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dimanche 31 janvier 2016

31 janvier 2016. Nouvelles de la Résistance. Elles sont belles, les élites !

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Ne nous laissons plus manipuler par les mensonges d'Etat !

Les élites se moquent du Peuple ; ils en sucent la moelle nourricière à leur seul profit ! Il n'est que temps de réagir : on parle du mariage des homosexuels, de l'euthanasie, de l'avortement, mais assez peu de ce Peuple qui souffre du chômage, d'une politique familiale désastreuse et du cynisme des dirigeants : ils n'ont que le mot solidarité à la bouche, mais ils ne sont pas fichus de loger nos propres sans-abris tout en trouvant des solutions miraculeuses pour loger les "réfugiés" et les "migrants", sans consulter les habitants des villages, bourgs et villes où ils ont décidé du haut de leur cathèdre de les propulser. Soyez patients ! Lisez tout.
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1. La citation du jour.
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Comment pourrait-on vous inventer cher Georges BERNANOS ? Impossible tant vous êtes inclassables !

"Les notaires, huissiers et avocats qui ont fait la révolution de 1793 s’imaginaient qu’on pouvait remettre indéfiniment la réalisation d’un programme aussi réduit. Ils croyaient qu’un peuple, un vrai peuple, un peuple formé par mille ans d’histoire peut être mis au frais dans la cave, en attendant mieux. « Occupons-nous des élites, on verra plus tard. » Plus tard, il était trop tard. Dans la nouvelle maison construite sur les plans du législateur romain, aucune place n’avait été prévue pour le peuple de France. Il eût fallu tout jeter bas. Ce fait n’a rien de surprenant. L’architecte libéral ne s’était pas plus préoccupé de loger son prolétariat que l’architecte romain, ses esclaves. Seulement les esclaves ne formaient qu’un ramas d’ilotes de toutes langues, de toutes nations, de toutes classes, une part d’humanité sacrifiée, avilie, leur misérable tribu était une œuvre des hommes. Au lieu que la Société moderne laisse se détruire lentement, au fond de sa cave, une admirable création de la nature et de l’histoire. Vous pouvez naturellement avoir une autre opinion que la mienne, je ne crois pas que la monarchie eût laissé se déformer si gravement l’honnête visage de mon pays. Nous avons eu des rois égoïstes, ambitieux, frivoles, quelques-uns méchants. Je doute qu’une famille de princes français eût manqué de sens national au point de permettre qu’une poignée de bourgeois ou de petits-bourgeois, d’hommes d’affaires ou d’intellectuels, jacassant et gesticulant à l’avant-scène, prétendissent tenir le rôle de la France, tandis que notre vieux peuple, si fier, si sage, si sensible, devenait peu à peu cette masse anonyme qui s’appelle : un prolétariat."
In
Georges BERNANOS.
Les grands cimetières sous la lune. (Collection "Points". Série Témoignage. N°P91.)
Librairie Plon, Paris, 1995.
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2. Commentaires.
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Pour s’en occuper des élites, ils s’en occupent : prébendes, honneurs, bonnes places, irresponsabilité sociale, pénale et politique, tout est fait pour qu’une clique méprisante de hauts fonctionnaires, d’élus issus de cette classe d’inutiles, imposent à notre peuple ses lubies sociétales, ses vues qui ne reposent que sur le vent – lequel tourne, on le sait, et fait tourner les lubies – à la seule fin de garder leurs avantages et leurs privilèges.
Je sais, on va dire que je fais de l’anti-élitisme primaire et l’on pourrait aussi me rétorquer que, à ma modeste place de Professeur des Universités (à la retraite), on peut me ranger au rang de ces profiteurs. Je suis cependant assez lucide pour reprendre à mon compte ce que disait Louis PASTEUR, l’éponyme de la défunte Université à laquelle j’ai eu l’honneur d’appartenir : « C’est l’homme qui honore la fonction, non la fonction qui honore l’homme ». Quand je vois cet apparat de gardes républicains en grande tenue présenter les armes à un homme qui roule la nuit en scooter pour aller voir sa maîtresse, ou qui les a présentées à un autre capable de dire « casse toi, pauv’ con » à un concitoyen récalcitrant, je me dis que la fonction est fort peu honorée par ces comportements.
Je ne me suis jamais permis de délivrer un cours en blue jean et pull-over ; je portais systématiquement un blazer bleu-marine, un pantalon gris et une cravate ; je n’aurais jamais imaginé arriver en retard pour donner une leçon qui commençait exactement quand l’aiguille de la pendule passait sur l’heure officielle à laquelle je devais commencer (de sorte que jamais un étudiant ne se serait permis d’arriver en retard, sauf cas de force majeure) ; et je mettais un grand soin à n’utiliser qu’un langage dépourvu de toute vulgarité. Sans doute sont-ce là de petites choses, mais je prends à témoin les étudiants qui m’ont connu : ils confirmeront le respect que je leur portais, et les efforts que je faisais pour être clair et pédagogique. Bien entendu, on dira que c’est très orgueilleux de dire cela ; j’aurais pu faire mieux sans aucun doute, du moins étais-je conscient de la dignité de la fonction, et surtout de mes propres limites. Je n’avais point la science infuse, certes, ce qui m’obligeait à un incessant travail de mise à jour. Comprenez-bien : je ne me pose pas en exemple ; j’expose les soucis qui ont été les miens pendant que j’enseignais.
Et j’ai aujourd’hui la joie de compter onze Professeurs des Universités, en France ou en Angleterre (les deux derniers en date ont pour prénom Laurent et Philippe) parmi mes élèves. Ils sont ma fierté ; ils justifient ma raison d’être ; je les admire et les assure de mon affection. Et tous n’étaient pas nés avec une cuillère d’argent dans la bouche, je vous l’affirme !

Mais le peuple, les élites s’en moquent. Je vous reparlerai de la lettre que j’ai reçue de l’Association des Maires de France après que j’eus envoyé une jolie carte de crèche à monsieur BAROIN. C’est très exactement l’expression du mépris dans lequel ces élites auto-proclamées tiennent le peuple.
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3. Informations diverses.
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Le 31 janvier 1794 : massacre de Mouchamps, « œuvre » des colonnes infernales (via le Salon beige).

