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samedi 17 août 2019

Samedi 17 août 2019. Mes chroniques : ou bien le mensonge ou bien le bien commun


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CHRONIQUE DE L’ILLUSION, DES
MENSONGES, DES VESSIES ET DES
LANTERNES.
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Sur le chômage qui reculerait grâce à LUI !

Ceci étant dit, nous n’allons pas faire la fine bouche. Tant mieux si le chômage recule, même si ce n’est pas à cause de PONCEFRELU-PILATOQUET, mais à cause du travail des Français.

Sur la vente d’Alstom aux Américains (vidéo).

Belle intervention d’un homme qui ne mâche pas ses mots.

Et des noms de Français dans les villes du Maghreb et de l’Afrique noire ?

Car il y a une part de France dans ces pays, dans lesquels, du reste, nous n’aurions jamais dû aller ou nous installer.

Pression amicale des lobbies sur les média officiels !

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CHRONIQUE DE NOS PROVINCES.
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On dézingue en Alsace !


A coup de chalumeau à Marseille !


Ou à l’arme blanche en Normandie !


Éventuellement à coup de fusil à Draguignan !

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CHRONIQUE DES TABOUS.
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Il faut le dire et tenter de comprendre.

Là encore, il convient de ne pas généraliser. Ces hommes venus de loin, célibataires pour la plupart, sont faits comme tous les mâles de l’espèce humaine. Ils sont une libido, et ils la satisfont par tous les moyens, soit par le concubinage, soit par le mariage, soit, hélas, par le moyen le plus lâche, celui de la violence faite aux femmes. Négliger cet aspect du problème est une erreur politique, psychologique et humaine de première grandeur. C'est pourquoi il est préférable d'accueillir des familles avec femme et enfants.
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CHRONIQUE DE L’ESPÉRANCE ET DU
RENOUVEAU.
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Marie attire de plus en plus les disciples de son fils.



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CHRONIQUE DE LA LÉGITIMITÉ
POLITIQUE.
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Petit rappel.

Le bien commun n’est pas l’intérêt général. Primo. Et secundo, quand il n’est pas respecté, nul n’est tenu d’obéir à ceux qui le méprisent. Je crains très fort que ce soit le cas de notre classe politique, hormis quelques rares et belles exceptions, comme madame Agnès THILL.
L’article référencé ci-dessus a été publié par le site Le rouge et le noir.

C’est bien tout le problème de la Chine communiste vis-à-vis de Hong-Kong la rebelle.

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CHRONIQUE DE LA CUPIDITÉ.
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Un bon conseil ! N’allez jamais faire de courses le dimanche dans un supermarché. Ce jour n’est pas fait pour honorer les marchands du Temple.

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CHRONIQUE NAPOLÉONIENNE.
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On peut ne pas apprécier tout ce qu’a fait Napoléon premier. Mais il n’y a pas lieu de ne pas en être fier.

Il faut tout de même remarquer que ce fut un grand stratège, un homme de gouvernement et qu’il a, à plusieurs reprises, battu les Anglais, ce qui n'est pas un mince exploit !

dimanche 29 juillet 2018

Dimanche 29 juillet 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Bien commun n'est pas bien particulier !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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L’ETAT MODERNE. CE QU’EN DISENT ABENSOUR ET GAUCHET.
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"[…]. Car l’État moderne, c’est l’État de l’idéologie, au sens vrai du terme, c’est-à-dire d’une explication de la société tout aussi imaginaire que l’explication religieuse, mais à la différence de celle-ci rendant compte de la société à partir d’elle-même. Avec l’idéologie, la raison de ce qui constitue notre monde commun, n’est plus à chercher qu’ici. Les causes du social sont toutes ramenées dans le social. L’État moderne, c’est l’État qui se libère de toute garantie extra-sociale et libère la société de toute justification extérieure. C’est en ce sens l’État de la toute-puissance, l’État qui peut s’assigner pour tâche la prise en charge d’une totalité sociale qui n’est plus que pour lui, qui ne dépend plus que de lui. L’État qui prétend ressaisir la société dans son ensemble, l’État tout-présent dans la société. L’État transformateur par excellence, l’État producteur de la société, et dans son expression dernière : l’État révolutionnaire."
In
Étienne de La BOÉTIE.
Le discours de la servitude volontaire. Texte établi par Pierre LÉONARD. Et
La Boétie et la question du politique. Textes de Félicité de LAMENNAIS, Pierre LEROUX, Auguste VERMOREL, Gustav LANDAUER, Simone WEIL et de Miguel ABENSOUR, Marcel GAUCHET, Pierre CLASTRES et Claude LEFORT. (Petite Bibliothèque Payot N°134.)
Payot et Rivages, Paris, 2002.
Chapitre Présentation de l’ouvrage par Miguel ABENSOUR et Marcel GAUCHET, page 7.
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2. CONTREPOINT DE LÉO STRAUSS.
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"Quel est le mobile qui sous-tend la mise en cause de la civilisation moderne, de l’esprit de l’Occident et en particulier de l’Occident anglo-saxon ?
"La réponse doit être la suivante : il s’agit là d’une protestation morale. Cette protestation vient de la conviction que l’internationalisme inhérent à la civilisation moderne, ou plus précisément, que l’établissement d’une société parfaitement ouverte qui est, pour ainsi dire, le but de la société moderne et par conséquent toutes les aspirations liées à ce but sont inconciliables avec les exigences fondamentales de la vie morale. Cette protestation vient de la conviction que la racine de toute vie morale est essentiellement, et par conséquent éternellement, la société close ; de la conviction que la société ouverte est vouée, sinon à être immorale, du moins à être a-morale : le lieu où se retrouvent ceux qui recherchent le plaisir, le profit, un pouvoir irresponsable, où se retrouvent en fait toutes les irresponsabilités et l’absence de sérieux."
In
Léo STRAUSS.
Nihilisme et politique. Traduit de l’anglais et présenté par Olivier SEDEYN. ("Rivage poche/Petite bibliothèque". N°460. Collection dirigée par Lidia BREDA.)
Payot et Rivages, Paris, 2004. (Page 36.)
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Il me semble que le texte de Léo STRAUSS illustre parfaitement l’état politique du monde, et en particulier, l’état politique de notre patrie : recherche du plaisir, du profit, irresponsabilité du pouvoir, toutes les irresponsabilités et une ABSENCE DE SÉRIEUX. Monsieur BAYROU, surnommé « manche à air », a beau crier sur les toits que l’affaire BENALLA est instrumentalisée, il n’en demeure pas moins qu’elle illustre parfaitement l’analyse de STRAUSS.
Quant à l’attitude de JUPITER et de sa conception de l'État, elle est bien celle que décrivent ABENSOUR et GAUCHET : l’État dans lequel nous avons le malheur ontologique de vivre est l’État de la toute-puissance, et c’est bien cet état de la toute-puissance qu’incarne monsieur MACRON. Lui imputer la responsabilité de la chose n’est pas entièrement juste. Il n’a fait que porter à son niveau d’incandescence suprême, l’a-moralité de ce monde prétendu « ouvert », transparent, mondialisé.
L’homme du pari bénédictin croit au bien commun. Il accepte au nom de ce bien de faire les sacrifices matériels nécessaires pour assurer l’advenue de ce denier. Mais seulement l'advenue du bien commun, lequel ne se confond pas avec l'intérêt d'un clan.
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LIENS ILLUSTRATIFS ET COMMENTATIFS DE L’ACTUALITÉ.
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Mentez ! Mentez ! il en restera quelque chose. Est-ce bien vrai ?


La triple faute du Président ?


Mgr TURINI défend l’installation des croix contre les laïconnards de PERPIGNAN.



Le journal Marianne, marraine des Laïconnards ou bien de France Propaganda LGBT ?

On s’y perd dans le maquis des imbéciles.


Ora et Labora ou le succès des établissements hors contrat.


Une famille chrétienne.


Chronique des cinglés.


Et toujours les laïconnards, défenseurs acharnés de l’intolérance et de la liberté d’expression à sens unique.



jeudi 1 février 2018

29 janvier 2018. Nouvelles de la Dissidence. De l'inutilité des étiquettes, de l'utilité du caractère !

