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jeudi 25 juin 2015

25 juin 2015. Nouvelles de la Résistance. L'imposture a plus de crédit que la vérite !

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Vous allez voir que la citation du jour s'accorde assez bien avec notre devise. En effet,

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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La citation du jour, je l'ai trouvée dans le livre d'Arthur SCHOPENHAUER intitulé Le fondement de la morale. Comme j'ai déjà parlé de cet ouvrage, je ne redonne plus sa référence exacte. Dans le chapitre premier, INTRODUCTION, à la section 2, Coup d'oeil rétrospectif d'ensemble, SCHOPENHAUER, après avoir critiqué d'une manière imparable l'impératif catégorique de KANT, cite, en note, ce poème de CASTI. Ce dernier est librettiste et poète satirique. Il est né en Italie en 1724 à ACQUAPENDENTE et il est mort à PARIS en février 1803 (merci Internet). Je n'ai pu trouver l'ouvrage d'où notre Arthur a tiré la citation. Je suppose qu'il s'agit des Animaux parlans (sic)  traduit en français par un certain ALARY vers la fin du XVIIIe siècle. BNF Gallica n'a numérisé que le tome second de ce recueil. En tout cas, je n'y ai trouvé que ce tome-là.

Et voici d'abord dans cette superbe langue italienne (mais à dire vrai je me demande s'il ne s'agit pas d'une des formes dialectales de l'italien - il y en a encore plus d'une dizaine en vigueur de nos jours) l'extrait en question :

Jo dir non vi saprei per qual sventura,
O piuttosto per qual fatalita,
Da noi credito ottien piu l'impostura
Che la semplice e nuda vérita.

Et voici sa traduction :

