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dimanche 28 août 2022

BILLET DU 28 AOÛT 2022. UNE BELLE LEçON DE BENJAMIN CONSTANT AUX ECOLOGISTES ET LGBTISTES FOUS.

 "Vouloir faire entièrement abstraction de la nature dans un système de législation, c’est ôter aux lois tout à la fois leur soutien, leur base et leur limite" disait Benjamin CONSTANT dans ses Principes de politique.

Les LGBTistes et les écolos de tous poils qui veulent imposer à l'humanité entière leurs principes antinaturels peuvent pondre tous les règlements, directives, décrets, lois, qu'ils veulent, et j'en passe. Ils se heurteront de manière définitive et constante au REEL. Et les citoyens désobéiront Un homme est un homme, une femme est une femme. La planète a connu des cycles de refroidissement et des pics de chaleur et l'humanité en est à 9 milliards d'êtres. Les uns veulent que les hommes puissent être enceintes, les autres veulent la voiture électrique alors que le prix de l'électricité est passé de 83 euros le megawattheure il y a un an, à plus de 1000 euros le mégawattheure aujourd'hui. Ils auront du mal à nous faire croire qu'ils ont le nez creux. Ce sont des enquiquineurs d'une ampleur que nous n'avons jamais connue, et qui, par certains aspects (les brigades d'intervention pour lutter contre les infractions climatiques) rappellent l'inquisition et ses méthodes expéditives (que l'on a d'ailleurs infiniment exagérées, pour des raisons politiques) qu'il n'est pas question d'approuver, si l'on suit nos critères contemporains de jugement.


mardi 20 août 2019

Mardi 20 août 2019. Chesterton nous explique tout en quelques mots !


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L’HOMME NE VIT PAS QUE DE PAIN : L’ÉCONOMISME VOUE LE POLITIQUE À l’ÉCHEC.
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"[…]. Que l’homme ne puisse pas vivre sans pain n’implique pas qu’il vive seulement de pain. Il lui est naturel de se préoccuper beaucoup moins des mécanismes économiques qui, lui procurant son pain quotidien, assurent son existence, que de cette existence elle-même, de l’univers où il s’éveille chaque matin, de la place qu’il y tient. Ce n’est pas sa subsistance qui le préoccupe le plus, mais son existence. Pour une fois où il se représentera clairement ce que lui rapporte son travail et ce que lui coûte sa nourriture, il lui arrivera dix fois de se dire qu’il fait beau, que le monde est bizarre, que la vie vaut d’être vécue, que le mariage n’est pas toujours rose, que les enfants sont gentils, mais que sa jeunesse était plus gaie, bref de méditer vaguement sur le mystère de la vie humaine. Ce que je viens de dire est vrai de la plupart des esclaves à gage de notre monde industriel qui, par son horreur et son inhumanité, a réussi à rendre réellement primordiale la question économique, mais l’est infiniment plus de la multitude innombrable de paysans, de chasseurs, de pêcheurs qui forment encore la plus grande partie de l’humanité. Même les cuistres qui font dépendre la morale de l’économie suppose l’existence. L’existence implique une foule d’interrogation mais, d’ordinaire, nous songeons plus souvent à son sens qu’à ses moyens. La preuve de ce que j’avance est simple, simple comme le suicide. Abolissez l’univers par