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dimanche 20 janvier 2019

Samedi 19 janvier. Nouvelles du pari bénédictin. Nous ne sommes pas de ce monde !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée à travers le ciel.
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LE PESSIMISME DE PHILIPPE MURAY.
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"La perspective de pouvoir me désolidariser encore de quelques- unes des valeurs qui prétendent unir tant bien que mal cette humanité en déroute est l’un des plaisirs qui me tiennent en vie. Aucun monde n’a jamais été plus détestable que le monde présent. Les publicitaires ne l'ignorent pas : ce ne sont même plus des ordres ni des supplications, qu’ils mettent en scène, mais des menaces. Ils ne prétendent plus que ce qu’ils veulent nous faire aimer est aimable, ils savent pertinemment que c’est l’exact contraire. Ils proclament donc que ce qui ne pourra plus jamais être aimé est inéluctable."

In
Philippe MURAY.
Rejet de greffe. Exorcismes spirituels. I. Essai. Quatrième tirage.
Les Belles Lettres, Paris, 2010. (Préface, page IX)
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MONITIONS DE JÉSUS, FILS DE DAVID, FILS ET MESSIE DE DIEU.
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"En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Voici que moi, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et candides comme les colombes. Méfiez-vous des hommes : ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues. Vous serez conduits devant de gouverneurs et des rois à cause de moi : il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens. Quand on vous livrera, ne vous inquiétez pas de savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là.  Car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’esprit de votre Père qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. Vous serez détestés de tous à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé. Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Amen, je vous le dis : vous n’aurez pas fini de passer dans toutes les villes d’Israël quand le fils de l’homme viendra. »"
Matthieu 10, 16-23.

"Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisi du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite. Le serviteur n’est plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.
Jean 15, 18-20.
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COMMENTAIRES SUR CE MONDE DE MENSONGES.
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Sans doute vous souvenez-vous des obsèques de Johnny Halliday. La presse habituelle et officielle évaluait à 800.000-1.000.000 de personnes le nombre de participants à cette cérémonie. L’avenue des Champs-Élysées fait 1,901 km, et il y a au plus 160 m de la Concorde à l’Église de la Madeleine. Soit au plus 2,100 km

Il vous souvient aussi de la grande manifestation de mars 2013. Le sinistre préfet BOUCAULT annonçait qu’il y avait 340.000 manifestants ! C’est un habitué du mensonge. Il se trouve que j’étais à cette manifestation, qui selon les médias stipendiés, comme Libération-Aliénation et Le Monde-germanopratin était organisée par les cathos  rétrogrades, homophobes, et autres noms d’oiseaux. Le lien http://www.economiematin.fr/news-manif-pour-tous-chiffres-nombre-manifestants-censure montre que le préfet a sciemment menti, et que le nombre de manifestants était au minimum de 800.000 et sans doute plus. J’ai vu de mes yeux vus l’avenue de la grande armée et l’avenue de Neuilly noire de monde, du parvis de la Défense à l’Arc de triomphe.(Je n’inclus pas les avenues adjacentes à l’Arc de triomphe. Cette distance est d’un peu plus de 5 km). Ainsi, pour célébrer Johnny sur 2 km, on avait entassé 800.000 à 1.000.000 de personnes, mais pour manifester contre la sinistre loi Taubira, inspirée par les sociétés que vous savez, il n’y avait que 340.000 personnes. Mais ils se moquent du monde, les médias, et en particulier des chrétiens et des hommes et femmes équilibrés qui considèrent que le mariage est bien l’union d’un homme et d’une femme.
Ne parlons pas de la photo truquée publiée par Le Monde germano-pratin où une photo aérienne montrait une Porte Maillot quasi-déserte ce jour-là, avec un détail qui prouve le mensonge : cette photo ne montrait pas les bandes blanches séparatives qui adornent la Porte Maillot.
Tout leur est bon pour disqualifier les chrétiens. Ils insistent sur les crimes d’hébéphilie et d'éphébophilie, commis par des prêtres, mais se gardent bien de parler des Pakistanais qui, en Angleterre, ont violé des centaines de fillettes, dans l’indifférence la plus absolue des médias (britanniques, mais aussi français). Ne parlons pas des scandales perpétrés par le réseau pédophile de Leon  BRITTAN (https://reinformation.tv/hommes-politiques-britanniques-reseau-pedophile-cyril-smith-leon-brittan/) aujourd’hui décédé. De cela il n’est pas question.

