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vendredi 14 avril 2017

14 avril 2017. Nouvelles de la Résistance. Fin de régime et décomposition des élites

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Suite du cycle consacré à Henri HUDE.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"On a prétendu que l’histoire serait finie. C’est absurde. Il est impossible de croire à la pérennité et à l’extension universelle du régime actuellement établi dans nos pays dits occidentaux.
Ce régime n’est pas sans mérites, mais il est très gravement imparfait. Ses inconvénients, ses tares se font de jour en jour plus sensibles. Depuis que le communisme est fini, la réforme occidentale devient inéluctable.
La peur du communisme obligeait à quelques aménagements et humanisations de l’ordre existant à l’Ouest. Mais elle permettait aussi de retarder indéfiniment toute réforme de fond, en faisant redouter qu’elle ne devînt l’occasion d’une révolution communiste. Le communisme disparaissant, plus rien n’empêche d’ouvrir le temps des réformes, et tout en manifeste avec éclat l’urgence et la nécessité.
Notre société, loin de se démocratiser, devient en réalité de plus en plus aristocratique. C’est désormais un fait massif : démocratie aristocratique virant à l’oligarchie, économie de marché aristocratique visant à l’usure et aux pratiques semi-maffieuses, sectarisme et dogmatisme à rebours d’une caste intellectuelle pseudo-progressiste, enfin cynisme et corruption dans les mœurs politiques, impuissance des syndicats et des salariés, disparition de tout parti populaire d’avenir, ruine et déportation de la paysannerie dans l’indifférence générale, etc."
In
Henri HUDE.
Éthique et politique. Collection "Philosophie européenne".
Introduction. Section 6.
Éditions Universitaires, Mame, Paris, 1992, pp. 11 et 12.
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2. COMMENTAIRES.
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Quand on songe que ce livre a été publié en 1992, il y a donc 25 ans, on reste admiratif devant la perspicacité de son auteur. Ce qui paraît encore le plus prophétique est le jugement qu’il porte sur la classe dominante : l’oligarchie économique, politique, culturelle, le cynisme et la corruption.
Oh certes ! Je n’ignore pas que l’on essaye, avec un certain succès, de charger monsieur FILLON de tous ces maux qui sont en réalité répandu comme un subtil venin dans l’ensemble des élites. La plupart d’entre elles sont ralliées à ce système inhumain de la mondialisation sans âme, du marché sans miséricorde et du confort insolemment étalé aux yeux des pauvres. Ce sont à l’évidence pour la plupart des bobos. Ils accompagnent une fin de régime et exhalent l'odeur de la décomposition.
Monsieur FILLON aime l’argent, mais il n’est pas vénal comme on essaye de le faire entendre ; il n’a pas dissimulé ses revenus, y compris les très controversés salaires de son épouse, dans ses déclarations de revenus. Monsieur THEVENOUD, lui, n’a rien déclaré du tout ; monsieur CAHUZAC en a planqué une partie ; monsieur LE ROUX a salarié ses filles, des adolescentes d’une quinzaine d’années ; après avoir été multimillionnaire, monsieur MACRON s’est retrouvé en un tour de main presque aussi pauvre que JOB sur son tas de fumier ; madame HIDALGO a été contrainte de renoncer au financement avantageux et très intéressé d’un lieu de culte musulman présenté faussement comme une association culturelle ; la gestion de Paris-Plage par monsieur DELANOE est épinglé par la Cour des comptes. Monsieur BALKANY a dissimulé des revenus considérables. Il y a également de nombreux élus de l'actuelle opposition qui se sont fait épingler. Ne parlons pas des ministres socialistes de monsieur HOLLANDE qui ont été condamnés.
Bref, il semble bien que la vertu civique, sur quoi repose et doit reposer la République, se soit faite petite sur la scène publique. Ce ne sont pas les escapades scootérisées du bientôt ex-président de la république qui viendront contredire ces faits calamiteux.
Monsieur FILLON a reconnu avoir commis bien des erreurs, et c’est exact. Je lui apporterai cependant mon suffrage, car il me semble être encore le moindre mal. Mais, comme le dit Hannah ARENDT, choisir le moindre mal ne doit pas conduire à oublier que c’est un mal. Cependant monsieur FILLON n’a pas menti comme on essaye encore de nous le faire croire. Et, qu’il soit ou non élu, il le démontrera. Monsieur LE ROUX a démissionné, ce qui est à son honneur. Dans les médias et chez les bobos, on pardonne à monsieur MOSCOVICI les costumes qu’il s’est fait lui aussi offrir et qui proviennent du même tailleur que celui qui avait fait ceux de monsieur FILLON. Monsieur MOSCOVICI est tout de même commissaire européen. Monsieur PLENEL ne s’est pas offusqué de l’emploi à mi-temps octroyé à sa fille par la mairie de PARIS, alors que ladite fille habite BERLIN. Nul ne trouve à redire de ces recrutements de fils de ministres ou de personnalités marquées à gauche par diverses institutions publiques. Tout cela est misérable. Oui, le système est à bout de souffle. Et ce n’est que la fraction saine du peuple, (certainement pas les ATTALI, MINC, Jean-Louis DEBRÉ et autres BAYROU et LE DRIAN, ou les très partiaux PUJADAS, Anne-Claire COUDRAY et autres ralliés au très putatif distributeur de bonne soupe plébiscité par les médias) qui sera capable de le régénérer.
Tout le reste est littérature. Et je me réjouis à l’avance de voir la tête enfarinée des dindons de la farce le soir du 23 avril.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Franc-maçonnerie et politique : on se pince.


