Affichage des articles dont le libellé est Scientisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Scientisme. Afficher tous les articles

samedi 4 novembre 2017

04 novembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Ils nous la baillent belle les scientistes !

Nous continuons avec la lecture du livre d’André VALENTA sur le scientisme

-
Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer !
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
André VALENTA cite RENAN, à la page 98 de son ouvrage
Le scientisme ou l'incroyable séduction d'une doctrine erronée. Préface du cardinal POUPARD.
Mélodie, Cercle de réflexion sur la science, sans mention de lieu, 1995.

Bien entendu, on reste sans voix devant ces opinions !

"-Je ne voyais pas assez nettement à cette époque les arrachements que l'homme a laissé dans le règne animal, je ne me faisais pas une idée suffisamment claire de l'inégalité des races.

-Le processus de la civilisation est reconnu dans ses lois générales. L'inégalité des races est constatée. Les titres de chaque famille humaine à des mentions plus ou moins honorables dans l'histoire du progrès sont à peu près déterminés.

-La colonisation en grand est une nécessité politique tout à fait de premier ordre… La conquête d'un pays de race inférieure par une race supérieure qui s'y établit n'a rien de choquant… Autant les conquêtes entre races égales doivent être blâmées, autant les régénérations des races inférieures ou abâtardies par les races supérieures est dans l'ordre providentiel de l'Humanité."
-
2. COMMENTAIRES.
-
Je me rends bien compte que je vais peiner les grands admirateurs d’un homme qui fut, sans aucun doute un grand savant, un spécialiste des langues sémitiques anciennes, mais qui fit de l’agnosticisme la pierre de touche de ses recherches philologiques. Oh ! Il n’était pas le seul. Un Jules FERRY utilisait les mêmes mots, avait les mêmes opinions que RENAN et que bien d’autres scientistes de l’époque. Une telle opinion ne paraissait pas être une offense à l’humanité dans l’esprit de ces hommes de science ou de politique. Ils vivaient tout entiers dans l’idée que l’homme, absolument autonome, s’autoconstruisait. Il leur suffisait de croire à ce mythe pour arriver logiquement à la conclusion : l’inégalité des races. Nos scientistes formaient le généreux projet d’élever les « races inférieures » au niveau des « races supérieures » ce qui, à leurs yeux, justifiait la colonisation. Ils ont beau jeu, les censeurs de GOBINEAU et de son essai sur l’inégalité des races. GOBINEAU ne leur plaît pas parce qu’il ne partage pas leurs opinions politiques. Mais jamais GOBINEAU n’a proféré de telles horreurs.
En cela, les RENAN, les Jules FERRY et autres ne faisaient que suivre les opinions de VOLTAIRE, de DIDEROT, de d’HOLBACH ou de l’ignoble VIREY qui, hélas pour la corporation à laquelle j’appartiens fut pharmacien et qui n’hésitait pas à diviser l’humanité en deux races parfaitement inégale : la banche et la noire.
Alors, de grâce, ne mélangeons pas tout : admirons dans l’œuvre de ces hommes le style, l’écriture (VOLTAIRE, DIDEROT), la science (RENAN), la fortune politique (FERRY), mais ne leur tressons pas les couronnes que la bien-pensance politique ne cesse de fabriquer pour orner le front de ces racistes patentés.
Non au racisme ! 
-
3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
-
Veuillez, je vous en prie, je vous en conjure, lire un maximum de articles dont je donne ici le lien.
-
Le maire de Ploërmel pourrait bien vendre la statue à une association.

Raison de plus pour lui écrire.


lire aussi :

-
Si seulement ça pouvait être vrai !

-
Il y a des hommes politiques courageux, même au Pays-Bas.

-
Les écoles hors contrat : l’avenir de nos enfants (vidéo).

-
Voilà la vraie raison pour laquelle on déteste POUTINE dans le camp des bobos !

Il pleure les victimes du communisme. C’est impardonnable non ?

-

La France profonde prie pour la France.





vendredi 3 novembre 2017

03 novembre. Nouvelles de la Dissidence. La science n'a pas à dicter les comportements !


