot, mais par son amour de l'indépendance, sa soif d'égalité, son courage devant le péril, son irrespect des augures et des pontifes, - d'un mot, son individualisme presque ingouvernable. Entre la masse électorale qu'il faut amener, par un concert de la presse, à accepter au seuil d'une guerre l'idée d'union nationale, et les chefs qu'un à un, et plus d'une fois chacun, dut convaincre l'éloquence de VERCINGETORIX, - quelle différence fondamentale ? C'est le même peuple, malgré tous les mélanges survenus sur son antique sol, avec les mêmes travers souvent désastreux, les mêmes vertus souvent admirables. La France est une nation à base celtique, pliée au joug romain, saupoudrée de Barbares promptement assimilés." (A. RIVOALLAN. Présence des Celtes, Librairie celtique, Paris, sans date, mais après 1956.)


Ce livre nous apprend aussi une curieuse coutume que nous pensions avoir été inventée au XXe siècle, celui de la grève de la faim : "...Celui qui croit avoir à se plaindre d'un personnage plus haut placé ne recourt pas à la justice formelle, mais [...] à cette puissance diffuse de la morale sociale. Il va s'asseoir sur le seuil de celui qui l'a lésé et refuse tout aliment jusqu'à ce que son bon droit soit reconnu." Madame THATCHER n'a pas hésité à laisser mourir de faim un chef irlandais qui avait utilisé cette procédure pour qu'on rende justice à son peuple que les Anglais avaient si durement, si longuement opprimé, asservi et spolié. Elle n'en avait cure, la future baronne. C'est que la Constitution du Royaume-Uni ne commence pas comme celle de la République d'IRLANDE : "Au nom de la Très Sainte Trinité, de qui émane toute autorité et à qui doivent se référer comme à leur fin suprême tous les actes, aussi bien des hommes que des Etats, nous peuple, d'EIRE, reconnaissant humblement toutes nos obligations envers notre Divin Seigneur Jésus-Christ, qui a soutenu nos pères dans tous les siècles de nos épreuves..." Oui ! Vous lisez bien. Ce texte a été écrit et voté en 1937. Puisse la verte ERIN ne jamais renier Celui à qui elle doit d'avoir subsister pendant des siècles, puissent ses chefs religieux reconnaître publiquement les erreurs et les honteux silences dont ils se sont rendus coupables, et puissent nos chers irlandais continuer à faire briller leur langue tout en célébrant la saint Patrick.