Oui, les chrétiens sont bien envoyés comme des brebis au milieu des loups. Qu’ils soient dans le monde entier décapités, pendus, crucifiés, torturés comme du temps d’un DAESH dominateur par exemple, ne semble pas inquiéter outre mesure les belles âmes de ce monde. Que des milliers de chrétiens visitent les prisonniers, les malades, nourrissent les pauvres, tout cela (que ces messieurs-dames ne font pas), compte pour rien. Mais en étant fidèles, en formant de petits groupes unis par la prière et la charité, nous savons qu’Il est avec nous et qu’il a déjà triomphé. Allons, ne partageons pas le pessimisme de notre cher Philippe MURAY.


lundi 23 juillet 2018

Lundi 23 juillet 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Qui nous rendra libre ?


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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PHILIPPE MURAY ANALYSE LES CONSÉQUENCES DE TOUTES LES PHOBIES.
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"On veut guérir l’homme de l’homme, c’est-à-dire le tuer. On désigne par des tas de noms des tas de maladies qu’il est urgent d’éradiquer comme la misogynie, le racisme, l’homophobie, le sexisme, la xénophobie, etc. Mais quand on a fini cette énumération, quand on a additionné ces passions maléfiques et quelques autres, on s’aperçoit qu’on a plus ou moins dessiné, avec tous ces mots, avec tous ces maux, avec tous ces vices redoutables un bonhomme qui ressemble tout de même de très près au bonhomme de VITRUVE [l’homme idéal dessiné par Léonard de Vinci à partir d’un travail de l’architecte romain dédié à l’empereur Auguste], l’archétype humain, je veux dire n’importe quel être humain rempli de mauvaises intentions (de bonne aussi d’ailleurs), d’idées tortueuses,, de passions négatives, de pensées équivoques, n’importe quel individu viable en somme, si tant est qu’il y en ait encore. On voudrait nous faire croire que la disposition naturelle et originelle de l’homme c’était la liberté (et pourquoi pas la bonté ?), et tous les bons apôtres des mouvements libératoires se présentent comme des restaurateurs de cet état idéal. Mais dès qu’on passe au stade suivant, après l’orgie, après l’émancipation totale, on se retrouve comme par hasard exactement dans le contraire de l’émancipation et de la liberté.
[…]. C’est l’apparition de nouvelles lois, de nouvelles régulations [ah ! les 80 km/h !], de nouvelles normes plus étonnantes les unes que les autres et qui poussent à toute allure comme des plantes monstrueuses, comme une végétation des premiers âges. […]. Les anciens régimes autoritaires mettaient au-dessus de tout la nation, la race ou le peuple ; les nouveaux propagandistes des nouveaux totalitarismes diffus, non dirigés, non conscients d’eux-mêmes, mais tout aussi totalitaires que les précédents, mettent en avant la parité, l’égalité égalitaire, la nécessité de conquérir tous les jours de nouveaux droits particuliers, et c’est tout cela dont l’ère de la liberté a accouché. Elle accouche tout simplement d’un nouveau désir de servitude."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre Le mystère de la désincarnation (pages 84-85).
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
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CONTREPOINT CHRISTIQUE.
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"Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres" (Jean 8, 31b-32).
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LIENS UTILES.
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Illustration du constat de notre cher Philippe MURAY.


Factuelle, courtoise, objective, une analyse de l’affaire BENALLA.


La finance et le réveil des peuples


Les médias lâchent monsieur MACRON. Pourquoi ?


Acharnement de mauvais perdants contre D. TRUMP : à lire absolument.


Bel article d’Anne-Sixtine PÉRARDEL que j’ai le bonheur de connaître !


C’est le journal La Provence qui dérape ! Pensez donc : un évêque qui rappelle le contenu de la foi ! C'est un "escandale"


Voilà qui ne semble pas inquiéter l’Europe ni notre ministre de la santé.


Sur la sacrifice d’Arnaud BELTRAME.





samedi 14 janvier 2017

14 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. Egalitarisme, égalité et hiérarchie