"La colonne infernale du général Cordelier arrivée à Mouchamps met le feu au château et pendant l'incendie du château, massacre 200 personnes, au Parc Soubise, sur la commune de Mouchamps, "en haine de la religion".
La colonne infernale Lachenay qui se dirige vers les Essarts, traverse Le Boupère, commune pourtant réputée patriote, et y tue deux cents habitants ; brûle le bourg et les fermes des environs ; puis fait de même à Rochetrejoux. Elle atteint alors Mouchamps. Les troupes bleues atteignent la cour du Parc-Soubise. Lachenay donne l'ordre d'incendier le château, d'aligner deux cents personnes capturées en cours de route, et de les fusiller. (Elles l'ont été presque toutes.)
A la fin des années 50, une plaque commémorative a été posée et bénie par monseigneur Cazaux, alors évêque de Luçon, en souvenir des martyrs qui furent tués ici pour que règne la république en France."
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LMPT Italia connaît aussi des problèmes de comptage (idem.
"Des problèmes de comptage de la part des médias français, en tout cas, qui annoncent tous en choeur (ils ont dû copier-coller la même dépêche AFP) "des dizaines de milliers" de manifestants aujourd'hui à Rome contre l'union civile ouvrant l’adoption aux couples de même sexe, alors qu'un communiqué de La Manif Pour Tous annonçait environ 2 millions de personnes. Les médias français sont brouillés avec les chiffres et avec la réalité."
Vous aurez des comptes à rendre au Peuple, menteurs et manipulateurs ! Comme le montrent ces images, ils étaient en effet quelques dizaines de milliers... Quelle honte, quel tripatouillage de la réalité !






jeudi 25 juin 2015

25 juin 2015. Nouvelles de la Résistance. L'imposture a plus de crédit que la vérite !

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Vous allez voir que la citation du jour s'accorde assez bien avec notre devise. En effet,

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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La citation du jour, je l'ai trouvée dans le livre d'Arthur SCHOPENHAUER intitulé Le fondement de la morale. Comme j'ai déjà parlé de cet ouvrage, je ne redonne plus sa référence exacte. Dans le chapitre premier, INTRODUCTION, à la section 2, Coup d'oeil rétrospectif d'ensemble, SCHOPENHAUER, après avoir critiqué d'une manière imparable l'impératif catégorique de KANT, cite, en note, ce poème de CASTI. Ce dernier est librettiste et poète satirique. Il est né en Italie en 1724 à ACQUAPENDENTE et il est mort à PARIS en février 1803 (merci Internet). Je n'ai pu trouver l'ouvrage d'où notre Arthur a tiré la citation. Je suppose qu'il s'agit des Animaux parlans (sic)  traduit en français par un certain ALARY vers la fin du XVIIIe siècle. BNF Gallica n'a numérisé que le tome second de ce recueil. En tout cas, je n'y ai trouvé que ce tome-là.

Et voici d'abord dans cette superbe langue italienne (mais à dire vrai je me demande s'il ne s'agit pas d'une des formes dialectales de l'italien - il y en a encore plus d'une dizaine en vigueur de nos jours) l'extrait en question :

Jo dir non vi saprei per qual sventura,
O piuttosto per qual fatalita,
Da noi credito ottien piu l'impostura
Che la semplice e nuda vérita.

Et voici sa traduction :

