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dimanche 16 octobre 2016

16 octobre 2016. Nouvelles de la Résistance. Un portrait de l'imposture

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Selon l’étymologie latine, telle que la comprend le Larousse du XIXe siècle, l’imposteur est celui qui veut, en langage familier, nous mettre dedans. L’imposture, au sens le plus général, est une espèce particulière de mensonge qui se caractérise par la volonté de tromper dans le but d’être imposant, d’en imposer. L’imposteur par excellence est donc celui qui, accaparant une identité étrangère, fait de son existence un mensonge afin d’acquérir un pouvoir sur autrui. La politique ― tous les exemples d’imposteurs célèbres cités par LAROUSSE en témoignent ― est son champ d’exercice idéal : l’imposteur est un usurpateur qui tente d’exercer illégitimement le pouvoir. Quand la société est suffisamment bien constituée pour qu’une telle visée soit impossible, il doit se contenter d’un champ plus restreint et prendre, comme nous avons vu TARTUFFE le faire, le pouvoir au sein d’une famille. Mais quel que soit son objet, l’imposture ne peut s’identifier à une simple escroquerie où la falsification d’identité n’est qu’un moyen d’acquérir des biens matériels, elle est un mensonge qui concerne l’être. La problématique morale se révèle alors dans sa profondeur métapsychologique : la visée de l’imposteur est nécessairement narcissique."
In
Fabrice WILHELM.
L’envie, une passion démocratique du XIXe siècle.
Presse de l’Université Paris-Sorbonne, Paris, 2013, p. 252.
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2. COMMENTAIRES.
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Béni soit Fabrice WILHELM, et son livre sur l’Envie, un livre qui est une source inépuisable de réflexions, de citations et d’analyses profondes. Le passage cité est tiré du chapitre consacré à une étude du sentiment de l’envie dans le Ruy BLAS, mais il ne vise pas particulièrement ce personnage, pas plus que celui de Don SALLUSTE ; il se trouve revêtu d’une portée générale. Il décrit, en fait, ce qu’est l’imposture et l’imposteur et il a le mérite de montrer que le champ politique est un lieu idéal pour le déploiement de ce vice.
Il faut bien se demander si les hommes politiques en général et le premier d’entre eux en particulier, surtout le premier d’entre eux, ne sont pas précisément des imposteurs. Le livre consacré aux entretiens qu’ont eu deux journalistes du monde avec monsieur HOLLANDE – je ne l’ai pas lu – de l’avis de nombre de critique reflète le côté profondément narcissique des confidences qu’il leur a faites si imprudemment.
Il me semble que le bon sens populaire a percé l’imposture de l’actuel locataire de l’Élysée, ainsi du reste que celle de nombreux autres candidats potentiels ou déclarés à la magistrature suprême. J’affirme donc qu’il est impossible de conduire une politique au service du bien commun, si la morale n’est pas le fondement suprême de l’action. Par morale, j’entends la réponse à la question : que dois-je faire pour avoir la vie bonne ? Par immorales, je qualifie toutes les décisions qui privent les citoyens d’un bien qui leur est dû. Est immorale la politique qui vise à soustraire les enfants à l’autorité des parents ; est immorale une politique qui prive l’être humain de sa dignité d’homme ou de femme ; est immorale une politique qui légitime la location de ventres pour porter l’enfant d’autrui. Mais il n’est pas immoral de demander une plus grande contribution fiscale à ceux de nous qui avons des revenus plus élevés que la moyenne, à la condition que l’effort soit justement réparti et que le prélèvement ne devienne pas confiscatoire.
Il y a une étroite corrélation entre l’action revêtue de moralité et la reconnaissance d’un droit, c’est-à-dire la reconnaissance de ce qui est dû. Le mariage n’est pas dû aux homosexuels, la GPA ne l’est pas davantage, et il y a bien d’autres domaines où l’on pourrait appliquer cette règle essentielle du discernement (ainsi l’accueil inconditionnel n’est pas dû à tous les migrants ; ce qui est dû c’est l’accueil de l’étranger persécuté dans son pays, ou dont la vie familiale est menacée par la guerre. Le migrant économique n’a pas ce droit. Nous avons la licence ou la possibilité de l’accueillir, à condition que ce ne soit pas au détriment de nos propres compatriotes).
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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A propos de l’imposture, une belle illustration de la citation de Fabrice WILHELM (site du Salon beige).