"Je ne puis dire par quelle hasard
Ou plutôt par quel fatal destin,
L'imposture a auprès de nous plus de crédit
Que la vérité simple et nue."
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2. Commentaires.
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Au nom de l'imposture érigée en maxime politique de nos princes, madame PELLERIN, après avoir dit qu'elle remettrait elle-même à Michel HOUELLEBECQ un prix à lui décerné par la BNF pour l'ensemble de son oeuvre, a fait défaut au dernier moment. Sans doute était-elle gênée aux entournures en raison du livre produit par le lauréat et appelé Soumission. Je ne l'ai pas encore lu, mais me suis laissé dire qu'il ne présentait pas l'islam, enfin un certain islam, sous un jour favorable et réjouissant. Ne fâchons pas le QATAR, caressons les wahhabbites saoudiens dans le sens du poil, soyons gentils avec les émirs, ne contristons pas les imams qui nous abreuvent d'injures, et encensons les pétrolophores. Pas de vagues ! Pas de remous ! Tout le monde il est beau ! Tout le monde il est gentil. (Une fois encore, ne mettons pas tous les fidèles musulmans dans le même sac ; j'en connais qui sont des amis et des esprits de premier plan ; je parle ici de ceux qui veulent notre peau.)
Au nom de l'imposture érigée en maxime politique, on déclare que monsieur POUTINE est un dictateur, mais on vote dans l'indifférence générale un texte qui permet aux services de renseignements de rentrer dans nos courriels ou d'écouter nos conversations téléphoniques sans avoir à en référer à un juge, de nous faire comparaître devant les tribunaux parce que nous osons dire que l'homexualité ne peut pas être mis sur le même pied que l'hétérosexualité ; ne parlons par d'Eric ZEMMOUR cité à comparaître pour un prétendu racisme, alors qu'il n'a fait que rapporter des vérités factuelles (les données officielles sur l'origine des délinquants) et historiques (les invasions par les Huns, les Normands et les Arabes) .
On soutient les Etats-Unis qui sont en train de coloniser littéralement l'UKRAINE et ont imposé à son Président des ministres, aussi "ukrainiens" que moi je suis archevêque, et l'on s'apprête à ratifier un traité (le mal nommé TAFTA, enfin quelque chose comme ça) qui livre notre économie au bon vouloir des grossiums de l'oncle SAM, dans le fallacieux espoir de remporter chez eux des marchés !
Au nom de l'imposture érigée en maxime politique, on se tait sur les émeutes qui ont enflammé très récemment TOURCOING et qui étaient le fait d'une population musulmane radicalisée, tout comme on passe sous silence que l'automobiliste qui, à GRAZ en AUTRICHE a tué à coup de voiture folle trois paisibles passants, était un bosniaque musulman lui aussi radicalisé. Voyez-vous, en agissant comme ils le font, nos gouvernants donnent l'impression d'assimiler tous les musulmans à des fanatiques ; ils les mettent tous dans le même sac. C'est à l'évidence une condescendance et un mépris pour ces millions de personnes de bonne foi. Ils les acculent à s'identifier de force à des courants de pensée qu'ils détestent. Quitte à être ainsi méprisés et traités, disent-ils, autant faire coïncider le jugement et la réalité.
On fait semblant d'endiguer une immigration clandestine incontrôlée mais on héberge à nos frais ces clandestins qui n'ont pas tous des gueules d'ange, au lieu de mettre en oeuvre un véritable plan Marshall européen pour sauver l'Afrique de la misère et de la guerre ; au NIGER, Areva a de beaux jours avec ses mines d'uranium. Il en coûte quelques otages et des coups de main sanglants contre nos compatriotes ; qu'importe les hommes et leur vie pourvu que des dirigeants quelque peu irradiés aient l'ivresse du pouvoir et la joie de l'atome...
Au nom de l'imposture érigée en maxime politique (voilà que je tombe dans l'anaphore primo-normalienne ! Que Dieu m'en protège ! Il faut que j'arrête), on décide de niveler par le bas l'enseignement, permettant ainsi aux familles qui en ont les moyens de pallier l'indigence de notre enseignement par le biais de cours particuliers, ou tout simplement par la vertu de la transmission de traditions et de savoirs familiaux (mon propre grand père paternel lisait le latin à livre ouvert et son fils qui était prêtre, mon oncle par conséquent, écrivait en latin aux supérieurs des monastères allemands ou hollandais auxquels il désirait rendre visite ; grâce à eux, j'ai la possibilité de communiquer à mes enfants la quasi totalité des textes originaux des auteurs latins ainsi que leur traduction, bien que je sois loin de pouvoir lire et écrire cette langue en laquelle notre beau français s'origine !) Ainsi, les enfants dits "du peuple" (comme si nous n'étions pas tous "du peuple") sont-ils méprisés par un ministre qui se prétend de l'éducation nationale et qui préfère promouvoir la charte de la laïcité, la théorie du genre et le bourrage de crâne que l'orthographe et la conjugaison, l'étymologie et la culture de nos racines. Jamais on a vu un pouvoir organiser aussi systématiquement la décadence d'une patrie. Mais que voulez-vous, l'imposture a encore de beaux jours devant elle, avec les "journalistes" qui tiennent les média.
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3. Informations diverses.
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D'André BERCOFF, cette analyse relayée par le Salon beige.

"Il est tout de même plaisant que l'on pousse de hauts cris sur ces incursions malveillantes -et passablement inutiles, puisque l'on constate qu'aucun secret d'État n'est révélé- à l'heure où le gouvernement vient de faire voter la loi sur le Renseignement intérieur, qui permet à un nombre croissant de citoyens d'être écoutés sans le besoin d'une quelconque autorisation judiciaire. C'est dire qu'en cette matière comme en tant d'autres, la métaphore de la paille et de la poutre a encore de beaux jours devant elle."

Ceci étant dit, nous attendons que monsieur HOLLANDE proteste vigoureusement contre ces méthodes. Je viens d'entendre Jullian ASSANGE interrogé par Gilles BOULEAU sur TF1. C'est terrifiant ! Les Etats-Unis s'efforcent par tous les moyens de ruiner la compétitivité des entreprises européennes en général et françaises en particulier. Nous ne confondons pas le peuple américain et ses dirigeants (enfin certains d'entre eux, atteints de délire obsidional et de mégalomanie). Mais il ne faut tout de même pas pousser le bouchon trop loin. Et nous ne voyons pas davantage la nécessité de surveiller les citoyens français susceptibles de gêner ces messieurs les gouvernants dans leurs manoeuvres et leur manipulation de l'opinion. Qui viendra secouer nos chaînes ? N'attendons pas l'homme providentiel. Ignorons tout simplement ces pantins... et essayons de nous organiser autrement.
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La Manif Pour Tous en Italie.