"Je ne puis dire par quelle hasard
Ou plutôt par quel fatal destin,
L'imposture a auprès de nous plus de crédit
Que la vérité simple et nue."
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2. Commentaires.
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Au nom de l'imposture érigée en maxime politique de nos princes, madame PELLERIN, après avoir dit qu'elle remettrait elle-même à Michel HOUELLEBECQ un prix à lui décerné par la BNF pour l'ensemble de son oeuvre, a fait défaut au dernier moment. Sans doute était-elle gênée aux entournures en raison du livre produit par le lauréat et appelé Soumission. Je ne l'ai pas encore lu, mais me suis laissé dire qu'il ne présentait pas l'islam, enfin un certain islam, sous un jour favorable et réjouissant. Ne fâchons pas le QATAR, caressons les wahhabbites saoudiens dans le sens du poil, soyons gentils avec les émirs, ne contristons pas les imams qui nous abreuvent d'injures, et encensons les pétrolophores. Pas de vagues ! Pas de remous ! Tout le monde il est beau ! Tout le monde il est gentil. (Une fois encore, ne mettons pas tous les fidèles musulmans dans le même sac ; j'en connais qui sont des amis et des esprits de premier plan ; je parle ici de ceux qui veulent notre peau.)
Au nom de l'imposture érigée en maxime politique, on déclare que monsieur POUTINE est un dictateur, mais on vote dans l'indifférence générale un texte qui permet aux services de renseignements de rentrer dans nos courriels ou d'écouter nos conversations téléphoniques sans avoir à en référer à un juge, de nous faire comparaître devant les tribunaux parce que nous osons dire que l'homexualité ne peut pas être mis sur le même pied que l'hétérosexualité ; ne parlons par d'Eric ZEMMOUR cité à comparaître pour un prétendu racisme, alors qu'il n'a fait que rapporter des vérités factuelles (les données officielles sur l'origine des délinquants) et historiques (les invasions par les Huns, les Normands et les Arabes) .
On soutient les Etats-Unis qui sont en train de coloniser littéralement l'UKRAINE et ont imposé à son Président des ministres, aussi "ukrainiens" que moi je suis archevêque, et l'on s'apprête à ratifier un traité (le mal nommé TAFTA, enfin quelque chose comme ça) qui livre notre économie au bon vouloir des grossiums de l'oncle SAM, dans le fallacieux espoir de remporter chez eux des marchés !
Au nom de l'imposture érigée en maxime politique, on se tait sur les émeutes qui ont enflammé très récemment TOURCOING et qui étaient le fait d'une population musulmane radicalisée, tout comme on passe sous silence que l'automobiliste qui, à GRAZ en AUTRICHE a tué à coup de voiture folle trois paisibles passants, était un bosniaque musulman lui aussi radicalisé. Voyez-vous, en agissant comme ils le font, nos gouvernants donnent l'impression d'assimiler tous les musulmans à des fanatiques ; ils les mettent tous dans le même sac. C'est à l'évidence une condescendance et un mépris pour ces millions de personnes de bonne foi. Ils les acculent à s'identifier de force à des courants de pensée qu'ils détestent. Quitte à être ainsi méprisés et traités, disent-ils, autant faire coïncider le jugement et la réalité.
On fait semblant d'endiguer une immigration clandestine incontrôlée mais on héberge à nos frais ces clandestins qui n'ont pas tous des gueules d'ange, au lieu de mettre en oeuvre un véritable plan Marshall européen pour sauver l'Afrique de la misère et de la guerre ; au NIGER, Areva a de beaux jours avec ses mines d'uranium. Il en coûte quelques otages et des coups de main sanglants contre nos compatriotes ; qu'importe les hommes et leur vie pourvu que des dirigeants quelque peu irradiés aient l'ivresse du pouvoir et la joie de l'atome...
Au nom de l'imposture érigée en maxime politique (voilà que je tombe dans l'anaphore primo-normalienne ! Que Dieu m'en protège ! Il faut que j'arrête), on décide de niveler par le bas l'enseignement, permettant ainsi aux familles qui en ont les moyens de pallier l'indigence de notre enseignement par le biais de cours particuliers, ou tout simplement par la vertu de la transmission de traditions et de savoirs familiaux (mon propre grand père paternel lisait le latin à livre ouvert et son fils qui était prêtre, mon oncle par conséquent, écrivait en latin aux supérieurs des monastères allemands ou hollandais auxquels il désirait rendre visite ; grâce à eux, j'ai la possibilité de communiquer à mes enfants la quasi totalité des textes originaux des auteurs latins ainsi que leur traduction, bien que je sois loin de pouvoir lire et écrire cette langue en laquelle notre beau français s'origine !) Ainsi, les enfants dits "du peuple" (comme si nous n'étions pas tous "du peuple") sont-ils méprisés par un ministre qui se prétend de l'éducation nationale et qui préfère promouvoir la charte de la laïcité, la théorie du genre et le bourrage de crâne que l'orthographe et la conjugaison, l'étymologie et la culture de nos racines. Jamais on a vu un pouvoir organiser aussi systématiquement la décadence d'une patrie. Mais que voulez-vous, l'imposture a encore de beaux jours devant elle, avec les "journalistes" qui tiennent les média.
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3. Informations diverses.
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D'André BERCOFF, cette analyse relayée par le Salon beige.

"Il est tout de même plaisant que l'on pousse de hauts cris sur ces incursions malveillantes -et passablement inutiles, puisque l'on constate qu'aucun secret d'État n'est révélé- à l'heure où le gouvernement vient de faire voter la loi sur le Renseignement intérieur, qui permet à un nombre croissant de citoyens d'être écoutés sans le besoin d'une quelconque autorisation judiciaire. C'est dire qu'en cette matière comme en tant d'autres, la métaphore de la paille et de la poutre a encore de beaux jours devant elle."

Ceci étant dit, nous attendons que monsieur HOLLANDE proteste vigoureusement contre ces méthodes. Je viens d'entendre Jullian ASSANGE interrogé par Gilles BOULEAU sur TF1. C'est terrifiant ! Les Etats-Unis s'efforcent par tous les moyens de ruiner la compétitivité des entreprises européennes en général et françaises en particulier. Nous ne confondons pas le peuple américain et ses dirigeants (enfin certains d'entre eux, atteints de délire obsidional et de mégalomanie). Mais il ne faut tout de même pas pousser le bouchon trop loin. Et nous ne voyons pas davantage la nécessité de surveiller les citoyens français susceptibles de gêner ces messieurs les gouvernants dans leurs manoeuvres et leur manipulation de l'opinion. Qui viendra secouer nos chaînes ? N'attendons pas l'homme providentiel. Ignorons tout simplement ces pantins... et essayons de nous organiser autrement.
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La Manif Pour Tous en Italie.

Hormis le Courrier International qui publie cette photo, je n'ai point vu beaucoup de journaux français montrer des photos des centaines de milliers d'Italiens qui ont protesté contre les très contagieuses lois sociétales taubiro-LGBTo-maçonno-hollandiques !



Et voici une autre photo du Salon beige de la manifestation romaine.


Et une photo du site de La Manif Pour Tous relayant le site de l'Observatoire de la christianophobie.



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La Manif Pour Tous en Allemagne (STUTTGART).


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Pour moi, la cause est entendue. Ils veulent l'Europe disent-ils ? Ils vont l'avoir, mais pas comme ils l'entendent. Nous n'avons plus rien à faire ni à voir avec ces gens qui passent leur temps à moudre du vent ! Unissons-nous pour de bon, pour ce qui a fait notre force. Et ignorons ces imbéciles bernanosiens. Et ce que je trouve de remarquable, c'est qu'une fois encore, c'est notre patrie qui a a relevé le flambeau du bon sens, de la vérité et du combat.

mercredi 23 juillet 2014

23 juillet 2014. Au retour d'Avignon.

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.


Jamais cette maxime n'a été plus vraie. On tue les chrétiens en IRAK, mais aussi en SYRIE, en EGYPTE, au NIGERIA, au PAKISTAN. Silence dans les rangs. Silence contre pétrole et paix civile ? 
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1. La citation du jour.
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"Inscrit dans l'ordre des choses quand le monde était un cosmos, le principe hiérarchique relève du sortilège ou de l'hypnose dès que le ciel n'est plus un toit. La présence du surnaturel a cessé d'être une donnée de l'expérience, elle est maintenant du ressort exclusif de l'illusion. L'évidence se change en traquenard : la manifestation terrestre du divin devient une fiction grandiose et remplie d'effets spéciaux. Ce n'est plus la foi qui soutient l'édifice social. C'est la CREDULITE (majuscules de votre serviteur). L'artifice règne là où l'Eternel imprimait sa marque. En somme, le Tout-Puissant ayant quitté la scène, le mirage remplace le miracle, l'empire du trompe-l'oeil succède à la Splendeur de la Vérité et la Divine Comédie s'efface au profit de la grande comédie humaine. [...]."
In
Alain FINKELKRAUT.
L'humanité perdue. Essai sur le XXe siècle.
Le Seuil, Paris, 1996.

