dimanche 4 février 2018

04 février. Nouvelles de la Dissidence. Sur la thèse du Coran incréé.

Pendant quelques jours nous allons parler du livre remarquable de Jean-Jacques WALTER. Il ne s’agit pas ici de critiquer le Coran, livre sacré pour des centaines de millions d’homme. Il s’agit de lui appliquer, comme l’ont fait les exégètes chrétiens pour la Bible, des méthodes d’étude historico-critiques, philologiques et philosophiques, de façon à en avoir une meilleure compréhension. Je vous prie de pardonner la longueur inhabituelle des commentaires, qu’il convient de lire en entier pour se faire une opinion.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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La thèse officielle ACTUELLE de l’islam est celle du Coran incréé.

"Cette thèse repose sur deux affirmations :
La première stipule qu’Allah a écrit lui-même le Coran avant la fondation du monde.
La seconde stipule qu’Allah l’a écrit en arabe parce que « Allah parle arabe avec les anges depuis avant la fondation du monde. » (L’univers a été créé il y a quatorze milliards d’années, et la langue arabe s’est formée il y a quinze siècles.)

La thèse du Coran incréé a subi bien des avatars. Elle apparaît vers 750, s’impose vers 800, est récusée de 833 à 847, redevient acceptable en 847. Dans la seconde moitié du IXe siècle, elle devient de plus en plus contraignante, et à partir de 920 et jusqu’à aujourd’hui tout musulman qui la conteste devient apostat et mérite la mort. La justification de ces dates est précisée dans le chapitre8, paragraphe 8.7."

Dans la note 8 de ce chapitre, figurent ces précisions :

"Al MAMÛN régna de 813 à 833. Il a décidé à la veille de sa mort, d’imposer les idées mu’tazilites et pour cela d’interdire la thèse du Coran incréé. Al MU‘TASIM, le calife suivant, a maintenu l’interdiction pendant son règne, de 833 à 842, et Al WÂTHIQ, le suivant, pendant le sien, de 842 à 847. Le calife suivant, Al-MUTAWAKKIL, a abrogé l’interdiction."
In
Jean-Jacques WALTER.
Le Coran révélé par la théorie des codes.
Studia arabica XXII. Pages 22 et 23.
Éditions de Paris, Versailles, 2014. (Livre distribué par la librairie Téqui, 8 rue de Mézières, Paris.)
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2. COMMENTAIRES.
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Il convient de noter que le dogme du Coran incréé ne date pas de MAHOMET, mais s’est imposée peu à peu, a même été contestée par de prestigieux califes fatimides, et a finalement été imposée au prix d’une contrainte terrible, puisque la nier conduisait inéluctablement à la mort pour apostasie. Il est intéressant de souligner aussi que le courant mu’tazilite réfute la thèse du Coran incréé, la jugeant irrationnelle, et fait une très grande part à la raison, à l’ascétisme, la logique, en s’inspirant sans doute de la philosophie grecque. Dans le billet consacré aux versets abrogés et aux versets abrogeants, on peut voir qu’un nigérian qui proposait de contester cette interprétation a été pendu pour apostasie.
Une observation très importante permet à Jean-Jacques WALTER de dater certains versets, qui au nombre de 135, ont probablement été écrits entre 833 et 842, parce que ce sont des versets où ce n’est pas Allah qui parle, mais un homme, et que ces versets ne sont pas précédés de la mention : « Dis », que l’on trouve dans 315 versets porteurs d’une parole humaine et non divine, une mention qui permet ainsi de soutenir la thèse du Coran incréé. Ils ne peuvent donc dater que de la période où cette thèse a été imposée. Quant aux 135 autres qui sont porteurs d’une parole humaine et non pas divine (exemple : Seigneur ! Ne laisse pas dévier nos cœurs après que tu nous a guidés) ils ne peuvent pas avoir été prononcés par Allah qui se serait alors adressé à lui-même, et dont le cœur aurait dévié, ce qui est strictement impensable d’un Dieu tout puissant et transcendant. Il faut qu’ils aient été écrits pendant la période où la thèse du Coran incréé n’était pas un dogme, c’est-à-dire entre 833 et 847. Ces versets n’ont pas été supprimés, car il aurait fallu détruire tous les exemplaires pré-existants du Coran, et, en rajoutant le fameux Dis ! souligner qu’ils étaient des adjonctions postérieures et tardives.
Ce constat ne ruine aucunement le caractère sacré que les pieux musulmans attribuent au Coran. Nous savons bien, par exemple, que le livre du prophète Isaïe a eu au moins trois auteurs et que sa rédaction s’est étendue du VIIIe au VIe siècle. Cela ne nous empêche pas, nous chrétiens, ni les juifs, de dire que ce livre est bien la Parole de Dieu, convoyée par la bouche de plusieurs hommes.
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3. REVUE DE PRESSE PAS BIEN-PENSANTE.
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Le politiquement correct a encore gagné !