Hormis le Courrier International qui publie cette photo, je n'ai point vu beaucoup de journaux français montrer des photos des centaines de milliers d'Italiens qui ont protesté contre les très contagieuses lois sociétales taubiro-LGBTo-maçonno-hollandiques !



Et voici une autre photo du Salon beige de la manifestation romaine.


Et une photo du site de La Manif Pour Tous relayant le site de l'Observatoire de la christianophobie.



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La Manif Pour Tous en Allemagne (STUTTGART).


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Pour moi, la cause est entendue. Ils veulent l'Europe disent-ils ? Ils vont l'avoir, mais pas comme ils l'entendent. Nous n'avons plus rien à faire ni à voir avec ces gens qui passent leur temps à moudre du vent ! Unissons-nous pour de bon, pour ce qui a fait notre force. Et ignorons ces imbéciles bernanosiens. Et ce que je trouve de remarquable, c'est qu'une fois encore, c'est notre patrie qui a a relevé le flambeau du bon sens, de la vérité et du combat.

lundi 20 octobre 2014

20 octobre 2014. Nouvelles de la Résistance. Corruption des élites !

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Je ne me lasserai jamais de vous rappeler ceci :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.
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"[...]. Quand les classes dirigeantes, sourdes à la voix de leur devoir, sont averties par la révolte des peuples, c'est que la corruption s'est infiltrée jusque dans les ultimes profondeurs de l'organisme social : l'avertissement part de la lisière du néant.
Comme un dyspeptique qui immole chaque jour sa gourmandise aux exigences douloureuses de son estomac, ainsi les vieilles élites déchues, mais encore cramponnées au pouvoir et à la fortune, essaient de calmer et de séduire par des concessions un peuple infecté par l'esprit révolutionnaire. [...]."