Stupéfiante précision du constat de notre nouvel Immortel dont l'imbécile madame TAUBIRA a dit récemment "qu'il avait cessé de penser" ! On a les ministres de la justice qu'on mérite.
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2. Commentaires.
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Je rentre d'Avignon, où, au sein de la Communauté Nouvelle d'Aïn Karem, j'ai participé avec des amies de la paroisse Sainte-Jeanne de Chantal à une mission  d'évangélisation de rue, ainsi qu'à un spectacle consacré à Edith STEIN.
On m'avait demandé d'animer un CAFE THEOLOGIQUE. Chaque jour, un thème nouveau était proposé à la discussion des passants qui voulaient bien s'arrêter, d'abord pour se rafraîchir - nous avions de l'eau fraîche et des sirops de menthe ou de citron pour l'agrémenter - ensuite pour discuter.
Le fait le plus stupéfiant, et qu'il convient de mettre en rapport avec ce que dit Alain FINKELKRAUT, est que parmi les gens intéressés, on comptait nombre d'artistes ou d'intermittents, provisoirement libérés de leur travail.
Je pense à Benoît, un jeune intermittent de 20 ans qui m'explique les raisons de la grève (nous parlions du bonheur). Je découvre plusieurs choses grâce à lui, et je comprends mieux le mouvement. Figurez-vous (a) que le régime de chômage des intermittents est un régime spécial, et non le régime général auquel je l'avais abusivement assimilé. Il est abondé par les employeurs et les salariés.(b) La raison de la révolte est claire : un intermittent qui gagne moins de 3500 euros par mois voit sa cotisation augmenter de 10 %, tandis que celle des intermittents gagnant parfois des sommes considérables (jusqu'à 40000 euros par mois) est plafonnée, sans que leurs indemnités soient pour autant limitées.
Je pense à Aura et Jean-Baptiste, 26 ans chacun. Ils font une parade pour leur spectacle. Ils sont en costume. Lui est grimé et ne parle en sifflant dans un petit appareil en cuivre avec quoi il peut moduler les sons pour nous les rendre compréhensibles. Le thème du jour est "Amour toujours ?". Il est visible qu'ils ont de l'inclination l'un pour l'autre. Aura, fine mouche, laisse entendre qu'elle voudrait épouser Jean-Baptiste. Elle est d'origine juive. Le couple est magnifique, et je ne puis m'empêcher de le dire. Jean-Baptiste ne dit rien, semble rêveur. On les reverra le lendemain à l'Eglise saint-Didier devant laquelle nous avons installé notre table. Ils visiteront une remarquable exposition consacrée au Linceul de Turin.
Et voici un autre jour Nathan. Il est anglais d'origine mais parle un français parfait. Il joue dans une pièce intitulée La Rose jaune à la Condition des Soies. Son partenaire le rejoint. Michel-Rachid incarne le souffle qui peu à peu va insuffler de l'esprit du souffle à un amour qui va se transformer. Michel-Rachid a travaillé avec Michael LONDSDALE. Et il ne cache pas qu'il s'interroge sur le sens à donner à sa vie et sur le christianisme.
Un autre jour, voici Mickel, un jeune Danois au français parfait (il a vécu plusieurs mois au Mans). La conversation n'est pas, à proprement parler, théologique, mais le jeune homme nous explique qu'il a quitté le luthérianisme danois pour rentrer dans l'Eglise catholique.
Illyiana, Nicole, Maud, Thibaut, Claudine, si jamais vous venez à me lire, sachez que vos visages m'habitent. Et vous aussi qui venez des confins du lac Baïkal (un couple improbable : lui est flamand, elle est russe ; ils sont athées). Et vous encore, étudiants venus d'Anvers qui avez dit simplement dans votre langue un Notre-Père devant l'église Saint-Didier.
Et vous Frédérique et vos enfants Maël (un garçonnet) et Margot (une adolescente), qui pleurez un mari ou un père mort à 30 ans, l'an passé, d'une tumeur du cerveau. Frédérique préfère aller à l'église tous les mercredis plutôt qu'au cimetière. Son travail ne lui permet pas d'aller à la messe le dimanche.
Ces comédiens, ces intermittents, ces passants écrasés par la douleur, je ne puis m'empêcher de penser qu'ils sont bien proche de leur Créateur, et qu'ils cherchent la Splendeur de la Vérité, la Divine Comédie, plutôt que le théâtre d'ombre dans lequel notre société marchande et idolâtre du plaisir veut nous maintenir.
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3. Informations importantes.
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Soutien aux chrétiens d'Irak : un rassemblement devant l'Assemblée Nationale (via le' Salon beige).




En quittant les lieux, les manifestants laissent un petit souvenir, la lettre arabe qui désigne les chrétiens à MOSSOUL, et les condamnent à l'exil ou à la mort. 


Il est nécessaire de rappeler que des musulmans ont donné leur vie pour défendre les chrétiens de MOSSOUL, et qu'à BAGDAD, une manifestation de soutien aux chrétiens a été également organisée par des musulmans. En France, les médias sont d'un silence stupéfiant (dixit Libération), et le Conseil Français du Culte Musulman doit être en vacances car on ne l'entend guère. Honneur aux uns pour leur courage, honte aux autres pour leur silence.
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Un flashmob de La Manif Pour Tous à ROME devant le Sénat.  


mercredi 30 avril 2014

Nouvelle de la Résistance : le "Tu" de l'Evangile...