MAURRAS détestait les Allemands. Mais il fut fidèle au maréchal PÉTAIN (qui n’est pas ma tasse de thé, certes) et la fidélité est une vertu assez peu répandue.


J’ai déjà dit que je désapprouvais les caricatures de Charlie Hebdo sur les religions et spécialement sur la religion catholique. Mais les gauchos islamophiles, et islamophiles de l’islam le plus extrême, ont eu raison de ceux qui voulaient étudier les écrits de de Charb, lequel a payé de sa vie sa liberté de ton.
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Crise de la modernité !



Nous payons notre refus de Dieu. Et après nous nous plaignons que des hommes venus d’un autre horizon que celui de l’Occident matérialiste défendent à leur manière la transcendance divine.

Et cet article illustre le vide métaphysique de l’Occident post-chrétien et justifie l’angoisse identitaire des chrétiens.

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Voilà un exemple de la décomposition morale d’une société sans Dieu.


samedi 3 février 2018

03 février. Note brève. Introduction au livre de Jean-Jacques Walter sur l'analyse scientifique du Coran

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Jamais devise de ce Blog n'aura été plus justifiée qu'avec ce cycle.
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Rien n'est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c'est de la faire aimer.
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Nous entamons un nouveau cycle consacré à l’islam. Il ne s’agit ni de condamner ni d’approuver, mais de tenter de comprendre les raisons du comportement, fanatique ou résigné, de nombre de fidèles de cette religion. Un livre peut nous y aider, parmi d’autres, celui de Jean-Jacques WALTER, dont je parlais dans le billet daté du 2 février mais publié ce matin.
Jean-Jacques WALTER applique au Coran une méthode d’analyse extrêmement sophistiquée et qui a demandé le recours de mathématiciens hautement qualifiés. Il part d’un constat simple : nous pouvons reconnaître un auteur à son style ; il ne fait aucun doute que PROUST, BOSSUET, CELINE ou STENDHAL peuvent être aisément reconnu. Ils le sont intuitivement par tout esprit cultivé et lettré, sans doute, mais un non initié reconnaîtra sans difficulté qu’ils sont de la main d’auteurs différents. Parmi les éléments qui sont pris en compte, il y a des éléments morphologiques (niveau de langue, richesse du vocabulaire, collocation de termes), des éléments syntaxiques (longueur des phrases, figure de style, variété de la conjugaison) et des éléments sémantiques (thèmes abordés). WALTER observe avec justesse que pour reconnaître un style, il ne suffit pas d’un mot ou d’une expression : tous les auteurs susnommés utilisent des mots comme « grand », « je », « il ou ils », etc. Il faut donc créer dans le texte ce que WALTER appelle des « mots », constitués d’un grand nombre de caractères et de phrase, pour déterminer par des méthodes très complexes la signature mathématique d’un auteur. En couplant l’analyse de « mots » du Coran, et en utilisant un nombre très élevé de facteurs (plus de 500), WALTER arrive à des conclusions scientifiquement inattaquables et qui, couplées à ce que l’on sait de l’histoire du Moyen-Orient à l’époque de Mahomet permet d’avoir un reflet fidèle de la genèse et de la complexité du texte coranique.
Cette introduction est nécessaire pour comprendre la suite qui sera consacrée aux conclusions absolument étonnantes de cette thèse.
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REVUE DE PRESSE ETONNANTE ET NOUVELLE.
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Elvire DEBORD parle de son anniversaire et du beau livre Pierre et Mohamed !

