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lundi 26 novembre 2018

Lundi 26 novembre 2018. Mes chronique en photos et sans commentaires.


Sans commentaires. J'espère simplement que ce CRS n'aura pas d'ennui avec sa hiérarchie, tout comme ce gendarme. Mais en ?fin, nos responsables politiques ne voient-ils pas que ce mouvement ressemble à une pré-révolution ? La dernière photo, notamment, est extrêmement parlante.









mardi 20 décembre 2016

19 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Sobriété heureuse contre faillite de l'enseignement

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le changement de logique ne peut se réaliser sans que l’on revoie de fond en comble l’éducation des enfants. Celle qui prévaut aujourd’hui est déterminée et inspirée par les priorités de l’idéologie marchande et financière, et l’abandon passif à une caste enseignante. On sait de plus en plus l’extrême importance que revêtent la conception, la gestation et la façon de mettre au monde un enfant. Trêve d’hypocrisie : ce que tout le monde appelle “éducation” est une machine à fabriquer des soldats de la pseudo-économie, et non de futurs êtres humains accomplis, capables de penser, de critiquer, de créer, de maîtriser et de gérer leurs émotions ainsi que de ce que nous appelons spiritualité ; “éduquer” peut alors se résumer à déformer pour formater et rendre conforme. Le malaise grandissant de toute une jeunesse condamnée au naufrage dès lors que le système ne peut l’intégrer ou la prendre en charge témoigne de cette aliénation. L’équation qui a prévalu, en particulier lors des Trente Glorieuses, selon laquelle faire de bonnes études donnait une qualification garante d’un salaire ne fonctionne plus dans la société de croissance illimitée. Alors, pourquoi s’obstiner dans cette option déjà obsolète ?"
In
Pierre RABHI.
Vers la sobriété heureuse. ("Babel" N°1171.)
Actes Sud, Arles, 2010, p. 120.
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2. COMMENTAIRES.
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Mon commentaire sera tout simplement deux historiettes authentiques : la première est une rencontre que j’ai faite il y a quatre jours dans le métro, avec Julien, un jeune homme de 25 ans. Je lisais le livre du Colonel RÉMY sur les martyrs de Chine, un livre dont j’ai déjà parlé ici même. Julien s’adresse à moi et me dit : « Il est vieux ce livre ». « Oh, pas tant que ça ; il date de 1952. » Et nous voilà engagé dans une conversation qui durera une dizaine de minutes jusqu’à ce que nous soyons obligés de l’interrompre car je descendais à la Porte de Saint-Cloud et il poursuivait son chemin.
Julien m’apprend qu’il a un master d’urbanisme et de géographie. Et puis, tout de go, il me dit que ce diplôme ne lui sert de rien. Il a passé le concours de commissaire de police (sans trop d’espoir, car la concurrence est rude et des candidats hautement diplômés le tentent aussi). Mais en réalité, il va se tourner vers la boucherie. Le métier lui plaît. Il n’y est pas préparé mais va trouver un stage et un lieu où apprendre le métier.
Il me semble que cette histoire illustre tout à fait le constat que mon cher Pierre RABHI. Notre système d’enseignement est à bout de souffle. Des milliers de jeunes se précipitent vers l’Université qui, à quelques exceptions près (Médecine, Odontologie, Pharmacie, Droit [formation au métier d’avocat]) conduit à des impasses, et forment des jeunes aigris, revendicatifs et, disons-le mot, inemployables dans un système où le fric, le progrès et le rendement tiennent lieu de critères de recrutement.
La deuxième historiette date d’hier soir. Nous organisions à Maisons-Laffitte, comme Veilleurs, une soirée tournée autour des origines chrétiennes de la France, autour du sens de Noël. L’endroit prévu pour la réunion était en fait occupé par des marchands de sapins de Noël : Jean-Pierre, Michel et sa femme ; en outre, une amie des trois, Hélène, une spécialiste en informatique, était là. La conversation s’engage. Les deux hommes, ouverts, sympathiques, revendiquent leur statut d’agriculteurs-éleveurs. Ils viennent du Morvan. Et comme il y a une crise terrible de l’élevage, ils se sont diversifiés dans la plantation de sapins de Noël. Jean-Pierre nous dit que lui ne manquera jamais de travail, car aucun robot ne fera ce qu’il fait ; Michel surenchérit. Et de plaindre les diplômés, les surdiplômés, les Bacs plus 5, plus 12 ! Hélène d’ajouter : dans dix ans, la moitié des métiers aura disparu, tout sera fait par des robots, il n’y aura plus de travail, et c’est la raison pour laquelle on introduit peu à peu dans le peuple l’idée d’un revenu universel, puisqu’il n’y aura plus de quoi le faire vivre de sa propre activité. Pour cette spécialiste d’informatique, très au courant des nouveautés technologiques, bientôt tout sera connecté, nous serons surveillés, au profit de quelques grands groupes financiers qui nous cibleront par leur indécente publicité. Pour Hélène, il est évident que cette situation est pré-révolutionnaire et que les peuples se révolteront. Moi, je déclare hautement que si je suis obligé d'acheter un frigidaire connecté, je sabote le système de connection ! 
Pierre RABHI a raison. Si nous ne revenons pas à une sobriété heureuse, à des modes de production artisanaux et non pas industriels, gigantesques, démesurés, nous courons à notre perte, nous fabriquons un peuple de dépressifs, un peuple malheureux.
Au moment où nous fêtons la venue dans la chair du Fils de Dieu, peut-être est-il bon de se rappeler cette vérité élémentaire : l’homme ne vit pas que de pain, encore moins de ce que les grossiums appellent le progrès. L'homme vit de sens et non pas d'économie, encore moins de mondialisation !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Il y a aussi des imbéciles en Espagne ; la spécialité n’est pas française.