-
Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
-
1. LES CITATIONS DU JOUR.
-
Citation du Professeur HAMBURGER, tiré de son ouvrage Monsieur Littré : "Croire qu'on peut tirer de la science une morale et une politique, c'est prendre une machine à découvrir des faits pour une machine à dicter les comportements."

Citation de Raïssa MARITAIN : "À la Sorbonne telle que nous l'avions connue, les savants pour autant qu'ils philosophaient étaient en général partisans de théories philosophiques telles que le mécanicisme et l'épiphénoménisme, le déterminisme absolu, le monisme évolutionniste, doctrines qui nient la réalité de l'esprit et de tout savoir dépassant la connaissance de phénomènes sensibles.
Toutes ces théories composaient une sorte de système plus ou moins avoué que Jacques devait quelques années plus tard, dans un de ses premiers livres, désigner par le nom de scientisme. « Le scientisme, disait-il, voit dans la Mathématique l'instrument universel et le régulateur souverain du savoir… Il remplace l'intelligence par la perfection toute matérielle des procédés techniques, il substitue à l'intelligibilité la simple possibilité d'être recomposé ou reconstruit à l'aide d'éléments mathématiques ou de représentations spatiales. Ainsi le scientisme impose à l'intelligence la loi même du matérialisme : cela seul est intelligible qui est vérifiable matériellement. De là vient que le scientisme est représenté par le mécanicisme universel. Que tout se réduise à l'étendue et au mouvement, et qu'il n'y ait pas d'autres lois que les fonctions mathématiques, ce n'était même pas aux yeux de nos savants une thèse à démontrer, c'était l'exigence même de la pensée."
Cité
In
André VALENTA.
Le scientisme ou l'incroyable séduction d'une doctrine erronée. Préface du cardinal POUPARD.
Mélodie, Cercle de réflexion sur la science, sans mention de lieu, 1995. (Page 75 et Page 90.)
-
2. COMMENTAIRES.
-
J’ai déjà donné dans un très ancien billet la pensée du Pr HAMBURGER. Elle est absolument capitale. Son intérêt vient de qu’elle est celle d’un très grand médecin, un homme de science, reconnu par ses pairs, et qui a l’humilité de reconnaître que les comportements humains ne peuvent être dictés par les découvertes scientifiques ou le progrès des technosciences. HAMBURGER dénonce ici le totalitarisme intrinsèque de la modernité et de la post-modernité qui se prétendent démocratiques et ne visent qu’à imposer aux hommes des normes et des obligations prétendument imposées par la science. Puisque la science positive le dit, il n’y a qu’à lui obéir. Autrement dit, la subjectivité sociale, la réflexion personnelle, les exigences de la conscience n’ont qu’à se plier à ce que disent les microscopes, les télescopes, les machines. Bien entendu, l’homme libre ne cèdera jamais à ces injonctions mécaniques du « Il n’y a pas le choix ».

Raïssa MARITAIN, l’épouse de Jacques, définit parfaitement les conséquences de cet esprit qui se dit mathématique, objectif, quantifiant et contraignant. Elle montre que c’est nier les conceptions innées qu’ont les hommes de ce qui est beau, bien, juste, vrai, et que c’est imposer un matérialisme de fait à tous les citoyens qui baignent dans ce régime glauque où nous abandonnons notre libre arbitre et nos délibérations intérieures aux lois inflexibles (tu parles !) de l’économie, de la technologie, de l’informatique, ou de la biologie. Seule la physique et ses vertigineuses découvertes ouvrent à nos esprits émerveillés la perspective du mystère, celui des débuts du monde, celui de sa fin, et la signification que peut avoir la fixation des constantes physiques à une précision qui seule autorise l’émergence de la vie (ces constantes sont déterminées à la dix-septième décimale après la virgule !)
Bref, nos hommes politiques veulent nous arracher à la contemplation (qu’ils appellent rêveries, utopies, superstitions) et nous plier aux exigences définies par leurs « experts ». Mais le réel est ce qui résiste, et ils vont voir se cabrer avec une vigueur croissante une humanité qui ne veut pas se laisser réduire à l’état de troupeau.
-
3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
-
La dérive intégriste de la laïcité.