l’imagination, vous abolirez du même coup les professeurs d’économie politique ; si vous avez décidé de mourir, vous n’avez plus besoin qu’ils vous apprennent comment vivre. Toutes les initiatives et toutes les décisions qui forment le cours de notre histoire ont eu ce caractère commun d’enrayer le cours purement économique des choses. De même que l’économiste peut se dispenser de calculer l’augmentation du salaire du suicidé, il peut omettre de calculer la retraite du martyr. Et de même qu’il est inutile qu’il calcule la pension du martyr, il est inutile qu’il calcule les allocations familiales du moine. Les plans de l’économie sont, à chaque instant, remis en question par le soldat qui meurt pour son pays, par le paysan qui laboure son champ, par le converti qui s’exerce à suivre les préceptes de sa religion, ce qui ne relève pas d’une comptabilité des moyens de subsister, mais d’une vision du sens de l’existence ― de ce que l’homme ressent au fond de lui-même quand il regarde à travers ces étranges fenêtres qu’on appelle des yeux, cet étrange spectacle qu’on appelle le monde."
G[ilbert] K[eith] CHESTERTON.
L’homme éternel. 2e édition, 2e tirage (nouvelle traduction).
Dominique Martin, Bouère, 2012 (Page 145).
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COMMENTAIRES.
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Il y a bien longtemps que je ne vous ai pas cité CHESTERTON. Ce n’est pas parce qu’il fut un catholique fervent, consécutivement à sa conversion, que j’y reviens  aujourd’hui. Non ! C’est parce qu’il pense bien, juste, droit et fort et que nous avons besoin de nous voir redites quelques essentielles vérités.
Je vous invite, toute affaire cessante, à lire ce livre qui mêle à l’humour britannique de son auteur, des analyses saisissantes de clarté et d’évidence. CHESTERTON a un regard d’enfant. Il fuit l’idéologie et le mensonge mondain. Relisez bien ce passage. N’est-il pas évident que les oppositions, les contestations, les manifestations de nombreux Français à la politique actuelle, touchent justement au sens qu’ils entendent donner à leur vie. Jamais, vous entendez, jamais nous ne devrons laisser à des pensées dictatoriales le soin de nous dire quel il est. Le sens de la vie, ce n’est pas la mort donnée ou demandée ou administrée légalement ; le sens de la vie, ce n’est la pure jouissance sexuelle qui néglige les conséquences de sa propre jouissance. Le sens de la vie, ce n’est pas madame SCHIAPPA, monsieur TOURAINE ou je ne sais quel homme ou femme politique qui nous l’imposera.
Il est exact qu’il ne peut y avoir de grâce divine ancrée dans l’homme si les besoins de sa nature (se nourrir, se loger, se chauffer, élever ses enfants, accéder à la culture) ne sont pas satisfaits. Quand ils le sont, c’est alors que surgit la question du sens de la vie, de l’existence, les interrogations sur le monde. Négliger cet aspect de la vie humaine, c’est faire de la politique à moitié ou faire une politique vouée nécessairement à l'échec. C’est, notamment, comme le disent des sociologues qui ne sont pas tous de droite, faire fi de la subjectivité sociale, laquelle comporte justement une grande part de conception de ce qu'est l'existence, dans sa double dimension personnelle et relationnelle.