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "L’égalité moderne, développée de nos jours outre mesure, a nécessairement développé dans la vie privée, sur une ligne parallèle à la vie politique, l’orgueil, l’amour-propre, la vanité, les trois grandes divisions du moi social. Les sots veulent passer pour gens d’esprit, les gens d’esprit veulent être des gens de talent, les gens de talent veulent être traités de gens de génie ; quant aux gens de génie, ils sont plus raisonnables, ils consentent à n’être que des demi-dieux. Cette pente d’esprit public actuel, qui rend à la chambre le manufacturier jaloux de l’homme d’État, et l’administrateur jaloux du poète, pousse les sots à dénigrer les gens d’esprit, les gens d’esprit à dénigrer les gens de talent, les gens de talent à dénigrer ceux qui dépassent de quelques pouces, et les demi-dieux à menacer les institutions, le trône, enfin tout ce qui ne les adore pas sans condition. Dès qu’une nation a très impolitiquement abattu les supériorités sociales reconnues, elle ouvre les écluses par où se précipite un torrent d’ambitions secondaires dont la moindre veut encore primer ; elle avait dans son aristocratie un mal, aux dires des démocrates, mais un mal défini, circonscrit ; elle l’échange contre dix aristocraties contondantes et armées, la pire des situations. En proclamant l’égalité de tous, on a promulgué la déclaration des droits de l’Envie."
In
Honoré de BALZAC.
La Comédie humaine. Béatrix. Bernard GAGNEBIN et René GUIZE, éditeurs. Bibliothèque de la Pléiade.
Gallimard, Paris, 1976, tome II, pp. 905-906.

(b) "La BRUYÈRE parle quelque part de cette vénération ardente et irréfléchie des pauvres à l’égard des grands. « Si les grands s’avisaient d’être bons, commente-t-il amèrement, ce serait de l’idolâtrie. »
On croit rêver aujourd’hui en évoquant cet état d’âme. Cela a existé cependant : cet incoercible besoin humain de voir la puissance unie à la pureté, de croire à un ordre social fondé sur la vérité intérieure, à quelque reflet temporel de la justice divine, ― ce pressentiment d’une grandeur étrangère et protectrice qui constitue, pour l’homme d’en bas, l’unique raison saine de vivre et de servir, entretint longtemps dans l’esprit du peuple, une image profonde et sacrée de la personne des grands. Peu d’envie alors (l’envie présuppose une espèce d’identité dans les vocations et les intérêts : ainsi un commerçant enviera les bénéfices d’un autre commerçant et non le « génie » d’un poète) : l’homme du peuple vivait trop la distance irréductible qui le séparait des grands pour envier ceux-ci autrement qu’en rêve."
In
Gustave THIBON.
Diagnostics. Essai de physiologie sociale. Préface de Gabriel MARCEL. Collection "Civilisation".
Librairie de Médicis, Paris, 1942, p. 43.

(c) "Quand il leur eut lavé les pieds, qu’il eut repris ses vêtements et se fut remis à table, il leur dit : « Comprenez-vous ce que je vous ai fait ? Vous m’appelez Maître et Seigneur, et vous dites bien car je le suis. Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. Je vous ai donné l’exemple pour que vous agissiez comme j’ai agi envers vous."
Jn 13, 12-15.
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2. COMMENTAIRES.
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Pour que l’ordre social que décrit THIBON (avec une certaine nostalgie) soit juste, il aurait fallu, il faudrait et il faut que les hommes qui ont l’honneur de gouverner leurs concitoyens (dans la cité ou dans l'entreprise), les grands par conséquent, unissent en leur personne la compétence, le désintéressement et le service des plus petits. C’est pourquoi, dans cet ensemble de citations qui se répondent, figure l’acte exemplaire et inouï de Jésus et du lavement des pieds.
L’instillation dans l’esprit public du poison de l’égalitarisme (qui n’est pas l’égalité) a conduit à la situation que décrit si bien BALZAC, et qu’a analysé avec une profondeur non pareille feu René GIRARD ; elle aboutit à l’envie et à la violence. Mais le comportement des grands nourrit cette envie et cette violence. Comment accorder du crédit et du respect à un homme qui, nuitamment, rejoint sa maîtresse, coiffé d’un casque, et chevauchant un scooter ? Comment accorder du respect et de l’estime à un fonctionnaire qui dépense sur fonds publics 40 000 euros pour ses déplacements en taxi, alors qu’il dispose d’une voiture de fonction ? Comment avoir de l’estime pour un député sans vergogne qui ne paye pas ses impôts mais continue de siéger à la Chambre en palpant ses indemnités ? Comment accorder du crédit à un maire qui planque ses avoirs à l’étranger ou à un responsable politique important qui a été condamné par la justice à plusieurs reprises ?
Si les grands, si les gens de la France d’en haut, dont parle si bien Christophe GUILLUY, ne sont pas exemplaires, il ne peut y avoir d’ordre social juste, et l’existence d’une hiérarchie sociale acceptable par tous n’est pas justifiable.
Et ce sont les champions de l’égalité proclamée, dont les bobos constituent une fraction non négligeable, qui sont, dans leur pratique sociale, les plus inégalitaires. En somme, il ne peut y avoir de hiérarchie acceptable que si elle répond à la plus haute exigence du service et du désintéressement. On en est loin.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Bachar El ASSAD et la France.

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Ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens…