Affichage des articles dont le libellé est Espoir. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Espoir. Afficher tous les articles

samedi 31 août 2019

Vendredi 30 août 2019. En quête dun monde nouveau

-
EN QUÊTE D'UN MONDE NOUVEAU.
-
Un très cher ami alsacien m’envoie un extrait du fameux poème d’Alfred, Lord Tennyson. Il s’agit d’une partie de la dernière strophe de ce monologue dramatique (du vers 56b au dernier vers, 70). Le poème est d’une rare beauté, et vous pourrez le consulter en entier en cherchant sur Internet où j’ai pu le retrouver.

Voici la traduction envoyée par cet ami! Il cite Ulysse, du grand poète anglais (la traduction est en partie tronquée)

"… Venez amis
Il n’est pas trop tard pour partir en quête
D’un monde nouveau
Car j’ai toujours le propos
De voguer au-delà du soleil couchant
Et si nous avons perdu cette force
Qui autrefois remuait la terre et le ciel,
Ce que nous sommes, nous le sommes,
Des cœurs héroïques et d’une même trempe
Affaiblis par le temps et le destin,
Mais forts par la volonté
De chercher, lutter, trouver, et ne rien céder."

Je vous donne ici la traduction qui figure sur la fiche Ulysse de Wikipédia.

"Allons, amis,
Il n’est pas trop tard pour chercher un monde plus nouveau.
Mettez à la mer et, assis en bon ordre, frappez
Les sillons sonores ; car j’ai toujours le propos
De voguer au-delà du couchant, où baignent
Toutes les étoiles de l’Occident, jusqu’à ce que je meure.
Peut-être nous sombrerons dans les gouffres marins,
Peut-être nous atterrirons aux Iles Fortunées,
Et verrons le grand Achille que nous connûmes.
Quoique beaucoup nous ait été retiré, beaucoup nous reste ; et quoique
Nous ne soyons plus cette force qui jadis
Remuait la terre et les cieux, nous sommes ce que nous sommes :
Des cœurs héroïques et d’une même trempe,
Affaiblis par le temps et le sort, mais forts par la volonté 
De lutter, de chercher, de trouver et de ne pas plier.."

Et voici le texte en anglais :

"T’is not too late to seek a newer world.
Push off, and sitting well in order smite
The sounding furrows; for my purpose holds
To sail beyond the sunset, and the baths
Of all the western stars, until I die.
It may be that the gulfs will wash us down:
It may be we shall touch the Happy Isles,
And see the great Achilles, whom we knew.
Tho' much is taken, much abides; and tho'
We are not now that strength which in old days
Moved earth and heaven, that which we are, we are;
One equal temper of heroic hearts,
Made weak by time and fate, but strong in will
To strive, to seek, to find, and not to yield."

Ce n’est pas par cuistrerie que je vous livre le poème en anglais. J’aurais eu du mal traduire certains passages aux tournures inconnues de moi, bien que, pour des raisons professionnelles je sois obligé de pratiquer quotidiennement cette langue dans laquelle sont publiées tous les articles scientifiques importants. Non, ce n’est pas par cuistrerie, mais simplement pour montrer la beauté extrême de ce texte, et déplorer que l’anglais qui fut une langue de culture soit devenu un sabir commercial et financier dépourvu de saveur.