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Et il y a des Espagnols qui résistent !


lundi 20 octobre 2014

20 octobre 2014. Nouvelles de la Résistance. Corruption des élites !

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Je ne me lasserai jamais de vous rappeler ceci :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.
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"[...]. Quand les classes dirigeantes, sourdes à la voix de leur devoir, sont averties par la révolte des peuples, c'est que la corruption s'est infiltrée jusque dans les ultimes profondeurs de l'organisme social : l'avertissement part de la lisière du néant.
Comme un dyspeptique qui immole chaque jour sa gourmandise aux exigences douloureuses de son estomac, ainsi les vieilles élites déchues, mais encore cramponnées au pouvoir et à la fortune, essaient de calmer et de séduire par des concessions un peuple infecté par l'esprit révolutionnaire. [...]."

De mon cher Gustave THIBON
In
Diagnostics. Essais de physiologie sociale.
Librairie Médicis, Paris, 1942.
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2. Commentaires.
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Je vois d'ici la scène. On va crier au populisme parce que je critique les élites dirigeantes. Et l'on va aussi me rétorquer que le Peuple français n'est pas en l'état actuel des choses en Révolution.
Faut-il revenir sur les honteux avantages que s'octroient (pour ne citer qu'eux) les Sénateurs ? Faut-il passer sous silence les questions que l'on se pose à propos des traitements faramineux que s'attribuent les dirigeants des grands groupes industriels ou des banques ? Faut-il ignorer les va-et-vient des énarques entre la fonction publique (pour laquelle ils ont été formés avec le concours de nos impôts) et les activités privées dans lesquelles ils sont accueillis à bras ouverts (avec des primes dites d'accueil qui peuvent atteindre, avant tous services rendus, des centaines de milliers d'euros) ? Peut-on accepter que des ministres en exercice aient été condamnés par la justice ? Que des indélicats qui n'ont payé ni leurs impôts, ni leur loyer, ni leur électricité, ni leur soignant (j'utilise ici un pluriel par nécessité de style, mais tout le monde voit de qui je veux parler) siègent comme député à l'Assemblée Nationale ? Que des juges s'octroient le droit d'ériger un "mur des cons" (monsieur WEIL-REYNAL qui a heureusement révélé cette odieuse affaire a été sanctionné par son employeur !) au motif qu'il y a des têtes qui ne leur reviennent pas parce qu'elles sont portées par des gens qui ne pensent pas comme eux ? Tout cela n'est-il pas le signe d'une intense corruption du haut du corps social ?
Alors on fait des concessions. Pour satisfaire le ressentiment et l'envie des moins bien lotis vis-à-vis des "riches", on transforme les allocations familiales, à vocation universelle, en prestations sociales sous conditions de ressources, on marie les personnes de même sexe, on subventionne la construction des mosquées, on accueille sans discernement toute la misère du monde, on caresse dans le sens du poil des "artistes" contemporains dont les oeuvres sont une offense à la beauté (cf. le plug anal de monsieur McCARTHY, heureusement abattu il y a quelques jours au grand dam de madame HIDALGO), mais on se garde bien de faire contribuer les artistes les mieux payés (qui sont aussi des intermittents) au-delà d'une somme plafond et l'on fait retomber sur les moins bien honoré le soin de consolider le régime de chômage des intermittents (comme je l'ai appris à AVIGNON, lors du festival, au cours duquel j'ai animé sur le parvis de l'Eglise Saint-Didier des "cafés théologiques" (c'est que les très payés sont proches du pouvoir : par exemple Pierre ARDITI, Josiane BALASKO, Yannick NOAH, etc.), on intervient chez Air France pour obtenir de sa direction qu'elle abandonne un projet indispensable au développement de la compagnie pour faire plaisir à des pilotes qui protègent égoïstement leur pré carré. Tout cela est l'indice d'une corruption de tout le haut du corps social. Et la pourriture se propage...
Gustave THIBON est certainement un des très grands penseurs du XXe siècle. Notez qu'il a fait paraître son livre à PARIS, en 1942, alors qu'il avait recueilli chez lui Simone WEIL, au risque de quelques ennuis avec le Département français des affaires juives. C'était, lui, un véritable membre de la véritable élite : celle du coeur, de la culture, et de la simplicité.
Je pense, et je l'ai dit, que nous sommes dans une situation pré-révolutionnaire. Les grèves, les manifestations de toutes sortes, les insatisfactions, les frustrations sont en train de fermenter aussi bien dans les banlieues pudiquement qualifiées de "sensibles" que chez les salariés captivés par les charmes du communisme, que chez les classes moyennes, excédées de devoir payer de plus en plus d'impôts sans voir le moins du monde le résultat de leurs efforts. Je ne parle pas des familles ; elles sont restées admirablement calmes et pacifiques.
En vérité, c'est non seulement le système socialistes qui est détestable mais encore la manière dont presque tous les hommes politiques envisagent leur fonction, c'est aussi la faillite de l'éducation nationale qui à force de glorifier la Révolution a fini par infuser dans l'esprit des jeunes qu'il n'est d'autre salut que dans la violence. Nous récoltons ce que nos ancêtres ont semé depuis deux cents ans (et quelques) sous la houlette un tantinet mystico-gélatino-démocratique des loges et des radicaux-cassoulets. 
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3. Infos diverses.
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Interview d'Alexey KOMOV (via le Salon beige).