-
La reine des bobotes a du souci à se faire.

-
La vie d’une grande sainte racontée dans un roman en piste pour le prix Goncourt.

-
Encourageons Nadine !


Et n'accordons aucune importance aux injures proférées par Guy BEDOS qui a pus se permettre de traiter de salope madame MORANO, sans être sanctionné pour injure public. J'en conclus que j'ai le droit absolu de dire que monsieur BEDOS est un crétin patenté, à la fois vulgaire et parfaitement dépourvu d'humour. N'est pas COLUCHE qui veut !
-
Ce qui me plait ici c’est le mot dissidence !



dissidence

mardi 31 octobre 2017

31 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Tous les chemins du "progrès" conduisent à Ploermel !

-
Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"La Révolution française est l'aboutissement de phénomènes centrifuges qui ont dissocié les lois et les mœurs, les mœurs et les croyances, les croyances et les idées. Toutes les institutions temporelles se sont émancipées de la tutelle spirituelle qu'incarnait le catholicisme médiéval."
René VERNENAL,
cité par André VALENTA.
In
Le scientisme ou l'incroyable séduction d'une doctrine erronée. Préface du cardinal POUPARD.
Mélodie, Cercle de réflexion sur la science, sans mention de lieu, 1995. (Page 2.)
-
2. COMMENTAIRES.
-
Tous les chemins du progressisme, de l’idolâtrie du progrès, de l’encensement des technosciences conduisent à Ploermel.
Dans l’immense chaos qui s’est peu à peu installé, une fois que Dieu a été chassé de l’espace public, il a été nécessaire de trouver une régulation des comportements dans cet espace, par le moyen de la loi, de la réglementation, des amendes, des contraventions et des procès-verbaux. Autrement dit, les pouvoirs publics ont bien gardé par devers eux le pouvoir, c’est-à-dire la possibilité d’infliger aux citoyens, par la force, l’obéissance à des lois, issues de normes purement humaines. Mais ces mêmes pouvoirs publics n’ont aucune légitimité pour édicter des normes qu’ils voudraient imposer à des consciences rebelles.
Soyons clairs. Il est enjoint aux chrétiens d’obéir aux autorités politiques tant qu’elles respectent la loi naturelle et les droits de la conscience, mais il leur est demandé aussi d’obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes.
La citation de VERDENAL reprise par VALENTA illustre le chemin parcouru depuis la Révolution vers la chimérique auto-construction de l’homme par lui-même. Marcel GAUCHET situe vers les années 1970 le décrochage définitif du monde humain de l’emprise du divin sur l’organisation de la société politique.
C’est bien au nom d’une loi inique que deux crétins patentés de la Libre Pensée ont réussi à obtenir du Conseil d’État la destruction de la croix de Ploermel.
Je puis comprendre qu’il faille respecter toutes les croyances en évitant de les heurter par des manifestations politiques publiques. Mais enfin il y a des limites à la bêtise et la saisine de la haute juridiction administrative par ces deux imbéciles, au terme d’un combat qui dure depuis plus de dix ans, est une illustration de ce que dit VERDENAL, une dissociation parfaite de la loi et des mœurs, des mœurs et des croyances (qui sont tout à fait différentes de la foi), des croyances et des idées : c’est-à-dire un inextricable chaos social qui laisse à l’état le droit totalitaire de tout réglementer au gré des idées et des systèmes philosophiques de nos gouvernants : nous savons que les principes de la République sont ceux de l’anticléricalisme, de la franc-maçonnerie et de la liberté totale des mœurs.
C’est pourquoi, dans une note brève, je reviendrai sur le « pari bénédictin », la seule audace qui permettra au monde de sortir du trou ténébreux dans lequel il a plongé. Je puis vous dire que ce pari bénédictin est en train de réussir, et qu’un jour, comme au temps de saint Benoît de Nursie, on sera heureux de se tourner vers ces îlots d’humanité pour y trouver la tremblotante mais éclatante lumière du Maître.
-
3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
-
TOUT LIRE SUR LA CROIX DE PLOERMEL !

Affaire de la Croix de Ploermel, suite !