Maintenant, il s’agit de commenter. Cet ami, comme moi, est parvenu au bord du fleuve qu’il nous conviendra de traverser bientôt pour passer sur l’autre rive. Il s’interroge. Il est consterné de voir l’état de notre patrie, l’épuisement de sa substance qui faisait d’elle un phare de la juste pensée. Tout cela a laissé la place à la PMA, au CETA, à la bécasse de Greta THUNBERG, manipulée on se demande par qui, à la mort de toute pensée originale ou dissidente. Un troupeau de journalistes moutonniers dépourvus de toute audace car ils tirent leur pitance de quelques grosses fortunes qui tirent les ficelles de l’information (pour ne pas être emm... dit un jour monsieur NIEL en rachetant une partie du  Monde) nous distillent de l’eau chaude à longueur de temps et l’on persécute ou l’on ignore les rares personnes qui ne pensent pas bien. Il est même interdit de se dire islamophobe, mais en revanche proclamer que l’on est christianophobe est très bien vu dans les salons de la Gueuse.
Eh bien je vais vous dire ! NOUS NE LÂCHERONS RIEN. Il n’y a pas lieu de se lamenter, il y a lieu d’espérer. Il nous faut, conformément au pari bénédictin, créer ces petites cellules fraternelles de vie exemplaire, et, pour ceux d’entre nous qui ne croient point au Fils, creuser, chercher, frapper à la porte de la vérité (aletheia en grec ; sortie du sommeil) pour la réveiller. Je supplie cet ami de ne point sombrer dans la nostalgie, mais de continuer son combat pour ce qu’il croit être juste. Et, le connaissant, je sais qu'il le fera.

Le 6 octobre aura lieu une grande manifestation d’opposition à la PMA. J’y serai. Et j’invite tous ceux qui sont révoltés à l’idée que l’on puisse priver un petit être de la protection d’un père aimant, qu’ils croient au ciel ou n’y croient pas, à venir grossir le flot qui se déversera sur Paris en ce jour d’automne.



Portrait d'Alfred Lord TENNYSON (d'près le site de Wikipédia)..

Image illustrative de l’article Ulysse (poème)

jeudi 1 février 2018

30 janvier 2018. Nouvelles de la Dissidence. Faut-il désespérer ?

-
Toujours avec vous, chère Simone !
-
Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"[…]. Somme toute, l'histoire humaine apparaît comme un tissu d'absurdités qui non seulement font mourir, mais, ce qui est infiniment plus grave, font oublier la valeur de la vie. Tout se passe comme si une fatalité mauvaise rendait les hommes fous. On se dit pourtant que le rôle joué par ces absurdités doit avoir une cause, et effectivement il a une cause. Il y a dans la vie humaine une absurdité radicale, essentielle, à laquelle on n'aperçoit aucun remède : c'est la nature du pouvoir. La nécessité d'un certain pouvoir est bien réelle, parce que l'ordre est indispensable à l'existence, mais l'attribution du pouvoir est à peu près arbitraire, parce que les hommes sont semblables ou peu s'en faut, et la stabilité du pouvoir repose ainsi essentiellement sur le prestige, autrement dit sur l'imagination. Si la raison est ce qui mesure, comme l'expliquait Platon, l'imagination, elle, est étrangère à toute mesure. […]."
In
Simone WEIL.
Oppression et liberté.
Gallimard, Paris, 1955. Collection Espoir.
-
2. COMMENTAIRES.
-
Faut-il désespérer ? À lire Simone WEIL, et cet extrait d’un fragment qui figure à la fin, on est pris d’une sorte de vertige devant cette évidence : oui, il faut un certain pouvoir (qui, rappelons-le est la possibilité d’utiliser la force pour faire appliquer des normes définies par la loi, alors que l’autorité est la légitimité qui permet d’édicter des normes) mais le pouvoir est attribué de manière arbitraire. Pourquoi monsieur MACRON plutôt que monsieur HOLLANDE ? Pourquoi celui-ci plutôt que celui-là. Une telle question ne se pose point dans le cas d’une monarchie héréditaire ou l’autorité royale est reconnue de tous, et légitimée par l’histoire, quelle que soit par ailleurs la vertu du souverain. Joseph de MAISTRE a produit sur ce point des analyses irréfutables, et c’est pourquoi, puisqu’on ne peut les réfuter, on ne les publie pas et on met aux oubliettes de la philosophie politique un homme de première grandeur. L’imagination est la folle du logis, elle est étrangère en effet à toute mesure, et jamais le slogan bien connu : « demain on rase gratis » n’a été plus utilisé qu’en ces jours sombres. L’économie va mieux ? Et alors ? L’homme va-t-il mieux ? Je n’en suis pas certain. Le grand tort des hommes politiques, c’est leur incapacité à trouver à la politique une autre finalité qu’une finalité économique et matérielle. La grande force d’un POUTINE ou d’un TRUMP, qu’on les aime ou pas, c’est de dégager un horizon chargé de sens, et – n’en déplaise aux bobos des médias – qui, justement, n’est pas trop englué dans l’idéologie. J’ai dit : pas trop, je ne dis pas qu’il ne l’est pas. Il y a une chose qu'on ne peut leur reprocher, en tout cas, c'est d'offenser les valeurs de la vie. L'un comme l'autre ont, sur leur protection, des vues convergentes. 
Allons, ne sombrons pas dans le désespoir. Vive la vie !
-
3. REVUE DE PRESSE VENGERESSE.
-
La Bobote ne doit pas savoir combien coûte un ticket de métro !