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Un article sur Tariq RAMADAN.

ou le triomphe de la Taquya !

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Quand le Coran dit de Médine prime sur le Coran de La Mecque !


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Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ou la mauvaise foi et la manipulation des démocrates américains.

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La théorie du genre n’a pas cours chez les chimpanzés.



02 février. Note pas brève. Coran, versets abrogés et versets abrogeants

Chers amis, c'est en lisant un livre remarquable de Jean-Jacques WALTER, intitulé Le Coran révélé par la théorie des codes. Studia arabica N°22. Editions de Paris, Versailles, 2014, (livre très savant , scientifique, fondé sur la théorie des codes, et sur lequel je vais revenir) que j'ai pris connaissance de l'existence des versets abrogés et des versets abrogeants du Coran. En creusant quelque peu le sujet, je suis tombé sur cet article que je reproduis ici en entier. Il est très éclairant, et permets de comprendre bien des comportements qui nous paraissent abominables et qui sont commis par les membres de DAESH.


Verset abrogeant (nâsikh), verset abrogé (mansûkh) : jeudi 17 janvier 2008. 


Un article incontournable pour qui veut lire le coran sans être abusé.

"Pourquoi revenir sur cette règle de l’abrogation? Parce qu’elle constitue une clé absolument indispensable pour la compréhension du Coran et donc de l’islam. Si on ne connaît pas le sens de cette règle fondamentale, on ne peut qu’être déconcerté ou découragé devant les nombreuses contradictions présentes dans le livre saint des musulmans ; on risque également de se faire « rouler dans la farine » lors de discussions avec des musulmans rusés et/ou malintentionnés. Anne-Marie Delcambre (A.-M. Delcambre, Soufi ou mufti ? Quel avenir pour l’islam ? Desclée de Brouwer, 2007) consacre un bref chapitre de son dernier livre à ce thème. Elle rappelle que « dans le cas de deux versets qui se contredisent, pour les spécialistes, le verset révélé en dernier abroge le verset révélé en premier ». Etant donné que dans le Coran les sourates ne sont pas classées dans l’ordre chronologique mais approximativement par ordre de grandeur décroissante (de la plus longue sourate à la plus courte ; un exemple d’exception: la première sourate), une question se pose inévitablement : en cas de contradiction entre deux versets, comment savoir quel est le verset révélé en dernier ? Réponse : « Il faut (…) se référer aux études des savants de l’islam pour connaître l’ordre chronologique ». Ceux-ci distinguent les sourates mecquoises (révélées à La Mecque entre 610 et 622) et les sourates médinoises (révélées à Médine entre 622 et 632). Le principe du verset abrogeant (nâsikh) et du verset abrogé (mansûkh) est contenu dans le Coran lui-même : Sourate 16 (sourate mecquoise, la 70ème révélée), verset 101 : « Quand Nous remplaçons un verset par un autre – et Allah sait mieux ce qu’Il fait descendre – ils disent : « Tu n’es qu’un menteur. » Mais la plupart d’entre eux ne savent pas. » Sourate 2 (sourate médinoise, 87ème révélée), verset 106 : « Si nous abrogeons un verset ou si nous le faisons passer à l’oubli, Nous en apportons un meilleur ou un semblable. Ne sait-tu pas qu’Allah est omnipotent ? » Quel est l’intérêt de tout ceci ? La règle de l’abrogation a des conséquences pratiques, concrètes. Illustrons-le par deux exemples.Premier exemple. Pourquoi la consommation d’alcool est-elle interdite aux musulmans ? La sourate 16, verset 67 dit pourtant : « Des fruits des palmiers et des vignes, vous retirez une boisson enivrante et un aliment excellent. Il y a vraiment là un signe sourate 16 est une sourate mecquoise (c’est la 70ème révélée) et qu’elle estabrogée par la sourate 2 (médinoise, 87ème révélée), verset 219. Celle-ci est abrogée à son tour par la sourate 4 (médinoise, 92ème révélée), verset 43. Cette dernière enfin est abrogée par la sourate 5 (médinoise, 112ème révélée), verset 90 : « O les croyants ! Le vin, les jeux de hasard, les statues, les flèches de divination sont une abomination inventée par Satan. Ecartez-vous-en afin que vous réussissiez. » On a donc ici affaire à une succession de versets qui s’abrogent les uns les autres, et c’est le dernier d’entre eux (chronologiquement) qui a le dernier mot. « D’après le principe de l’abrogation qui régit l’application