lundi 19 février 2018

19 février 2018. Nouvelles de la Dissidence. Aristote, les pervers, les gens de bien et l'ordre politique juste

ARISTOTE continue de réfléchir sur les rapports qui existent entre le corps, l’âme et la politique. Dans les commentaires, je parlerai des travaux de Benjamin LIBET qui donnent bien du fil à retordre aux matérialistes, farouches négateurs de l’esprit.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"L’animal est en premier lieu composé d’une âme et d’un corps, celle-là étant par nature la partie qui commande, celui-ci celle qui est commandée. Par ailleurs c’est plutôt chez les êtres conformes à la nature que chez ceux qui sont dégradés qu’il faut examiner ce qui est « par nature ». C’est pourquoi il faut aussi considérer l’être humain qui est dans les meilleures dispositions possibles tant du point de vue du corps que de l’âme, chez qui cette hiérarchie est évidente. Car chez les pervers ou chez ceux qui se comportent de manière perverse il semblerait que ce soit souvent le corps qui commande à l’âme du fait qu’ils sont dans un état défectueux et contre nature. Donc, d’après nous, c’est d’abord chez l’être humain comme animal qu’on voit un pouvoir aussi bien magistral que politique ; l’âme, en effet, exerce un pouvoir sur le corps, et l’intellect un pouvoir politique et plus précisément royal sur le désir. Dans ces cas il est manifeste qu’il est à la fois conforme à la nature et avantageux que le corps soit commandé par l’âme et que la partie passionnée le soit par l’intellect, c’est-à-dire la partie qui possède la raison, alors que leur égalité ou l’interversion de leur rôle est nuisible à tous."
In
ARISTOTE.
Les Politiques. Traduction et présentation de Pierre PELLEGRIN. Nouvelle édition. (GF N°490.)
GF Flammarion, Paris, 2015. (Page 117.)
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2. COMMENTAIRES.
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On pourrait s’étonner qu’après avoir affirmé que l’ordre politique et la justice sont le propre de l’homme et non des animaux pour la raison qu’il est doté de parole, ARISTOTE réaffirme que l’homme est cependant un animal. Il insiste beaucoup sur ce qui est « par nature », et – nous devons le reconnaître et nous interroger – il a une idée précise de ce qu’est cette nature et l’être pervers ou au comportement pervers. Le texte ne nous dit pas sur quelle instance le philosophe s’appuie pour faire la distinction entre le pervers et l’homme qui ne l’est pas. Un élément toutefois saute aux yeux : l’homme debout est celui dont le corps est commandé par l’âme. Bien évidemment, la notion d’âme n’a pas chez ARISTOTE la consonance qu’elle a chez un occidental. Elle renvoie sans doute et d’abord à la conscience, ou à la réflexivité, perçue comme purement immatérielle et spirituelle. Mais Paul de TARSE, notre grand saint Paul, nous rappelle à la fin de la première épitre aux Thessaloniciens que l’homme est constitué d’un corps (soma), d’une âme (psuchè) et d’un esprit (pneuma). Nombre de chrétiens appellent âme ce qui est esprit ; ce n’est pas dramatique en soi, mais c’est une conception étriquée et qui ne permet pas de comprendre ce que Paul appelle la chair, c’est-à-dire le corps et le psychisme, le donné de la nature. L’esprit est cette partie immatérielle, divine et inviolable de nous-même, et, n’en déplaise à monsieur CHANGEUX, ne se confond nullement avec le psychisme ou la conscience ou avec l’évocation d’un signal électrique qui signe l’apparition d’une sensation ou d’une pensée.
Benjamin LIBET a parfaitement démontré qu’il y a chez l’homme une instance non matérielle qui est capable d’antidatage, et, pour cette raison, ne se confond pas avec le signal électrique engendrée par une excitation périphérique. Je n’ai pas assez de place pour détailler cette expérience. J’y reviendrai. Elle a consterné les matérialistes, et elle n’a jamais été démentie. ARISTOTE, sans le savoir, mais par pure intuition avait obscurément perçu l’existence de cette partie immatérielle de l’être humain, de cette instance spirituelle qui nous constitue dans notre dignité d’homme, qu’il assimilait à la conscience réflexive.
Ne soyons pas trop compliqué. Disons simplement qu’il est possible de faire la différence entre ce qui est « de nature » et ce qui est « pervers » et « dégradé », que cette distinction est repérable par un effort de réflexion, et par le consentement rationnel à l’existence d’une autre réalité que celle de la matière.
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3. REVUE DE PRESSE.
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La bobote, le Grand Paris, et le totalitarisme des « élites » !

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Je dirais plutôt qu’il faut exclure la CEDH de notre vie nationale ! Exeat ! Exeat la CEDH.


Lire aussi à propos de ce cloaque juridique qu’est la CEDH :

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Sans compter tous les propos à venir de cette bécasse !

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Vidéo d’un acte de courage ! C’est tout de même mieux que les envolées de Jupiter !

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Russia today est plus objective que France Inter ; les journalistes américains ne s’y trompent pas, Jupiter si !

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Pensez donc ! Ils préféraient la monarchie à la gueuse !

La Bobote n’a pas voulu recevoir en son domaine les cendres de Michel DEON.
La République ne veut pas reconnaître en MAURRAS un très grand écrivain politique.
L'une et l'autre révèlent leur médiocrité de pensée.

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MENARD est relaxé !

Le "veau sous la mère" (monsieur BAYLET) tétait bien à deux mamelles : celle de son « journal », celle de la République des copains radicaux-cassoulets.

