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mercredi 4 octobre 2017

04 o ctobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Non, tout n'est pas objet de commerce.

Si Jean-Claude GUILLEBAUD n’existait pas, on ne pourrait pas l’inventer : sa pensée est ferme, nourrie de références ; elle bouscule les idées reçues.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Il [L’impératif catégorique] signifie aussi que tout, dans le monde, ne peut pas être approprié ou accaparé. Une part de la réalité doit nécessairement échapper au partage, c’est-à-dire au commerce. (L’homme et le vivant sont évidemment inclus dans cette « part » impartageable.) Dans l’Ancien Testament, on trouve cette idée exprimée au moyen d’une magnifique métaphore, celle de la « part de Dieu » (Dt 32, 9). Elle est soustraite à l’appropriation. Elle doit être retirée avant le partage du reste. La rôle de cette « part » est capital puisqu’elle fonde un principe d’intégrité. Grâce à elle subsiste 'la gratuité absolue du monde qui “n’appartient” en principe à personne si ce n’est au créateur' " (Cf. Shmuel TRIGANO. Le monothéisme est un humanisme. Odile Jacob, Paris, 2000.)
In
Jean-Claude GUILLEBAUD.
Le principe d’humanité.
Éditions du Seuil, Paris, 2001. (Page 103.)
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2. COMMENTAIRES.
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Il existe en droit français un principe essentiel, celui de l’indisponibilité du corps. Ce principe signifie que l’on ne peut pas vendre son rein ou son sang, pour arrondir ses fins de mois. Il n’interdit pas le don bénévole de ce rein ou de ce sang, mais, fort sagement, il le range dans la catégorie des actes de fraternité, de solidarité, de générosité.
Comment accepter que de femmes pauvres portent en leur sein un enfant pour d’autres, moyennant finances ? Y-a-t-il quelques choses de plus honteux, de plus inhumain, de plus dégradant ? Comment ces couples homosexuels masculins ne ressentent-ils pas la profonde ignominie qui s’attache à ce trafic ? Même remarque pour la PMA accordée aux couples de femmes homosexuelles.
Si la nature n'a rien à nous dire, que les écologistes la ferment et ne nous em... plus avec leurs dimanches sans voitures et leur réchauffement climatique anthropique. Si elle a quelque chose à nous dire, notamment dans l'ordre de la gratuité, alors qu'ils soient cohérents et condamnent fermement l'instrumentalisation du corps humain, de la sexualité et de la procréation.
Oui, le monde est absolument gratuit. Oui, il est légitime et juste d’en partager les richesses entre tous les êtres humains. Shmuel TRIGANO, cité par GUILLEBAUD, a raison : il n’est d’humanisme authentique que le monothéisme judéo-chrétien. Claude TRESMONTANT, lui aussi, a raison (j’y reviendrai) quand il affirme que la grande révolution anthropologique, le grand tournant évolutionniste, est la révélation au peuple d’Israël que l’homme est fait pour la vie éternelle. C’est ce qu’il faut sans cesse dire, redire, réaffirmer. 
Non tout n'est pas objet de commerce.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Une société sans repère.

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Mayotte et les flux migratoires.

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Sur les écoles Espérance banlieues !

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Un point de vue argumenté : les djihadiste ne sont pas des fous.

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Je dois dire que je partage cette analyse : 

l’état ne fait rien pour nous protéger contre les clandestins délinquants.


mercredi 23 août 2017

23 août 2013. Nouvelles de la Dissidence. Dénoncer le règne de l'argent et celui des imbéciles !

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Amis lecteurs, pourquoi interrompre, je vous le demande, notre voyage dans l’œuvre de Gustave THIBON ? Pas de réponse à cette question. C’est comme si l'on disait, mourant de soif à côté d’une source, pourquoi boire de cette eau ?
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de 

devenir vrai, c’est la lâcheté !

L’une de ses formes les plus hideuses est la perversion du langage.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Encore un exemple de la parodie de l’éternel dans le temps. L’homme hanté par le rêve d’une immortalité terrestre, oublie que la vie n’est qu’un trait d’union éphémère entre le néant et l’éternité. Il met tout en œuvre pour ne pas penser à sa mort : littérature de fuite et d’évasions, divertissements, assurance contre tous les risques, narcotiques du corps et de l’âme, escamotage des cadavres, suppression du deuil, oubli des défunts : autant d’écrans interposés entre lui et la tombe qui se creuse…
"Mais par un étrange paradoxe, en même temps qu’il se veut immortel comme individu, il néglige et laisse mourir autour de lui les entités sociales et spirituelles qui donnent un sens à sa chétive existence : les familles, les patries, les traditions, les religions, toutes les trames dont il est le fil… Peu lui importe que les civilisations soient mortelles pourvu que l’individu soit sauf. Anticipation frauduleuse sur la vie d’outre-tombe où les organismes sociaux disparaîtront tandis que les âmes rentreront dans l’éternité. Ici-bas, c’est le contraire qui doit se produire : comme le fleuve qui demeure à travers la fuite des vagues, les collectivités sont faites pour survivre aux individus. C’est ce que sentaient nos aïeux en subordonnant l’individu à la famille et à la Cité et en mettant, dans tous les domaines, l’héritage au-dessus de l’héritier. Aujourd’hui, pour renverser le ciel sur la terre, on perd à la fois la terre et le ciel." (C. XXIII, 27.8.1955.)
In
Gustave THIBON.
Parodies et mirages ou la décadence d’un monde chrétien. Notes inédites (1935 – 1978). Introduction de Françoise CHAUVIN.
Éditions du Rocher, Monaco, 2011. (Page 37)
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2. COMMENTAIRES.
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Il faut bien comprendre que les détenteurs de la puissance économique et financière tiennent dans leurs gants de fer les États et les gouvernements, quand ils ne les achètent pas. Il leur est absolument nécessaire de détruire tous les corps intermédiaires, à commencer par la famille, afin d’établir sur le monde le règne du commerce, de l’argent et de la distraction (au sens de PASCAL) qui empêche les hommes de penser à leur destinée d’éternité ou à la vie de la cité. Victoire du règne de l'argent ?
Bien sûr que l’homme se veut immortel. Les médias ne cessent de nous canuler avec leur transhumanisme, leur congélation de cadavres en vue d’une très hypothétique résurrection, leur sérum de jouvence, et j’en passe ! Ils ne parlent jamais du désespoir de tant d’êtres humains qui n’ont d’autre issue que de quitter ce monde en s’ôtant la vie après, éventuellement, l’avoir prise aussi à leurs congénères. Victoire des imbéciles ?
C’est bien de cela qu’un nombre croissant de Français est en train de prendre conscience. Je ne crois pas trop aux grands partis politiques, aux grands meetings (auxquels j’ai eu la faiblesse de participer, à deux reprises, la première en 1988, la seconde il y a quelques mois). Mais je crois aux échanges de vue courtois, fussent-ils divergents dans leurs analyses et leurs conclusions. Je crois aux apports de Marc (dont j’ai déjà parlé ici même), de Maximilien, de Romain, de Michel, de Françoise, d’Alexandre, d’Elisabeth, d’Aph Aph, de Fabrice, de Roland, de Dominique, et de tant d’autres amis qui me font l’honneur de commenter les liens de mes billets que je donne sur Facebook.
Nous n’avons rien d’autre à faire que d’appeler les choses par leur nom : les attentats sont le fait de sujet qui se réclament de l’islam. C’est une triste vérité, qui n’entame en rien l’amitié et le respect que l’on peut avoir pour de pieux musulmans qui pratiquent l’aumône, la prière et le jeûne diurne ; qui ont aussi un sens unique de la transcendance de Dieu.
Nous devons dire que l’élection de monsieur MACRON a été fabriquée de toute pièce par des hommes de pouvoir et d’argent, parce qu’ils y avaient intérêt. Cela ne préjuge pas, du reste, que la politique qui va être conduite soit à condamner sur toute la ligne. Pour l’instant nous n’en savons rien.
Nous devons affirmer qu’il y a des idées et des actes vrais, et d’autres faux ; qu’il y a des oeuvres d’art belles et d’autres laides.
Nous devons affirmer qu’il existe une morale naturelle et qu’elle ne saurait être transgressée sans dommage pour l’humanité entière.
Bref, nous devons dénoncer l’imposture qu’est la perversion quotidienne du sens des mots par des gens qui ont intérêt à nous mentir. Nous devons dénoncer le règne de l'argent et celui des imbéciles.
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3. REVUE DE PRESSE.
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Les petits secrets du macronleaks !

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Racisme et islam radical : mêmes ennemis de l’humanité !

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Je redonne ce lien :

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Je crains bien que l’auteur de cet article n’ait raison !


Mais ça ne les empêche pas, les politicards, de bombarder à tout va et indistinctement les positions syriennes ou irakiennes peuplées de citoyens qui soutiennent ou non l’état islamique ou Bachar El-Assad. Non, ce que veulent les états dits occidentaux (en vérité des vassaux des États-Unis), c’est se passer du gaz russe et mettre à genoux la Russie, en construisant leur gazoduc du Qatar en Turquie, malgré l’opposition et des Russes (ce que l’on peut comprendre) et des Syriens.
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Il existe des musulmans éclairés et justes : lisez ceci !


Honneur et remerciements à ces gens qui pensent.
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Je redonne encore ce lien, qui montre l’influence de la franc-

maçonnerie en Amérique.



Portrait d'Albert PIKE, fondateur du Ku Klux Klan, en habit maçonnique.

mercredi 16 août 2017

16 août 2017. Nouvelles de la Dissidence. Le progrès, synonyme d'oppression sociale.