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Je reprends mes billets en essayant de rattraper mon retard. Vous aurez donc droit à trois billets de fin janvier, datés des 29, 30 et 31, et publiés aujourd’hui.
Nous allons achever la lecture de Simone WEIL avent d’inaugurer un nouveau cycle pour le mois de février.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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 1. LA CITATION DU JOUR.
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"Vanité des étiquettes politiques. On peut se lancer dans le mouvement révolutionnaire avec un esprit de chef désireux de brasser les masses et de jouer un grand rôle sur la scène de l'histoire, ou bien de soldat fanatique ; et il se trouve dans les rangs des conservateurs des hommes de bonne volonté simplement disposés à faire concourir les forces dont ils disposent au plus grand bien de tous. C'est par le caractère que les hommes sont frères ou étrangers entre eux. Ces quelques pages constituent un appel, et cet appel est adressé sans distinction à tous ceux qui d'une part sont épris de probité intellectuelle, ont besoin de voir clair dans toutes leurs pensées et de toucher la réalité du doigt, et qui d'autre part ont l'âme assez généreuse pour être fermement résolus à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour combattre tout ce qui contribue à diminuer, à humilier, à écraser des êtres humains, et cela non par rapport à un avenir indéterminé, mais présentement."
In
Simone WEIL.
Oppression et liberté.
Gallimard, Paris, 1955. Collection Espoir
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2. COMMENTAIRES.
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Mes commentaires seront très brefs. Monsieur MÉLENCHON répond à la définition du révolutionnaire en peau de lapin. Monsieur Jean-Frédéric POISSON a le profil d’un homme de caractère qui a le sens du bien commun et il a eu des analyses très justes sur le rôle utile des syndicats, lors des débats des primaires de la droite.
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3. REVUE DE PRESSE UN PEU BAROQUE, INSOLENTE OU CURIEUSE.
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Une contribution inédite d’Elvire DEBORD sur Alix REYNIS, un artisan rare et doué.

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Sur les élections législatives partielles.

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Je suis assez d’accord avec Philippe BILGER. 

Gérard COLLOMB ne fait pas si mal que ça.

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Théo, Pépère et la désinformation !


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Voir ce film qui va bientôt sortir.

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Belle jeunesse ! Je ne cesse de le dire, et j’en suis le témoin ébloui.


samedi 17 juin 2017

15 juin 2017. Nouvelles de la Résistance. La France est-elle un peuple ou une mosaïque d'électorats ?