"De son côté, dans sa chronique "Vu de ma fenêtre", le journaliste et essayiste Denis Tillinac énonce, sous l’intitulé L’imposture des valeurs "républicaines", ces quelques vérités incontournables :
« Depuis les attentats du mois dernier à Paris, l’invocation aux "valeurs républicaines" tourne au moulin à prières. Gauche et droite s’en gargarisent pour légitimer leur mise au rebut du FN, mais Marine Le Pen ne s’en réclame pas moins. (…) Or, n’en déplaise à la gens prédicatrice, les "valeurs républicaines", ça n’existe pas. On confond indûment valeur et principe. L’honneur, la liberté, le courage, la probité, la pudeur, l’équité, le respect de soi et d’autrui, la bonté, le discernement, la générosité, sont des valeurs, et il serait opportun qu’on les inculquât à l’école. Universelles (…) elles ne sauraient être l’apanage d’un régime politique déterminé. Elles sont aussi enracinées dans les monarchies européennes que dans notre République. Les sujets de Sa Majesté la reine d’Angleterre jouissent de la même liberté que les citoyens français. Ceux des républiques d’Iran, du Soudan, du Pakistan ou de l’ancien empire soviétique en sont privés. Bref, le mot "république" ne recèle en soi aucune valeur et en conséquence il n’a pas la moindre vertu morale. »"
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Il est légitime de réguler l’immigration (publié par le site du Salon beige).

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Honneur aux Bellifontains !

Bien entendu, j'arpenterai le bitume manifestationnel aujourd'hui et d'autres jours encore s'il est nécessaire ! 


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In memoriam

Il y a 224 ans jour pour jour, on assassinait la reine Marie-Antoinette. Il n'y a pas de quoi en être fier ! Ses derniers jours furent d'une dignité royale, et les pantins qui la jugèrent font bien pâle figure à côté de cette femme qui, sans les mépriser, révéla par ses réponses son sens politique, sa sensibilité exceptionnelle, et sa courtoisie (jusques et y compris sur l'échafaud où, heurtant le pied du bourreau, elle lui présenta ses excuses, et les renvoya à leurs propres ténèbres !

vendredi 16 septembre 2016

16 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Non à l'imposture de l'art contemporain.


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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"« Je fais, moi, confiance à l’inexploré ; je m’avance dans la direction de l’inexploré », disait-il tranquillement avec de jolies inflexions de voix. « Vous dites que, par là, je change la nature même de l’art. C’est bien ce que je veux, changer la nature même de l’art. Pour toute chose, la vie est dans la transformation en autre chose ; et l’exagération, c’est un accroissement. »
« Mais l’exagération de quoi ? » demandait Dorian. « Je ne peux voir la moindre trace d’exagération dans ces peintures, quand je n’ai pas la moindre idée de cela même qu’elles voudraient exagérer. Vous ne pouvez exagérer les plumes d’une vache, non plus que les jambes d’une baleine. Vous pouvez dessiner une vache avec des plumes, ou une baleine avec des jambes, pour faire une plaisanterie ― bien que j’ai peine à penser que ce genre de plaisanterie soit de votre goût. Ne voyez-vous pas, mon bon Philippe, que même dans ce cas, il n’y a de plaisanterie que si ça ressemble à une vache, et non pas à un truc avec des plumes. Même en ce cas, il n’y a plaisanterie que s’il y a de la baleine, pour ainsi dire, en même temps que des jambes. On peut mélanger les choses jusqu’à un certain point, on peut les déformer jusqu’à un certain point ; mais au-delà, vous en perdez l’identité, vous perdez tout ; vous ne savez plus de quoi vous parlez. Un centaure, c’est pour partie un homme, pour partie un cheval ; il ne faut pas se hâter de le confondre avec l’homme chevalin. Tout de même, la sirène doit avoir quelque chose de la femme, même si sa conduite en société a quelque chose de celle du poisson. »"
In
Gilbert Keith CHESTERTON.
L’auberge volante.
Bibliothèque de l’âge d’homme, Lausanne, 1990, p. 187.
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2. COMMENTAIRES.
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Cet étrange dialogue est celui que tiennent Lord Philippe IVYWOOD et son parent le noble Dorian WINPOLE à propos d’une exposition de peinture d’avant-garde. Notons que le roman de CHESTERTON a été publié en 1914, à une époque ou commençait à grandir comme un champignon vénéneux, l’imposture de l’Art dit « contemporain ».
Je dis qu’il y a imposture lorsqu’on présente comme un chef-d’œuvre une peinture parfaitement monochrome (voir ci-dessous). On peut en voir des dizaines du même tonneau sur le site des archives d’Yves Klein (auquel j’ai emprunté cet exemple). La seule exagération que je vois est celle de la boursouflure de l’ego d’un peintre dont les toiles se vendent des millions d’euros. Quand je vois des gogos s’enthousiasmer devant ces « productions », j’ai envie de jouer le rôle du petit garçon dans le conte d’ANDERSEN Les habits neufs de l’empereur et je hurle de rire en criant très fort : Le roi est nu ! Que dans ces toiles, KLEIN ait l’intention de dialoguer avec lui-même, cela est possible, et il est même possible qu’il retire de ce dialogue un bénéfice spirituel, mais j’affirme qu’il n’a rien à transmettre ou à dire à ceux qui osent regarder ses productions.