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Les Déco(nne)deurs du Monde  et la manipulation organisée.



jeudi 25 janvier 2018

24 janvier 2018. Nouvelles de la Dissidence. Un obstacle à vaincre, ou le vrai sens du travail

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Et toujours Simone WEIL.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. La liberté parfaite ne peut pas être conçue comme consistant simplement dans la disparition de cette nécessité dont nous subissons perpétuellement la pression ; tant que l'homme vivra, c'est-à-dire tant qu'il constituera un infime fragment de cet univers impitoyable, la pression de la nécessité ne se relâchera jamais un seul instant. Un état de choses où l'homme aurait autant de jouissances et aussi peu de fatigues qu'il lui plairait ne peut pas trouver place, sinon par fiction, dans le monde où nous vivons. La nature est, il est vrai, plus clémente ou plus sévère aux besoins humains, selon les climats et peut-être selon les époques ; mais attendre l'invention miraculeuse qui la rendrait clémente partout et une fois pour toutes, c'est à peu près aussi raisonnable que les espérances attachées autrefois à la date de l'an mille. Au reste, si l'on examine cette fiction de près, il n'apparaît même pas qu'elle vaille un regret. I1 suffit de tenir compte de la faiblesse humaine pour comprendre qu'une vie d'où la notion même du travail aurait à peu près disparu serait livrée aux passions et peut-être à la folie ; il n'y a pas de maîtrise de soi sans discipline, et il n'y a pas d'autre source de discipline pour l'homme que l'effort demandé par les obstacles extérieurs. Un peuple d'oisifs pourrait bien s'amuser à se donner des obstacles, s'exercer aux sciences, aux arts, aux jeux ; mais les efforts qui procèdent de la seule fantaisie ne constituent pas pour l'homme un moyen de dominer ses propres fantaisies. Ce sont les obstacles auxquels on se heurte et qu'il faut surmonter qui fournissent l'occasion de se vaincre soi-même. Même les activités en apparence les plus libres, science, art, sport, n'ont de valeur qu'autant qu'elles imitent l'exactitude, la rigueur, le scrupule propres aux travaux, et même les exagèrent. Sans le modèle que leur fournissent sans le savoir le laboureur, le forgeron, le marin qui travaillent comme il faut, pour employer cette expression d'une ambiguïté admirable, elles sombreraient dans le pur arbitraire. […]."
In
Simone WEIL.
Oppression et liberté.
Gallimard, Paris, 1955. Collection Espoir.
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2. COMMENTAIRES.
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Quand on considère l’évolution des sociétés dites développées, on constate que pour deux raisons au moins, les emplois rétribués offerts aux hommes sont de moins en moins nombreux. La première raison est que pour diminuer la peine de tous labeurs, l’humanité a inventé des moyens de plus en plus complexes pour supprimer ou restreindre les efforts physiques nécessaires à la réalisation  d'une tâche donnée. Là où il fallait il y a encore un siècle vingt moissonneurs pour engranger une récolte, une énorme moissonneuse-batteuse et son conducteur suffisent aujourd'hui à l’affaire. Et il est clair qu’on ne peut s’en plaindre sous le rapport que je viens de dire. La seconde raison est que pour augmenter les profits en diminuant le nombre de salaires à verser à des employés, la grande industrie a remplacé les hommes par des robots ou bien va le faire.
Mais, comme le note Simone WEIL avec pénétration, une humanité composée d’hommes sans travail sombrerait rapidement dans la passion ou la folie. Et la grandeur de l’homme, c’est bien l’obstacle vaincu, l’obstacle auquel il se confronte et qui le force ainsi à la discipline personnelle.
Le revenu universel d’existence, à cet égard, est à la fois la solution à cette raréfaction des emplois salariés, mais aussi le problème, car rémunérer un homme pour un travail qu’il n’a pas fait ne peut combler son désir d’exister. En somme, la nature et les obstacles qu’elle dresse devant nous, est un grand maître de vie, et les utopies du transhumanisme sont la manifestation d’une folie qui ne veut pas se nommer.
Il est possible de dissocier le travail du revenu. La dispensation de prestations sociales multiples ne respecte pas l’homme qui trouve sa dignité dans le service qu’il peut rendre à société grâce à ses talents et à ses compétences. Et du travail il y en a. Il suffit de le considérer non pas comme une contrepartie à ces prestations, mais comme une contribution volontaire à la vie de la société.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE, CURIEUSE, BAROQUE, ETC.
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Il existe des journalistes courageux.

Et ils entendent rester libres.