du Coran, c’est la sourate 5 qui doit guider la conduite du musulman. Il faut donc ne pas consommer d’alcool » Deuxième exemple. Pourquoi certains, dont je fais partie, déploient-ils autant d’efforts pour dire, à l’encontre de tant d’autres, que l’islam n’est PAS la religion pacifique et tolérante qu’on a
coutume de nous décrire ? Le Coran contient bien de nombreux versets «pacifiques », « gentils », « tolérants ». En effet. Mais il en comprend également d’autres, qui sont « intolérants », d’une extrême violence envers les juifs, les chrétiens, les non-croyants. Dès lors, à quels versets se fier ? Il faut une nouvelle fois savoir à quelle période se rapportent les versets en question. Les premiers (tolérants) appartiennent à la période mecquoise, les seconds (violents) à la période médinoise. Par conséquent, toujours en vertu de ce principe de l’abrogation (contenu dans le Coran, je le rappelle), les versets qui prêchent l’indulgence, la tolérance, sont abrogés par ceux qui prônent la violence et l’intolérance. Ceux qui invoquent les versets de la période mecquoise pour soutenir que « l’islam est une religion de paix etc. » sont ignorants du principe de l’abrogation, ou pire encore, le  connaissent très bien mais essayent de nous manipuler. [...].  
Arrêtons-nous un instant sur deux sourates médinoises particulièrement importantes. "La sourate 9, sourate médinoise, l’avant-dernière révélée, est d’une importance primordiale. Le verset 29 de cette sourate 9, révélée en 631, abroge toute disposition antérieure autorisant une attitude plus douce envers les polythéistes, les juifs, les chrétiens, les sabéens et les zoroastriens. Ce verset n’établit plus de différence entre les idolâtres et les monothéistes." 
Or, que dit cette sourate 9, verset 29 ? « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés ». 
Le verset 4 de la sourate 47 (95ème révélée) est appelé « verset du jihad » : il abroge tous les versets appelant à la paix. Et que dit le « verset du jihad » ? "Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c’est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu’à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c’est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d’Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions ". 
Il faut donc avoir cette règle de l’abrogation à l’esprit lors de toute discussion au sujet de l’islam, que ce soit avec des gens qui l’ignorent et à qui il faut alors l’expliquer, ou avec des gens qui la connaissent mais comptent sur notre ignorance pour avancer leurs pions et nous induire en erreur…
Un cas d’école à connaitre absolument. Il est utilisé par les propagandiste musulmans pour nous faire croire que l’islam est tolérant, c’est le célèbre verset 256 de la sourate 2 qui dit: «Nulle contrainte en religion .» Il est censé nous laisser croire que l’on peut entrer ou sortir de l’islam librement. Certes c’est un verset médinois qui n’en n’est pas moins abrogé par un autre verset médinois ultérieur, le non moins célèbre verset de la dhimmitude, numéro 29 de la sourate 9: "Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés." Tant que cette règle de l’abrogation n’est pas abrogée, si j’ose dire, les tentatives de ceux qui conseillent de ne tenir compte que des sourates mecquoises n’ont hélas aucune chance d’aboutir. 
Le Soudanais Mahmoud Muhammad Taha (1908-1985), pour l’avoir proposé, le paya de sa vie : il fut déclaré coupable d’apostasie et fut pendu le 20 janvier 1985. Il avait septante-six ans.

vendredi 2 février 2018

01er février 2018. Note brève : Un berbère écrit à une berbère

Cette Lettre a été publiée le 29 août 2011 par Riposte Laïque. Source vérifiée. J’ai hésité à la publier, mais une récente rencontre avec un kabyle, serveur dans un restaurant de la Place Saint André des Arts, un homme délicieux et fin, m’a déterminé à vous faire en part car elle contient des éléments historiques inconnus des Occidentaux et qui remontent à la mémoire du peuple kabyle.