Monochrome d’Yves KLEIN (d’après le site : Archives d’Yves Klein : http://www.yveskleinarchives.org/works/works3_fr.html)


D’un autre caractère est l’artiste transgresseur. Que signifie, d’un point de vue artistique la photographie d’un crucifix plongé dans un bocal d’urine humaine ? Que l’auteur de cette insanité ait voulu ridiculisé Jésus, c’est vraisemblable ; qu’il ait voulu humilier le Fils de Dieu, ça l’est aussi. Mais jamais il n’atteindra l’humiliation qu’on a infligé au Christ, crucifié nu, sur la croix.
Ne parlons pas des productions de Wim DELVOYE, les Cloaca qui sont des sortes de machines produisant des matières fécales. La première de cette machine (énorme) a été exposée dans un musée belge.

Reprenant le texte de mon très cher Gilbert Keith, je vais vous proposer de contempler ce qu’est une vraie toile contemporaine, d’un véritable artiste, qui effectivement accroît le réel, une toile de Jacques RUIZ.
Nous en avons assez que des imbéciles bernanosiens, des snobs qui fréquentent les salons germano-pratins, nous désignent ce qu’il y a de beau à voir, en nous inondant pour ce faire d’horreurs et en confondant la création et la transgression. Mais, pour atténuer ce que mon propos pourrait avoir d'excessif, je reconnais qu'il y a des peintures abstraites "inspirées" (Alfred, MANESSIER, Nicolas de STAEL, Giorgio  de CHIRICO, par exemple et pour ne citer que des très grands) et qui ont du souffle. En somme, il nous est demandé de ne pas confondre l'oeuvre d'art et la fausse monnaie qui circule en cette matière, parce que c'est la mode et que les galleristes peuvent se "faire du blé" !

Une toile de Jacques RUIZ.



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3. INFORMATION INTERESSANTE.
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L’imposture de l’art contemporain démasquée et analysée : voir


jeudi 4 août 2016

04 août 2016. Nouvelles de la Résistance. A propos de l'imposture et de ses conséquences (politiques) !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté, l’ignoble lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"De toutes façons, celui qui est livré à l’imposture est peu à peu contaminé par elle au point d’en venir presque fatalement à y participer dans la sphère qui lui est propre. Ce qu’on peut dire, c’est que ces néophytes de l’imposture sont généralement hors d’état d’en prendre conscience, mais ceci rend leur situation presque désespérée ; comment, en effet, espérer les guérir d’un mal dont ils sont incapables de discerner les atteintes ?"
In
Gabriel MarceL.
Les Hommes contre l’humain.
La Colombe, Éditions du Vieux Colombier, Paris, 1951.
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2. COMMENTAIRES.
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Comprenez-vous maintenant pourquoi l’homme qui nous tient lieu de Président de la République est rejeté par ceux-là même qui l’ont élu ? On aurait pu comprendre, sans forcément approuver, qu’il conduisît la politique du « Moi, Président ». Mais il a fait tout le contraire. Il est perçu comme un imposteur, et il ne s’en rend même pas compte. Sa situation est désespérée.