"Avant de commencer à travailler sur des projets à l’international, j’étais dans le management et le conseil en immobilier. Durant plusieurs années j’ai ensuite travaillé au Département des relations ecclésiastiques extérieures de l’Eglise orthodoxe russe, en tant que responsable des relations avec les institutions de la société civile à l’étranger, m’exprimant entre autres lors de différentes conférences internationales. Aujourd’hui dans ce domaine, je continue à coordonner les activités internationales de la Commission patriarcale pour la Famille, la protection de la maternité et de l’enfance sous la direction de mon père spirituel, l’archiprêtre Dimitri Smirnov, chef de ce ministère de l’Eglise (au même titre que Mgr Paglia l’est au Vatican).
Le père Dimitri Smirnov a été le premier à lever la voix contre l’avortement et pour la défense des valeurs de la famille en Russie, et ce, même à l’époque de l’Union Soviétique, il y a de cela 25 ans. Il est en quelque sorte le parrain du mouvement pro-vie et pro-famille russe, et l’un des prédicateurs les plus populaires de l’Eglise orthodoxe russe. Il y a quatre ans il m’a béni d’avoir établi des contacts avec le reste des chrétiens de l’ouest,résistant aujourd’hui aux idéologies athées néo-libérales du Genre et aux droits des LGBT. Depuis lors, de nombreux contacts ont été développés au sein de 80 pays et, du 10 au 12 septembre dernier, se tenait ainsi à Moscou, un grand forum international sur le thème « Famille nombreuse et avenir de l’humanité », au cœur même du Kremlin et à la principale cathédrale de Russie, la cathédrale Saint Sauveur.


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La Manif Pour Tous à STUTTGART (via le salon beige).









mardi 12 novembre 2013

Plus qu'un bouquet, une couronne mortuaire ! Deuxième billet du 12 novembre 2012

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Chers amis, devant la désinformation dont nous sommes l'objet, je vous demande instamment de regarder la vidéo dont je donne l'adresse à la fin de ce billet. Ce 11 novembre marque un tournant dans ce qui sera le point de départ d'un départ annoncé qui se fera dans la honte, l'abandon et le déshonneur, quel qu'en soit le délai.

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Le salon beige communique :
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Manuel Gaz accueilli devant RMC.

"Le ministre de l'Interieur Manuel Valls a été accueilli devant le siège de RMC ce matin par une dizaine de manifestants portant bonnets rouges et pancartes sur lesquelles figurait l'inscription «Hollande m'a tuer (sic)». Il s'agissait de patrons de sociétés de location de voitures à doubles commandes.

Depuis plusieurs semaines, ces entrepreneurs issus des cités et réunis sous la bannière des «bonnets rouges de banlieue», multiplient les actions pour abroger un décret mettant en danger leur activité."
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La Manif Pour Tous a accueilli Jean-Yves Le Drian à Compiègne, le 11 novembre.