"Lettre ouverte à la sénatrice socialiste Bariza Khiari (à l’époque, août 2011, Vice-présidente du Sénat) qui ose parler d’un bon islam !!!

Tout d’abord, excusez mon audace, car j’ai beaucoup hésité avant de vous écrire, pour soulever le problème de l’Islam et pour répondre aux déclarations que vous avez faites sur la chaîne de télévision parlementaire.
En effet, vous avez dit qu’il y a une grande différence entre votre Islam et celui qui fait débat actuellement à travers le monde.
Sachez Madame la Sénatrice, que je ne partage pas votre point de vue. Je crois savoir, si mes sources sont fiables, que vous avez les mêmes origines que moi : berbères.
Eh bien, ouvrons les manuels d’histoire.
L’Islam s’est propagé en Afrique du nord par l’épée et il a soumis nos ancêtres communs par la terreur, en appliquant à la lettre le Djihad. Sinon, comment expliquer que Okba le conquérant était devenu le libérateur et Koceyla, le patriote, était devenu l’ennemi de son propre pays, passant aux oubliettes de l’histoire ? Qui se souvient du prince Koceyla en Algérie ? 
Personne, parce qu’il était Chrétien !
Mais une ville du sud algérien porte le nom d’Okba pour le glorifier. Qui dit mieux ?
Ce " valeureux " chef musulman Okba, pour mieux humilier et rabaisser plus bas que terre nos ancêtres amazighs, à son retour dans son pays, emmena dans ses bagages 25.000 adolescentes berbères comme butin de guerre, séquestrées au cours de ses razzias qui furent vendues comme esclaves sexuelles sur les marchés de Damas. Et j’en passe mais sans oublier la diabolisation bien orchestrée de la Reine Kahina, par les envahisseurs de la Numibie qui perdure jusqu’à nos jours.
Quant au Coran, c’est l’auberge espagnole, on peut y faire le marché à la carte, suivant le goût et l’odeur du moment. La religion islamique est une vraie lessiveuse des esprits…
Evoquons le sort réservé à la femme en Islam et commençons par Mahomet, lui-même, ne s’est-il pas marié avec Aïcha, la gamine de neuf ans, alors qu’il en avait cinquante-deux ou cinquante-trois ? N’avait-il pas pris comme épouse Zineb, la femme de son fils adoptif Zaïd, après l’avoir contraint à se séparer d’elle, par un verset coranique ? Et combien d’épouses et de femmes esclaves, avait-il possédé durant sa vie ?
C’est une question que je me pose et que je vous pose et j’attendrai votre réponse pour aérer mon esprit embrouillé. Quant au statut de la femme, l’Islam a scellé son sort depuis 14 siècles.
Il n’y a qu’à voir ce que les versets coraniques ordonnent en ce qui concerne le témoignage, l’héritage, la polygamie, le mariage, le divorce à son sujet…
N’est-il pas écrit dans le Coran : «Les hommes sont supérieurs aux femmes parce que Allah leur a octroyé la supériorité sur elles. Par conséquent, il donne aux hommes le double de ce qu’il donne aux femmes. Les maris qui souffriront de la désobéissance de leurs femmes, peuvent les châtier : abandonner leur lit et même les frapper. Il n’a pas été légué à l’homme pire calamité que la femme».
Arrêtons de nous voiler la face et de radoter que c’est un complot ourdi par nos ennemis que nous avons appris à ânonner haut et fort pour dédouaner l’Islam de la situation d’infériorité qu’il a infligé à nos mères, à nos épouses, à nos sœurs et à nos filles depuis 14 siècles. mais pour ma part, je crois que nous parlons de l’Islam sans connaître sa matrice, la bédouinité.
Je pourrai soulever d’autres questions qui fâchent, à l’exemple de l’esclavage qui est codifié par l’ Islam, le sort des juifs et des chrétiens qui deviennent des dhimmis. Quant au sort du renégat, il est vite expédié car il est du devoir de chaque musulman de lui couper la tête. On devient musulman par héritage et pour l’éternité…
Où sont passés les droits de l’homme et où est passée la liberté de conscience, de confession en territoires islamiques dont se gargarisent les intellectuels musulmans confortablement installés en Occident, terre par excellence des Infidèles, qui squattent à longueur d’année certains plateaux de chaînes de télévisions avec la complicité des journalistes en quête d’audimat ? 
Mais moi, j’ai des trous de mémoire, excusez-moi, j’ai oublié qu’il y a une vraie douceur de vivre en terre Chrétienne mille fois mieux qu’à la Mecque. Alors de grâce, ces censeurs de conscience qui croient dur comme fer que l’Islam est humaniste, pourquoi s’accrochent-ils contre vents et marrées à demeurer en Occident alors qu’ils seraient mieux lotis en terre d’Islam pour adorer Allah en toute quiétude sans qu’ils soient gênés par le comportement immoral des Occidentaux comme ils ne cessent de le radoter, aux pays du porc et du vin ?
Quant à moi, je les invite à me rejoindre dans l’enfer de l’arabo-catastrophisme, je les y attendrai avec du lait et des dattes tout en leur souhaitant la bienvenue au club des damnés de la terre car de Tanger jusqu’à Djakarta je n’aperçois qu’aliénation culturelle, haine, sous-développement, misère et désolation.
J’arrête de divaguer mais pas avant de vous avoir dit, Madame la Sénatrice, que la femme n’a pas le droit de fouler le paradis où elle sera remplacée par les houris. Heureux le musulman qui accédera au ferdaous le jour du jugement dernier car il aura à sa disposition soixante-douze houris et des rivières de vin (verset coranique).
Et je vous défie de m’apporter les arguments contraires.
Arrêtez de faire de la manipulation car tôt ou tard la vérité éclatera et les Français de gauche découvriront le vrai visage de cette religion basée sur les mensonges, l’exclusion et la barbarie quand ils seront devenus des dhimmis mais ce jour-là, il sera trop tard.
Veuillez agréer, Madame la Sénatrice, l’expression de ma haute considération.