J’aurai l’occasion dans de prochains billets de vous reparler du livre de Gabriel MARCEL, qui est une profonde réflexion sur ce qu’est l’humain, et d’en rapprocher les analyses de celles de Gustave THIBON, de René GIRARD ou d’Hannah ARENDT, tous auteurs qui me sont chers et que je me suis efforcé de vous faire connaître depuis l’ouverture de ce Blog.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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La démocratie à l’épreuve en Grande-Bretagne d’après le site Réinfo TV).

"La baronne Wheatcroft, membre de la chambre des Lords, ne mâche pas ses mots : pour elle la chambre des Lords doit faire obstacle au Brexit et retarder l’application de l’article 50 du traité de Lisbonne qui permet la sortie de l’Union européenne, pour permettre un « second referendum » ou « revisiter » le résultat du premier.
Theresa May, le nouveau premier ministre britannique n’arrête pas de répéter, comme un mantra, « le Brexit c’est le Brexit ». Et le nouveau président du parti conservateur Patrick Mac Loughlin affirme que l’article 50 du traité de Lisbonne sera invoqué par l’Angleterre avant les prochaines élections générales de 2020. Mais depuis l’ample victoire du « Leave » (quitter) sur le « Remain » (rester) le 23 juin dernier, que personne n’attendait, le Brexit n’avance pas beaucoup dans les faits. Le vote pour le Brexit a dépassé par son ampleur l’attente de certains de ceux qui faisaient campagne pour lui, par démagogie, en espérant qu’il échouerait. Les principaux chefs de la campagne du « Leave », Johnson et Farrage, sont sur la touche, et le premier ministre Theresa May est partisane du « Remain ». Une autre figure du Brexit, la représentante du labour Gisela Stuart, admet que le camp du Leave n’avait « pas de plan »."

Lire la suite de l’article sur

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De quoi je me mêle ? D'après le site du Boulevard Voltaire.

Nos "amis" américains ne sont pas contents du tout de la politique conduite par le gouvernement hongrois. On se demande de quoi, ils se mêlent. Il est vrai que la Hongrie a une frontière commune avec la nouvelle colonie de l’oncle Sam en Europe, l’UKRAINE.

Lire l’article sur

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De ces témoins de la charité, on ne parle guère. D'après le site Riposte catholique.

Lire l’histoire de cet homme, qui a passé 415 jours dans les prisons birmanes, et est devenu prêtre après qu'il eut été libéré. Mademoiselle Le GOIC n’a pas tweeté !

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Une photo poignante des obsèques du Père Jacques HAMEL.

Que l'auteur de cette photo me pardonne si je ne cite pas ma source. Je ne la retrouve pas !


jeudi 25 juin 2015

25 juin 2015. Nouvelles de la Résistance. L'imposture a plus de crédit que la vérite !

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Vous allez voir que la citation du jour s'accorde assez bien avec notre devise. En effet,

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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La citation du jour, je l'ai trouvée dans le livre d'Arthur SCHOPENHAUER intitulé Le fondement de la morale. Comme j'ai déjà parlé de cet ouvrage, je ne redonne plus sa référence exacte. Dans le chapitre premier, INTRODUCTION, à la section 2, Coup d'oeil rétrospectif d'ensemble, SCHOPENHAUER, après avoir critiqué d'une manière imparable l'impératif catégorique de KANT, cite, en note, ce poème de CASTI. Ce dernier est librettiste et poète satirique. Il est né en Italie en 1724 à ACQUAPENDENTE et il est mort à PARIS en février 1803 (merci Internet). Je n'ai pu trouver l'ouvrage d'où notre Arthur a tiré la citation. Je suppose qu'il s'agit des Animaux parlans (sic)  traduit en français par un certain ALARY vers la fin du XVIIIe siècle. BNF Gallica n'a numérisé que le tome second de ce recueil. En tout cas, je n'y ai trouvé que ce tome-là.

Et voici d'abord dans cette superbe langue italienne (mais à dire vrai je me demande s'il ne s'agit pas d'une des formes dialectales de l'italien - il y en a encore plus d'une dizaine en vigueur de nos jours) l'extrait en question :

Jo dir non vi saprei per qual sventura,
O piuttosto per qual fatalita,
Da noi credito ottien piu l'impostura
Che la semplice e nuda vérita.