Que diraient-ils les frères, si l’Eglise catholique donnait des consignes de vote ?
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Pour la réunification de la Bretagne.

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Béatification du père HAMEL ?

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Imaginez un instant que ce soit le QG de monsieur MACRON ou de monsieur MÉLENCHON.


Voilà où nous mène un quinquennat aussi calamiteux que ce régime socialiste : à la guerre civile rampante. Mais ces crétins d'incendiaires ont l'air d'oublier que des millions de Français, à tort ou à raison, soutiennent madame LE PEN. Il serait plus utile de montrer rationnellement en quoi les propositions de ladite ne sont pas en mesure de redresser la patrie.
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Nul ne doit être contraint par la loi de pratiquer des actes que sa conscience réprouve.


L’histoire de cette femme est tout simplement incroyable. Il convient de saluer son courage. Elle le paye du prix de l’exil.
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Il ne semble pas que cela émeuve beaucoup les médias.


Il paraît que ce serait un simulacre ou une blague !
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L’Égypte prend la mesure des menaces qui pèsent sur les coptes.

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Une initiative intéressante.

Partagez notre pétition et les actions du collectif "Tout Sauf Macron"
Vous pouvez également aller huer le bankster-ministre du Chômage :
_lundi 17 à 14h à Paris [lundi de Pâques]
_le 18 à Charleville-Mézières
_le 19 à Nantes 
Faites passer pour le faire huer !!

lundi 20 octobre 2014

20 octobre 2014. Nouvelles de la Résistance. Corruption des élites !

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Je ne me lasserai jamais de vous rappeler ceci :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.
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"[...]. Quand les classes dirigeantes, sourdes à la voix de leur devoir, sont averties par la révolte des peuples, c'est que la corruption s'est infiltrée jusque dans les ultimes profondeurs de l'organisme social : l'avertissement part de la lisière du néant.
Comme un dyspeptique qui immole chaque jour sa gourmandise aux exigences douloureuses de son estomac, ainsi les vieilles élites déchues, mais encore cramponnées au pouvoir et à la fortune, essaient de calmer et de séduire par des concessions un peuple infecté par l'esprit révolutionnaire. [...]."

