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dimanche 5 novembre 2017

05 novembre 2017. Note brève. Mise au point vigoureuse de l'évêque de Vannes.

Repris de 

Mgr Raymond Centène est l’évêque de Vannes (Morbihan). Si son diocèse n’est pas “partie” dans la controverse juridique sur le monument au pape Jean-Paul II, l’évêque a tout de même quelques observations à signaler sur cette affaire dans laquelle, selon lui, « le laïcisme sape la laïcité ». En voici une qui n’est pas négligeable… Elle a le mérite de remettre à sa juste place l'avis du vicaire général qui trouvait "équilibrée" l'avis du Conseil d'Etat sur la croix de Ploërmel.

Dans cette affaire, le Conseil d’État semble avoir oublié le code de la propriété littéraire et artistique. Le grand public ignore souvent ce fait. Ce code indique clairement qu’on ne peut porter atteinte à l’intégrité d’une œuvre d’art sans l’accord explicite de l’artiste. En le faisant, la mairie s’exposerait à des poursuites judiciaires de la part de l’artiste. La loi de 1905, présentée comme un grand principe de la République, n’est pas supérieure dans la hiérarchie des normes juridiques au principe de propriété artistique… car ce droit est confirmé par tous les traités internationaux, notamment le traité de Berne. Le fait que le sculpteur soit étranger et que le monument dans son intégralité ait été conçu et réalisé en Russie renforce sa position. Ce dernier peut faire tierce opposition à l’arrêt du Conseil d’État qui contrevient au droit inaliénable et imprescriptible de l’artiste à voir son œuvre respectée.


jeudi 2 novembre 2017

02 novembre 2017. Marche à suivre pour la Croix de Ploërmel.

Chers amis,

Je me permets dans cette note brève de vous suggérer les démarches suivantes pour ce qui est de la Croix de Ploërmel.

1-Ecrire au maire de Ploërmel pour lui demander de céder le terrain de la statue à l’association de défense de la statue de Jean-Paul II.

2-Ecrire au Président de cette association, monsieur Hervé de Charrette, au 14 rue du clos Hazel, 56800 PLOERMEL pour lui demander de faire auprès du maire les démarches nécessaires à cette cession, lui dire que vous êtes décidé à financer l’achat du terrain, et en même temps adhérer à l’association (demander le montant de la cotisation, donner à cet effet votre adresse de courriel pour éviter des courriers longs et coûteux).

3-Diffuser ces informations (voir ci-dessous) à un maximum de sympathisants et d’amis.

Les choses en effet se précipitent et nous ne devons rien lâcher de ce qui nous constitue comme Français.

Informations de dernières minutes. (Lire tous les articles de ces liens).

Un communiqué très important.


Une opinion de premier plan.



Une excellente analyse juridique.

Et enfin un communiqué du Diocèse de Vannes qui remet les pendules à l’heure, à la bonne heure.


ou


La bombe à retardement.




02 novembre 2017. Note pas brève sur le sens de la loi de Séparation de 1905.

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"Article 28 de la Loi de Séparation des Eglises et de l’État.
Il est interdit, à l'avenir, d'élever ou d'apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l'exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions."

C’est en se fondant sur cet article assassin de la loi de 1905 que les deux crétins de la Libre Pensée ont pu saisir le Conseil d’État et obtenir (à moitié) satisfaction sur la suppression de la croix du monument dédié à Jean-Paul II.
On me dira que ce n’est guère charitable de traiter de crétins ces zélés serviteurs de la loi. Mais que voulez-vous, je n’y peux rien, c’est ainsi que je les perçois, ces grands défenseurs de toutes les libertés, sauf de celles qui ne correspondent aux définitions qu’ils en ont.

Reportons-nous en 1905. A cette époque, la France a un gouvernement ouvertement anticlérical (notez bien ce mot), antireligieux, et plus précisément anticatholique. Nombre de ses membres sont francs-maçons.

Il y a alors trois cultes reconnus : le culte catholique, le culte protestant, et le culte juif. Les trois ont encore en Alsace-Lorraine un statut officiel et la loi de Séparation, promulguée alors que l’Alsace était allemande, ne s’y applique pas, comme du reste de nombreuses autres lois. À cette époque, la France est majoritairement catholique, et le peuple catholique est constitué surtout de fidèles du petit peuple, à la foi saine, roborative et simple : processions, pardons bretons, croix de mission, manifestations diverses émaillent la vie des paroisses. Ni les protestants, beaucoup moins nombreux, ni les juifs n’ont de ces activités. En somme, l’espace public, en matière de vie religieuse est effectivement animé ou peuplé par les catholiques. C’est intolérable pour ces gens qui prétendent libérer le peuple de ses superstitions.