Hamdane Ammar"




jeudi 1 février 2018

31 janvier 2018. Nouvelles de la Dissidence. Il y a grève et grève...

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Ne pas changer de cheval au milieu du gué ! Je continue avec Simone WEIL et vous produis, comme promis, le troisième billet que je daterai du 31 janvier.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Alors qu'on constate que les grèves qui se déroulent autour de revendications déterminées aboutissent sans trop de mal à un arrangement, on a vu des grèves qui ressemblaient à des guerres en ce sens que ni d'un côté ni de l'autre la lutte n'avait d'objectif ; des grèves où l'on ne pouvait apercevoir rien de réel ni de tangible, rien, sinon l'arrêt de la production, la détérioration des machines, la misère, la faim, les larmes des femmes, la sous-alimentation des enfants ; et l'acharnement de part et d'autre était tel qu'elles donnaient l'impression de ne jamais devoir finir. Dans de pareils événements, la guerre civile existe déjà en germe."
In
Simone WEIL.
Oppression et liberté.
Gallimard, Paris, 1955. Collection espoir.

Cette citation est tirée d’un fragment, variante d’un texte déjà établi.
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble que Simone WEIL oublie dans cette typologie les grèves qui prennent prétexte de revendications peu claires et infondées, mais qui ne visent qu’à créer un climat de division dans la société, et dont les effets désastreux influencent profondément la vie des hommes. Ce type de grèves est très fréquent dans la fonction publique d’état dont les agents risquent peu (ni la misère, ni la détérioration des machines), mais qui finit par créer un climat de vive rancœur entre les professions non protégées et celles qui le sont par un statut. Il y a des grèves qui ressemblent à des guerres, qui sont conçues et conduites comme des guerres, en suivant une stratégie définie par des chefs et qui n’ont qu’un but : se maintenir au pouvoir (car de révolution prolétarienne, on ne voit point l’oreille dépasser les bornes lointaines de l’horizon social) avec cette délectation suprême et supplémentaire de voir que ce pouvoir est immense et que s’il est impuissant à créer du bien commun, il est très efficace dans la promotion du chaos.
Loin de moi l’idée que les grèves sont inutiles. Elles ont montré en bien des circonstances qu’elles étaient efficaces. Mais c’était en un temps où la condition ouvrière ou salariée faisait peser une incroyable oppression sur ceux qui y étaient soumis. Aujourd’hui, on est loin du compte. Les vrais oubliés, les vrais pauvres, les vrais opprimés sont d’abord les SDF. Ils n’abordent pas à nos rivages dans des bateaux pneumatiques payés par d’obscures officines. Ils ne sont pas logés dans des centres d’accueil. Ils ne disposent pas d’une carte de crédit donnée à tout nouvel arrivant ou presque, et ils ne regardent pas si la pauvre nourriture que quelques âmes dévouées leur apporte contient ou non des viandes interdites. Ils sont là, immobiles, l’œil hagard et nous faisons semblant de ne pas les voir.
J’ai honte.
Et je me sens impuissant ce qui ne fait que redoubler mon humilation.
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3. REVUE DE PRESSE BIZAROÏDE.
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De Vaclav HAVEL, dans la lettre de l’Institut Montalembert cette définition de l’idéologie.
"Chacun est en même temps plus ou moins prêt à se résigner à la « vie dans le mensonge », chacun succombe d’une manière ou d’une autre à une réification profane et à la docilité ; en chacun il y a une tendance à se dissoudre dans la masse anonyme et à suivre tranquillement avec elle le courant de la pseudo-vie. Il ne s’agit plus ici depuis longtemps du conflit de deux identités. Il s’agit de quelque chose de pire : de la crise d’identité elle-même."

Voilà du grain à moudre…
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L’état ne reconnaît jamais ses erreurs !

