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vendredi 11 octobre 2019

Vendredi 11 octobre 2019. Mes chroniques : du terrorisme et de la bécasse. Réflexions iconoclastes !


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CHRONIQUE DE LA PRÉFECTURE DE POLICE ET DU TERRORISME RÉUNIS.
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Et voilà qui n’a pas troublé le Préfet de police…

Et c'est un ex élu socialiste qui le dit.

...alors que monsieur CASTANER fait semblant de l’être.


Comment harponner l’État français.


De deux choses l’une…

De deux choses l’une : ou bien monsieur TRAORE est français et il doit être poursuivi pour apologie du terrorisme, ou bien il ne l’est pas, et il doit être expulsé et renvoyé dans son pays d’origine.

Il avait raison. Il a dit la vérité. Il doit être exécuté.

C’est à ce même journaliste que l’on doit la découverte du « mur des cons », découverte pour laquelle il a été sanctionné, déjà.
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CHRONIQUE DES CINGLÉS.
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On se demande si ce député a bien toute sa raison.

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CHRONIQUE DES BÉCASSES ET DES BÉCASSINS.
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Les jeunes manifestent contre le réchauffement climatique.

Réponse d'un journaliste de Skynews Australie aux jeunes qui ont récemment manifesté pour le climat (Transmis par un ami parisien).
"Vous êtes la première génération à avoir demandé la climatisation dans chaque salle de classe ; vos leçons sont toutes faites à l'ordinateur ; vous avez une télévision dans chaque pièce ; vous passez toute la journée à utiliser des moyens électroniques ; au lieu de marcher pour aller à l'école, vous prenez toutes sortes de moyens de transports. Vous êtes les plus grands consommateurs de biens de consommation de toute l'histoire, vous achetez sans cesse les vêtements les plus chers pour être " tendance" votre protestation est annoncée par des moyens numériques et électroniques.
Les gars, avant de protester, éteignez la climatisation, allez à l'école à pied, éteignez vos téléphones et lisez un livre, faites un sandwich au lieu d'acheter de la nourriture de chez Mc Do.
Rien de cela ne se produira, parce que vous êtes égoïstes, mal éduqués, manipulés par des gens qui vous utilisent, disant que vous avez une cause noble tout en vous amusant dans le luxe occidental le plus fou. Réveillez-vous, et fermez-la. "Informez-vous des faits avant de protester ".

Et cette très jolie lettre à Greta la bécasse.

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CHRONIQUE IRANIENNE.
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La révolte des jeunes iraniens.





jeudi 5 septembre 2019

Jeudi 05 septembre 2019. Sur le réchauffement climatique, une vue iconoclaste


Je viens de recevoir ce texte d'un très cher ami alsacien. Il me semble important de le porter à votre connaissance. Il n'y a pas lieu de douter qu'il y a effectivement un réchauffement climatique. On peut s'interroger sur ses causes et ses origines. C'est ce que fait cet article.

"Réchauffement ?

Ce qu'en pense un expert suisse Werner Munter... Difficile de savoir qui il faut croire mais tous les arguments doivent pouvoir être exprimés...
C’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat !
Spécialiste reconnu des avalanches, le Suisse Werner Munter planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique. Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien !
Il y a une semaine, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pointait une nouvelle fois d’un doigt accusateur l’homme et le CO2 qu’il produit comme principaux coupables du réchauffement climatique. Pour Werner Munter, spécialiste mondialement reconnu des avalanches, qui se penche compulsivement sur le phénomène depuis trois ans, « ces gens sont des imbéciles qui répètent en boucle des bêtises, le savent et sont payés pour ! » Le Bernois nous a longuement reçus dans son appartement
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d’Arolla (VS) pour étayer ces accusations entre une tranche de viande séchée et deux verres de Cornalin. Son diagnostic climatosceptique, loin d’être celui d’un hurluberlu, est partagé par d’éminents scientifiques dont deux Prix Nobel. Il nous l’explique.

Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi ?
Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appartement en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.

Quelles sont ces raisons ?
La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud ! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.
Votre second argument ?
La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe ? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).

Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus ? Vos collègues scientifiques ne sont pas des imbéciles !
Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an ! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes ! (cinq millions de milliards de tonnes!)

Votre dernier argument est que la thèse officielle contredit les lois de la physique. C ’est-à-dire ?
Celle de la thermodynamique en particulier. Pour faire simple : la terre fait 15° en moyenne. L’atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30° à 10 km d’altitude. Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce que correspond à notre expérience quotidienne.

Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu réchauffement ?
Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu. Par contre, j’ai des hypothèses. Je soupçonne par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre. Quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre !

Et si le réchauffement climatique n'était que le prétexte à la création de nouvelles taxes ?
Et si le fait que la Sibérie devienne cultivable n'était pas une catastrophe ?
Et si ceux-là même qui sont incapables de prévoir la météo à plus de 5 jours et qui prétendent savoir le temps qu'il fera dans 50 ans, nous prenaient pour des cons ?

Et si la sagesse consistait à dire qu'on n'en sait rien .... Et si on commençait à raisonner par nous-mêmes au lieu de gober tout ce qu'on veut nous imposer ? (dans "imposer", il y a "impôt" !)



jeudi 8 novembre 2018

Mardi 06 novembre 2018. Mes chroniques : on y apprend des choses bien intéressantes !


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MES CHRONIQUES.
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CHRONIQUE DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE.
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Lire cet article qui montre la collusion de l’idéologie et de la météorologie.

Et celui-ci qui parle avec humour de l’hystérie climatomaniaque.
(Merci à mon ami Dominique qui m’a communiqué ces liens.)

On désigne du doigt les États-Unis et son Président, et pourtant !
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CHRONIQUE DU GRAND MACHIN EUROPÉEN.
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L’argent, contre les peuples !

L’Europe à la JUNCKER, à la CEDH ou à la je ne sais quoi, contre les peuples !

Un clip qui ne passe pas !
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CHRONIQUE DE LA PERSÉCUTION DES CHRÉTIENS.
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La chose se passe en Algérie. Ne rien dira à cause du pétrole !
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CHRONIQUE DES CHANCES POUR LA FRANCE.
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Plus ça va et plus c’est la même chose.

Monsieur MACRON déraille !
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CHRONIQUE DES AVEUGLES.
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Mes bons amis, puisque Libération le dit, il faut le croire.

Le boboïste New-York time parle de Nantes sans vraiment le connaître.
Incidemment, on oublie de dire que les armateurs qui faisaient le honteux trafic des Africains étaient TOUS des francs-maçons. La fraternité universelle était assez peu universelle.
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CHRONIQUE DES PEUPLES.
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On semble se réveiller AUSSI au Canada. Bien sûr, les élites vont parler avec dédain de populisme, de fascisme voire de nazisme. Pas une seule fois, il ne leur vient à l’idée de se poser la question : que signifie ce retour de bâton ?
Voilà des décennies que les systèmes médiatiques internationaux, et, en France, la soi-disant Education nationale, nous manipulent, nous ment, nous renvoie une image du réel qui ne correspond en aucune façon à notre expérience quotidienne. Et ils osent nous accuser de populisme ? 