De mon cher Gustave THIBON
In
Diagnostics. Essais de physiologie sociale.
Librairie Médicis, Paris, 1942.
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2. Commentaires.
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Je vois d'ici la scène. On va crier au populisme parce que je critique les élites dirigeantes. Et l'on va aussi me rétorquer que le Peuple français n'est pas en l'état actuel des choses en Révolution.
Faut-il revenir sur les honteux avantages que s'octroient (pour ne citer qu'eux) les Sénateurs ? Faut-il passer sous silence les questions que l'on se pose à propos des traitements faramineux que s'attribuent les dirigeants des grands groupes industriels ou des banques ? Faut-il ignorer les va-et-vient des énarques entre la fonction publique (pour laquelle ils ont été formés avec le concours de nos impôts) et les activités privées dans lesquelles ils sont accueillis à bras ouverts (avec des primes dites d'accueil qui peuvent atteindre, avant tous services rendus, des centaines de milliers d'euros) ? Peut-on accepter que des ministres en exercice aient été condamnés par la justice ? Que des indélicats qui n'ont payé ni leurs impôts, ni leur loyer, ni leur électricité, ni leur soignant (j'utilise ici un pluriel par nécessité de style, mais tout le monde voit de qui je veux parler) siègent comme député à l'Assemblée Nationale ? Que des juges s'octroient le droit d'ériger un "mur des cons" (monsieur WEIL-REYNAL qui a heureusement révélé cette odieuse affaire a été sanctionné par son employeur !) au motif qu'il y a des têtes qui ne leur reviennent pas parce qu'elles sont portées par des gens qui ne pensent pas comme eux ? Tout cela n'est-il pas le signe d'une intense corruption du haut du corps social ?
Alors on fait des concessions. Pour satisfaire le ressentiment et l'envie des moins bien lotis vis-à-vis des "riches", on transforme les allocations familiales, à vocation universelle, en prestations sociales sous conditions de ressources, on marie les personnes de même sexe, on subventionne la construction des mosquées, on accueille sans discernement toute la misère du monde, on caresse dans le sens du poil des "artistes" contemporains dont les oeuvres sont une offense à la beauté (cf. le plug anal de monsieur McCARTHY, heureusement abattu il y a quelques jours au grand dam de madame HIDALGO), mais on se garde bien de faire contribuer les artistes les mieux payés (qui sont aussi des intermittents) au-delà d'une somme plafond et l'on fait retomber sur les moins bien honoré le soin de consolider le régime de chômage des intermittents (comme je l'ai appris à AVIGNON, lors du festival, au cours duquel j'ai animé sur le parvis de l'Eglise Saint-Didier des "cafés théologiques" (c'est que les très payés sont proches du pouvoir : par exemple Pierre ARDITI, Josiane BALASKO, Yannick NOAH, etc.), on intervient chez Air France pour obtenir de sa direction qu'elle abandonne un projet indispensable au développement de la compagnie pour faire plaisir à des pilotes qui protègent égoïstement leur pré carré. Tout cela est l'indice d'une corruption de tout le haut du corps social. Et la pourriture se propage...
Gustave THIBON est certainement un des très grands penseurs du XXe siècle. Notez qu'il a fait paraître son livre à PARIS, en 1942, alors qu'il avait recueilli chez lui Simone WEIL, au risque de quelques ennuis avec le Département français des affaires juives. C'était, lui, un véritable membre de la véritable élite : celle du coeur, de la culture, et de la simplicité.
Je pense, et je l'ai dit, que nous sommes dans une situation pré-révolutionnaire. Les grèves, les manifestations de toutes sortes, les insatisfactions, les frustrations sont en train de fermenter aussi bien dans les banlieues pudiquement qualifiées de "sensibles" que chez les salariés captivés par les charmes du communisme, que chez les classes moyennes, excédées de devoir payer de plus en plus d'impôts sans voir le moins du monde le résultat de leurs efforts. Je ne parle pas des familles ; elles sont restées admirablement calmes et pacifiques.
En vérité, c'est non seulement le système socialistes qui est détestable mais encore la manière dont presque tous les hommes politiques envisagent leur fonction, c'est aussi la faillite de l'éducation nationale qui à force de glorifier la Révolution a fini par infuser dans l'esprit des jeunes qu'il n'est d'autre salut que dans la violence. Nous récoltons ce que nos ancêtres ont semé depuis deux cents ans (et quelques) sous la houlette un tantinet mystico-gélatino-démocratique des loges et des radicaux-cassoulets. 
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3. Infos diverses.
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Interview d'Alexey KOMOV (via le Salon beige).