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Les "salopards" en sentinelles

... devant le ministère de l'Injustice :


Commentaire du salon beige : La salopette rose expose-t-elle aux arrestations arbitraires comme le bonnet rouge ? A suivre...
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Coller des affiches « Hollande démission » serait un outrage au chef de l'Etat :

Lu sur medias-presse.info :
"On sait désormais le motif de la mise en garde-à-vue de quatre jeunes Orléanais qui collaient des affiches « Hollande démission » : outrage au président de la République. La loi d’offense au président de la République a été abrogée en août 2013 mais l’outrage continue de rester. Voilà qu’encore une fois Hollande emboîte le pas à Sarkozy.  Ce dernier avait réactivé le délit d’offense à la suite de l’affaire Hervé Éon, condamné à 30 euros d’amende avec sursis pour avoir brandi une affichette « Casse-toi pov’con! » lors de la visite de Sarkozy à Laval en juillet 2008. A défaut d’utiliser le délit d’offense, passons au délit d’outrage. C’est un bon moyen de faire taire ses opposants."
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Chronique du pays rebelle : les syndicats dépassés

Lu dans Le Figaro :
"Mais où sont passés les syndicats ? Sur le terrain, les sections défendent l'emploi des salariés. Mais au niveau national, les centrales sont absentes. La fronde est portée par des collectifs, comme les «bonnets rouges» ou les «bricoleurs du dimanche». Il faut dire que le thème de la grogne - le «ras-le-bol fiscal» - met mal à l'aise les syndicats, nourris aux idées keynésiennes. Un décalage qui met en lumière leur profonde difficulté à comprendre et à relayer les aspirations des Français. La situation, en tout cas, leur fait peur. [...]
Habitués par le passé à canaliser la colère collective, les syndicats peinent aujourd'hui à trouver la parade. Et accusent les extrêmes d'être à la manœuvre…  [...]" 
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A voir absolument la vidéo dont voici l'adresse électronique :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=GB2FKMrNKsU 

Vous constaterez qu'on demande ses papiers d'identité à un aumônier militaire ; vous constatez également que dans la foule des manifestants, il y a un compatriote israélite qui porte chapeau ,barbe et lévite, vous pourrez constater la violence des policiers ; et surtout ne manquez pas l'interview d'un spectateur à la fin de cette vidéo. Il est temps que nos gouvernants s'en aillent s'ils ne veulent pas mettre le pays à feu et à sang. Quant à la police, je suis stupéfait de voir son comportement devant le malaise cardiaque d'un homme arrêté, ou le poignet probablement brisé d'un jeune homme maintenu à terre. Vous observerez aussi que des policiers en civil aident les policiers en uniformes : c'est très exactement cela une police politique. Enfin, vous pourrez constater que les sifflets et les huées ne sont pas le, fait de quelques agités mais de la totalité de la foule qui borde les Champs (là où elle a été admise). J'ai reconnu sur cette vidéo l'homme un peu corpulent, porteur d'un bonnet rouge (il ne l'avait plus quand je l'ai croisé du côté de la Rue Verne, solidement encadré par trois policiers) qu'on est en train d'embarquer. Les Français n'ont plus peur, et c'est cela la grande nouveauté.

dimanche 10 novembre 2013

Avec les Veilleurs dans la nuit du 8 au 9 novembre 2013, premier billet du 9 novembre 2013, deuxième partie

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D'abord quelques photos qui corroborent ce que je disais dans la première partie de ce billet
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Dans cette deuxième partie du récit, il me reste à vous résumer brièvement les interventions de Charles de MEYER qui va passer Noël en Syrie avec une trentaine de Français et celle d'AXEL qui vient clore de manière éblouissante cette veillée. Je dirai ensuite quelques mots sur les ordres imbéciles que l'imbécile ministre de l'intérieur a donné aux forces du désordre pour montrer qu'il existe.

Inrervention de Charles de MEYER.
Charles de MEYER parle avec émotion des chrétiens de SYRIE que la prétendue rébellion contre le Président ASSAD massacre, spolie, humilie sans que nous levions le petit doigt. Ils vont défendre à Noël cette chrétienté, l'une des plus ancienne du monde, traditionnellement et longtemps défendue par la France, ce qui du reste lui avait valu d'exercer son mandat sur la SYRIE après la première guerre mondiale. Nous n'oublions pas nos frères syriens, nous dit-il, et avec cette initiative, nous leur prouverons qu'il reste dans notre patrie des âmes courageuses disposées à les aider, les soutenir et les encourager. (Notons que monsieur HOLLANDE s'est fendu d'une intervention publique pour défendre l'indéfendable LEONARDA, mais qu'il n'a pas eu un mot de compassion pour les massacres perpétrés par des rebelles syriens, en fait des islamistes enragés, dans les villages chrétiens dont ils s'étaient emparés).
Un Veilleur qui exerça de hautes fonctions en SYRIE, il y a une trentaine d'années, vient confirmer en une phrase un fait avéré : il y a 30 ans, les chrétiens syriens vivaient en paix et nul ne les inquiétait. Aidons les Chrétiens d'Orient.