Et voici sa traduction :

"Je ne puis dire par quelle hasard
Ou plutôt par quel fatal destin,
L'imposture a auprès de nous plus de crédit
Que la vérité simple et nue."
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2. Commentaires.
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Au nom de l'imposture érigée en maxime politique de nos princes, madame PELLERIN, après avoir dit qu'elle remettrait elle-même à Michel HOUELLEBECQ un prix à lui décerné par la BNF pour l'ensemble de son oeuvre, a fait défaut au dernier moment. Sans doute était-elle gênée aux entournures en raison du livre produit par le lauréat et appelé Soumission. Je ne l'ai pas encore lu, mais me suis laissé dire qu'il ne présentait pas l'islam, enfin un certain islam, sous un jour favorable et réjouissant. Ne fâchons pas le QATAR, caressons les wahhabbites saoudiens dans le sens du poil, soyons gentils avec les émirs, ne contristons pas les imams qui nous abreuvent d'injures, et encensons les pétrolophores. Pas de vagues ! Pas de remous ! Tout le monde il est beau ! Tout le monde il est gentil. (Une fois encore, ne mettons pas tous les fidèles musulmans dans le même sac ; j'en connais qui sont des amis et des esprits de premier plan ; je parle ici de ceux qui veulent notre peau.)
Au nom de l'imposture érigée en maxime politique, on déclare que monsieur POUTINE est un dictateur, mais on vote dans l'indifférence générale un texte qui permet aux services de renseignements de rentrer dans nos courriels ou d'écouter nos conversations téléphoniques sans avoir à en référer à un juge, de nous faire comparaître devant les tribunaux parce que nous osons dire que l'homexualité ne peut pas être mis sur le même pied que l'hétérosexualité ; ne parlons par d'Eric ZEMMOUR cité à comparaître pour un prétendu racisme, alors qu'il n'a fait que rapporter des vérités factuelles (les données officielles sur l'origine des délinquants) et historiques (les invasions par les Huns, les Normands et les Arabes) .
On soutient les Etats-Unis qui sont en train de coloniser littéralement l'UKRAINE et ont imposé à son Président des ministres, aussi "ukrainiens" que moi je suis archevêque, et l'on s'apprête à ratifier un traité (le mal nommé TAFTA, enfin quelque chose comme ça) qui livre notre économie au bon vouloir des grossiums de l'oncle SAM, dans le fallacieux espoir de remporter chez eux des marchés !
Au nom de l'imposture érigée en maxime politique, on se tait sur les émeutes qui ont enflammé très récemment TOURCOING et qui étaient le fait d'une population musulmane radicalisée, tout comme on passe sous silence que l'automobiliste qui, à GRAZ en AUTRICHE a tué à coup de voiture folle trois paisibles passants, était un bosniaque musulman lui aussi radicalisé. Voyez-vous, en agissant comme ils le font, nos gouvernants donnent l'impression d'assimiler tous les musulmans à des fanatiques ; ils les mettent tous dans le même sac. C'est à l'évidence une condescendance et un mépris pour ces millions de personnes de bonne foi. Ils les acculent à s'identifier de force à des courants de pensée qu'ils détestent. Quitte à être ainsi méprisés et traités, disent-ils, autant faire coïncider le jugement et la réalité.
On fait semblant d'endiguer une immigration clandestine incontrôlée mais on héberge à nos frais ces clandestins qui n'ont pas tous des gueules d'ange, au lieu de mettre en oeuvre un véritable plan Marshall européen pour sauver l'Afrique de la misère et de la guerre ; au NIGER, Areva a de beaux jours avec ses mines d'uranium. Il en coûte quelques otages et des coups de main sanglants contre nos compatriotes ; qu'importe les hommes et leur vie pourvu que des dirigeants quelque peu irradiés aient l'ivresse du pouvoir et la joie de l'atome...
Au nom de l'imposture érigée en maxime politique (voilà que je tombe dans l'anaphore primo-normalienne ! Que Dieu m'en protège ! Il faut que j'arrête), on décide de niveler par le bas l'enseignement, permettant ainsi aux familles qui en ont les moyens de pallier l'indigence de notre enseignement par le biais de cours particuliers, ou tout simplement par la vertu de la transmission de traditions et de savoirs familiaux (mon propre grand père paternel lisait le latin à livre ouvert et son fils qui était prêtre, mon oncle par conséquent, écrivait en latin aux supérieurs des monastères allemands ou hollandais auxquels il désirait rendre visite ; grâce à eux, j'ai la possibilité de communiquer à mes enfants la quasi totalité des textes originaux des auteurs latins ainsi que leur traduction, bien que je sois loin de pouvoir lire et écrire cette langue en laquelle notre beau français s'origine !) Ainsi, les enfants dits "du peuple" (comme si nous n'étions pas tous "du peuple") sont-ils méprisés par un ministre qui se prétend de l'éducation nationale et qui préfère promouvoir la charte de la laïcité, la théorie du genre et le bourrage de crâne que l'orthographe et la conjugaison, l'étymologie et la culture de nos racines. Jamais on a vu un pouvoir organiser aussi systématiquement la décadence d'une patrie. Mais que voulez-vous, l'imposture a encore de beaux jours devant elle, avec les "journalistes" qui tiennent les média.
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3. Informations diverses.
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D'André BERCOFF, cette analyse relayée par le Salon beige.