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Non au racisme anti-blanc.

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Un point de vue sur la condamnation à mort de djihadistes.

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L’occasion ou jamais de se débarrasser du sabir !

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Réveil brutal. Mieux vaut tard que jamais.

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Un antifa prisonnier donne raison à Éric ZEMMOUR.

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Il était temps !





30 janvier 2018. Nouvelles de la Dissidence. Faut-il désespérer ?

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Toujours avec vous, chère Simone !
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Somme toute, l'histoire humaine apparaît comme un tissu d'absurdités qui non seulement font mourir, mais, ce qui est infiniment plus grave, font oublier la valeur de la vie. Tout se passe comme si une fatalité mauvaise rendait les hommes fous. On se dit pourtant que le rôle joué par ces absurdités doit avoir une cause, et effectivement il a une cause. Il y a dans la vie humaine une absurdité radicale, essentielle, à laquelle on n'aperçoit aucun remède : c'est la nature du pouvoir. La nécessité d'un certain pouvoir est bien réelle, parce que l'ordre est indispensable à l'existence, mais l'attribution du pouvoir est à peu près arbitraire, parce que les hommes sont semblables ou peu s'en faut, et la stabilité du pouvoir repose ainsi essentiellement sur le prestige, autrement dit sur l'imagination. Si la raison est ce qui mesure, comme l'expliquait Platon, l'imagination, elle, est étrangère à toute mesure. […]."
In
Simone WEIL.
Oppression et liberté.
Gallimard, Paris, 1955. Collection Espoir.
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2. COMMENTAIRES.
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Faut-il désespérer ? À lire Simone WEIL, et cet extrait d’un fragment qui figure à la fin, on est pris d’une sorte de vertige devant cette évidence : oui, il faut un certain pouvoir (qui, rappelons-le est la possibilité d’utiliser la force pour faire appliquer des normes définies par la loi, alors que l’autorité est la légitimité qui permet d’édicter des normes) mais le pouvoir est attribué de manière arbitraire. Pourquoi monsieur MACRON plutôt que monsieur HOLLANDE ? Pourquoi celui-ci plutôt que celui-là. Une telle question ne se pose point dans le cas d’une monarchie héréditaire ou l’autorité royale est reconnue de tous, et légitimée par l’histoire, quelle que soit par ailleurs la vertu du souverain. Joseph de MAISTRE a produit sur ce point des analyses irréfutables, et c’est pourquoi, puisqu’on ne peut les réfuter, on ne les publie pas et on met aux oubliettes de la philosophie politique un homme de première grandeur. L’imagination est la folle du logis, elle est étrangère en effet à toute mesure, et jamais le slogan bien connu : « demain on rase gratis » n’a été plus utilisé qu’en ces jours sombres. L’économie va mieux ? Et alors ? L’homme va-t-il mieux ? Je n’en suis pas certain. Le grand tort des hommes politiques, c’est leur incapacité à trouver à la politique une autre finalité qu’une finalité économique et matérielle. La grande force d’un POUTINE ou d’un TRUMP, qu’on les aime ou pas, c’est de dégager un horizon chargé de sens, et – n’en déplaise aux bobos des médias – qui, justement, n’est pas trop englué dans l’idéologie. J’ai dit : pas trop, je ne dis pas qu’il ne l’est pas. Il y a une chose qu'on ne peut leur reprocher, en tout cas, c'est d'offenser les valeurs de la vie. L'un comme l'autre ont, sur leur protection, des vues convergentes. 
Allons, ne sombrons pas dans le désespoir. Vive la vie !
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3. REVUE DE PRESSE VENGERESSE.
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La Bobote ne doit pas savoir combien coûte un ticket de métro !