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Non ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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"L'Evangile se décline à la deuxième personne du singulier, et attache à chaque être autant d'importance qu'à tous les autres pris ensemble, conformément à la mathématique divine qui ne sait compter que jusqu'à un ; le socialisme conséquent abolit la personne au bénéfice de la collectivité : le chrétien se doit de l'aider quand il réclame la justice, et de le combattre quand il réclame le pouvoir, car sa pente naturelle mène au totalitarisme ; [...]."
In André FROSSARD. Le parti de Dieu. Lettre aux évêques. Paris, Fayard, 1992.
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2. Commentaires.
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Ceux de mes lecteurs qui lisent mes billets très régulièrement pourront le confirmer ; j'ai toujours affirmé, depuis l'ouverture de ce Blog, que les biens de la terre avaient une destination universelle, mais que la justice était inséparable de l'amour, et que l'irréductible unicité de la personne, sa liberté intérieure, était opposable à toute tentative de manipulation ou de viol de la pensée, à la contrainte morale imposée par les pouvoirs publics, par les politiciens ou par les médias.
André FROSSARD résume admirablement le mystère qu'est l'amour de Dieu, "manifesté en Jésus-Christ" dira Paul de TARSE. Ce n'est pas au nom de l'idéologie politique qu'il faut privilégier les pauvres ; c'est au nom de JESUS que s'impose cette exigence. Et les pauvres ne forment pas un groupe abstrait, à part, étudié par de savants sociologues. Des pauvres, si nous sommes attentifs, nous pouvons leur donner un nom. (Vous notez que j'utilise un article partitif "DES" et non pas l'article indéfini "LES".) Il y a PASCAL, par exemple, qui loge souvent à la Station Michel-Ange Auteuil, ou MOULOUD qui ne boit pas que de l'eau minérale et roule sa bosse autour du petit jardin de la Porte de Saint-Cloud. Ils sont concrets, charnels, uniques. Ils sont fraternels, comme l'a été avec moi, hier, FATIMA : elle est bien âgée, perd un peu la tête, parle à peine français, et vient régulièrement à la Banque alimentaire. Dès qu'elle m'a vu prendre le passage protégé, elle m'a fait un grand signe de la main, en souriant de son pauvre visage ridé comme une pomme.
Il ne faut pas tomber dans l'orgueil et vouloir sauver l'humanité entière, avec des mots enflammés. Il ne faut pas davantage tomber dans le pharisaïsme en ayant "ses pauvres à soi". Et toujours avoir en tête qu'un disciple, fidèle en peu de chose, sa main gauche ignorant ce que sa main droite a donné, n'a jamais fini d'aimer.
Je vous jure que ce n'est pas facile : entre le contentement de soi et la culpabilité, il y a une place, celle de l'instant présent qui nous permet de décocher un sourire, d'adresser une PAROLE, voire, si nous sommes en fond, de donner une pièce. Les grandes têtes politiques diront que ça ne règle pas la question de la pauvreté. Mais depuis qu'ils en parlent, ils ne l'ont jamais réglée. Tandis que ces petits gestes quotidiens relèvent Pascal Fatima ou Mouloud, tous hommes et femmes concrets, superbememt ignorés par les Traités d'économie politique.
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3. Quelques infos !
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A ROME, on ne lâche rien ! (Via le salon beige).







dimanche 6 avril 2014

Nouvelles de la Résistance : le totalitarisme rampant

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Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté. 
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1. La citation du jour.
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"Le sujet idéal du règne totalitaire n'est ni le nazi convaincu, ni le communiste convaincu, mais l'homme pour qui la distinction entre le fait et la fiction (i.e. la réalité de l'expérience) et la distinction entre vrai et faux ( i.e. les normes de la pensée n'existent plus". (Hannah ARENDT. Le Système totalitaire, 3e partie de son Origines du totalitarisme. Editions du Seuil, Paris, 1972.)
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2. Commentaires.
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Faut-il commenter l'évidence ?

Quand un sinistre imbécile (du latin sinister : situé à gauche ; imbécile : voir BERNANOS), j'ai nommé monsieur Bernard BOUCAUT, le Préfet de Police de PARIS, publie des photos truquées des manifestations et publie des chiffres ridiculement minorés du nombre de manifestants, il est dans cette logique totalitaire qui consiste à ne pas distinguer le fait et la fiction, le vrai et le faux. Il lui importe plus de défendre son système d'idées, que d'honorer la vérité. Dans ses fonctions, il confond l'un et l'autre.
Quand, contre toute évidence, on décrète que les veillées des Veilleurs sont des manifestations non déclarées, alors qu'il s'agit de rassemblements pacifiques, on est dans ce registre totalitaire.
Quand on déclare que la délinquance est jugulée et le chômage enrayé on est dans cette logique totalitaire de la négation des faits.
Entendons-nous bien. On ne peut reprocher à un homme d'avoir des inclinations pour telle ou telle forme de pensée, et de le dire. On peut lui reprocher de mentir au nom de ces inclinations. On ne peut pas davantage rendre entièrement responsable du chômage nos gouvernants quand bien même leurs mesures économiques asphyxiantes y contribuent, dans un contexte mondial très difficile. Pas plus du reste, que ces gouvernants ne sont directement responsables de la délinquance, même s'ils l'ont favorisée (madame TAUBIRA en tête) par des mesures juridiques qui limitent les sanctions (enfin pas pour tout le monde ; les non délinquant comme Nicolas BERNARD-BUSSE en savent quelque chose) et les moyens d'action de la police (mais pas ceux qui consistent à tabasser, embarquer ou traîner vers le métro les Veilleurs, les Sentinelle/Veilleurs debout ou les manifestants de Jour de Colère ou de La Manif Pour tous)
Le totalitarisme post-moderne est tout entier contenu dans la définition qu'en donne Hannah ARENDT. Et les premiers qui feignent de s'étonner d'une telle accusation sont précisément ceux qui l'illustrent par leurs mesures coercitives notamment en matière de liberté de conscience !
Exeant ! Exeant !
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3. Infos diverses.
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Grâce au ciel, l'Italie n'est pas la France et on n'y matraque pas les Sentinelles/Veilleurs debout.