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Première condamnation à mort de djihadiste en Irak.

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Voilà ce que ça donne quand tout est décidé d’en-haut !

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Le grand courage des gaucho-libertaires !

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Donald TRUMP et la protection de la vie.

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Non, il n’est pas fou dit André BERCOFF.


Et il fait plutôt bien pour sa patrie.

Les imbéciles s’acharnent pourtant contre lui.



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Avis d’un militaire sur la sécurité dans notre patrie.

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Victoire du bon sens ?

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dimanche 17 décembre 2017

17 décembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Le doigt dans l'oeil jusqu'à l'omoplate !

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Nous achevons aujourd’hui la lecture de TRESMONTANT. Nous commençons demain la lecture d’un livre essentiel de G.K. CHESTERTON, L’Homme éternel.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Trop souvent, les polémistes qui s’en sont pris au christianisme, ou qui ont cru du moins s’en prendre à lui en brandissant le problème du mal comme une arme de guerre et un argument massue, se sont trompés d’adresse. Ils ont cru réfuter le christianisme. Ils ont réfuté le millénarisme. Si en effet le but de la création était de nous rendre heureux sur la Terre, c’est manifestement raté. On remarquera en passant à quel point les doctrines politiques, qu’elles soient de gauche ou de droite, sont profondément millénaristes, puisqu’elles prétendent, qu’elles osent prétendre, apporter à l’humanité le bonheur ! Ce qui est méconnaître profondément ce qu’est l’homme dans la plénitude de sa dimension. L’homme est un animal qui peut vendre, comme Esaü, son droit d’aînesse pour un plat de lentilles. Mais c’est un animal qui ne peut pas être heureux par cette opération.
"Voici donc un point clairement établi : le christianisme est proprement et essentiellement surnaturel. Toute interprétation qui prétendrait le réduire au champ ou au domaine politique le dénature radicalement en faisant de lui ce que justement il n’a jamais voulu être : une forme de millénarisme."
In
Claude TRESMONTANT.
Sciences de l’univers et problèmes métaphysiques.
Éditions du Seuil, Paris, 1976. (Page 208.)
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2. COMMENTAIRES.
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Il est absolument nécessaire de prendre conscience de ce fait : les hommes politiques, de droite, comme de gauche, qui prétendent nous apporter le bonheur se fourrent le doigt dans l’œil jusqu’à l’omoplate. Ils le savent. Et ils mentent donc en nous promettant que demain l’on rase gratis.
Les hommes politiques peuvent améliorer le sort terrestre des hommes, et c’est justice que de le reconnaître, mais ils n’ont pas le droit de leur promettre le bonheur. Tout au plus, rejoignant en cela ce que dit notre grand Thomas d’AQUIN, peuvent-ils permettre à la grâce de prendre racine dans une nature humaine enfin rendue à sa dignité : en effet il ne peut y avoir de grâce sans nature. Et il est particulièrement honteux et déshonorant de promettre le ciel à celui qui ne peut vivre convenablement sur la terre.
C’est que, comme le dit TRESMONTANT, l’homme est fait pour la vie éternelle, il a la nostalgie, consciente ou non, mais psychiquement présente sous diverses formes, du paradis perdu. Et comme le dit MILTON auteur du poème qui porte ce nom, voici ce qui nous trouble et nous hante, la déchéance de notre originelle innocence.

"La première désobéissance de l’homme et le fruit de cet arbre défendu dont le mortel goût apporta la mort dans le monde, et tous nos malheurs, avec la perte d’Éden, jusqu’à ce qu’un homme plus grand nous rétablît et reconquît le séjour bienheureux, chante, Muse céleste ! Sur le sommet secret d’Oreb et de Sinaï tu inspiras le berger qui le premier apprit à la race choisie comment, dans le commencement, le Ciel et la Terre sortirent du chaos. Ou si la colline de Sion, le ruisseau de Siloë, qui coulait rapidement près de l’oracle de Dieu, te plaisent davantage, là j’invoque ton aide pour mon chant aventureux : ce n’est pas d’un vol tempéré qu’il veut prendre l’essor au-dessus des monts d’Aonie, tandis qu’il poursuit des choses qui n’ont encore été tentées ni en prose ni en vers.
Et toi, ô Esprit ! qui préfère à tous les temples un cœur droit et pur, instruis-moi, car tu sais ! Toi, au premier instant tu étais présent : avec tes puissantes ailes éployées, comme une colombe tu couvas l’immense abîme et tu le rendis fécond. Illumine en moi ce qui est obscur, élève et soutiens ce qui est abaissé, afin que de la hauteur de ce grand argument je puisse affirmer l’éternelle Providence, et justifier les voies de Dieu aux hommes."
MILTON.
Le Paradis perdu, livre I, les deux premiers paragraphes. (On peut retrouver le texte complet en français, sur Wikisource, comme je viens de le faire.)
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE, CURIEUSE, BAROQUE ET PAS BIEN-PENSANTE.
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Un député mahorais s’insurge.