Intervention d'AXEL.
C'est indéniablement le couronnement d'une veillée qui marque un tournant, disais-je, dans l'action des Veilleurs, et qui, selon moi, nous fait entrer dans l'étape ultime d'une résistance pacifique mais subversive ; elle aboutira inéluctablement à la chute de ce gouvernement. AXEL se'est coiffé, momentanément d'un bonnet rouge (et il y a du reste dans l'assistance deux ou trois personnes qui portent ce bonnet). Il nous lit un texte dont je vous cite un extrait, avant de vous en donner et l'auteur et la date :

"Si je jette, messieurs, un regard attentif sur la classe qui gouverne, sur la classe qui a des droits et sur celle qui est gouvernée, ce qui s'y passe m'effraie et m'inquiète. Et pour parler d'abord de ce que j'ai appelé la classe qui gouverne, et remarquez bien que je ne compose pas cette classe de ce qu'on a appelé improprement de nos jours la classe moyenne mais de tous ceux qui, dans quelque position qu'ils soient, qui usent des droits et s'en servent, prenant ces mots dans l'acception la plus générale, je dis que ce qui existe dans cette classe m'inquiète et m'effraye. Ce que j'y vois, messieurs, je puis l'exprimer par un mot : les moeurs publiques s'y altèrent, elles y sont déjà profondément altérées ; elles s'y altèrent de plus en plus tous les jours ; de plus en plus aux opinions, aux sentiments aux idées communes, succèdent des intérêts particuliers, des visées particulières, des points de vue empruntés à la vie et à l'intérêt privés. [...].

On a dit qu'il y avait deux morales : une morale politique et une morale de la vie privée. Certes, si ce qui se passe parmi nous est tel que je le vois, jamais la fausseté d'une telle maxime n'a été prouvée d'une manière plus éclatante que de nos jours. Oui, je le crois, je crois qu'il se passe dans nos moeurs privées quelque chose qui est de nature à inquiéter, à alarmer les bons citoyens, et je crois que ce qui se passe dans nos moeurs privées tient en grande partie à ce qui arrive dans nos moeurs publiques. [...].

Est-ce que vous ne ressentez pas, messieurs, par une sorte d'intuition instinctive, qui ne peut pas se discuter, s'analyser peut-être, mais qui est certaine, que le sol tremble de nouveau en Europe ? (Mouvement) Est-ce que vous n'apercevez pas... que dirai-je ? un vent de révolution qui est dans l'air ? Ce vent, on ne sait où il naît, d'où il vient, ni, croyez-le bien, qui il enlève ; et c'est dans de pareils temps que vous restez calmes en présence de la dégradation des moeurs publiques, car le mot n'est pas trop fort. [,..].

Admettons que je me trompe sur les causes du grand mal dont je parlais tout à l'heure, admettons qu'en effet le gouvernement en général et le cabinet en particulier n'y sont pour rien : admettons cela pour un moment. Le mal, messieurs, n'en est-il pas moins immense, ne devons-nous pas à notre pays, à nous-mêmes, de faire les efforts les plus énergiques et les plus persévérants pour les surmonter ? Je vous disais tout à l'heure que ce mal amènerait tôt ou tard, je ne sais comment, je ne sais d'où elles viendront, mais amèneront tôt ou tard les révolutions les plus graves dans ce pays ; soyez-en convaincus. Lorsque j'arrive à rechercher dans les différents temps, dans les différentes époques, chez les différents peuples, quelle a été la cause efficace qui a amené la ruine des classes qui gouvernaient, je vois bien tel événement, tel homme, telle cause accidentelle ou superficielle ; mais croyez que la cause réelle, la cause efficace qui fait perdre aux hommes le pouvoir, c'est qu'ils sont devenus indignes de le porter. (Nouvelle sensation.)

On a parlé de changements dans la législation. Je suis très porté à croire que ces changements sont non seulement utiles, mais nécessaires : ainsi je crois à l'utilité de la réforme électorale, à l'urgence de la réforme parlementaire ; mais je ne suis pas assez insensé, messieurs, pour ne pas voir que ce ne sont pas les lois elles-mêmes qui ne sont, en définitive, que le détail des affaires, non ce n'est pas le mécanisme des lois qui produisent les grands événements : ce qui fait les grands événements, messieurs, c'est l'esprit même du gouvernement. Gardez les lois si vous voulez ; quoique je pense que vous auriez tort de le faire, gardez-les; gardez même les hommes, si cela vous fait plaisir, je n'y fais aucun obstacle ; mais, pour Dieu changez l'esprit du gouvernement, car je vous le répète, cet esprit-là vous conduit à l'abîme ! (Vive approbation à gauche.)" (Et ce n'est pas le moindre des paradoxes que cette approbation !)