Vous vous moquez du monde, madame !
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Théo le menteur.


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Vous comprendrez pourquoi qu’ayant enseigné la virologie pendant plus de 35 ans, je lutte contre ce virus des Lumières.

C'est que je sais ce qu'est un virus et comment il se propage... Toujours au détriment de la vie.

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À la gloire des gens des humbles qui œuvrent dans l’ombre pour le bien d’autrui.


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Oui, monsieur MACRON rogne peu à peu les libertés publiques.

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La boucle est bouclée !

Rappelons tout de même qu’un candidat qu’on soutient est un candidat qui penche !


29 janvier 2018. Nouvelles de la Dissidence. De l'inutilité des étiquettes, de l'utilité du caractère !

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Je reprends mes billets en essayant de rattraper mon retard. Vous aurez donc droit à trois billets de fin janvier, datés des 29, 30 et 31, et publiés aujourd’hui.
Nous allons achever la lecture de Simone WEIL avent d’inaugurer un nouveau cycle pour le mois de février.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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 1. LA CITATION DU JOUR.
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"Vanité des étiquettes politiques. On peut se lancer dans le mouvement révolutionnaire avec un esprit de chef désireux de brasser les masses et de jouer un grand rôle sur la scène de l'histoire, ou bien de soldat fanatique ; et il se trouve dans les rangs des conservateurs des hommes de bonne volonté simplement disposés à faire concourir les forces dont ils disposent au plus grand bien de tous. C'est par le caractère que les hommes sont frères ou étrangers entre eux. Ces quelques pages constituent un appel, et cet appel est adressé sans distinction à tous ceux qui d'une part sont épris de probité intellectuelle, ont besoin de voir clair dans toutes leurs pensées et de toucher la réalité du doigt, et qui d'autre part ont l'âme assez généreuse pour être fermement résolus à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour combattre tout ce qui contribue à diminuer, à humilier, à écraser des êtres humains, et cela non par rapport à un avenir indéterminé, mais présentement."
In
Simone WEIL.
Oppression et liberté.
Gallimard, Paris, 1955. Collection Espoir
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2. COMMENTAIRES.
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Mes commentaires seront très brefs. Monsieur MÉLENCHON répond à la définition du révolutionnaire en peau de lapin. Monsieur Jean-Frédéric POISSON a le profil d’un homme de caractère qui a le sens du bien commun et il a eu des analyses très justes sur le rôle utile des syndicats, lors des débats des primaires de la droite.
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3. REVUE DE PRESSE UN PEU BAROQUE, INSOLENTE OU CURIEUSE.
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Une contribution inédite d’Elvire DEBORD sur Alix REYNIS, un artisan rare et doué.

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Sur les élections législatives partielles.

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Je suis assez d’accord avec Philippe BILGER. 

Gérard COLLOMB ne fait pas si mal que ça.

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Théo, Pépère et la désinformation !


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Voir ce film qui va bientôt sortir.

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Belle jeunesse ! Je ne cesse de le dire, et j’en suis le témoin ébloui.