Les extraits qui sont distillés cette semaine sont tirés d’un ouvrage collectif, appelé Transmettre l’essentiel, actes d’un colloque organisé par L’Académie d’éducation et d’études sociales. Artège-Lethielleux, Paris, 2016. Je ne donnerai que le nom du contributeur et la page de l’ouvrage. Nous reprenons aujourd’hui la contribution de de Madeleine de JESSEY, une des cofondateurs de Sens commun, contribution intitulée Le juste exercice du pouvoir.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Finalement, on en vient à traiter le peuple français comme un ensemble bigarré d’électeurs auxquels il faut adapter son discours et l’on œuvre incidemment à la parcellisation et à la communautarisation du pays. La France n’est plus considérée comme un peuple, mais comme un ensemble d’électorats plus ou moins intéressants.
"Et finalement ce pouvoir politique, parce qu’il sacrifie l’avenir, parce qu’il est court-termiste, parce qu’il manque de courage et parce qu’il satisfait les uns au détriment des autres, conduit à une défiance généralisée puisque pour beaucoup ce pouvoir va apparaître comme extrêmement impuissant : incapable de choix courageux, incapable de redresser la situation. C’est ainsi que l’abus de pouvoir — qui consiste à utiliser le pouvoir à ses fins propres — finit par saper le pouvoir, de manière très paradoxale." (Page 111.)
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2. COMMENTAIRES.
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Il faut tout d’abord, et par probité intellectuelle, mettre cette analyse dans le contexte de l’époque où elle a été faite : l’époque du calamiteux quinquennat de monsieur HOLLANDE. Après avoir démontré que les lois sociétales élaborées par le tandem TAUBIRA-HOLLANDE n’avaient d’autres finalités que d’assurer la réélection de ce dernier, Madeleine porte un regard lucide sur les pratiques dissolvantes des hommes politiques.
Il convient de voir si l’analyse est pertinente pour ce qui concerne le Président MACRON. Vous noterez que j’utilise le qualificatif de Président, ce que je n’avais jamais fait pour monsieur HOLLANDE. Notre nouveau président a une autre stature et une autre prestance. Il serait malhonnête de ne le point reconnaître, même si ce constat touche à son aspect extérieur. Échappe-t-il au procès que Madeleine fait aux hommes politiques ? Pour ce qui est de l’avenir, rien ne permet de dire qu’il manquera de courage ; que celui-ci soit utilisé à bon escient sera une autre affaire. En revanche, il est certain que le candidat Emmanuel MACRON a utilisé la technique du saucissonnage électoral. Avec l’aide d’un cabinet spécialisé, il a fait pratiquer 60 000 interviews d’électeurs français, choisis semble-t-il de manière aléatoire et il a fait faire une analyse sémantique de leurs réponses pour dégager les thèmes qu’il privilégierait. Il est raisonnable de penser que les réponses étaient contradictoires, et que le candidat a choisi parmi ces dernières, fussent-elles dissonantes, les réponses majoritaires ou celles qui lui attacheraient tel ou tel bloc électoral. Sa visite à Sarcelles n’avait pas d’autre objectif que de s’attirer les voix de la communauté française arabo-musulmane. Il a simplement oublié de dire qu’il considérait que l’immigration était une chance économique à saisir, que cela plaise ou non. Il mettait donc en concurrence des populations françaises souvent frappées par le chômage, avec des nouveaux arrivants étrangers susceptibles d’être embauchés – c’est-à-dire exploités – à des tarifs très nettement avantageux pour l’entreprise.
Il faut que nous redevenions un peuple, il faut que les Français, quels qu’ils soient, blancs, noirs, jaunes, arabes, sri-lankais ou chinois, que sais-je, d’ascendance, aime cette patrie dont la vocation est universelle. Nous avons quelque chose à dire au monde. Ce quelque chose est à la fois charnel, culturel et spirituel. Si nous ne le faisons pas, craignons de disparaître. Vive la France ! Vive ses clochers, ses calvaires, ses arbres de la liberté, ses monuments aux morts, ses mairies  avec leur drapeau bleu-blanc-rouge, ses écoles communales, et m… aux centres commerciaux qui ruinent et dévorent le cœur de nos petites villes, de nos bourgs, et font crever les villages.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Les trois France du Président MACRON.

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Lire absolument ce livre, en tout cas pour ceux qui doutent.

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Pour une autre Europe.

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Voilà un homme dont on ne parle pas.

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Les pauvres, trésor de l’Église.

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Noter que ces scientifiques ne nient pas le réchauffement climatique ;

ils en dénoncent l’origine humaine.

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Monsieur ORBAN, la Hongrie, l’Europe et le sinistre SOROS.

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L’honorable monsieur COMEY.




dimanche 11 juin 2017

11 juin 2017. Nouvelles de la Résistance. Du vote en conscience et du bien commun.