Il y en avait 500 hier soir à Rome devant ce beau monument antique. On les a laissées sans les interpeller, les traîner par terre ou les embarquer dans les commissariats. Je suggère à monsieur GAVneuve et monsieur VALLS dit Menton Pointu, d'apprendre l'italien, sans doute une des plus belles langues du vieux continent.

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Pour rafraîchir la mémoire des Nantais qui viennent de reconduire un représentant du parti socialiste à la mairie.


Sans doute les NANAIS ont-ils oublié que leur ville fut le premier port consacré à la traite des noirs, sans doute ont-ils oublié, ou ignorent-ils que cette traite était entièrement aux mains d'armateurs francs maçons dont les navires avaient reçu le nom des loges auxquelles ils étaient affiliés. On leur rappellera aussi que le sinistre CARRIER, créa un corps de police politique en cette bonne ville (tiens ! tiens), le groupe LAMBERTY et y procéda à des milliers d'exécution par noyades (le "baptême républicain") ou fusillades.
Les premières victimes des noyades furent des prêtres au nombre de 90. Il y eut 1978 condamnations à mort par fusillade. Certains prisonniers furent exécutés sans jugement dont des enfants âgés de 10 à 12 ans.
Je doute fort que les Nantais, s'ils savaient que les gens qui nous gouvernent se disent les héritiers des révolutionnaires responsables de tant d'horreurs (CARRIER il est vrai fut guillotiné, mais par pour les horreurs dont il était responsable, et qui semblent avoir été couvertes par CARNOT), qu'ils les ont passés par profit et perte au titre de "détail de l'histoire", je doute fort disais-je qu'ils eussent voté pour ces ROBESPIERRE aux petits pieds.
En effet, on a condamné à juste titre monsieur LE PEN pour avoir déclaré que les chambres à gaz et les camps de concentration étaient des "détails de l'histoire". Je ne vois guerre de différences entre l'ignorance entretenue et voulue des historiens prébendés de la république sur ces horreurs. Leur pudique silence est une offense à la mémoire des morts injustement exécutés, passés par profit et perte au grand livre des comptes de la mémoire historique socialiste. 


mardi 4 février 2014

Nouvelles de la Résistance : les idéologues et les autres

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Non, non et non ! Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche d'être vrai, c'est la lâcheté.

J'ai pu trouver le temps de produire mon billet quotidien, contrairement à ce que je vous avais annoncé.
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1. La citation du jour.

« […]. L'une des plus profondes et présentes causes de la dégradation humaine actuelle est que les clercs ne sont pas ouvriers – que les uns font et les autres disent, que les uns travaillent de leurs mains et que les autres se spécialisent dans la spéculation, que les uns portent péniblement le lourd fardeau de la fatigue humaine et que les autres, sans ignorer les malsaines fourbures de l'esprit, ne savent pas que la sueur du visage, que la souffrance des mains, que les risques de l'accident, que les menaces de la misère, sont les altières compagnes d'une pensée authentique et d'une recherche vraie qui ne soit pas l'éternel rabâchage et la sempiternelle reprise sur des tons différents des propos à la mode.» (Marcel LEGAUT.)
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2. Commentaires.

Tout agent agit normalement en vue d'un bien. Et même celui ou celle qui se suicide poursuit un bien, celui d'échapper à la souffrance en ce monde.
Si l'on veut comprendre les motivations de nos "Gouvernants" (!), il vaut se demander quels biens ils poursuivent en proposant ces lois qui divisent profondément les Français. On peut en imaginer plusieurs. La première est très certainement l'intérêt personnel : celui de capter les voix de minorités agissantes qui leur permet ainsi de conquérir et garder le pouvoir. La seconde qui est corrélative à la première est d'assurer l'intérêt matériel et le prestige social d'un groupe de personnes qui se renvoient mutuellement de nombreux services. Mais il me semble que c'est passer à côté de l'essentiel des motivations. Ces gens sont persuadés de faire le bien de l'humanité. Ce bien ils le conçoivent à partir d'un système d'idées abstraites qui est le propre de l'idéologie. Je suis frappé de voir que les raisons invoquées pour établir le mariage de personnes de même sexe sont essentiellement des raisons abstraites au nombre desquelles vient l'égalité des droits. Mais aucun journaliste n'a eu l'audace de poser la question, la seule importante : quel bien concret cette loi apporte-t-elle aux gens qui la soutiennent ou à ceux qui l'utilisent.
Je suis très frappé de voir, en revanche, que les raisons invoquées par les opposants à ces lois, sont des raisons concrètes : il s'agit de l'intérêt de l'enfant, de celui de la famille, de la stabilité et du lien social.
Vous comprenez pourquoi ce sont les "élites" qui ne savent pas ce qu'est le travail des mains, la douleur de la glèbe, qui invoquent des idées abstraites comme bien, et que ce sont les parents, les artisans, les agriculteurs, une grande fraction des salariés, qui invoquent des réalités concrètes pour s'y opposer.
Relisez bien la citation de Marcel LEGAUT et vous comprendrez la raison de la fracture qui se creuse entre ces élites arrogantes et le peuple qui trime. Ce ne sont pas des idéologues qui défilaient dimanche dernier, mais des hommes et des femmes, des jeunes gens et jeunes filles, des adolescents et adolescentes qui sont confrontés chaque jour à des problèmes concrets, des joies concrètes, des angoisses concrètes : les enfants, les ressources, l'avenir, le choix d'un métier, la peur du chômage, les amours naissantes et les amours mourantes.
Les socialistes sont résolument des gens d'idées, et par conséquent des totalitaires.
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3. Infos sur la résistance.

Accueil de Manuel Valls à Alfortville (via le salon beige).

