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jeudi 1 août 2013

Nouvelles de la Résistance, un pamphlet virulent, premier billet du 1er août 2013

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Les réseaux sociaux font le travail pour moi... Je vous livre le pamphlet publié par un inernaute et repris par les Nouvelles de France. Il est terrible, et il est juste. Mais je voudrais le commenter d'une manière utile, dans le contexte es réformes sociétales dont l'obligation faite aux écoles primaires de dix académies d'enseigner et de mettre en pratique la théorie du genre dès le CP.
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"Le ventripotent Président la voulait apaisée mais la France aura montré, pendant ce mois de juillet, qu’elle n’a rien voulu savoir et les médias auront travaillé dur pour atténuer les petits soucis qu’une population décidément peu câline aura fait pleuvoir alors que la température montait.

François Hollande a bien du chagrin : il voulait tout faire (ou faire semblant de tout faire) pour que tout aille bien et que les Français se rabibochent après la terrible abomination que furent les cinq années de sarkozisme débridé. Force est de constater qu’à mesure que la crise continue de prendre de l’ampleur et que l’été s’installe dans la chaleur, l’ambiance vire plus aux règlements de comptes qu’à la proverbiale fraternité. Et je ne parle même pas au sein du parti socialiste lui-même où la lutte rixe finale semble s’approcher un peu trop vite.

En quelques semaines, on aura assisté à une succession de problèmes graves dont le traitement par la presse laisse pour le moins dubitatif.

Il y eut, bien sûr, le déraillement de train de Brétigny.

Rien que pour pouvoir coller le petit sticker Pignouferie de Presse, on pourrait disséquer la façon dont les articles des médias habituels ont traité ce qui est arrivé en périphérie directe de l’accident, choisissant avec un art consommé de la modération les termes permettant d’envelopper la réalité, ignoble, et la rendre vivrensemble-compatible.

Dans un ballet aussi macabre que débile, les articles des rédactions se seront suivis qui pour tenter d’expliquer l’accident tout en conservant à l’esprit que Valls avait déclaré ne pas croire à la thèse du sabotage, et d’expliquer pourquoi des CRS furent appelés sur les lieux, très vite, alors qu’il n’y avait, toujours officiellement, aucun problème avec certains « individus, venus des quartiers voisins ».



Il faut le reconnaître : journaliste officiel, en Socialie Française, ce n’est pas simple. Il faut avoir un dictionnaire des synonymes à portée de main, une capacité innée pour l’euphémisme, et une inventivité de folie pour tordre la réalité et les faits dans le sens demandé par la hiérarchie, le groupe social ou, simplement, les bonnes habitudes de pensées.

Pas simple, en effet, de camoufler les caillassages, jets de pierre et autres projectiles dont furent l’objet les secouristes arrivés sur les lieux de la catastrophe. « Padamalgam ! », crieront les politiciens et les journalistes pendant tout le début de l’enquête afin d’éviter que ne soit dit ce que, pourtant, des témoins secouristes, pompiers, forces de l’ordre et civils disaient partout où on les écoutait. Difficile de ne pas comprendre que derrière les termes millimétrés de « troubles » et « de façon un peu rude » employés par nos folliculaires et ces élus que vous payez de vos impôts se cachent en réalité des vols en bande organisée, des agressions caractérisées et de bien vilains comportements que la morale réprouve en faisant des petits « oh ! » choqués (mais pas plus, pour le moment, l’enquête se poursuit).

On pourrait aussi s’étonner du peu de cas que firent ces mêmes journalistes lorsqu’on apprit qu’un sabotage avait eu lieu, sur la même ligne, le même jour, de la même façon. Sabotage revendiqué par des antinucléaires, et donc au-delà de tous soupçons, puisque c’est pour la bonne cause. Accident mortel dans un cas, simple sabotage dans un autre, tout le reste n’étant que fortuites coïncidences, aucun rapprochement possible, circulez, rien à voir.

Puis il y eut, aussi, les petits dérapages de Trappes.





Il semble entendu qu’on ne saura jamais qui, des musulmans pratiquants ou des policiers en opération, a commencé l’altercation. On ne saura pas si ce sont les policiers qui ont commis la bavure, ou si c’est le couple qui aura refusé d’obtempérer. Et d’ailleurs, c’est sans grande importance au-delà des personnes directement concernées : finalement, ce genre de contrôles, avec ou sans dérapage d’un côté comme de l’autre, est maintenant monnaie courante en France et bien malheureusement, la tendance ne semble pas vouloir s’inverser malgré les désirs fervents de toute la Hollandie.