Voici par exemple un extrait du fameux discours de VIVIANI (ministre du Travail dans le cabinet Clémenceau ; membre du parti socialiste) daté du 8 novembre 1906, après la promulgation de la loi de Séparation, dont il fut d’ailleurs la cheville ouvrière :

"Nous sommes chargés de préserver de toute atteinte le patrimoine de la Révolution… Nous nous présentons ici portant en nos mains, en outre des traditions républicaines, ces traditions françaises attestées par des siècles de combat où, peu à peu, l’esprit laïque s’est dérobé aux étreintes de la société religieuse… Nous sommes face à face avec l’Église catholique… Au-dessus de ce combat d’un jour, n’est-il pas vrai que se rencontre une fois de plus ce conflit formidable où le pouvoir spirituel et le pouvoir temporel se disputent des prérogatives souveraines, essayant, en s’arrachant les consciences, de garder jusqu’au bout la direction de l’humanité. ? La vérité, c’est que se rencontrent ici… la société fondée sur la volonté de l’homme et la société fondée sur la volonté de Dieu. Les congrégations et l’Église ne nous menacent pas seulement par leurs agissements, mais par la propagation de la foi."

"Tous ensemble, par nos pères, par nos aînés, par nous-mêmes, nous nous sommes attachés dans le passé à une œuvre d’anticléricalisme, à une œuvre d’irréligion. Nous avons arraché les consciences humaines à la croyance. Lorsqu’un misérable fatigué du poids du jour, ployait les genoux, nous l’avons relevé, nous lui avons dit que derrière les nuages, il n’y avait que des chimères. Ensemble et dans un geste magnifique, nous avons éteint dans le ciel des lumières qu’on ne rallumera plus. Voilà notre œuvre, notre œuvre révolutionnaire. Est-ce que vous croyez que l’œuvre est terminée ? Elle commence au contraire."

Il est très important de souligner trois points dans ce discours. (a) Premièrement, la loi de séparation vise l’Église catholique. L’inclusion de l’Église protestante et de la religion juive dans la loi sert de prétexte, on pourrait même dire de cache-sexe, à la monstruosité qu’est la loi, modifiée du reste à de nombreuses reprises et jusqu’à un passé récent, par des décrets et des ordonnances. (2) Deuxièmement, ce que réclame VIVIANI, c’est bien un transfert de souveraineté, ce droit de régir les consciences, de la loi de Dieu à celle des hommes. Le système républicain, en s’attribuant cette souveraineté sur les consciences dispose du pouvoir (l’usage de la force) pour faire appliquer ses lois, y compris en violant les consciences. (3) Troisièmement, cette loi inaugure une lutte continuée contre l’Église catholique.

Mais, me direz-vous, comment se fait-il que les églises protestantes et les juifs n’ont pas lutté contre cette loi ? La raison est simple. Les protestants ont adhéré d’enthousiasme à la Révolution et plusieurs représentants de cette confession y ont joué un rôle éminent : tel Jeanbon Saint-André ou Rabaud saint-Étienne. Le premier avait des raisons d’en vouloir aux catholiques, plus exactement aux Jésuites ; le second a été guillotiné comme girondin. Notez que Rabaud disait : « Notre histoire n’est pas notre code ». Il s’agit là d’une phrase très importante puisque elle montre que son auteur dénie à l’histoire passée d’enseigner le présent : c'est le début du mythe de l'auto-construction. Quant aux juifs des années 1900-1905, ils étaient peu nombreux, étaient intellectuellement et financièrement très au-dessus de la moyenne, et ne voyaient aucun de leurs intérêts vitaux lésés par la loi.

La loi de Séparation conduisit à spolier les catholiques de leurs bâtiments, hôpitaux, biens immobiliers, écoles et établissements d’enseignement dont leur église était propriétaire, et à chasser les membres des congrégations. L'Etat par ailleurs devient propriétaire des lieux de culte, en particulier des églises dont les desservants ne sont qu'affectataires.

C’est bien dans ce contexte historique qu’il convient de situer l’initiative de la Libre Pensée. Elle perpétue la mémoire des arrogants, de ceux qui refusent de voir Dieu dans les choses visibles, et qui ne peuvent par conséquent pas le voir à l’œuvre dans les choses invisibles, et notamment dans les consciences.

Je ne servirai JAMAIS ces hommes, leurs pompes et leurs œuvres. JAMAIS. Je préfère obéir à Dieu qu'aux hommes. C'est clair, non ?