Vous vous moquez du monde, madame !
-
Théo le menteur.


-
Vous comprendrez pourquoi qu’ayant enseigné la virologie pendant plus de 35 ans, je lutte contre ce virus des Lumières.

C'est que je sais ce qu'est un virus et comment il se propage... Toujours au détriment de la vie.

-
À la gloire des gens des humbles qui œuvrent dans l’ombre pour le bien d’autrui.


-
Oui, monsieur MACRON rogne peu à peu les libertés publiques.

-
La boucle est bouclée !

Rappelons tout de même qu’un candidat qu’on soutient est un candidat qui penche !


samedi 27 décembre 2014

27 décembre 2014. Nouvelles de la Résistance. A quel point sommes-nous tombés !

-
-
1. La citation du jour.
-
« Si nous sommes faibles aujourd'hui et méprisés, c'est justement parce que nous sommes de l'avenir, parce que nous avons bâti notre vie sur les valeurs de l'avenir, sur celles qui ne cotent pas au cours d'aujourd'hui, parce que nous sommes des espérants dans un monde d'installés. L'avenir, timide comme un jeune homme, en face des possesseurs bien établis qui le méprisent et le haïssent d'une crainte secrète, inavouée ; l'avenir, candide et sans défense, sans organisation, sans moyens puisque justement il est l'avenir, l'avenir qu'ils voudraient bien empêcher de naître mais qui pourtant sera et qui, un jour, les sauvera s'ils ne veulent pas périr.
Oh ! la dure vie qu'il nous faut vivre dans ce monde en voie de remontée vers la lumière, mais qui se cramponne et veut s'établir à chacune des étapes où il parvient, hait tous ceux qui l'appellent plus loin, renie chaque fois l'élan spirituel qui l'a porté là où il est, et à qui ils doivent tout, leur confort, leur sécurité, leurs idées, leur morale. Les pharisiens d'aujourd'hui bâtissent des tombes aux prophètes que leurs pères ont tués et ils lapident eux-mêmes les descendants des prophètes. »

In
Marcel LEGAUT.
Prière d'un croyant.