"Avant de commencer à travailler sur des projets à l’international, j’étais dans le management et le conseil en immobilier. Durant plusieurs années j’ai ensuite travaillé au Département des relations ecclésiastiques extérieures de l’Eglise orthodoxe russe, en tant que responsable des relations avec les institutions de la société civile à l’étranger, m’exprimant entre autres lors de différentes conférences internationales. Aujourd’hui dans ce domaine, je continue à coordonner les activités internationales de la Commission patriarcale pour la Famille, la protection de la maternité et de l’enfance sous la direction de mon père spirituel, l’archiprêtre Dimitri Smirnov, chef de ce ministère de l’Eglise (au même titre que Mgr Paglia l’est au Vatican).
Le père Dimitri Smirnov a été le premier à lever la voix contre l’avortement et pour la défense des valeurs de la famille en Russie, et ce, même à l’époque de l’Union Soviétique, il y a de cela 25 ans. Il est en quelque sorte le parrain du mouvement pro-vie et pro-famille russe, et l’un des prédicateurs les plus populaires de l’Eglise orthodoxe russe. Il y a quatre ans il m’a béni d’avoir établi des contacts avec le reste des chrétiens de l’ouest,résistant aujourd’hui aux idéologies athées néo-libérales du Genre et aux droits des LGBT. Depuis lors, de nombreux contacts ont été développés au sein de 80 pays et, du 10 au 12 septembre dernier, se tenait ainsi à Moscou, un grand forum international sur le thème « Famille nombreuse et avenir de l’humanité », au cœur même du Kremlin et à la principale cathédrale de Russie, la cathédrale Saint Sauveur.


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La Manif Pour Tous à STUTTGART (via le salon beige).









dimanche 30 mars 2014

Nouvelles de la Résistance : Faut-il changer une équipe qui perd ?

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.

Vous vous apprêtez à aller voter. Permettez-moi d'offrir à votre réflexion ce passage de Gustave THIBON, emprunté à son ouvrage célèbre : Diagnostics. Essai de physiologie sociale. Dans le chapitre qu'il intitule LES GRANDS ET LE PEUPLE, il met ces mots terribles dans la bouche d'un humble, d'un homme du Peuple, qui s'adresse aux puissants. Pensez-y avant de mettre votre bulletin dans l'urne :

"Tu n'avais pas le droit de me ressembler, peut dire l'homme d'en bas à l'homme d'en haut. Tu as exaspéré et déchaîné ma bassesse en me révélant le tienne. L'envie qui me dévore aujourd'hui n'est que le cadavre de ma vénération d'hier. Tu as tué en moi le sens vivant de la hiérarchie, la douceur et la noblesse de l'obéissance. Elle a eu certes la vie dure, cette image de ta justice et de ta bonté, il a résisté longtemps ce pauvre respect ébloui qui berçait mes rêves et ma fatigue, mais il a bien fallu qu'il succombe à la fin sous tes coups. Tu as fini par me prouver que tu me ressemblais. Eh bien ! je veux maintenant que nous nous ressemblions tout à fait (cette volonté s'appelle révolution, égalitarisme, communisme...). - Pressens-tu le mal que tu m'as fait ? La justice et l'amour ont menti pas ta bouche. [...]" (In Diagnostics. Essai de physiologie sociale. Collection "Civilisation". Librairie de Médicis, Paris, 1942).
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2. Commentaires.
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Après avoir planté Ségolène ROYAL qui lui avait donné quatre enfants, monsieur HOLLANDE installe à l'Elysée madame Valérie TRIERWEILER qui y reste presque deux ans, avant qu'il ne l'éjecte pas un communiqué de presse, et sans que madame Najat VALLAUD-BELKACEM, le grand défenseur des femmes trouve à redire à ces manières de rustre. Pendant ce temps, monsieur HOLLANDE s'éclipse nuitamment en scooter pour rejoindre rue du Cirque (la bien nommée) madame Julie GAYET (la liaison est présentée comme "supposée" par les médias qui ne disent pas que les photos de Closer  le sont aussi).
Monsieur GUERINI est mis en examen, notamment pour Association de malfaiteurs. Il n'en continue pas moins à présider le Conseil Général des Bouches-du-Rhône.
Monsieur DALONGEVILLE, un hiérarque socialiste d'HENIN-BEAUMONT, condamné devant les tribunaux pour tripatouillage financier, fait appel du jugement, et a le culot de se présenter malgré tout aux élections municipales.
Monsieur Dominique STRAUSS-KAHN retrouve dans le monde de la finance et du conseil, des positions enviables, et, bien qu'il n'ait pas été poursuivi au pénal, pour des raisons qui tiennent au droit américain de nature accusatoire et non point inquisitoire comme en France, il n'en a pas moins payé au civil une forte somme à madame DIALLO, en compensation de la probable agression sexuelle dont elle a été victime de sa part.
En revanche, messieurs WOERTH, SARKOZY, TRON, MONGIN ont fait l'objet de non-lieu dans de nombreuses affaires où voulaient les impliquer ceux qui ont la prétention de nous gouverner. La publicité de ces non-lieux n'a guère été violente dans les médias.
Mais madame BRICQ, ministricule de je-ne-sais-quoi trouve que le foie gras des Landes et le Château-Laffitte (460 euros la bouteille), servis au cours d'un dîner à l'Elysée, rentraient dans un repas qu'elle a jugé "dégueulasse".
Messieurs les sénateurs n'ont pas voulu voter l'abrogation de leur prime de chauffage, mais les utilisateurs du gaz vont devoir bientôt payer une taxe carbone.
Le Canard enchaîné publie un article dont voici copie :