"Il est tout de même plaisant que l'on pousse de hauts cris sur ces incursions malveillantes -et passablement inutiles, puisque l'on constate qu'aucun secret d'État n'est révélé- à l'heure où le gouvernement vient de faire voter la loi sur le Renseignement intérieur, qui permet à un nombre croissant de citoyens d'être écoutés sans le besoin d'une quelconque autorisation judiciaire. C'est dire qu'en cette matière comme en tant d'autres, la métaphore de la paille et de la poutre a encore de beaux jours devant elle."

Ceci étant dit, nous attendons que monsieur HOLLANDE proteste vigoureusement contre ces méthodes. Je viens d'entendre Jullian ASSANGE interrogé par Gilles BOULEAU sur TF1. C'est terrifiant ! Les Etats-Unis s'efforcent par tous les moyens de ruiner la compétitivité des entreprises européennes en général et françaises en particulier. Nous ne confondons pas le peuple américain et ses dirigeants (enfin certains d'entre eux, atteints de délire obsidional et de mégalomanie). Mais il ne faut tout de même pas pousser le bouchon trop loin. Et nous ne voyons pas davantage la nécessité de surveiller les citoyens français susceptibles de gêner ces messieurs les gouvernants dans leurs manoeuvres et leur manipulation de l'opinion. Qui viendra secouer nos chaînes ? N'attendons pas l'homme providentiel. Ignorons tout simplement ces pantins... et essayons de nous organiser autrement.
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La Manif Pour Tous en Italie.

Hormis le Courrier International qui publie cette photo, je n'ai point vu beaucoup de journaux français montrer des photos des centaines de milliers d'Italiens qui ont protesté contre les très contagieuses lois sociétales taubiro-LGBTo-maçonno-hollandiques !



Et voici une autre photo du Salon beige de la manifestation romaine.


Et une photo du site de La Manif Pour Tous relayant le site de l'Observatoire de la christianophobie.



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La Manif Pour Tous en Allemagne (STUTTGART).


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Pour moi, la cause est entendue. Ils veulent l'Europe disent-ils ? Ils vont l'avoir, mais pas comme ils l'entendent. Nous n'avons plus rien à faire ni à voir avec ces gens qui passent leur temps à moudre du vent ! Unissons-nous pour de bon, pour ce qui a fait notre force. Et ignorons ces imbéciles bernanosiens. Et ce que je trouve de remarquable, c'est qu'une fois encore, c'est notre patrie qui a a relevé le flambeau du bon sens, de la vérité et du combat.

mardi 16 octobre 2012

Maître(s) en imposture, Roi(s) de la posture

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Je n'ai aucune raison de douter des informations que me transmet une amie parisienne et qui concernent le voyage de François HOLLANDE à NEW YORK. Je dois dire que je n'ai pu identifier la source originale de ces données. Mais leur précision donne à penser qu'elles sont exactes. Voici donc un petit résumé de ce qu'aurait coûté aux contribuables l'escapade de l'homme qui incarne la normalitude la plus absolue. Vous conviendrez avec moi que ça fait cher la minute d'allocution devant l'Assemblée du Grand Machin.
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"Hollande à New York :


Des gens simples , modestes et soucieux de leurs compatriotes !!!! Oyez, oyez chers compatriotes, que voilà un déplacement pour un 8 minutes de paroles "pas cher" Il y avait du monde pour cette grande aventure... un Président normal, comme le plus commun des mortels, un peu comme vous, comme moi et surtout pas comme son prédécesseur... Moi, je , moi, je, etc.... .