Chers amis, j’ai envoyé ce jour même à monsieur le maire de Ploermel une proposition d’achat du terrain sur lequel est placée la statue de Jean-Paul II. Je compte créer une association à cette fin. Si vous êtes d’accord pour participer à cet achat (1 euro, 50 centimes d’euro suffiraient si nous sommes des milliers) faites le moi savoir. Mais il se peut que des initiatives de ce type aient déjà été prises.

Nom possible de l’Association

Association pour la défense de la statue de Jean-Paul II.







-
Comme quoi il est possible de vendre des immeubles publics à des particuliers.

-
Trois figures emblématiques raillées par la boboterie.


Mais ces gens, eux, ont du courage.
-
Renouveau du catholicisme en France.



C'est l'émergence du pari bénédictin !

lundi 30 octobre 2017

30 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Les trois questions des enfants !

-
Cycle consacré au scientisme.

-
Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"Au milieu de cette frénésie [i.e; : le rythme vertigineux du progrès], l'un des plus grands dangers qui menacent l'homme moderne serait de s'arrêter de penser, se laisser comme engloutir dans le gouffre des événements sans s'interroger sur leur sens, de prêter attention seulement à l'avenir immédiat sans réfléchir sur son propre passé, et de se situer dans la proximité immédiate d'un horizon mutilé, qui se présente à lui à partir des moyens de communication de masse, pour épuiser, en la perdant, toute perspective historique. Face à ce danger réel, il nous faut nous arrêter, et avancer tout doucement pour nous poser de nouveau les trois questions fondamentales : qui sommes-nous, d'où venons-nous et où allons-nous ?"
In
André VALENTA.
Le scientisme ou l'incroyable séduction d'une doctrine erronée. Préface du cardinal POUPARD.
Mélodie, Cercle de réflexion sur la science, sans mention de lieu, 1995. (Page 2.)

Cet extrait est tiré de la Préface.
-
-
2. COMMENTAIRES.
-
Les enfants, eux ne s’y trompent pas. Quand ils demandent à leur papa ou à leur maman comment on fait des bébés, la question qu’ils posent est celle de leur propre origine : d’où est-ce que je viens ?
J’avais un peu moins de sept ans quand cette question se posa à ma petite cervelle avec une très grande acuité : pourquoi suis-je là ? Comment suis-je venu là où je suis ? Un ou deux ans plus tard, je me promenais dans la contre-allée de l’avenue de Longueil, à Maisons-Laffitte où j’habitais, et je me souviens très précisément encore du vertige littéralement abyssal qui me saisit lorsque je pris conscience que les hommes étaient mortels et que je l’étais moi-même. Ce souvenir ne s’est jamais effacé de ma mémoire.
En somme, dans la Préface de ce livre hélas difficilement trouvable, le cardinal POUPART explique très clairement que la science positive et surtout le progrès des technosciences nous arrachent avec une terrible violence aux questions essentielles de notre existence et nous privent de notre vie.
Bien entendu, loin de moi l’idée que les sciences sont condamnables. J’ai passé 80 % de ma vie professionnelle à faire de la recherche, mais chaque fois que nous avancions (un peu) dans la résolution de quelques questions, j’étais, nous étions, émerveillés de la réponse : elle allait toujours dans le sens de l’homéostasie de la vie, c’est-à-dire dans cette inclination propre à tout être vivant à persister dans l’être. Les Prométhées aux petits pieds peuvent envisager de greffer des têtes entières sur un tronc humain, de créer des algorithmes d’intelligence artificielle qui pourraient dépasser l’intelligence humaine et soumettre l’humanité à la dictature de leurs décisions, prévisions et analyses ; ils peuvent aussi penser au transhumanisme. Ils croient qu’ils peuvent inventer un homme nouveau. Ils ne font que le détruire.
Oui, un enfant conçu par PMA ou par GPA se posera toujours la question de savoir d’où il vient. Il serait intéressant de connaître les explications alambiquées de leurs « parents » 1 et 2. Oui, un enfant se demande ce qu’il fera plus tard, et il s’interroge sur ses aptitudes et ses capacités jusqu’à ces jours fatals où l’État avec son APB et ses faux systèmes de sélection l’aiguillera vers une voie sans issue. C’est la négation de la personne réduite à l’état d’atome social…
Oh ! Certes, il est trop facile de condamner sans trouver de solution. En tout cas, il y en a une qui ne marchera jamais : c’est de laisser à l’État, à son administration anonyme, à ses fichiers informatisés le soin de dire aux citoyens comment trouver le chemin du bonheur. Or (et ARISTOTE l’affirme), le propre d’une bonne constitution c’est d’assurer au citoyen la vie heureuse.
-
-
3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
-
Un entretien passionnant et d’une rare intelligence.