Je crois vous avoir déjà livré cette belle citation. Désolé si je me répète. Mais il me semble que les circonstances s'y prêtent !
-
2. Commentaires.
-
L'affaire des crèches montre à quel point notre patrie est tombée. Vous ne serez pas étonné d'apprendre que monsieur Daniel KELLER, Grand Maître du Grand Orient de France condamne l'exposition de crèches dans les bâtiments officiels, au nom de la laïcité, dit-il. Il ne s'émeut guère de voir des équerres et des compas, insignes de la maçonnerie, gravés sur les frontons des dits monuments. Il faut bien comprendre que la laïcité à la sauce 1905 est une invention de certaines obédiences maçonniques farouchement antichrétiennes. La séparation de l'Eglise et de l'Etat a sauvé l'Eglise, sans aucun doute. C'est donc une très bonne chose. De là à vouloir détruire le christianisme dans notre patrie en manipulant les enfants par le biais de la déséducation nationale, en s'attaquant à la famille, en niant l'existence de la loi naturelle, il n'y a qu'un pas à franchir et que franchissent allègrement les membres du GODF. J'entends bien que toutes les obédiences ne partagent pas ce point de vue. Mais celles-ci n'ont qu'un poids politique relatif. Nous devons donc bien identifier - et c'est difficile en raison du secret et des rites initiatiques qui accompagnent l'appartenance à la maçonnerie - non seulement les membres actifs de cette entreprise de démolition mais aussi et surtout les idées et les valeurs inhumaines que véhicule leur religion. Car je le maintien, la maçonnerie est une religion. Il me semble donc que l'on doive la traiter pour ce qu'elle est, ni plus, ni moins. Certes, respects des personnes, mais rigueur intraitable pour leurs initiatives mortifères qui rappellent les meurs des romains et la barbarie qui les caractérisait.
-
3. Informations diverses.
-
La main sur le coeur, il l'a juré. Pas d'augmentation des impôts. Mais le tarif des timbres augmente de 7 %, celui des voyages en train de 2,6 %, le stationnement à Paris augmente dans des proportions considérables, le passe Navigo, sous le fallacieux prétexte de supprimer les zone passe au tarif unique de 70 euros, de sorte qu'une majorité d'habitants de la région parisienne vont subventionner les transports d'une minorité, au nom de la sacro-sainte égalité. Pas d'augmentation d'impôts ! Que nenni ! De simples augmentations des tarifs de services auxquels nous sommes obligés d'avoir recours pour vivre ou nous déplacer ou communiquer.
Il nous prend pour des pommes. Il n'y a pas la moindre économie dans le budget de l'état. Rien ! Et nous continuons de nous appauvrir par une politique insensée au service d'une double clientèle : les fonctionnaires et les français d'origine étrangère fraîchement naturalisés. La démagogie n'a pas de prix !























lundi 24 juin 2013

Nouvelles de La résistance : victoire sur le mensonge, sur l'iniquité et sur les ténèbres, premier billet du 24 juin 2013

-
Rentré fort tard cette nuit chez moi (2 heures 30 du matin), je n'ai pu rédiger mon premier billet du jour très tôt, comme je le fais chaque jour. Que mes lecteurs matutinaux me pardonnent. Comme j'ai eu du mal à m'endormir ! Et comme il me tardait de pouvoir donner mon témoignage sur la veillée qui s'est tenue hier soir sur l'esplanade des Invalides, dans une atmosphère fraîche, humide et recueillie, s'il est possible d'associer en cette étrange collocation trois épithètes si dissemblables ! Je me suis rendu à cette veillée, comme à l'habitude, avec Antoine. Il avait fort sagement pris avec lui un sous-cul imperméable (en fait sac poubelle qu'il a fendu en deux afin que je puisse y poser une fesse vouée à l'endolorissement), sur un réceptacle plus digne que la boue de l'esplanade... Et comble de luxe, il s'était muni de barres chocolatées et de compote de pomme logée dans ces petites poches à laquelle on peut goulûment s'aboucher sans en flanquer partout, et surtout pas, pour ce qui me concerne, sur le beau sweat-shirt de la Manif pour tous que je me suis procuré à la boutique de Boulogne-Billancourt (79 route de la Reine).
 