Hollande à New York: une facture de 930.000 euros pour deux jours.

INTERNATIONAL - le président normal dépense plus que Sarkozy.

Toujours est-il que le déplacement de Hollande, de Rottweiller et de toute son équipe 100% socialiste à New York aura coûté en tout 930.000 euros révèle Le Parisien, soit 100.000 euros de plus que Sarkozy l'année dernière qui lui est resté quatre jours.

Durant ce voyage officiel de deux jours à 6 heures de Paris avec deux avions (dont l'avion de Sarkozy), lors duquel le président s'est exprimé 8 minutes à l'ONU pour la première fois, les 61 personnes de la délégation auront notamment dépensé 216.000 euros pour la réception des 1500 Français de New York dans la prestigieuse salle de Broadway, le Roseland Ballroom. Avec au menu, du champagne.

Pour le précédent locataire de l'Elysée, la facture de la traditionnelle réception s'était élevée à 180.000 euros. Mille Français avaient certes été conviés, au Manhattan Center Studio avec menu sans champagne.

A noter que le clan Hollande, qui "s'attelle" depuis le 6 mai à réduire au maximum les dépenses liées au train de vie de l'Etat, s'est encore illustré en la matière.

Même si Hollande a occupé pendant deux jours la plus luxueuse suite de l'hôtel Setai sur la Cinquième avenue, il a pu en négocier le prix: 10 000 dollars la nuitée, contre 30 000 dollars pratiqué ordinairement...

Malgré tout, cette facture de 930.000 euros laisse un goût amer chez beaucoup d' internautes Patriotes Français, pour qui le président s'est montré encore ne fois moins "normal" que d'habitude lors de cette escapade luxueuse outre-Atlantique.

Pour information : ce petit voyage de LUXE de 2 JOURS du président( a)normal, coûte 760 années de travail pour un travailleur Français qui trime au SMIC..." (Fin du message transmis.)
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Je ferai deux remarques. (a) Je ne partage pas la relative discourtoisie de ce texte qui ne dit pas "monsieur HOLLANDE", mais n'utilise que son patronyme. Je n'emploierai jamais pour le désigner le mot de "Président", car je considère que l'élection de monsieur HOLLANDE est un hold-up aussi bien contre les hommes de son propre camp que contre le corps électoral français. Mais il a droit à notre respect, ne serait-ce que parce qu'on le veuille ou non, les faits l'ont placé l'a où il est.  (b) Je n'approuve pas non plus l'usage du sobriquet appliquée à la compagne de monsieur HOLLANDE. Je préférerais qu'il nous expliquât pourquoi il veut que les homosexuels se marient alors que lui-même ne s'engage pas et ne s'est jamais engagé dans le mariage. Il serait intéressant qu'il nous dise ce qu'est à ses yeux cette disposition qui pour lui semble n'être que sociale et juridique.
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Je constate simplement, pour l'avoir vu de mes yeux, que monsieur HOLLANDE navigue (si je puis m'exprimer ainsi en parlant d'un aéronef) très à l'aise dans l'avion que le Président SARKOZY avait fort sagement acheté (pour éviter les escales et l'entretien permanent de deux équipages ; un avion acheté d'occasion, et semble-t-il à des conditions avantageuses). Mais il n'a pas eu de mots assez durs, et ses comparses avec lui, pour condamner cet achat, l'homme qui incarne la normalitude. Mais il semblerait qu'il ait commandé deux voitures blindées pour son usage présidentiel, alors que monsieur CHIRAC et le Président SARKOZY avait gardé la voiture de leur prédécesseur immédiat ou lointain. Je me demande si ce ne sont pas nos concitoyens qui vont être blindés devant tant d'incohérences. Il est vrai que celui qui prétend nous diriger n'a jamais exercé de métier et n'a jamais été ministre.  Bref, les socialistes sont des Maîtres en imposture et des Rois de la posture (cf. la location très dispendieuse de tableaux impressionnistes par l'ex-"premier plus jeune premier ministre", l'homme du non à l'Europe, qui est chargé de défendre nos intérêts nationaux à l'étranger, notamment auprès de nos partenaires européens. Toujours la posture, non ?
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C'est tout pour aujourd'hui.









samedi 23 juin 2012

Ôte toi de là que j'm'y mette, ou l'imposture au pouvoir.