Les extraits qui sont distillés cette semaine sont tirés d’un ouvrage collectif, appelé Transmettre l’essentiel, actes d’un colloque organisé par L’Académie d’éducation et d’études sociales. Artège-Lethielleux, Paris, 2016. Je ne donnerai que le nom du contributeur et la page de l’ouvrage. Nous abordons aujourd’hui la contribution de Madeleine de JESSEY, l’une des fondatrice de Sens commun dont les imbéciles ont dit tant de mal et qui, comme vous l’allez voir, est le fruit d’une très intense réflexion. Le contribution de Madeleine a pour titre Le juste exercice du pouvoir. Je rappelle qu’elle est agrégée de Lettres classiques et ancienne élève de l’École Normale Supérieure de la Rue d’Ulm.
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-Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR
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(a) "Le bien commun, je l’ai dit, c’est le bien de la cité, le bien civique. C’est ce qui permet d’atteindre, ce qu’on entend très souvent à l’heure actuelle, le « vivre ensemble ». Le fameux « vivre ensemble » qui donne très souvent l’impression d’une société dont l’idéal serait un ideal zen. « Nous allons bien vivre ensemble, nous allons être confortablement mis ensemble dans une même cité et nous allons nous sourire béatement les uns aux autres. Notre objectif, c’est d’atteindre une sorte de confort personnel dans lequel on ne se gênerait pas mutuellement.
"En réalité, le bien commun va bien au-delà de cette zen-attitude dans la cité. Il consiste au fond à rassembler les conditions qui permettront au citoyen de s’épanouir, qui permettront à l’homme de devenir plus homme, plus humain, de développer l’humanité, son humanité, et donc de développer son être.
[…].
"Donc si l’on s’en tient à une définition plus précise, le bien commun, c’est l’ensemble des conditions sociales qui permettent à une personne d’atteindre mieux et plus facilement son plein épanouissement. Je ne peux m’épanouir qu’à la condition de vivre dans une société qui me permet de m’épanouir."(Page 108.)

(b) "Pourquoi évoquer une crise du politique à travers cet exemple de la loi TAUBIRA ? Parce que cette loi n’avait plus pour finalité de bien de tous, mais par clientélisme, il s’agissait de donner satisfaction à un groupe particulier et à un groupe très réduit (le lobby LGBT). Pour satisfaire la revendication de ce groupe, on a remis en cause la définition du mariage, fondé sur l’altérité sexuelle. […]." (Page 109)

(c) "Si François HOLLANDE a mis en œuvre le mariage pour tous, ce n’était pas ultimement pour satisfaire la communauté LGBT, mais pour satisfaire son bien propre, c’est-à-dire pour asseoir son élection et éventuellement sa réélection. Par conséquent, le pouvoir politique non seulement ne visait plus le bien de tous, non seulement ne visait pas même le bien d’une communauté particulière mais il œuvrait à son bien propre en vue de sa propre réélection." (Page 110.)
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2 COMMENTAIRES
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Ces citations sont remarquables de clarté et de vérité. Elles vous expliquent les raisons pour lesquelles il est impossible (en tout cas, il m'est impossible) d’accorder son (mon) suffrage, au moment de ces élections législatives, à des candidats qui, pour être élus, se réclament d’un Président adepte de la GPA, de la PMA et absolument décidé à ne rien changer aux lois iniques et destructrices, concoctées dans les alambiques des ténébreuses loges maçonniques. En effet, rien n’empêchait des personnes de même sexe de vivre ensemble. Et il leur était même possible d’adopter. Ce que voulait HOLLANDE, TAUBIRA et les autres, c’est défier les lois de la nature – dont les « écologistes » se prétendent les défenseurs - et rendre à demi fertile des couples voués par nature à la stérilité..
Ne votez donc pas en conscience pour des candidats qui soutiennent ces lois. Pour ce qui me concerne : NON POSSUM !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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C’est toute la question.


Je ne pense pas que monsieur MACRON y parviendra, car il n’aime pas sa patrie ; il aime le monde, il admire la civilisation technico-financière dont le modèle nous est fourni par les États-Unis d’Amérique.
Ainsi que je l’ai dit, je ne voterai jamais pour un candidat qui le soutient. Tout simplement parce que notre Président borne son analyse aux problèmes économiques, alors que le problème de la France est un problème d’identité et de civilisation, un problème essentiellement spirituel.
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Une nouvelle passée sous silence et qui est d’importance !

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Allons-nous nous laisser berner ?


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Dix règles de vie quotidienne !

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Être battu avec une centaine de députés en plus que l’opposition ?