Avant de résumer ce qui s'est passé, dans un billet prévu pour ce soir, je voulais donner l'impression générale sur quoi j'ai quitté la veillée à son expiration. Quand, un peu passé minuit, (alors qu'une vingtaine de cars de CRS étaient maintenant garés près de le pelouse, et que les forces de police avaient pris quelques temps après position entre le rassemblement et le bâtiment des Invalides, magnifiquement illuminé, en formant un cordon d'isolement), Madeleine nous a demandé de nous lever en nous indiquant que nous allions avancer (sans préciser où), nous l'avons fait, et nous avons marché lentement vers les CRS. J'étais tellement ému de ce qui ce passait que je ne me souviens plus si nous étions en silence ou si nous chantions l'hymne de l'espérance. Ce que je sais - j'étais au premier rang à droite - c'est qu'arrivé au contact des hommes du maintien de l'ordre, ceux-ci se sont efforcés de former un cordon infranchissable ; nous avons continué de marcher, et ils sont reculé, oh, pas beaucoup, d'une dizaine de mètres, mais ils l'ont fait, sans violence ni haine ni ressentiment. A ma hauteur, il s'était formé une brèche et il eût été facile de s'y engouffrer et d'isoler une partie (celle de gauche) des forces de l'ordre. Nous ne l'avons pas fait et Madeleine, avec un imperturbable sang-froid a continué de nous faire glisser le long du cordon, vers l'allée arborée qui se trouve à gauche en regardant les Invalides. Là, il m'a semblé entendre un sec "arrêtez !". Nous ne pouvions donc plus avancer. Alors nous nous sommes assis. Miraculeusement pour la préservation de mon pauvre dos en compote, j'ai pu m'asseoir sur le muret donnant sur une grille métallique, sans doute recouvrant un parking.
-
Comme nous étions très nombreux, et qu'il y avait à craindre un accident qui aurait terni la réputation des forces de l'ordre, on nous a demandé d'avancer vers le mail arboré, de façon à quitter la très problématique grille sur laquelle nous étions placés. Nous l'avons fait. Le rassemblement a été alors entièrement encerclé par les CRS. Très honnêtement, ils étaient détendus, et j'ose le dire compréhensifs. Et Madeleine nous a dit que nous venions de remporter une immense victoire, non pas sur les forces de police, contraintes d'obéir à des ordres qu'elles ne semblent pas approuver en totalité, mais sur la peur, sur le mensonge et sur l'iniquité. De nouveau nous nous sommes assis. Nous avons été invités, et les forces de l'ordre aussi, à dire notre prénom à notre voisin de droite, ce que j'ai fait. Ma voisine de gauche s'appelait Béatrice. Et j'ai cru voir de mes yeux que certains membres des forces de l'ordre se prêtaient au jeu. En tout deux ou trois jeunes filles se sont levées ont été donner leur nom aux CRS devant qui elles venaient de s'asseoir. J'ai vu, de mes yeux vu, quelques CRS s'écarter pour fumer une petite cigarette, j'en ai vu d'autres sourire, d'autres qui ne savaient quelle contenance prendre. Hymne de l'espérance, chant des partisans, lecture ("La dernière classe" de DAUDET, notamment, un poème de Victor HUGO sur les mots inconsidérément lancés et qui font leur chemin avant de blesser leur cible, parfois mortellement). Cyrille nous a joué un morceau de flûte, magnifiquement, le morceau d'un compositeur moderne. Il fallait entendre ces notes pures s'épanouir dans un silence absolu, contemplatif, un silence de communion. Il m'a semblé que ce moment était pour les forces de l'ordre, un moment de catéchèse, un moment inespéré et qu'elles ne manqueraient pas de réfléchir avant de réagir conformément aux ordres reçus, certes, mais avec discernement.
-
Nous nous sommes séparés à 1 h 30 du matin. Lorsque nous avons passé le cordon de CRS qui fermait par derrière le rassemblement, l'un d'eux m'a dit - il était fort jeune - "bonne soirée - après que lui eus dit "bonsoir". Long chemin à pied. (Le pont était interdit aux piétons et aux cyclistes ; deux cars de CRS sur chacun des trottoirs ;  et un policier réglait minutieusement le flux des rares voitures qui voulaient gagner la rive droite de la Seine.) Enfin, passé le pont de l'Alma, nous avons pu trouver un taxi qui nous a laissé à la Porte de Saint-Cloud. Victoire de la non-violence, victoire de la fraternité, victoire de la communication... Victoire sur le mensonge, sur l'iniquité et sur la manipulation. L'espoir a changé de camp... Et ils ne le voient pas !
-
Dans le billet de ce soir, je donnerai de plus amples détails sur le déroulé de la veillée (notamment sur le cas de Nicolas BERNARD-BUSSE, à qui je vous demande d'écrire), sur les textes qui nous ont été lus, sur les élucubrations totalitaires de monsieur PEILLON, et sur l'utopie de l'abolition des frontières (le queer ? Orthographe non garantie) à quoi réfléchit un think-tank socialiste qui compte en ses rangs Thomas HOLLANDE, lequel croyant faire de l'universel, et servant son père - ce que l'on ne peut lui reprocher - fait le lit de l'ultralibéralisme à l'américaine... Franchement ils ont du souci à se faire.
-
Demain matin, je consacrerai mon billet à l'analyse incroyablement haineuse, superficielle, idéologique qu'un imbécile bernanosien de service du journal Libération a consacré aux Veilleurs. Que de telles inepties puissent être publiées dans un journal qui se voudrait sérieux (et qui l'est parfois), est parfaitement incroyable. Je vous garantis que je le ferai sans hargne (mais avec ironie) mais de manière implacable ; il y a des limites à ne pas dépasser, des insinuations, des déformations, des jugements, des injures latentes, absolument insupportables.
-
Bonne nouvelle : naissance des Veilleurs à POISSY et à BOURG-EN-BRESSE ! Voir la carte sur le site des Veilleurs officiels.