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Le PS, entre les mains duquel repose désormais le sort de notre pays, n'a pas eu de mots assez durs pour attaquer la personne de Nicolas SARKOZY, et sa politique.
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Et pourtant... J'apprends, par exemple, que la prétendue "première dame de France" (!!!!) dispose d'un bureau à l'Elysée, d'un cabinet de quatre personnes et qu'elle n'est toujours pas divorcée de monsieur TRIERWEILER. Elle n'est donc pas la compagne de monsieur HOLLANDE. Je ne sais comment qualifier cette situation, bien qu'elle ait un nom. Je ne désire pas tomber dans le travers de ceux que je critique pour leur ignoble attitude vis-à-vis du précédent Président. (Je pense à monsieur Ayri ROUTIER, à monsieur Jean-François KAHN, à monsieur Edwy PLESNEL et à tous ceux qui leur ont emboîté les pas). Mais cette situation pseudo-matrimoniale ne me semble pas de nature à donner un bon exemple à nos concitoyens, en particulier à nos jeunes. Cela n'empêche pas monsieur HOLLANDE de déclarer qu'il est contre le mariage (au moins le sien et il l'a prouvé en plantant la mère de 4 de ses enfants, madame ROYAL) tout en voulant instituer le mariage des homosexuels.
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Monsieur HOLLANDE et ses amis ont trouvé honteux le dispositif d'assainissement de la fonction publique conduite par le Président SARAKOZY.J'apprends par le site de France-Info, que ce n'est pas un fonctionnaire sur deux qui ne seront pas remplacés lors de leur départ à la retraite, mais deux sur trois, sauf pour les secteurs sensibles que sont l'Education (!!!!) Nationale, la Justice et (je n'en suis pas sûr) l'Intérieur, c'est-à-dire les secteurs où se recrutent les gros bataillons des électeurs socialistes. Dame, il faut bien trouver 60.000 postes de professeurs en 5 ans ! Je gage que les ministères dépeuplés vont voir leur personnel développer de grandes crises métaphysiques.
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Monsieur HOLLANDE veut supprimer les peines planchers instaurés fort justement pour les récidivistes. Si elles avaient été appliquées par des juges moins laxistes, nos deux compatriotes gendarmes de COLLOBRIERES n'auraient pas été assassinées par un fou furieux,  répondant au nom d'Abdallah BOUMEZAAR ; elles seraient encore en vie. Madame TAUBIRA en a décidé autrement. Plus de peines planchers, c'est la société qui pourrit tout, toute le monde il est beau (sauf les riches).  Ainsi va la justice en France. Je vous invite à lire le billet qui suit qui m'a été envoyé par l'Institut pour la Justice et qui est relatif à cette épouvantable affaire de COLLOBRIERES.
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Monsieur HOLLANDE veut faire payer les riches. Monsieur Yannick NOAH qui l'a soutenu pendant la campagne électorale est quand même inquiété pour "évasion fiscale". Lui parle pudiquement "d'optimisation fiscale"... Nous verrons bien ce qu'il en est, mais je suis prêt à parier que les possibles poursuites et sanctions seront abandonnées. Les riches paieront, certainement, et ce n'est pas forcément anormal, mais il y a toute cette partie des classes moyennes supérieures, des bobos, et des classes moyennes intermédiaires qui vont faire les frais d'une politique de redistribution à tout va. Et puis, il va y avoir des coupes sombres dans les budgets des ministères avec une promesse de retour à un déficit maximal de 3 % fin 2014. Croyez-vous vraiment cela possible sans qu'il en coûte quelque chose à tous les Français ?
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La vérité, c'est que monsieur HOLLANDE après l'avoir pourfendue avec une malhonnêteté rare, poursuit hypocritement mais en l'aggravant par l'injustice et l'aveuglement, une politique de retour à l'équilibre budgétaire qui ressemble fort à celle de monsieur SARKOZY. En fait, c'était "Ôte-toi de là que je m'y mette..." Je crains fort que les Français n'ait mis à leur tête un imposteur.