Hommage à Fatiha BOUDJAHLAT, une femme qui pense et dit ce qu’elle pense avec une rare précision de langue. Entre autre, cette phrase : « Et enfin, j’invite les bourgeois multiprivilégiés à cesser de profiter de leurs privilèges médiatiques et politiques, tout en se berçant de la chaleur réconfortante de la pénitence. Ils ne servent que leurs intérêts de classe ».
-
Un avis de Robert MENARD sur le problème catalan.

On n’est pas obligé de partager l’avis de Robert MENARD. Cependant il a un réel avantage, celui de poser la question de l’unité dans la diversité et de la supériorité du point de vue girondin sur le point de vue jacobin.


-
C’est qu’ils contents d’eux, les bougres ! Ils ont réussi à faire 

enlever la croix de Ploermel (enfin c'est ce qu'ils croient).



Heureusement qu’il y a la Pologne !

Vive la Pologne.

L’image contient peut-être : 1 personne, mème et texte

-
Quant à l’indépendance de la Catalogne, on voit par quoi elle 

est inspirée :

Les poings levés, ça ne vous rappelle rien ? 

Carles Puigdemont, l'idéologue prêt à tout pour l'indépendance

jeudi 14 septembre 2017

14 septembre 2014. Nouvelles de la Dissidence. La science, c'est le progrès ? Mon oeil !

-
Nous continuons Tzvetan TODOROV !

-
Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !

-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"Cependant, qui dit production du nouveau dit aussi idéal en raison duquel on produit. Qu’est-ce qu’une espèce végétale ou animale meilleure, comment juger qu’un paysage est supérieur à l’autre, par quels critères décidons-nous que tel régime politique serait préférable à celui qui existe ? La réponse des scientistes serait (et c’est là leur troisième thèse) : les valeurs découlent de la nature des choses, elles sont un effet des lois naturelles et historiques qui gouvernent le monde, c’est donc encore à la science de nous les faire connaître. Le scientisme consiste, en effet, à fonder sur ce qu’on croit être les résultats de la science une éthique et une politique. Autrement dit, la science, ou ce qui est perçu comme tel, cesse d’être une simple connaissance du monde existant et devient génératrice de valeurs, à la manière d’une religion ; elle peut donc orienter l’action politique et morale. « Connaître la vérité pour y conformer l’ordre de la société, telle est l’unique source du bonheur public », écrit CONDORCET (Vie de Turgot). Il s’agit là d’une reconstruction établie à des fins stratégiques ; historiquement, c’est le désir de mieux conduire les hommes qui ouvre les portes de leur connaissance « scientifique ».
In
Tzvetan TODOROV.
Le Jardin imparfait. La pensée humaniste en France. (Collection dirigée par Jean-Paul ENTHOVEN ; Biblio essais ; Le Livre de Poche N°4297.)
[Le Livre de Poche], Grasset, Paris, 2006. (Page 38.)
-
2. COMMENTAIRES.
-
Qui ne voit les limites d’une telle conception scientiste ? Elle revient à remettre entre les mains de ceux qui savent, les "savants", l’avenir de l’humanité. Ils savent, ils savent mieux que les ignorants (ou ceux qu’ils déclarent tels), et par conséquent, il leur revient la mission historique de guider les peuples qui sont priés de céder à leurs injonctions. Je refuse catégoriquement d'accepter cette combine qui est tout le contraire de la liberté.
Cette conception, en effet, revient à ignorer les fruits de sagesse accumulés par les âges dans les sociétés agricoles (ah ! la suppression dramatique des haies en pays de bocage, pour augmenter les rendement, au nom du fric, et le retour à une antique pratique), chez les artisans ou les marchands qui tiennent éventaires sur les marchés forains. Non, disent les "savants", les imbéciles si bien définis par BERNANOS, non, ces gens ne savent rien, et il nous revient de les guider pour leur plus grand bien, mais surtout pour le nôtre  puisque notre savoir nous campe dans le clan des chefs.
Or, c’est un fait avéré, il se trouve que chaque progrès prétendu scientifique apporte avec lui son lot de nuisance. Par exemple, l’automobile. L’automobile, c’est bien, mais la pollution « c’est pas bien », donc on sanctionne les automobilistes après les avoir incités à acheter des véhicules et à les changer périodiquement.
En vérité, ces savants ne savent rien. Ils sont sans le savoir tombés dans les filets tendus par Satan à l’aube du monde : « Vous serez comme Dieu ». Et en effet, les hommes connaissent le bien et le mal, mais, refusant de se référer à la transcendance divine qui se révèle dans la Création (Cf. 1 Co 1), ils ont plongé et nous plongent dans les ténèbres.
On pourrait multiplier les exemples de ce fol orgueil : la PMA, la GPA. Puisque ça marche chez la Souris, ça doit marcher chez l’homme. Puisque ça marche chez l’homme, c’est bon… Et bien j’ose dire qu’il est temps, qu’il est grand temps de s’insurger contre ces imbéciles qui savent tout et contre les lois inhumaines que nous prépare une madame SCHIAPPA (qui signifie moyennant le changement des deux P en un V : femme esclave). Il faut donc se préparer à la plus gigantesque manifestation qu’on n’aura jamais vu en France, pour lutter contre l’initiative de ce ministre, une socialiste enragée, et un très bel exemplaire de ce que certaines loges maçonniques ont de plus pervers et tordus en matière de manipulation des foules.
-
3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
-
Une bonne, une très bonne nouvelle !