vendredi 14 septembre 2012

Un philosophe fou qui prophétise.

-
Juste avant de m'absenter ces deux citations empruntées à NIETZSCHE. Elles donnent vraiment à réfléchir. Mais qui vraiment a envie de réfléchir aujourd'hui ? Il ne me semble pas que ce soit le monde politique
-
"Peu de gens se rendent compte de ce qui va s’effondrer maintenant que se trouve minée cette foi qui était la base, l’appui et le sol nourricier de toute chose… Nous devons désormais nous attendre à une longue abondance de démolitions, de ruines et de bouleversements. Qui pourrait devenir le prophète de ces immenses terreurs, de ces ténèbres, de cette éclipse de soleil que la terre n’a encore jamais connue ?"
-
"Quand toutes les permutations seront épuisées, qu’adviendra-t-il après ? Ne sera-t-on pas obligé de revenir à la foi, et peut-être à la foi catholique ?" (Confidence faite à Lou SALOME, sa maîtresse. NIETZSCHE appartenait à une famille protestante qui comptait des pasteurs depuis 15 générations ! C'est dire le poids de ces mots.)
-
Nous sommes en fin de cycle ! On s'envoie des injures à figure, on désigne l'ennemi (les riches ou les syndicats, c'est selon), mais on ne réfléchit pas en profondeur aux fins de la politique (qui consistent à conduire l'homme vers la fin qui lui est due), et l'on s'épuise en petites phrases, pendant que la substance même de la patrie s'épuise et cède devant l'invasion sournoise de toutes sortes d'innovations morales ou démographico-ethniques. Les gens qui nous dirigent depuis 30 ans (ça a commencé avec Valéry GISCARD d'ESTAING suivi de François MITTERRAND ; je ne dis pas cela par souci de fausse symétrie ; les deux hommes sont du même monde) ont préféré suivre l'opinion que de dire et servir la vérité, ils ont choisi la mode et non point la substance de la France. Ils nous ont enfoncés. Et les imbéciles (merci BERNANOS) qui gouvernent les esprits depuis 30 ans  ont donné le nom du second à un  quai- de Paris, à une bibliothèque et à une station de métro. Le premier aura-t-il ce périlleux honneur ? J'en doute et c'est tant mieux pour lui.
-
C'est tout pour aujourd'hui. Vous avez le droit de commenter.