samedi 2 janvier 2010

Voilà ce qui m'insupporte

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J'ai déjà eu l'occasion de le dire : dans l'état actuel de la science, rien ne permet d'imputer le réel réchauffement climatique à la seule activité humaine, et notamment à l'émission de gaz à effet de serre, comme le dioxyde de carbone (gaz carbonique). La seule activité ruminatoire du bétail domestique produit une quantité incroyable de méthane, gaz infiniment plus agressif pour le climat que le dioxyde de carbone. Il n'empêche que l'émission industrielle ou domestique de gaz carbonique s'accompagne souvent de celle de gaz infiniment plus polluants pour l'environnement, tels le dioxyde de soufre ou l'oxyde d'azote. Il est donc normal de vouloir limiter l'émission de gaz carbonique et des gaz qui y sont associés, pas pour des raisons climatiques, mais pour des raisons ayant trait au respect de l'environnement et de son intégrité. Voilà ce qu'il faut dire rationnellement sur ce sujet.
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Le Conseil Constitutionnel a censuré la "taxe carbone". Avant d'analyser les réactions des uns et des autres, je voudrais donner un avis aussi mesuré que possible sur ladite taxe. (a) J'observe que le prélèvement opéré par ce moyen aurait été intégralement reversé aux particuliers. On peut donc se demander qu'elle en eût été l'utilité. On peut imaginer, toutefois, que payer plus cher l'essence ou le gaz domestique ou le charbon aurait amené à une modération des achats de ces combustibles fossiles. (b) On s'offusque de ce que les industries les plus polluantes aient été exemptées de cette taxe. A cela deux réponses. La première est que - si je ne me trompe pas - ces industries payent déjà (assez cher) un "droit à polluer " et qu'elles contribuent à cette taxe carbone. Il est donc faux de dire que l'on avantage encore "les gros capitalistes". Illusion d'optique, argument idéologique de bas étage, incitation au ressentiment, dépourvus de tout fondement objectif, voilà comment on peut juger les opinions des critiqueurs. La seconde est que nos industries sont peu compétitives en raison des impôts qu'elle supportent. (c) Encore une fois, il ne suffit pas de vouloir prendre des mesures rationnelles, il faut aussi que celles-ci n'offensent pas le sentiment (fondé ou non, le problème n'est pas là) de justice, et le désir si profondément ancré au coeur des Français "d'égalité". Pour que la mesure soit acceptée par l'opinion publique, il fallait aussi faire payer les industries, en les exemptant alors de la taxe du "droit à polluer". Je rappelle que ce droit peut être acheté ou échangé et qu'il a été instauré (pour autant qu'il m'en souvienne) par le protocole de KYOTO, ou qu'il en est une conséquence.
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Il y a eu plusieurs types de réactions à la censure du Conseil Constitutionnel. (a) Un représentant qualifié de France-Nature-Environnement la déplore hautement. Madame DUFLOT, représentante non moins qualifiée d'Europe Écologie ou de l'écologie politique, s'en réjouit, en invoquant les fausses raisons que j'ai exposées plus haut, et si elle accepte le principe d'un taxe carbone, elle ne dit pas ce que devrait en être l'assiette. Enfin la plus pitoyable des réactions, celle qui achève de ruiner le peu de considération que l'on peut avoir pour ce parti, vient du PS. Il se réjouit de "cette lourde défaite pour le Président de la République". Joie malsaine, en effet, que celle qui consiste à manifester son allégresse à une apparente défaite de son adversaire politique, quand celle joie vient d'un parti censé vouloir s'allier aux écologistes, et qui a fait de la cause environnementale un cheval de bataille. Vous chercheriez vainement dans leur propos la moindre trace d'un avant-projet de proposition de brouillon de solution à la question du gaz carbonique, hormis celle qui consisterait à faire "payer les riches" et les "industries des capitalistes" au risque de précipiter la fuite des premiers à l'étranger et de ruiner la compétitivité des secondes, sans chercher à inciter les citoyens à une conduite personnelle plus civique.
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Décidément, ces gens ont la vue courte. Ils sont obsédés par la volonté de reprendre un pouvoir qu'ils ont si mal utilisé. Tous les moyens leur sont bons, y compris la malveillance, le mensonge par omission, la contradiction, le flou artistique, et la démagogie. Ils déshonorent l'intelligence, la probité intellectuelle et le débat civique. Ils ont le droit d'être contre la taxe carbone. Ils faut qu'ils expliquent pourquoi. J'attends toujours.

samedi 5 septembre 2009

Il a bon dos le dioxyde de carbone

Il y a quelques jours, dans la réponse que je faisais à l'un de mes lecteurs, je disais ma perplexité, et l'incapacité dans laquelle je me trouvais de trancher cette ténébreuse histoire de la "taxe carbone". Ma lanterne est maintenant éclairée, et je partage l'avis de mon commentateur. C'est une fumisterie. Me direz-vous, comment éclairâtes-vous ladite lanterne ? Fort simple. Il m'a suffi de lire un livre tout à fait remarquable, informé, bourré de références bibliographiques, argumenté, qui a pour auteur Vaclav KLAUS, Premier Ministre tchèque. On sait que les médias français ne l'aiment guère, et le taxent, un peu rapidement, d'eurosceptique.


D'abord le titre de l'ouvrage : Planète bleue en péril vert. Qu'est-ce qui est en danger aujourd'hui : le climat ou la liberté. Il est édité par l'IREF (Institut de Recherches Économiques et Fiscales, Paris, 2009) Mais il faut aller sur le site http://www.irefeurope.org/ pour savoir comment se le procurer. On me l'avait prêté et je me suis épargné la peine d'avoir à le trouver en librairie.


Dans un premier chapitre, l'auteur explique, références historiques et citations à l'appui que l'idéologie écologiste (qu'il nomme environnementaliste) se rapporte à la liberté humaine et non point à l'environnement. Mais le chapitre le plus informatif est le chapitre 6 : Le réchauffement de la planète : qu'en est-il en réalité ?