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Me croirez-vous, si je vous dis que nous continuons notre parcours avec cette chère Simone ?
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté,

et la lâcheté consiste souvent à ne pas voir le réel !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Il faut poser encore une fois le problème fondamental, à savoir en quoi consiste le lien qui semble unir jusqu'ici l'oppression sociale et le progrès dans les rapports de l'homme avec la nature. Si l'on considère en gros l'ensemble du développement humain jusqu'à nos jours, si surtout l'on oppose les peuplades primitives, organisées presque sans inégalité, à notre civilisation actuelle, il semble que l'homme ne puisse parvenir à alléger le joug des nécessités naturelles sans alourdir d'autant celui de l'oppression sociale, comme par le jeu d'un mystérieux équilibre. Et même, chose plus singulière encore, on dirait que, si la collectivité humaine s'est dans une large mesure affranchie du poids dont les forces démesurées de la nature accablent la faible humanité, elle a en revanche pris la succession de la nature au point d'écraser l'individu d'une manière analogue."
In
Simone WEIL.
Réflexions sur les causes de la liberté et de l'oppression sociale. (Collection Folio/Série Essai N°316).
Gallimard, Paris, 2004 (date du dépôt légal de cette édition). (Page 76.)
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2. COMMENTAIRES.
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BERNANOS ne connaissait pas les œuvres de Simone WEIL. Mais, dans nombre de ses ouvrages, il ne dit pas autre chose que ce que notre chère philosophe affirme et démontre. Du reste, des penseurs contemporains font exactement la même analyse. Alléger le poids que le joug de la nature fait peser sur les épaules de l’humanité en utilisant à cette fin le progrès technique revient à aggraver l’oppression sociale. Il y a manifestement un point d’équilibre qui peut et doit être atteint et permet de respecter les droits de la nature comme ceux de l’humanité. Ce n’est pas le progrès technique qui peut permettre d’y atteindre. Il est normal d’alléger la peine des hommes ; il est injuste et intolérable de l’enchaîner aux exigences de la technique, déposées entre les mains de quelques grandes industries (Cf. Google, Facebook, Amazon, Monsanto, etc.).
Ainsi en va-t-il, par exemple, de ces semenciers qui voulaient vendre aux agriculteurs des semences de maïs engendrant des plants stériles, de façon à les obliger à racheter leur camelote. (La France, incidemment, est l’un des premiers exportateurs mondiaux de semence fertile de cette céréale.) On pourrait multiplier les exemples de ces industriels qui conçoivent l’obsolescence programmée pour obliger les consommateurs à renouveler périodiquement leur machine à laver le linge ou la vaisselle, ou leur réfrigérateur. C’est non seulement l’être humain que l’on opprime, mais c’est aussi la nature que l’on insulte en y pillant des ressources qui ne sont pas renouvelables.
Là encore, il y a des solutions. L’exercice de la tempérance et celui de l’épargne est un moyen sûr de limiter cette oppression. Se promettre par exemple de ne jamais acheter des produits pour lesquels les médias font de la publicité agressive, vulgaire ou manipulatrice. On peut aussi favoriser les produits équitables et biologiques. Pourquoi faudrait-il que nous achetassions des tomates d’Espagne, produites dans des conditions souvent contestables, alors que nous avons une production française de qualité ? Serait-ce parce que les tomates espagnoles coûtent dix ou 20 centimes de moins au kilo ? Mais qui ne voit que l’écotaxe ou les taxes carbones et antipollution ne sont que des impôts destinés à favoriser un commerce devenu fou et qui ne trouve sa raison d’être que dans son mouvement perpétuel ? Y compris dans le mouvement des produits espagnols vers la France (et réciproquement d’ailleurs).
L’autarcie ne mène nulle part, et le commerce est une activité humaine vieille comme le monde. Ce qui est nouveau, c’est que le commerce ne s’assigne comme fin que lui-même, et non pas le bien des hommes.
Bref, il va falloir qu’on choisisse : progrès oppressif, ou libération moyennant quelques menus sacrifices. Et qu'on ne me dise pas que madame HILDALGO au nom de l'écologie n'opprime pas les automobilistes parisiens en leur interdisant la voie sur berge à l'Est de Paris. La bonne solution, en vérité, serait d'interdire purement et simplement la circulation à tous les véhicules dans Paris en remplaçant les moyens privés de transport par des moyens publics, ou par des moyens privés mais collectifs.
Le cher Pierre RABHI dit là-dessus des choses définitives.
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3. REVUE DE PRESSE.
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Le fléau du racisme.

Lire cet article très bien argumenté et qui fait preuve d’un vrai discernement.

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La Libye et les ONG.

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Conversion de Kurdes musulmans au Christ.

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Et voilà comment la justice d’un État peut procéder.


Si ce n'est pas de l'oppression, je veux bien qu'on me pende !
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Aux jeunes qui ont fait la retraite de Triors, lire cette homélie du Père Abbé, Dom Courau.

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On trouve de tout dans les grottes vaticanes : des saints et des moins saints !

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