Non, vous qui vous dites responsables, vous n'aviez pas le droit de manifester ainsi vos bassesses. Ne vous étonnez pas de l'incivisme, de la perte du lien social, de l'égoïsme qui semble bourgeonner sous votre principat ; vous nous avez donné l'exemple, et il faut une sacrée force de caractère au Peuple, resté sain en tant que corps, pour ne pas vous flanquer dehors à grands coups de pieds dans le derrière.
Je ne parle pas des journalistes, des universitaires, des hommes de lettres ou de théâtre, qui bénéficient de prébendes et d'avantages injustifiés et se permettent de mépriser les mal votants des villes ouvrières qu'ils ont poussées à la révolte par leur indifférence et leur mépris de la vertu, de l'effort et de la pauvreté.
Dehors ! Dehors, sauf à  confesser publiquement vos erreurs, et à revenir à un peu plus d'humilité et de réalisme. Pour l'instant, le mieux qui puisse nous arriver, serait de garder ce gouvernement tel qu'il est, car si l'on veut que ça bouge, on ne change pas une équipe qui perd ! Et la conserver serait précipiter la chute de cette oligarchie qui nous mène à la ruine. C'est bien ce que nombre de Français souhaitent, non ?
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3. Informations diverses.

Sentinelles/Veilleurs debout à TURIN (via le Salon beige).


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Ils veulent perdre les municipales (via le Salon beige).

Les perles gouvernementales de la semaine :
  • Convocation d'une réunion de crise, hier, à l'Elysée. Objectif : rabibocher le... chef des cuisines avec Nicole Bricq, qui a pourtant le bon goût d'incarner parfaitement la gauche caviar. D'après le ministre du commerce extérieur, le foie gras truffé et le Château Lafite (prix grand public, 460 € la bouteille), c'est "dégueulasse". Au moins aura-t-on appris qu'il y avait un chef à l'Elysée.
  • Le chômage a battu un nouveau record en février (+31 500 inscrits à Pôle emploi, et +28,5% de radiations) ? Michel Sapin nous rassure : "Les chiffres vont dans la mauvaise direction mais on maintient le cap". Si François Hollande est capitaine de pédalo, le ministre du chômage, lui, est commandant du Titanic.
  • Le ministre marocain des affaires étrangères a subi une fouille à l'aéroport Charles de Gaulle. Deux incidents diplomatiques en un mois avec le Maroc, ça mérite des excuses : Laurent Fabius a donc dû s'aplatir façon carpette. Encore un coup de Mistral, et elle s'envolera très loin du Quai d'Orsay ?
  • Depuis que François Hollande Fal'con pour aller voter, ses ministres sont priés de rouler en Zoé. La voiture électrique, c'est écolo, mais ça tombe en panne dès que vous voulez utiliser un gyrophare. Ce gouvernement souffre de circulation alternée  : il n'y a qu'une partie du cerveau qui est irriguée.
  • Si Christiane Taubira a laissé dire pendant plus de dix ans qu'elle était titulaire de deux doctorats, c'est la faute des journalistes. Si elle découvre la dernière que Nicolas Sarkozy est sur écoutes, c'est la faute de sa directrice de cabinet. Si elle brandit des documents qui contredisent ce qu'elle affirme, c'est la faute à pas de chance. Et si elle rate son train pour Grenoble où elle sait qu'elle n'est pas la bienvenue, c'est la faute à... Zoé ?