On a cependant bien du mal à voir le rapport de ce contrôle avec les petits troubles, les gentils dérapages, les échauffourées délicates et les tensions palpables qui se sont ensuite accumulées à Trappes suite à cette altercation. On comprend mal comment un fait divers, aussi pitoyable soit-il, peut devenir le prétexte d’une bataille rangée impliquant des centaines de personnes. Heureusement, l’absence totale d’analyse de la presse à ce sujet indique que c’est donc un non sujet. Et puis, dans les mois d’été, presse n’est qu’à une lettre de paresse, après tout.

Il y eut, enfin, les soucis de Brive.

Relaté par la presse, les petits tracas survenus dans la sous-préfecture de la Corrèze, fief du président des bisous, sont l’occasion d’évoquer un fait divers à mi-chemin entre les paroles un peu rudes échangées entre un Pépone et un Don Camillo local et l’habituelle bagarre générale en fin de bal du 14 juillet un peu trop arrosé. Cette fois-ci, à Brive, nous avons eu d’un côté de joyeux militaires un peu âpres à la bonne rigolade, et de l’autre, quelques sympathiques habitants de quartiers défavorisés tentant de se rapprocher de la garnison avec cet humour si spécifique que le monde nous envie.

Après analyse et quelques témoignages, il semblerait que les petites tensions ne soient pas nouvelles, que les fauteurs de troubles sont un peu toujours les mêmes, que les militaires, qui reviennent du Mali et sont un peu formés au combat urbain, ne se sont – bizarrement – pas laissés faire, et qu’une épouse de l’un d’eux, enceinte de 7 mois, aurait été tabassée au point d’en perdre son enfant, ce qui aurait d’ailleurs incité quelques soldats du 126ème régiment à aller demander des comptes (les naïfs) aux auteurs, habitants du quartier populaire des Chapélies.

Rien que ces éléments devraient, en eux-mêmes, déclencher des myriades d’articles enfiévrés de la part de la presse : un tel scénario, avec des larmes de femme enceinte, de la castagne, du militaire qui sent encore le sable chaud du Mali, cela fait vendre, non ? Eh bien non.

Dans tous ces cas, on retrouve de façon aussi surprenante que lassante cette volonté étrange de la presse française traditionnelle de raconter une version édulcorée des faits ; bien sûr, l’information sera dite. Bien sûr, elle finira par filtrer, par différents canaux et de différentes sources, dont l’absence de cachet « Média Connu » / « Vu à la télé » leur vaudra la méfiance ou l’oubli. Dans tous ces cas, on décèle sans mal cette volonté de ne pas dépeindre la France telle qu’elle est, à savoir une nation divisée, prête dans certains endroits à en découdre et ni fraternelle, ni solidaire, ni apaisée. On comprend, sans que cela ne soit dit explicitement nulle part, que le but des journalistes et des politiciens est de jouer sur du velours, de ne surtout pas donner prise à des événements incontrôlés par eux et surtout, qui « favoriseraient la montée du FN », voyons, m’ame Michu.

Il n’est qu’à voir, a contrario, le déferlement d’articles outrés suite aux propos idiots (et hors contexte) d’un député pour bien voir qu’il importe avant tout, pour cette intelligentsia bien formée, de distiller les bonnes informations, celles qui servent la cause (ou, en tout cas, ne la desservent pas). On comprend que leurs intentions, moralisées et pleines de bien-pensance, huilent les engrenages de la pensée officielle, où tout le monde vit en harmonie avec tout le monde, et où les Fêtes des Voisins, du Quartier et du Village se terminent en chanson sur la place de la mairie avec des flonflons populaires et joyeux.

Malheureusement, à mesure que les pouvoirs d’achats se rapetissent, que les écarts de traitements des uns et des autres se font de plus en plus évidents, les tensions se font inévitablement plus fortes et les efforts désespérés (et pour tout dire, ridicules) des pisse-copies officiels pour les minimiser ne suffisent plus.

Ce pays est foutu. Mais maintenant, quasiment tout le monde commence à s’en rendre compte."
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Nous avons la possibilité de résister à ces fous. Il suffit (a) de ne pas acheter les journaux qui les soutiennent, de ne point regarder les journaux télévisés officiels (ou non officiels) français, (b) de diffuser les protestations venues de tous les coins de France, (c) de réagir par des courriels ou des lettres auprès de nos élus et de leur faire savoir que nous ne leur accorderons pas nos suffrages s'ils persistent à soutenir ces initiatives. Par ailleurs, la France ne se confond pas avec ce régime et nous avons bien des ressources pour l'affaiblir : la vérité, l'humour, la persévérance, la non-violence.
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Bonne journée. A ce soir
 