Pour ce qui est de l’Association, une lectrice me signale qu’elle a un peu changé de nom. Son président est Hervé de CHARRETTE, et l’adresse en est bien celle que j’ai donnée dans mon précédent billet :

14 rue du Cos Hazel.
56800 PLOËRMEL.

Nouveau lien.


mercredi 1 novembre 2017

01er novembre 2017. Note brève. Non à l'iniquité ! Précisions sur l'Association "Touche pas à mon pape"

Dans cette note brève, je donne quelques indications sur l’Association de défense de la statue de Jean-Paul II à PLOERMEL qui s'appelle "Touche as à mon pape". Ne nous y trompons pas. L’affaire de la croix est d’une extrême importance symbolique. Indépendamment du fait qu’elle scelle la victoire d’un mouvement ultra-minoritaire, sectaire, gauchiste et ignare, elle risque de raviver des tensions qui semblaient apaisées (enfin, un peu moins depuis le calamiteux HOLLANDE).
Il convient de résister de toutes ses forces à la décision inique du Conseil d’État. Si vous arrivez à comprendre quelque chose dans son arrêt du 25 octobre 2017, vous me le dites. Quelques vessies à glace sur mon crâne dégarni ne suffisent pas à me faire prendre lesdites vessies pour des lanternes susceptibles d’éclairer la mienne.
L’argumentation développée, notamment par monsieur de CASTELNAU dans un article de Causeur me semble parfaitement fausse. En effet, de deux choses l’une, ou bien la décision d’implanter au-dessus de la statue une arche surplombée d’une croix est entachée d’irrégularité – ce qui est contestable – et c’est de la totalité de cette adjonction qu'il faut demander la suppression. Ou bien elle n'est pas contestable. Et elle ne l'est pas. En ne visant que la Croix, le Conseil d’État, où, soit-dit en passant, pullulent de nombreux frères, a clairement pris une décision religieuse, oui religieuse, en ne visant que le symbole religieux du monument.
Je partage l’avis d’Yves DAOUDAL sur l’iniquité de la loi de 1905 (j’ai donné le lien de son article dans un précédent billet). Par ailleurs, je ne crois pas que la distinction culturelle-cultuelle soit vraiment pertinente dans le cas présent. Ce serait rajouter du jésuitisme à de la casuistique (voir toutefois le lien de la vidéo que j’ai donné ce marin dans mon billet) : la Croix de Ploermel est un symbole religieux, cultuel, et non pas culturel. Une saine décision, par exemple, consisterait à demander aux habitants de PLOERMEL ce qu’ils en pensent. On serait sans aucun doute surpris du résultat.
L’article 28 de la loi de 1905 est un article inique, un article de persécution qui vise avant tout les catholiques et tend à en effacer la présence partout en tout lieu. L’argumentation qui consiste à dire que c’est un moyen de lutter contre l’islamisation de la France est une pure hypocrisie. Le burkini est autorisé, les collectivités territoriales subventionnent des associations culturelles musulmanes qui sont en fait des annexes de mosquées où l’on enseigne souvent la haine du Roumi, de la France et des chrétiens. Dans la bonne ville de STRASBOURG, on construit ainsi une mosquée (une autre) avec des minarets de 36 m de haut ! Les musulmans pieux préfèrent un croyant à un mécréant. Une France chrétienne aurait sans aucun doute facilité leur intégration. Car les musulmans ont une haute idée de la Transcendance divine. Plus nous hélas !
La France est chrétienne. Que ça plaise ou non. Et c’est ce vieux fond chrétien qui en a fait la championne du monde des collectes de solidarité, ce que les américains appellent des charities. Elle est en fait catholique, et je dirais aussi, un tantinet monarchique, mais monarchique absolue, (ce que ne fut jamais la monarchie française jusqu'à Louis XIV), d’où la révérence que portent au monarque républicain et à ses ministres les médias et tous les courtisans qui ont quelque chose à glaner de leur obséquiosité.
Je me fais de la liberté une autre idée.
J’ajoute que je trouve absolument consternant l’avis du vicaire général du diocèse de Vannes qui donne un caractère équilibré (sic) à l’arrêt du Conseil d’Etat. Il voudrait précipiter les fidèles dans les bras des Églises évangéliques  qu’il ne s’y prendrait pas autrement.
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Toujours des informations intéressantes.


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L’association « Touche pas à mon pape » se proposerait de racheter la statue et le terrain.


Cette association a son siège à PLOERMEL à l’adresse suivante :

14, rue du Clos Hazel, 
56800 Ploërmel

Je vous suggère d’écrire à son Président, ce que je vais faire aujourd'hui, et de lui manifester votre soutien par un don, même symbolique, si l'association demande le rachat du terrain et de la statue dans sa totalité.