Ce discours que j'ai pu retrouver sur Internet et qu'AXEL nous a lu, en donnant d'abord et volontairement l'impression qu'il en était l'auteur, a été prononcé par Alexis de TOCQUEVILLE en janvier 1848, peu avant la Révolution qui devait emporter la dernière monarchie française. Ayant terminé la lecture de ce passage en précisant qu'il avait omis volontairement d'en attribuer la paternité à TOCQUEVILLE pour mieux nous saisir de stupéfaction, il le commente avec une acuité intellectuelle, une vigueur, un souffle stupéfiants. Il nous montre bien en quoi ces veillées pacifiques, éveillant les consciences, sont éminemment subversives et que la dernière étape - elle peut être longue mais elle est inexorable dans ses conséquences - est entamée qui conduira à la chute d'un régime qu'il n'est plus possible de respecter.

A 22 h 57, la veillée est terminée, car la galerie du Carrousel ferme à 23 h. La foule s'écoule lentement vers la série d'escalier qui conduit à la sortie donnant sur la rue de Rivoli. Et là, il nous est impossible de sortir. Des gendarmes mobiles bloquent les portes vitrées qui donnent directement sur la rue de Rivoli, tandis que d'autres bloquent les portes latérales qui donnent sur un guichet piétonnier débouchant lui aussi sur la rue de Rivoli. Pourquoi ? Quelle raison, si ce n'est la volonté d'humilier ou d'intimider. Les gendarmes ont le visage fermé et blême. Ils sont manifestement mal à l'aise. Une foule de veilleurs est donc bloquée dans les escaliers. AXEL, juché sur les épaules de CHARLES, prend alors la parole et nous indique que ce soir, contrairement à une habitude bien acquise, il n'y aura pas de déplacement. Nous chantons le chant de l'espérance, tandis que des gendarmes, sur l'ordre de leur gradé (un capitaine me semble-t-il) commence à laisser partir, par petits paquets d'une dizaine, les veilleurs qui attendaient sagement qu'on les libérât.
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Nous sortons avec Antoine, longeons la rue de Rivoli jusqu'à la Concorde où nous prendrons le métro. Au passage, nous verrons que la gendarmerie prévoyante (à moins que ce ne soit Manuel GAZ, le prévoyant) a garé un panier à salade, déglingué et d'une saleté repoussante. Vous pourrez le voir sur une des photos placées en tête de ce billet.
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Je me rendrai à la célébration solennelle de l'anniversaire de l'armistice du 11 novembre 1918, à l'Etoile. Vous avez le devoir, outre le droit, de vous y rendre, vers 11 h.







mercredi 24 avril 2013

Pas piquée des hannetons, la lettre de Josiane

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Un ami de POITIERS m'envoie copie d'une lettre ouverte qu'une femme courageuse, ma foi, adresse à François HOLLANDE. Fidèle à mon habitude, je la mets entre guillemets, en remarquant simplement que les esprits simples se rencontrent et que Josiane, la signataire de ce brûlot, utilise aussi le terme de "monsieur", en reprenant les arguments que j'ai utilisés moi-même dans mon billet d'hier soir. Nous avons atteint un tel degré d'exaspération qu'il faut craindre le pire. Il y a dans l'air comme des signes qui rappellent les signes annonciateurs de la Révolution de 1789. Il se pourrait bien que cette Révolution-là enfin dénoncent les mensonges de nos gouvernants et l'offense permanente qu'ils font à notre devise : Liberté, Égalité, Fraternité. Merci à Josiane FILIO, auteur de la lettre. (Je livre le texte en entier avec les commentaires introductifs de mon ami poitevin en bleu et en rouge, quelques remarques.)
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"Superbe lettre d'une femme à Hollande

PAROLES DE FEMME . Chapeau Madame ! Superbe lettr e: elle n'a rien oublié & il n'y a rien à ajouter.....Ce qui est beau, dans la démocratie, c'est que l'on puisse "encore " écrire des lettres comme celle-ci ! Pas contente la Madame !!!!pas du tout même!!! Neuf mois seulement !

"Dans quel état sera la France après 60 mois de Hollanderie ? Publié le 4 mars 2013 par Josiane Filio - Article du nº 293 (je ne sais pas dans quelle revue cette lettre a été publiée)

Lettre ouverte à Monsieur Hollande, imposteur avéré ayant réussi à se faire élire Président de la République Française par accumulation de mensonges

Monsieur,

Pour commencer, n’attendez pas de moi la plus petite marque de respect, en vous donnant du « Monsieur le Président » ; j’ai bien trop d’égard envers cette noble fonction, pour la confondre, ne fusse que l’espace d’un courrier, avec l’usurpateur que vous êtes.