samedi 20 juin 2009

Le poisson pourrit toujours par la tête

Le Point (du 11 juin) et L'Express (N°3024) offrent à leurs lecteurs deux exemples typiques du fonctionnement cérébral des prétendues (ou soi-disant) élites contemporaines. Peu importe qu'elles aient pour noms Jacques ATTALI ou Bernard-Henri LEVY. Chacun s'accorde à reconnaître aux deux essayistes une brillante intelligence et une plume de qualité. Qu'en ont-ils fait ? Ce que le siècle, le monde, la gloire et la vanité ont commandé. Terrible aveu du côté transitoire, hexagonal, parisien, germanopratin de nos célébrités.
Vous croyez que la fonction de l'art est de célébrer le Beau ? Il n'en est rien déclare BHL qui glose avec brio sur les oeuvres d'art contemporain exposées par François PINAULT en son Palais-Entrepôt-Musée de Venise.
Sont-elles belles, au moins ? se demande-t-il. La mission de l'art n'est-elle pas d'embellir le monde - et ces [...] dents de géants sculptées par Richard HUGUES et posées à même le sol, en vis-à-vis des TWOMBLY, contribuent-[elles] à cet embellissement ? Non, de nouveau. Pas non plus. [Et voilà le clou de la pensée de BHL sur l'art. Tenez-vous bien, car l'opinion du philosophe est pour le moins originale.] Car c'est une pauvre idée de l'art que de le réduire à une esthétique. C'est une idée tardive, basse époque, décadente. C'est une idée de ceux qui ne l'aiment pas, ou qui s'en méfient, ou qui en ont peur, ou qui rêvent de le bannir à la périphérie de la Cité (retenez-ceci ; c'est très utile pour la deuxième partie). Et c'est l'autre vertu de cet accrochage de nous rappeler que l'art, quand il est grand, n'est jamais seulement ni forcément beau - que sa vocation est, non décorative, mais métaphysique.
PRAXITELE et ses sculptures superbes, Simone MARTINI et son "Annonciation", Léonard et son "Adoration des Mages", REMBRANDT et "Les pélerins d'Emmaüs" ou son "Fils prodigue", CHARDIN et ses natures mortes, les antiques bronziers Chinois et leurs vases rituels, les mosaïstes de ZEUGMA ou de POMPEI, faisaient de la métaphysique. Ils ne cherchaient pas d'abord le Beau. C'est du moins l'idée de BHL. Voilà bien une idée stupide. Certes, et je l'admets volontiers, derrière l'aspect décoratif d'une oeuvre, il y a du sens, et du sens voulu par l'artiste qui cherche à émouvoir ou à transmettre. Mais prétendre qu'une oeuvre d'art n'a pas besoin d'être belle pour être de l'art, voilà qui dépasse l'entendement des gens simples et sains d'esprit. En réalité BHL ne regarde pas les oeuvres. Il regarde en son cerveau un système d'idées et il cherche si ce qu'il voit correspond à celui-ci. Nicolas de STAEL ou MANESSIER sont de grands peintres non parce qu'ils ont fait de la métaphysique, mais parce qu'en travaillant les couleurs, la composition, la matière de leurs peintures, en agençant savamment les surfaces colorées, et quand bien même leurs oeuvres sont abstraites, ils ont, par la beauté et par elle-seule, élevé nos âmes vers Dieu. Je ne vois rien dans les dernières oeuvres de PICASSO qui puissent s'y mesurer.
Monsieur Jacques ATTALI prend ses désirs pour la réalité, et désire sans aucun doute nous entraîner sur une voie éclairée non point par des lanternes mais par des vessies. Selon lui, les quartiers défavorisés abritent une grande part de la vitalité française. Il paraît en effet que toutes les études établissent qu'une part importante de la musique, de la littérature et de la peinture d'aujourd'hui (et pas seulement l'art des rues) trouve sa source dans les banlieues. Même l'essentiel des mots nouveaux, en France, en est issu. [...] L'énergie que mettent ces jeunes à réussir leurs études est sans égale. [...] Ils portent une créativité exceptionnelle en matière scientifique et technique.
J'admets volontiers, pour le vocabulaire, que rebeu, meuf, keufs ou rap viennent des banlieues. Je ne suis point certain que ces nouveautés linguistiques correspondent à l'idée que VAUGELAS se faisait de notre langue. Je ne sais de quelles études monsieur ATTALI veut parler qui attribuent aux banlieues la part majeure de la créativité artistique en France. Peut-être de BHL qui la déplorerait car cantonnée hors des murs de la Cité ? La vérité est qu'en focalisant son attention sur les banlieues et leurs habitants, monsieur ATTALI en fait une catégorie à part. Il en pointe, sans le dire, l'origine étrangère, africaine, maghrébine, asiatique, et il la monte en épingle. Mon expérience d'enseignant me montre qu'il n'y a pas de différence dans les aptitudes des étudiants, quelle que soit leur origine. Et c'est rabaisser bien bas les jeunes des banlieues que de les caresser dans le sens du poil en prêtant à leur "communauté" des qualités purement imaginaires ou supérieures à celles d'autres "communautés" auxquelles ils seraient incapables de s'identifier. Ils le peuvent. Et c'est tant mieux. J'ai pu le vérifier dans les dernières années de ma vie universitaire. J'ai donné bénévolement des cours de Biologie Générale à des jeunes gens et jeunes filles qui désiraient rentrer à l'Université sans avoir le Baccalauréat, grâce au Diplôme d'Accès aux Etudes Universitaires. Ils venaient en majorité de banlieues dites sensibles, et nombre d'entre eux appartenaient à ces pseudo-isolats glorifiés par monsieur ATTALI. Je les ai profondément aimés mais je ne les ai jamais considérés différemment de mes étudiants ordinaires. Ils ont eu droit aux mêmes exigences, et j'ai volontairement élevé le niveau de mon enseignement à celui d'un enseignement supérieur et non point secondaire. Mon expérience va exactement à l'encontre des opinions de monsieur ATTALI. Ces jeunes veulent être reconnus comme le sont leurs pairs de la ville ou de la campagne. Ils n'ont pas perdu le sens de l'universel.
BHL et monsieur ATTALI, en publiant ces articles, commettent une mauvaise action, le premier contre le génie artistique propre à sa patrie, le second en détruisant subtilement l'universalité du statut d'être humain. Le premier attaque l'ipséité, le second la mêmeté.
Le poisson pourrit toujours par la tête. Triste exemple que l'opinion de ces élites.