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Sur la crèche de Noël, ces réflexions.

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Si ça pouvait être vrai !

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Et dire que SOLERE s’est présenté et a été élu comme député à BOULOGNE-BILLANCOURT.


Je souhaite vivement que cette collusion mafieuse trouve son épilogue dans le jugement (impartial) de monsieur URVOAS et la démission d’un homme qui prétend défendre la morale fiscale mais aurait pris quelques libertés avec elle (ce qui reste à confirmer).
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Messeigneurs les évêques, ne méprisez pas votre petit troupeau.

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Comme j’ai toujours été de sensibilité fédéraliste et girondine, j’approuve cet article paru en tribune libre sur le site de Breizh Info.

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Un témoignage poignant, que VOUS DEVEZ LIRE et qui en dit long sur la mentalité soixante-huitarde.


mercredi 4 octobre 2017

04 o ctobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Non, tout n'est pas objet de commerce.

Si Jean-Claude GUILLEBAUD n’existait pas, on ne pourrait pas l’inventer : sa pensée est ferme, nourrie de références ; elle bouscule les idées reçues.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Il [L’impératif catégorique] signifie aussi que tout, dans le monde, ne peut pas être approprié ou accaparé. Une part de la réalité doit nécessairement échapper au partage, c’est-à-dire au commerce. (L’homme et le vivant sont évidemment inclus dans cette « part » impartageable.) Dans l’Ancien Testament, on trouve cette idée exprimée au moyen d’une magnifique métaphore, celle de la « part de Dieu » (Dt 32, 9). Elle est soustraite à l’appropriation. Elle doit être retirée avant le partage du reste. La rôle de cette « part » est capital puisqu’elle fonde un principe d’intégrité. Grâce à elle subsiste 'la gratuité absolue du monde qui “n’appartient” en principe à personne si ce n’est au créateur' " (Cf. Shmuel TRIGANO. Le monothéisme est un humanisme. Odile Jacob, Paris, 2000.)
In
Jean-Claude GUILLEBAUD.
Le principe d’humanité.
Éditions du Seuil, Paris, 2001. (Page 103.)
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2. COMMENTAIRES.
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Il existe en droit français un principe essentiel, celui de l’indisponibilité du corps. Ce principe signifie que l’on ne peut pas vendre son rein ou son sang, pour arrondir ses fins de mois. Il n’interdit pas le don bénévole de ce rein ou de ce sang, mais, fort sagement, il le range dans la catégorie des actes de fraternité, de solidarité, de générosité.
Comment accepter que de femmes pauvres portent en leur sein un enfant pour d’autres, moyennant finances ? Y-a-t-il quelques choses de plus honteux, de plus inhumain, de plus dégradant ? Comment ces couples homosexuels masculins ne ressentent-ils pas la profonde ignominie qui s’attache à ce trafic ? Même remarque pour la PMA accordée aux couples de femmes homosexuelles.
Si la nature n'a rien à nous dire, que les écologistes la ferment et ne nous em... plus avec leurs dimanches sans voitures et leur réchauffement climatique anthropique. Si elle a quelque chose à nous dire, notamment dans l'ordre de la gratuité, alors qu'ils soient cohérents et condamnent fermement l'instrumentalisation du corps humain, de la sexualité et de la procréation.
Oui, le monde est absolument gratuit. Oui, il est légitime et juste d’en partager les richesses entre tous les êtres humains. Shmuel TRIGANO, cité par GUILLEBAUD, a raison : il n’est d’humanisme authentique que le monothéisme judéo-chrétien. Claude TRESMONTANT, lui aussi, a raison (j’y reviendrai) quand il affirme que la grande révolution anthropologique, le grand tournant évolutionniste, est la révélation au peuple d’Israël que l’homme est fait pour la vie éternelle. C’est ce qu’il faut sans cesse dire, redire, réaffirmer. 
Non tout n'est pas objet de commerce.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Une société sans repère.