On apprend ainsi que les cycles climatiques historiquement étudiables ont une durée de 1.500 ans. Les auteurs qui ont forgé ce concept (S.F. SINGER et D.T. AVERY, La preuve physique de l'irrésistible cycle climatique de 1500 ans de la terre), admettent tout-à-fait que nous traversons une ère de réchauffement, mais, avec d'autres (vrais) savants, ils montrent que le responsable de la "variation naturelle du climat sur Terre est le Soleil", et non pas l'activité humaine. Cette notion de cycle est fort bien illustrée par l'histoire des glaciers. Certains d'entre eux ont commencé à reculer à partir de 1850, et il n'existe aucune preuve que les glaciers arctiques aient reculé PLUS RAPIDEMENT au cours du XXe siècle qu'à celui du XIXe. Plus encore, la fonte des glaces ralentit d'année en année. Les glaciers alpins ont perdu 60 % de leur masse depuis 1850. Mais l'évolution de cette perte est très intéressante. La perte a été de 20 % entre 1855 et 1890. La masse de ces glaciers est restée stable de 1890 à 1925. Elle a encore diminué de 26 % entre 1925 et 1960, s'est stabilisée entre 1965 et 1980, et n'a diminué que de 5 % après 1980. Ainsi la fonte des glaciers n'est pas une fonction directe de l'augmentation de la température. Un autre exemple est très intéressant. La région du KILIMANDJARO voit sa température baisser depuis des décennies, et pourtant la masse du glacier ne cesse de diminuer depuis plus de 100 ans, en raison de la baisse sur le long terme de l'humidité.


Il n'existe aucune étude scientifique prouvant de manière irréfutable que le réchauffement climatique, évident, est provoqué par une certaine forme d'activité humaine. C'est du reste ce que dit Malcolm ROSS, Président de la Société Américaine de Météorologie : L'idée que les hommes contribuent SIGNIFICATIVEMENT au réchauffement planétaire est la plus grosse supercherie scientifique dont il a été le témoin.


L'analyse du compte-rendu public Résumé pour les politiciens du rapport du GIEC-IPCC, commanditée par l'ONU a été reprise par un groupe d'experts indépendants qui a publié un Résumé indépendant à l'usage des politiques. Il est impossible de reprendre dans ce billet la totalité des conclusions de ces experts ; j'en retiendrai deux ou trois.


(a) Les arguments selon lesquels les gaz à effet de serre ont ou sont susceptible d'entraîner un réchauffement climatique sont sérieux et méritent notre attention. Néanmoins, cette hypothèse ne peut être prouvée par des arguments théoriques formels, et les données disponibles autorisent à le discuter de façon crédible.


(b) Tandis que le niveau de la mer s'est élevé de 120 mètres au cours des derniers millénaires qui ont suivi la fin de l'ère glaciaire, il s'est stabilisé il y a 2000 à 3000 ans. L'ère actuelle montre que le niveau général des mers s'élève de 2 à 3 mm par an.


(c) L'activité solaire (cause essentielle des modifications climatiques, je vous le rappelle) a été exceptionnellement importante au XXe siècle, en comparaison des 400 dernières années. (Le réchauffement ne se produit pas seulement sur Terre, mais aussi sur Mars, Jupiter, Saturne et même Pluton, dit un spécialiste tchèque, Lubos MOTL.)


Et les auteurs de ce rapport d'indiquer qu'attribuer l'origine du changement climatique au facteur humain en fin de compte affaire d'opinion. Là est le point essentiel. C'est une opinion, dont les environnementalistes ont fait un dogme qu'ils s'efforcent de nous faire avaler par tous les moyens de pressions, médiatiques, politiques, idéologiques, en menaçant gravement nos libertés, et en faisant peser sur le développement des pays pauvres des terribles menaces de récessions.


Je vous recommande vivement la lecture de cet ouvrage. Il est celui d'un économiste, qui démontre que la liberté va de pair avec le bien être humain, et que le développement technique maîtrisé, joint à des attitudes personnelles respectueuses de l'environnement sont suffisants pour maîtriser les effets du réel mais très modeste réchauffement climatique, dont il se plaît à souligner quelques effets bénéfiques potentiels (comme la possibilité de mettre en culture les terres présentement gelées de la Sibérie).


La conclusion revient à Michael CRICHTON cité par l'auteur : Le plus grand défi auquel l'humanité soit confronté est celui de distinguer le réel de l'imaginaire et la vérité de la propagande.


Le dioxyde de carbone a bon dos. La caque contemporaine de monsieur le député COHN-BENDIT sent le hareng soixante-huitard de Dany le ROUGE.