C’est ce que les médias appellent une défaite !


dimanche 15 janvier 2017

15 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. Supprimons les partis politiques

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche d’être vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Les partis sont un merveilleux mécanisme par la vertu duquel, dans toute l’étendue d’un pays, pas un esprit ne donne son attention à l’effort de discerner, dans les affaires publiques, le bien, la justice, la vérité.
[…].
Si l’on confiait au diable l’organisation de la vie publique, il ne pourrait rien imaginer de plus ingénieux."
In
Simone WEIL.
Note sur la suppression générale des partis politiques. (Réédition de l’édition Gallimard de 1957.)
Éditions Sillage, Paris, 2016, p. 32.
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2. COMMENTAIRES.
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Je n’ai pas perdu mon temps à écouter le premier débat des primaires de la gauche ; pour ce qui est des primaires de la droite, je n’ai écouté qu’une petite partie du premier débat. Tout ce déballage d’ego m’ennuie profondément. De tous les prétendants dits de droite, le seul qui m’ait paru défendre la justice, le bien public et la vérité est monsieur POISSON. Si vous avez bien écouté ce qu’il disait, vous constaterez, par exemple, que non seulement il n’a pas tenu le même discours que ses compétiteurs sur les syndicats, dont il a reconnu l’utilité ; il a constaté – en tant que chef d’entreprise – que 80 % des accords négociés patronat-syndicats étaient avalisés par les responsables syndicaux, mais il a proposé des solutions justes, équilibrées et soucieuses du bien public dans presque tous les domaines. Dans ces débats, les candidats ont passé beaucoup de temps, semble-t-il, à discuter de monsieur BAYROU, mais assez peu à évoquer la question du chômage ou de la pauvreté : manifestation la plus extrême de l’esprit de parti.
Pour ce qui est de la gauche, dont les potions mortifères sont élaborées dans les cornues du Grand Orient, on peut affirmer qu’elle présente à un degré extrême les défauts dénoncés par Simone WEIL. Les clans, les écuries, les passions déchaînées en faveur de tel ou tel candidat, les anathèmes ou les coups d’encensoir n’ont jamais porté sur des propositions concrètes mais sur des idées, sorties des lobes cérébraux des aveugles les plus aveugles. Il n’y a pas un domaine, ou presque, où les propositions socialistes soient fondées sur la justice, le bien commun et la vérité. Les propositions et les lois sur l’avortement sont sans doute la manifestation la plus extrême de la négation des droits du faible, sous couvert de la défense des droits de la femme. Ne parlons pas des lois économiques, faites pour défendre les seuls salariés dotés d’un CDI, de préférence dans la fonction publique. Aucune réflexion sur la modification des modes de production vers les petites entreprises, l’auto-entreprenariat, la création de petites structures par des initiatives personnelles. Ces imbéciles ont taxé les auto-entrepreneurs au motif (du reste justifié parfois) d’une concurrence déloyale avec les TPE. La bonne solution eut été d’aligner la fiscalité des TPE sur celle des auto-entrepreneurs. On a fait tout le contraire. Et l’on a ainsi, au nom de l’idéologie, non pas du bien commun, frustré notre patrie de la création de milliers d’emplois.
Ne parlons pas de vérité. Les partis politiques de la connaissent point. Ce qui les intéresse, c’est le pouvoir, son exercice, et la jouissance des avantages qu’il procure. Les mensonges proférés sur la situation en Syrie, pour ne citer que cette question, et la perte totale de crédibilité de notre patrie dans un pays dont nous avions été le protecteur, illustre à merveille ce processus qui consiste à élaborer une fausse image de la réalité, à la diffuser et à tromper l’opinion publique, avec l’aide des médias, de la classe dominante et de la finance.
Bref, pour reprendre ce que dit Simone WEIL dans la même note, et pour dénoncer le manichéisme des sondages et leurs effets de manipulation, « Presque partout ― et même souvent pour des problèmes purement techniques ― l’opération de prendre parti, de prendre position pour ou contre s’est substitué à l’obligation de la pensée. »
Je suis résolument pour la suppression, que dis-je ? pour l'interdiction des partis politiques. Ils ont fait assez de mal comme ça. Le général de GAULLE avait bien raison, le seul qui ait su se placer au-dessus des gnomes qui sont à la tête de ces petites officines. 
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Non à la culture de mort.




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L'information commence à échapper au monde médiacratique.

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/01/d%C3%A9sormais-la-hi%C3%A9rarchie-de-linformation-%C3%A9chappe-en-grande-partie-aux-m%C3%A9dias-officiels.html