"Lundi 3 février, Alfortville dans le Val de Marne, le meeting de lancement de la campagne du PS  pour les élections municipales attend Manuel Valls...
17 personnes de 12 à 70 ans à peu près... des drapeaux et des sifflets...
Une heure, juste en face de l'entrée, plusieurs interview de journalistes de TV et radios, une ambiance du tonnerre, des forces de police relativement sympas et des holas avec nos drapeaux à chaque voiture qui passe. Globalement la plupart approuve avec force klaxon, appels de phares ou applaudissements...
Et puis... La presse que l'on fait rentrer en vitesse dans le palais des sports. Les CRS qui arrivent...,Le commissaire qui enfile son écharpe tricolore... et, avec force et persuasion, le mur de CRS, inflexibles amis avec douceur,  nous repousse à 50 m dans une rue de traverse... "S'il vous plaît, obéissez, S'il vous plaît, sinon c'est nous qui aurons des ennuis;..
Bloqués entre deux rangées de CRS, braves mais impavides, nous attendons de nouveau plus d'une heure dans le froid. Nous entr'apercevons deux motards suivis de quelques voitures qui passent à toute vitesse, cris et coups de sifflets de notre part... Valls est passé, n'a pas pu nous voir et ne nous a probablement pas entendu. Mais il est sûr qu'il a été averti et certainement "ravi" de savoir que nous nous étions donné le mal de venir le saluer...
Nous voulons donc repartir puisque le ministre est arrivé. Las... Il nous faudra deux coups de fils à deux avocats, réclamer à cor et à cris un commissaire pour que petit à petit on nous raccompagne à nos voitures, deux par deux , en commençant par la famille avec un enfant...
Des commissaires de police pas fiers du tout de ce qu'ils faisaient, des CRS assez honteux, et des militants finalement assez contents, bien que gelés, de leur soirée ; ce comportement totalement ridicule, cette peur d'un petit groupe calme et joyeux, le tout piloté au téléphone d'un bureau parisien nous montre combien notre gouvernement perd les pédales et prend peur."



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La presse et La Manif Pour Tous du 2 février.


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La Manif Pour Tous à BRUXELLES.

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La Manif Pour Tous à VIENNE, avec des Français, des Anglais, des Italiens, des Polonais.

Pas nombreux, mais déterminés :

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La Manif Pour Tous à BEYROUTH.

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A ROME enfin.





dimanche 26 janvier 2014

Nouvelles de la Résistance : Manuel Valls doit se taire ou démissionner.

En ce Jour de la Colère, et pour ceux de mes lecteurs qui ont décidé d'y participer comme pour les autres, la devise toujours ! (et aussi une carte du parcours de la manifestation de ce jours) :

Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

Je renonce pour le  premier billet de ce jour à la formule ternaire habituelle de la citation, du commentaire et des informations sur la résistance, pour emprunter une manière plus directe. Voilà la carte du parcours pour commencer.


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Pendant que François le minuscule fait des mamours à l'évêque de Rome, Manu le Petit, Manuel GAZ ou Manuel VALLS, comme vous voulez, se permet de qualifier les opposants aux lois sociétales socialistes "d'intégristes de l'ultradroite catholique". Mais quand il a fait interdire dans les conditions que l'on sait le spectacle de Dieudonné, les partisans de "l'humoriste" ont-ils traité le ministre de suppôt du sionisme après qu'il eut invoqué publiquement son attachement à ISRAËL à travers son épouse, de confession israélite, pour justifier son recours en référé ? Manuel VALLS doit se taire ou partir ou (chose improbable) présenter ses excuses à ses concitoyens catholiques.

Je redis ici que pendant plus de quatre ans j'ai été bénévole dans une association d'accueil de séropositifs, le plus souvent homosexuels, et qu'il ne m'est jamais venu à l'idée de les condamner, de les juger ou de les mépriser. Je les ai aimés comme des amis. J'ai démissionné de ma fonction de bénévole, quand un des accueillis que je considérai effectivement comme un grand ami, un homme très cultivé et d'une rare intelligence, a osé dire que j'étais homophobe parce que je m'opposais au mariage des personnes de même sexe. J'ajoute que parmi les dizaines d'accueillis, il est l'un des deux seuls à avoir exprimé son accord avec cette loi,  en invoquant l'égalité des droits. Je ne me suis pas encore remis de cette accusation injuste, et si j'ai pardonné à mon accusateur, je ne puis effacer de mon coeur l'injuste blessure qu'il m'a infligée. Je ne suis pas un intégriste, je ne suis pas un membre de l'ultradroite catholique (qualificatif purement idéologique et qui n'a aucun autre contenu réel que celui d'être un mot sonore et creux), je m'efforce de prendre la parole de Dieu au sérieux, sans toujours y parvenir, hélas ! Et je reviendrai sur ce que cette profession de foi signifie pour moi.
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Le Salon beige et l'Observatoire de la Christianophobie communique :

Vous pouvez signer cette lettre si vous l'approuvez. Le lien est actif.