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Mayotte et les flux migratoires.

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Sur les écoles Espérance banlieues !

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Un point de vue argumenté : les djihadiste ne sont pas des fous.

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Je dois dire que je partage cette analyse : 

l’état ne fait rien pour nous protéger contre les clandestins délinquants.


vendredi 15 septembre 2017

15 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Rentrerions-nous en décadence ?

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Vouloir faire entièrement abstraction de la nature dans un système de législation, c’est ôter aux lois tout à la fois leur soutien, leur base et leur limite." (Benjamin CONSTANT, In Principes de politique.)
Cité par
Tzvetan TODOROV.
Le Jardin imparfait. La pensée humaniste en France. (Collection dirigée par Jean-Paul ENTHOVEN ; Biblio essais ; Le Livre de Poche N°4297.)
[Le Livre de Poche], Grasset, Paris, 2006. (Page 65.)
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2. COMMENTAIRES.
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Cette réflexion de Benjamin CONSTANT est toujours d’actualité, puisque madame SCHIAPPA (ou SCHIAVA si on change un peu, lequel mot signifie femme esclave), s’appuyant sur les promesses de monsieur MACRON, s’apprête à faire légaliser la procréation médicalement assistée, pour les lesbiennes en mal d’enfants. Cette loi n'a aucun fondement naturel ; elle est donc nulle et non avenue, puisqu’elle est dépourvue de tout soutien et de toute base. CONSTANT ajoute, finement le mot limite. Attendons-nous donc à ce que la gestation pour autrui soit elle aussi légalisée et ouvre la porte à l’exploitation la plus éhontée des femmes pauvres dans les lointains Orients.
Nous ne sommes pas tenus d’obéir à de telles lois. Et s’il est des médecins ou des biologistes qui pensent, ils se refuseront à violer celles de la nature.
Et qu’on ne vienne pas me bassiner avec la contestation de la notion de nature. Si la nature n’a rien à nous dire, alors, dehors les écologistes !
Dès maintenant, chers lecteurs, je vous invite à vous mobiliser pour participer à toutes les manifestations destinées à s’opposer à cette folie qui nous fait rentrer dans la décadence
Un jour viendra, et peut-être n’est-il pas loin, où ces démocraties vermoulues s’écrouleront sous le poids de leurs erreurs, emportées par la juste colère du Peuple, le vrai, celui qui travaille, fait des enfants, s’en occupe et vit tranquillement et dans la joie le rapprochement des sexes complémentaires.
Ainsi nous refuserons de rentrer dans cette décadence promue et voulue par ceux qui veulent nous asservir au fric, au sexe et à la consommation.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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La rubrique est nourrie, certes, mais je vous invite à lire un maximum d’articles.
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Il ne semble pas que la presse aux ordres s’émeuve du sort de ce journaliste !

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Que cette apprentie sorcière se le mette bien dans la tête : nous lutterons de toutes nos forces contre ce projet !





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La maladie de CHARCOT, une maladie terrible.


Depuis plusieurs années, en collaboration avec un groupe de jeunes chercheurs, je travaille à lutter contre cette maladie neurodégénérative (et contre d’autres aussi).
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Merci Jean-Pierre PERNAUT !

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J’espère que les Alsaciens vont réagir ! C’est une honte.

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Accord secret !

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Les c... ont de beaux jours devant eux !

Il paraît que les clarines les empêchent de dormir. Qu’ils restent donc à Paris ou s'exilent aux Maldives ou aux Bahamas !

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Film à voir absolument.

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Enfin, in fine, voici la preuve que nous sombrons dans la décadence la plus absolue !