Nous ne nous laisserons pas faire par deux crétins qu’offense la vue d’une croix, ou plutôt qu’offense une entorse à l’iniquité de la loi de 1905, dans son article 28. Partisans de l'iniquité ils sont, partisans de l'iniquité ils demeurent.

mardi 31 octobre 2017

31 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Tous les chemins du "progrès" conduisent à Ploermel !

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La Révolution française est l'aboutissement de phénomènes centrifuges qui ont dissocié les lois et les mœurs, les mœurs et les croyances, les croyances et les idées. Toutes les institutions temporelles se sont émancipées de la tutelle spirituelle qu'incarnait le catholicisme médiéval."
René VERNENAL,
cité par André VALENTA.
In
Le scientisme ou l'incroyable séduction d'une doctrine erronée. Préface du cardinal POUPARD.
Mélodie, Cercle de réflexion sur la science, sans mention de lieu, 1995. (Page 2.)
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2. COMMENTAIRES.
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Tous les chemins du progressisme, de l’idolâtrie du progrès, de l’encensement des technosciences conduisent à Ploermel.
Dans l’immense chaos qui s’est peu à peu installé, une fois que Dieu a été chassé de l’espace public, il a été nécessaire de trouver une régulation des comportements dans cet espace, par le moyen de la loi, de la réglementation, des amendes, des contraventions et des procès-verbaux. Autrement dit, les pouvoirs publics ont bien gardé par devers eux le pouvoir, c’est-à-dire la possibilité d’infliger aux citoyens, par la force, l’obéissance à des lois, issues de normes purement humaines. Mais ces mêmes pouvoirs publics n’ont aucune légitimité pour édicter des normes qu’ils voudraient imposer à des consciences rebelles.
Soyons clairs. Il est enjoint aux chrétiens d’obéir aux autorités politiques tant qu’elles respectent la loi naturelle et les droits de la conscience, mais il leur est demandé aussi d’obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes.
La citation de VERDENAL reprise par VALENTA illustre le chemin parcouru depuis la Révolution vers la chimérique auto-construction de l’homme par lui-même. Marcel GAUCHET situe vers les années 1970 le décrochage définitif du monde humain de l’emprise du divin sur l’organisation de la société politique.
C’est bien au nom d’une loi inique que deux crétins patentés de la Libre Pensée ont réussi à obtenir du Conseil d’État la destruction de la croix de Ploermel.
Je puis comprendre qu’il faille respecter toutes les croyances en évitant de les heurter par des manifestations politiques publiques. Mais enfin il y a des limites à la bêtise et la saisine de la haute juridiction administrative par ces deux imbéciles, au terme d’un combat qui dure depuis plus de dix ans, est une illustration de ce que dit VERDENAL, une dissociation parfaite de la loi et des mœurs, des mœurs et des croyances (qui sont tout à fait différentes de la foi), des croyances et des idées : c’est-à-dire un inextricable chaos social qui laisse à l’état le droit totalitaire de tout réglementer au gré des idées et des systèmes philosophiques de nos gouvernants : nous savons que les principes de la République sont ceux de l’anticléricalisme, de la franc-maçonnerie et de la liberté totale des mœurs.
C’est pourquoi, dans une note brève, je reviendrai sur le « pari bénédictin », la seule audace qui permettra au monde de sortir du trou ténébreux dans lequel il a plongé. Je puis vous dire que ce pari bénédictin est en train de réussir, et qu’un jour, comme au temps de saint Benoît de Nursie, on sera heureux de se tourner vers ces îlots d’humanité pour y trouver la tremblotante mais éclatante lumière du Maître.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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TOUT LIRE SUR LA CROIX DE PLOERMEL !

Affaire de la Croix de Ploermel, suite !

Chers amis, j’ai envoyé ce jour même à monsieur le maire de Ploermel une proposition d’achat du terrain sur lequel est placée la statue de Jean-Paul II. Je compte créer une association à cette fin. Si vous êtes d’accord pour participer à cet achat (1 euro, 50 centimes d’euro suffiraient si nous sommes des milliers) faites le moi savoir. Mais il se peut que des initiatives de ce type aient déjà été prises.

Nom possible de l’Association

Association pour la défense de la statue de Jean-Paul II.







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Comme quoi il est possible de vendre des immeubles publics à des particuliers.

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Trois figures emblématiques raillées par la boboterie.


Mais ces gens, eux, ont du courage.
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Renouveau du catholicisme en France.



C'est l'émergence du pari bénédictin !