N’ayant pas voté pour vous, je n’ai aucun remords personnel, ce qui ne m’empêche pas de plaindre très sincèrement, tous ceux (hormis les deux « communautés » qui, bien que minoritaires, s’avèrent être les uniques objets de toutes vos attentions) qui se sont laissés prendre à votre mensonger chant des sirènes, et ont voté pour vous.

Depuis, neuf mois ont passé et le nombre des citoyens broyés par l’étendue de vos gabegies, injustices et exactions envers la France, croît chaque jour davantage ! Neuf mois ! Le temps d’une gestation aboutissant normalement à un heureux événement... Malheureusement, force est de reconnaître que compte tenu de l’effrayant bilan qui est le vôtre à ce stade, il aurait mieux valu que la France avorte de votre candidature quand il en était encore temps !

Vous êtes le plus cynique personnage politique dont la France ait eu à pâtir de toute son Histoire. Bien évidemment vos prédécesseurs n’étaient pas des innocents et encore moins des « anges », néanmoins vous les battez tous à plates coutures pour ce qui est du mensonge et de la trahison des citoyens, y compris ceux vous ayant porté au poste que vous avez eu l’outrecuidance de convoiter, malgré votre manque de… TOUT ! Car plutôt que faire la liste de ce que vous n’êtes et ne serez jamais, j’aurai plus vite fait de lister vos qualités qui se résument en fait à deux seuls petits mots : INEPTE et INAPTE, ou pour utiliser un vocabulaire par vous compréhensible, INCAPABLE et NUL !

Tout comme votre prédécesseur, tant décrié par vous et les vôtres alors que vous faites la même politique en pire, vous avez trahi vos électeurs et tous les citoyens français puisque vous avez vous même déclaré avec le cynisme qui vous anime, que vous seriez le président de tous les français, omettant simplement de préciser qu’il s’agirait principalement de tous les Français de papier, ceux qui haïssent la France et ses citoyens, et tous ceux qui par leurs turpitudes pourront vous aider dans votre entreprise de démolition de toutes les belles valeurs pour lesquelles la France était jusqu’à présent vénérée dans le monde entier.

Aujourd’hui, vous la ridiculisez tellement cette France, avec votre humour à deux balles, vos costumes mal taillés, votre braguette mal fermée, vos décisions irréfléchies totalement stupides, que nous les citoyens normaux de ce pays, après avoir bien ri de toutes les caricatures et plaisanteries douteuses qui circulent sur vous sur le Net, ne pouvons que sangloter d’être assez sots pour vous laisser assassiner notre Nation sans réagir plus fermement.

Quelques exemples, tirés d’une liste non exhaustive et pourtant déjà tellement longue qu’un seul article n’y suffirait pas :
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Vous n’avez pas l’indispensable qualité nécessaire à un politique visant l’échelon ultime : celle de savoir s’entourer de collaborateurs talentueux pouvant l’assister avec brio. Même en cela vous avez fait tout le contraire en appelant auprès de vous un bel échantillon de bandits « en délicatesse avec la Justice » pour parler l’hypocrite politiquement correct, et dont l’unique talent est leur célérité à détrousser les honnêtes citoyens imposables.
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Votre premier ministre doit passer l’essentiel de son temps à siffler des arrêts de jeux pour distribuer des cartons rouges à ses troupes, aussi minables que lui, tirant le gouvernement à hue et à dia. Il se permet, du haut de son incommensurable sottise, d’injurier un contribuable aux revenus honnêtement gagnés (contrairement à certains ayant mené leur municipalité à la ruine …) réussissant à se l’aliéner et à perdre du même coup de conséquents impôts…
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Votre Ministre de l’Intérieur, excelle dans la compassion envers les assassins et pratique le mépris des victimes et de leurs familles… Il est par ailleurs totalement incapable de faire régner l’ordre sur notre sol, ignorant le nombre croissant de zones de non droit où sa police se fait caillasser … mais part en Afghanistan proposer sans vergogne l’aide de nos gendarmes pour former leur militaires … Cynisme ou connerie monumentale ? J’ai bien peur que ce soit les deux mon Général !
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Son alter ego, la Garde des Sceaux, se vautre dans l’injustice la plus ignoble en fermant les yeux sur les crimes les plus odieux, pour mieux accuser les descendants de colonisateurs (sans qui elle habiterait peut-être encore dans une case) de tous les forfaits, occultant aveuglément ceux de certains colonisés qui font bien pire encore de nos jours !
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Votre Ministre du Redressement Productif supporte avec stoïcisme la ridicule appellation dont vous l’avez affublé, bien trop occupé dans son insondable orgueil à « donner des leçons » à de grands industriels qui, s’ils ne sont pas des anges, ont au moins le talent dont il est lui totalement dépourvu pour défendre et faire progresser nos usines.
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Votre Ministre du Logement ne trouve rien de mieux que d’allumer l’Eglise Catholique en souhaitant réquisitionner certains de ses locaux, sans voir que des « Abbé Pierre », «Mère Teresa », « Soeur Emmanuelle » … et tant d’autres, ne l’ont pas attendue pour prodiguer une charité qui lui est totalement étrangère, elle ne connaissant que « charité commence toujours par soi-même » !