-
Oui, monsieur JOFFRIN, Jésus revient et à cause de vous, il continue d’être en agonie.

Il le sera jusqu’à la fin du monde.


-
Jean MESSIHA a bien raison.

-
Du pape François, ces paroles de prudence et de bon sens :


-
Guide de survie des étudiants cathos !

-
Pierre BERGE, un adversaire, pas un ennemi.

mercredi 12 mars 2014

Nouvelles de la Résistance : l'idéologie scientiste est totalitaire

-
Plus que jamais il nous faut être courageux ! C'est ce que nous rappelle notre devise :

Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

-
1. La citation du jour.

Je pense que vous ne m'en voudrez pas si je vous cite encore Tzvetan TODOROV, et son livre, Le Jardin imparfait. Voici comment il décrit les dérives dont les scientistes, grands inspirateurs des hommes politiques et surtout de ceux qui sont actuellement au pouvoir :

"De surcroît, les exigences idéologiques deviennent rapidement un pur prétexte à la répression dont l’unique objectif est de maintenir au pouvoir le groupe qui a réussi à s’en emparer. De sorte que ces États qui se réclamaient de la science s’emploient en pratique à écarter tout esprit libre de recherche, toute argumentation se fondant sur la seule raison ; dans leur existence effective, ils se rapprochent curieusement des régimes autoritaires s’inspirant du conservatisme, et cultivent la même vertu de soumission. Dans un État totalitaire, on cherche à contrôler la conformité à la morale plutôt que de laisser chacun s’en occuper ; en ce sens, on peut dire que la morale y est remplacée par la politique. Au lieu de se poser des questions, l’individu soit se soumettre à la règle du groupe entier." 
-
2. Commentaires.