Appel au Président après l'attaque de Valls contre les catholiques

Monsieur le Président,
Nous avons pris connaissance avec stupeur et indignation des propos de M. Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, appelant, dans le cadre d’un colloque sur la laïcité à l’Assemblée nationale le 22 janvier, à stopper les « intégristes de l’ultradroite catholique ».
S’il s’agissait de criminels ou de délinquants, si l’on pouvait prouver qu’il y avait en France une droite catholique violente, voire terroriste, le ministre de l’Intérieur serait, bien entendu, dans son rôle. Mais, selon le quotidien Le Monde, cette fantomatique « menace » se serait révélée aux dires de M. Valls lors des récents débats sur le mariage homosexuel ou sur l’avortement.
Doit-on en déduire que, pour le ministre de l’Intérieur – qui  devrait être, sous votre autorité,  l’un des principaux garants de la liberté de conscience –, la « laïcité » exige d’être favorable au massacre des enfants à naître ou à la privation délibérée de père ou de mère pour de malheureux enfants devenus les jouets du désir des adultes ?
Oui, Monsieur le Président, nous reconnaissons volontiers voir dans l’avortement un drame plutôt qu’un droit et avoir combattu la loi Taubira. La plupart d’entre nous l’ont fait – le font et le feront encore et encore – par fidélité à leurs convictions religieuses et à une Loi qui l’emporte sur toutes les lois humaines.
Mais nous contestons radicalement au ministre de l’Intérieur le droit de violer nos consciences et de nous imposer, non pas seulement des lois gravement contraires à notre foi, mais encore toute possibilité de les rejeter.
Cela n’est pas une saine laïcité. Cela s’appelle de l’intégrisme laïciste.
Entre une conception apaisée de la laïcité, favorable à l’expression publique des convictions religieuses, et cet intégrisme laïciste, vous seul, Monsieur le Président, avez encore le pouvoir de trancher, en tant que garant des institutions, mais aussi en tant que premier représentant d’une nation de plus en plus divisée, notamment par la faute d’oukases illégitimes venant des plus hautes autorités politiques.
Ces oukases font légitimement craindre aux catholiques d’être devenus quantité négligeable et méprisable dans leur propre pays. D’autant que les pouvoirs publics ne bougent pas le petit doigt pour réagir aux insultes, profanations et autres actes antichrétiens. Pire, votre gouvernement protège visiblement les groupuscules radicaux les plus manifestement antichrétiens, comme celui des Femen.
Nous vous demandons donc instamment, Monsieur le Président, de déclarer solennellement que la laïcité n’est pas, ne peut pas être, une religion de substitution, s’imposant de force aux convictions religieuses des citoyens. Nous vous demandons instamment de défendre solennellement notre liberté de conscience.
Dans l’attente de votre réponse, et assurés de notre droit à vivre sereinement en catholiques dans notre pays qui doit tant à notre religion, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre haute considération.
Guillaume de Thieulloy, directeur de L’Observatoire de la Christianophobie
Daniel Hamiche, rédacteur en chef de L’Observatoire de la Christianophobie

samedi 21 mai 2011

Extrême-Orient, Extrême-Occident, des échanges multiséculaires

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Je réponds ici à un commentaire de ROUGEMER concernant la crise de 1929, dont certains économistes, américains semble-t-il, voudraient rendre la France responsable en raison des achats massifs d'or que les Français auraient fait à l'époque.
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Il s'agit d'une hypothèse. Elle est certes soutenable, mais elle est invérifiable, comme toute hypothèse économique générale. Elle échappe donc au statut scientifique de tout énoncé qui ne peut être vérifié par l'expérience.
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En revanche, je crois que l'on peut rendre les Etats-Unis et ses banquiers véreux, MADOFF en tête, responsables de la crise économique dont nous ne sommes pas encore entièrement sortis. Si ces banques n'avaient pas eu à leur tête des dirigeants rendus fous par l'argent, il n'y aurait pas eu de titrisation des créances hypothécaires douteuses, pas de crises de subprimes, pas d'effondrement momentané des économies. Et si nous avions un tant soit peu d'honnêteté intellectuelle, nous verrions que c'est la FRANCE qui, de tous les pays occidentaux, s'est le mieux tirée de ce mauvais pas. En prêtant à intérêt de l'argent public aux banques françaises, nos dirigeants ont maintenu la confiance des déposants envers elles. Imaginez qu'il n'en ait pas été ainsi, et l'on aurait vu des centaines de mètres de queue de citoyens venus récupérer leurs dépôts, sans que les banques, faute de liquidités aient pu honorer leurs demandes (Cf. l'exemple de l'ARGENTINE). Si l'état avait nationalisé et que les banques se fussent effondrées - le scénario était plausible - c'est l'argent des contribuables qui seraient partis en fumée, ne laissant à l'état que des passifs, et fort peu d'actifs (les bâtiments).
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Revenons à cette question de l'or.
Les Romains entretenaient avec la Chine, et l'Inde surtout, d'étroites relations économiques. On a retouvé des dizaines de trésors de monnaies romaines en Inde. L'un des plus célèbres était constitué de 600 pièces d'or (aurei) et de 1100 pièces d'argent (denarii) aux effigies d'empereurs allant d'AUGUSTE à NERON. Les Romains avaient établi sur la côte orientale de l'Inde un comptoir, qui a été et est encore fouillé, à VIRAMPATNAM. Ils exportaient moins qu'ils importaient. Et une partie de leur or a été thésaurisé par les Indiens.
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Les Romains raffolaient de la soie. Ils la recevaient du pays des SERES. Par la route de la soie, des caravanes chinoises venues de l'est, arrivaient à LA TOUR DE PIERRE (Lithopyrgos) lieu que l'on identifie aujourd'hui, à tort ou à raison, à TASH KURGAN, une petite ville, ou  un bourg, du TURKESTAN CHINOIS (extrême Sud-Ouest). De là, des marchands, sans doute Parthes, achetaient les rouleaux de soie, filaient avec eux à travers le PAMIR, l'AFGHANISTAN, l'IRAN puis la TURQUIE jusqu'à TREBIZONDE ou d'autres ports (de la Méditerranée, non pas de la Mer Noire) où des marchands romains les acheminaient jusqu'à ROME. Les belles dames romaines achetaient la soie poids pour poids : pour un gramme de soie, il fallait donner un gramme d'or. Des économistes, déjà, attribuent la décadence de l'Empire romain à cette fuite des métaux précieux vers l'Orient. Il est intéressant de noter que les historiens chinois font état d'une ambassade venue de TA TSIN (DA QIN ; nom chinois de l'Empire romain),  députée par un certain roi ANTOUNI, en l'année 166. Cet ANTOUNI ne serait autre qu'ANTONIN le Pieux (mort en 161 ; mais l'ambassade, venue par voie de terre a dû mettre du temps pour parvenir en Chine) ou Marc AURELE.
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Tout ceci pour dire que les échanges entre l'Extrême-Orient et l'Extrême-Occident sont fort anciens. Et que l'Occident a sans doute transféré plus d'or vers l'Orient que le contraire.
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C'était un clin d'oeil à l'histoire, notamment à celle des échanges, trop longtemps ignorés, entre deux grandes civilisations, la romaine (mais j'ai de grands griefs contre elle ; j'y reviendrai) et la chinoise. J'aimerais que ROUGEMER vienne corriger ou augmenter ces brèves notes.
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