mardi 27 novembre 2007

Compassion, justice et vérité

C'est une chose terrible que de perdre la vie quand on a 15 ans. Le premier sentiment qui devrait nous habiter à l'annonce de l'accident de Villiers-le-Bel est celui de la tristesse ; nous devrions aussi être remplis de compassion pour les parents des deux adolescents qui se sont tués en moto. Ils ont été d'une dignité exemplaire, en réclamant la retenue, en appelant à l'apaisement et en demandant justice et vérité.
Les média, une fois encore, ont rendu compte de ce drame avec une imprécision qui frise l'inconscience.
Certes, il est difficile d'avoir une idée claire de ce qui s'est passé. On sait au moins une chose, c'est que, contrairement à ce qui a été dit ici et là, les policiers n'ont pas pris la poudre d'escampette, bien au contraire. J'ai entendu à la télévision un témoin direct du choc, un homme d'une quarantaine d'année, d'origine étrangère, dire qu'il avait vu un policier du véhicule accidenté faire un massage cardiaque à l'une des victimes, hélas, sans succès. Il est également certain que ces pauvres jeunes circulaient sur une minimoto. J'ignore si le modèle qu'ils utilisaient était homologué ou pas, comme j'ignore si les jeunes portaient ou non un casque. Ces questions sont d'importance. Une autre chose semble sûre, et l'état du véhicule de police le prouve : le choc a été frontal, et d'une grande violence. Je ne pense pas qu'un homme de bonne foi puisse accuser les policiers d'avoir délibérément foncé sur la moto ; le comportement du policier qui a fait le massage cardiaque montre tout le contraire. Il n'est pas celui d'un raciste ou d'un enragé. En d'autres termes, avant de suggérer par une relation imprécise, tendancieuse et connotée des faits qu'il s'agit d'une bavure, les journalistes feraient mieux d'être plus prudents.
Tant que l'enquête n'aura pas établi scrupuleusement les circonstances exactes et la chronologie, des faits - il semble que l'accident ait eu lieu fort tard dans la nuit, ce qui soulève aussi des questions - nous ne pouvons que pleurer la mort de ces jeunes, nous interroger sur la dangerosité de véhicules disproportionnés, trop rapides, peu maniables, sur la nécessité de devoir faire des rondes de police régulières pour assurer le calme dans certains quartiers, et sur la folie qui saisit la civilisation occidentale quand il s'agit de la liberté "individuelle". Qu'est-ce qu'une liberté qui conduit à la mort ? Voilà une autre question de fond et qui ne concerne pas que l'usage des motos, mais aussi celui de la cigarette, de la drogue, du vagabondage sexuel, etc.
Tant pis pour les ronchons qui m'imaginent réactionnaire ou conservateur. Je revendique le droit de défendre des valeurs de conservation ce qui n'est pas le conservatisme, comme celui de défendre des valeurs de progrès, ce qui n'est pas le progressisme. Cette défense ne peut passer par la loi ; elle se fera par le retour à la pensée et à la réflexion sur le bien et le mal. Je n'ose utiliser l'expression "par le retour à la morale" de peur de n'être point compris, notamment par ceux que Bernanos appellent les imbéciles lesquels, dit-il, sont loin d'être inintelligents.