J’ai dit liste non exhaustive, alors je vais m’arrêter là, d’autant plus que comme à chaque fois où il est question trop longtemps de vous et des vôtres, je sens la nausée me gagner. Car vous, monsieur le minable, vous cautionnez tout cela, et vous en êtes même fier !

Jouissez donc monsieur, pendant qu’il en est encore temps, jouissez bien de tout car je vous prédis qu’au train d’enfer où vous menez la France vers la ruine, vous n’en sortirez pas indemne non plus. Car si par malheur nous n’arrivions pas à vous y précipiter d’abord, soyez sûr que nous vous entraînerons avec nous dans l’abîme. Ne pensez pas pouvoir nous échapper en vous enfuyant au bout du monde, de nos propres corps si nécessaires, nous bloquerons toutes les pistes de décollage. (Ce passage me paraît outrancier, je ne puis le dissimuler, comme ceux qui suivent.)

Ce courrier sera accompagné de la copie d’un autre, qui navigue sur le Net depuis plusieurs semaines, émanant d’un internaute ayant eu le courage de le signer, relayé par l’armée des citoyens en colère, que malgré toutes vos tentatives actuelles, il est déjà trop tard pour la museler.

Et si demain je suis traînée en justice, ou même directement embastillée, pour insulte au plus « haut » personnage de l’Etat, les patriotes français sauront jusqu’où vous pouvez aller dans l’ignominie, qui dans votre sinistre cas est sans limites.

J’assume ce risque, persuadée que grâce à votre « Ministre de la Justice » qui vide les prisons des racailles, vermines, assassins de toutes sortes, pour mieux y enfermer les citoyens de souche qu’elle hait sans raison et sans mesure, je m’y trouverais donc en excellente compagnie… et qu’il resterait dehors encore suffisamment de patriotes courageux pour fomenter enfin la violente révolution visant à expurger le Pays de vos humiliantes et dangereuses présences.

Monsieur l’auto-proclamé président normal, vous êtes, en fait, anormalement incapable et dangereux pour l’Etat français et ses citoyens, et avez fait suffisamment de mal comme cela. Il est temps que nous, les patriotes, reprenions la main, en vous arrachant les pouvoirs que vous nous avez confisqués.

Attendez-vous à du remue-ménage très bientôt. Il n’est pas nécessaire d’être devin ni même descendante d’une ancêtre pythonisse, pour vous le prédire sans gros risque de se tromper. Ce sera là ma souriante conclusion, monsieur que je ne salue pas.

Josiane Filio."
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Je voudrais commenter cette lettre. Je ne connaîs pas Josiane FILIO. Elle a une bonne plume, sans aucun doute. Mais au point où nous en sommes, et parce que je crois à l'arme de la non violence, il nous faut entrer en résistance à la manière de GANDHI et non par la violence qui perce à la fin de son message. Il y a bien des moyens de le faire. Se masser silencieusement devant Pépère le suppresseur quand il est en visite en province, sans rien dire, sans applaudir, être là, et lui signifier par notre présence et notre silence, l'abîme qui le sépare du peuple. On peut, par exemple, payer ses impôts à l'aide d'un chèque, déposé dans l'urne qui est présent dans tous les centres des impôts et non en utilisant le TIP, en augmentant la somme due d'un centime, ce qui risque d'entraîner un retard d'encaissement, écrire systématiquement au maire de notre commune en lui donnant notre opinion (notamment sur le mariage pour tous), retirer notre argent liquide des caisses d'épargne, inscrire nos enfants dans des écoles privées, confessionnelles ou non, où l'on sera assuré que la théorie du genre n'est pas enseignée, accueillir bénévolement les écoliers, collégiens et lycéens après les cours, pour leur donner, chacun dans notre spécialité, un enseignement de qualité, contradictoire, notamment en matière de morale dite laïque, pour corriger les explications parfaitement pseudo-scientifiques sur les origines de l'univers ou sur l'évolution, etc. Il faut simplement que nous nous organisions pour créer une société parallèle, libre, fraternelle, sans exclusive (pas question d'ostraciser qui que ce soit), non violente, et ignorer ces gens qui ne régneront plus que sur du vide, n'ayant à leur ordre que les forces de polices, pour les protéger (et il n'est pas sûr, d'après ce que j'ai pu percevoir dans la dernière manifestation, que toute la police suivrait Pépère).
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Que le climat soit pré-révolutionnaire, c'est l'évidence. Il nous revient de faire en sorte que cette révolution soit une révolution du coeur, de l'espérance, des manches retroussées et du service de la vérité.