Faut-il commenter vraiment ce qui est en train de devenir une évidence ? Nous sommes dans un régime, non point autoritaire - si c'était le cas, la sécurité publique serait mieux assurée - mais de nature totalitaire, un système qui nie les droits de la conscience, et fait de la loi l'étalon moderne des obligations morales. Rien ne les arrête pour arriver à leur fin, jusques et y compris le mensonge. Dans un récent billet, je disais que, dans l'affaire des écoutes madame TAUBIRA avait défendu brillamment sa cause sur TF1, mais qu'elle mentait. Voilà qui s'est avéré, deux jours plus tard, tristement juste. Pouvez-vous imaginer que François le minuscule, MENTON POINTU et le Garde des Sceaux étaient ignorants des écoutes téléphoniques visant le Président SARKOZY ? Ils ne l'étaient pas et monsieur HOLLANDE lui-même, en avançant qu'il "surveillait l'ancien Président et savait tout ce qu'il faisait" s'est trahi.
Afin que les choses soient claires, et pour s'en tenir aux faits, il est tout de même invraisemblable que des écoutes prolongées sur un an n'aient, semble-t-il, pas permis d'avancer dans le supposé financement de la campagne présidentielle de monsieur SARKOZY par la LIBYE. Ensuite, si des faits délictueux sont mis en évidence, il est non moins anormal qu'ils n'aient pas été dénoncés à la justice pour être jugés et punis. La durée des écoutes donne à penser que des ordres venus de haut ont été donnés pour essayer de coincer monsieur SARKOZY, à tout prix, et au moment choisi par ces apprentis sorciers. Il ne semble pas que monsieur CAHUZAC, dont les tripatouillages financiers sont avérés, aient fait l'objet d'une telle surveillance ; elle aurait pu, sait-on jamais, permis peut-être de prouver que les transferts clandestins de fonds à l'étranger excédaient largement les 600 000 euros qu'on lui impute.
Ils appellent bien ce qui est mal, et mal ce qui est bien. Ils font partie de cette caste qui se croit tout permis parce qu'ils se voient investis du pouvoir par le Peuple, (ou du contre-pouvoir par ce même Peuple, pour ce qui est de la minable opposition représentée par l'UMP). En vérité, ils sont tous d'accord pour se partager le gâteau, et, dans notre Patrie, la démocratie est une vaste mascarade .
ROUSSEAU  voulait que par la vertu du Contrat social, l'homme s'aliène totalement au service de la communauté. Quand la communauté est un clan, l'aliénation devient un esclavage... Ils nous font rire quand ils prétendent que l'amour de Dieu et l'obéissance à ses décrets à travers la personne de son Fils est une aliénation épouvantable. Je préfère obéir à Dieu qu'aux hommes quand il s'agit de choisir entre le bien et le mal (lequel n'est que la privation d'un bien).
-
3. Infos sur la Résistance (via le salon beige et diverses sources).
-
Une police cynique : article publié par les Quatre Vérités (extrait).


C’est Jean-Marie Salanova, directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines qui, interpellé sur le chantage que ses personnels ont fait subir à la jeune étudiante russe Anna, sommée d’espionner et dénoncer ses amis de la « Manif’pour tous », sous peine de voir sa demande de naturalisation recevoir un avis défavorable, déclare sans la moindre gêne qu’« il a été constaté qu’elle était en contact avec des groupes manifestant sur la voie publique », et estime qu’«Il est tout à fait légitime de se renseigner sur ces actions, poursuit-il.. » Ces actions, selon le policier qui a menacé Anna, consistent à « continuer à manifester alors que la loi sur le mariage pour tous a été votée. » (Comme si les gens de gauche s’étaient abstenus de manifester, en de très nombreuses occasions, contre des lois dûment votées et d’obtenir ainsi leur abrogation ! alors que contester la législation existante est parfaitement licite, pourvu que ce soit sans violence et sans s’opposer à son application, restrictions que les mouvements de gauche ont largement ignorées quand ils se sont opposés, pour ne citer que quelques exemples récents, à une réforme des retraites, à la CPE, ou aux lois antérieures sur le mariage, l’avortement, etc.)
-
13 mars : accueil de Christiane Taubira à Antony (92).

Christiane Taubira viendra à Antony (Ecole Ferdinand Buisson, près de la gare RER Antony) le jeudi 13 mars 2014 à 20h30 pour soutenir la liste "Antony avec vous" (PS, PRG, EELV, Défi pour Antony et Citoyens à Antony).

Il convient, pour ceux qui le peuvent, d'accueillir dignement, la championne du mensonge d'état.