De mon cher Gustave THIBON
In
Diagnostics. Essais de physiologie sociale.
Librairie Médicis, Paris, 1942.
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2. Commentaires.
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Je vois d'ici la scène. On va crier au populisme parce que je critique les élites dirigeantes. Et l'on va aussi me rétorquer que le Peuple français n'est pas en l'état actuel des choses en Révolution.
Faut-il revenir sur les honteux avantages que s'octroient (pour ne citer qu'eux) les Sénateurs ? Faut-il passer sous silence les questions que l'on se pose à propos des traitements faramineux que s'attribuent les dirigeants des grands groupes industriels ou des banques ? Faut-il ignorer les va-et-vient des énarques entre la fonction publique (pour laquelle ils ont été formés avec le concours de nos impôts) et les activités privées dans lesquelles ils sont accueillis à bras ouverts (avec des primes dites d'accueil qui peuvent atteindre, avant tous services rendus, des centaines de milliers d'euros) ? Peut-on accepter que des ministres en exercice aient été condamnés par la justice ? Que des indélicats qui n'ont payé ni leurs impôts, ni leur loyer, ni leur électricité, ni leur soignant (j'utilise ici un pluriel par nécessité de style, mais tout le monde voit de qui je veux parler) siègent comme député à l'Assemblée Nationale ? Que des juges s'octroient le droit d'ériger un "mur des cons" (monsieur WEIL-REYNAL qui a heureusement révélé cette odieuse affaire a été sanctionné par son employeur !) au motif qu'il y a des têtes qui ne leur reviennent pas parce qu'elles sont portées par des gens qui ne pensent pas comme eux ? Tout cela n'est-il pas le signe d'une intense corruption du haut du corps social ?
Alors on fait des concessions. Pour satisfaire le ressentiment et l'envie des moins bien lotis vis-à-vis des "riches", on transforme les allocations familiales, à vocation universelle, en prestations sociales sous conditions de ressources, on marie les personnes de même sexe, on subventionne la construction des mosquées, on accueille sans discernement toute la misère du monde, on caresse dans le sens du poil des "artistes" contemporains dont les oeuvres sont une offense à la beauté (cf. le plug anal de monsieur McCARTHY, heureusement abattu il y a quelques jours au grand dam de madame HIDALGO), mais on se garde bien de faire contribuer les artistes les mieux payés (qui sont aussi des intermittents) au-delà d'une somme plafond et l'on fait retomber sur les moins bien honoré le soin de consolider le régime de chômage des intermittents (comme je l'ai appris à AVIGNON, lors du festival, au cours duquel j'ai animé sur le parvis de l'Eglise Saint-Didier des "cafés théologiques" (c'est que les très payés sont proches du pouvoir : par exemple Pierre ARDITI, Josiane BALASKO, Yannick NOAH, etc.), on intervient chez Air France pour obtenir de sa direction qu'elle abandonne un projet indispensable au développement de la compagnie pour faire plaisir à des pilotes qui protègent égoïstement leur pré carré. Tout cela est l'indice d'une corruption de tout le haut du corps social. Et la pourriture se propage...
Gustave THIBON est certainement un des très grands penseurs du XXe siècle. Notez qu'il a fait paraître son livre à PARIS, en 1942, alors qu'il avait recueilli chez lui Simone WEIL, au risque de quelques ennuis avec le Département français des affaires juives. C'était, lui, un véritable membre de la véritable élite : celle du coeur, de la culture, et de la simplicité.
Je pense, et je l'ai dit, que nous sommes dans une situation pré-révolutionnaire. Les grèves, les manifestations de toutes sortes, les insatisfactions, les frustrations sont en train de fermenter aussi bien dans les banlieues pudiquement qualifiées de "sensibles" que chez les salariés captivés par les charmes du communisme, que chez les classes moyennes, excédées de devoir payer de plus en plus d'impôts sans voir le moins du monde le résultat de leurs efforts. Je ne parle pas des familles ; elles sont restées admirablement calmes et pacifiques.
En vérité, c'est non seulement le système socialistes qui est détestable mais encore la manière dont presque tous les hommes politiques envisagent leur fonction, c'est aussi la faillite de l'éducation nationale qui à force de glorifier la Révolution a fini par infuser dans l'esprit des jeunes qu'il n'est d'autre salut que dans la violence. Nous récoltons ce que nos ancêtres ont semé depuis deux cents ans (et quelques) sous la houlette un tantinet mystico-gélatino-démocratique des loges et des radicaux-cassoulets. 
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3. Infos diverses.
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Interview d'Alexey KOMOV (via le Salon beige).

"Avant de commencer à travailler sur des projets à l’international, j’étais dans le management et le conseil en immobilier. Durant plusieurs années j’ai ensuite travaillé au Département des relations ecclésiastiques extérieures de l’Eglise orthodoxe russe, en tant que responsable des relations avec les institutions de la société civile à l’étranger, m’exprimant entre autres lors de différentes conférences internationales. Aujourd’hui dans ce domaine, je continue à coordonner les activités internationales de la Commission patriarcale pour la Famille, la protection de la maternité et de l’enfance sous la direction de mon père spirituel, l’archiprêtre Dimitri Smirnov, chef de ce ministère de l’Eglise (au même titre que Mgr Paglia l’est au Vatican).
Le père Dimitri Smirnov a été le premier à lever la voix contre l’avortement et pour la défense des valeurs de la famille en Russie, et ce, même à l’époque de l’Union Soviétique, il y a de cela 25 ans. Il est en quelque sorte le parrain du mouvement pro-vie et pro-famille russe, et l’un des prédicateurs les plus populaires de l’Eglise orthodoxe russe. Il y a quatre ans il m’a béni d’avoir établi des contacts avec le reste des chrétiens de l’ouest,résistant aujourd’hui aux idéologies athées néo-libérales du Genre et aux droits des LGBT. Depuis lors, de nombreux contacts ont été développés au sein de 80 pays et, du 10 au 12 septembre dernier, se tenait ainsi à Moscou, un grand forum international sur le thème « Famille nombreuse et avenir de l’humanité », au cœur même du Kremlin et à la principale cathédrale de Russie, la cathédrale Saint Sauveur.


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La Manif Pour Tous à STUTTGART (via le salon beige).