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jeudi 16 mars 2017

16 mars 2017. Nouvelles de la Résistance. L'entre copains... et l'exil intérieur

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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Entre copains… Ce sera l'entrée en matière du billet de ce jour. Décidément, l'ectoplasme pourrait bien être AUSSI un vampire !

Je précise que la dette a bien été effacée. J'ignore si le délai de trois heures est vrai.




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1. LA CITATION DU JOUR.
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J’en finis aujourd’hui avec Georges BERNANOS.

"Hommes libres, nous ne sommes pas plus nombreux que jadis, c’est moi qui vous le dit. Mais la patrie nous propose la même tâche. Il y a devant nous la même masse de lâches, de profiteurs et d’imbéciles. Hier elle livrait la France, elle trouve aujourd’hui plus de profit à l’affamer. […]. Pour avoir changé de nom, les traîtres n’en restent pas moins des traîtres, et ils le seraient encore s’ils trouvaient le moyen de changer de peau. La trahison qui nous fait face maintenant est la plus vile de toute. Le front de la trahison n’est plus un front, c’est une panse. Il faut rompre ce front. Il faut crever cette panse. Aujourd’hui comme hier, la patrie dit à nous tous et à chacun de nous, à l’oreille de chacun de nous : « Délivre-moi, ou venge-moi . »"
Article L’honneur français, publié le 24 janvier 1946. (p. 90.)
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2. COMMENTAIRES.
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Les rats, les lamentables rats quittent le navire. Le Figaro, par exemple, nous apprend qu’un sénateur appartenant au parti qui s’appelle Les Républicains est passé chez l’ectoplasme livide. Cette information est à demi-vraie. Car ledit sénateur est en réalité « apparenté », jolie formule qui signifie qu’il a utilisé l’étiquette idoine pour se faire élire, mais qu’il n’en pensait pas moins et qu’il souffrait d’un strabisme divergent. Le voilà guérie de sa louche loucherie !
Je dis que cet homme est indigne de notre confiance. Et je dis que les prochaines élections sont la dernière chance qui nous est donnée de crever la panse de cette soi-disant république qui n’est que le cloaque des ambitions, des egos et des intérêts.
Une ultime fois, amis lecteurs, je me redis et je vous le redis avec la grande voix trop tôt éteinte de Georges BERNANOS : Français, si vous saviez…
Pour ce qui me concerne, si monsieur MACRON devait être élu, je rentrerai en exil intérieur, et j’attendrais avec sérénité le grand passage où je verrai enfin Dieu face à face.
Nous aborderons demain l’œuvre de Simone WEIL sur l’oppression.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Un jugement clair sur l’ectoplasme : 
c’est un danger pour la France (pas seulement pour la République comme le dit le titre de l’article).

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C’est de cela que nous ne voulons plus.

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Quand la grande muette prendra la parole.

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Du grand GAUCHET ! A lire.

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On se pince pour y croire.

Apparemment, ces imbéciles ne s’intéressent guère aux sans domiciles. Ils me dégoûtent. Comme le disait notre cher Georges : ce siècle a des tripes mais il n'a pas de coeur.

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Vous en avez entendu parler, vous, de l’enquête ?

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Tout sauf MACRON.

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Et re-merde à BFMTV.


Pas content monsieur BOURDIN, pas content. Mais monsieur CIOTTI a encore été trop gentil avec lui !

dimanche 2 mars 2014

Nouvelles de la Résistance : les inégalités ne sont pas ce que l'on croit... Premier billet du 2 mars 2014

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Persévérons, chers amis, persévérons dans notre effort de clarté, sans nous approprier quoi que ce soit de la vérité vers laquelle nous devons tendre, en sachant que l'effort ne sera jamais couronné de succès sur cette terre. La vérité n'est pas un concept, pas davantage un ensemble de mots, la Vérité est une Personne. Mais devenir vrai, comme le dit notre devise, c'est faire le pas nécessaire vers Lui.

Non ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai. C'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.

«[...] une des pathologies typiquement françaises de la démocratie adulte, c'est la vocation «statutaire» à laquelle s'astreigne les individus, parce qu'elle comporte encore et toujours bon nombre de privilèges. On France, on n'est pas défini – comme pouvait le penser Raymond ARON – par ce que l'on « fait « ; on est définit par ce que l'on «est» statutairement, et cela en dehors de tout système méritocratique. En France, il ne faut pas avoir une « fonction», mais un «statut». En ce sens, vous pouvez faire et ne jamais vous voir attribuer un «statut». Non seulement, le système accepte des situations d'inégalités, mais il les légitime en produisant une organisation politique, économique et sociale qui maintient la sauvegarde des statutaires aux dépens des non-statutaires. Cette République des statutaires est proprement perverse, dangereuse pour la conservation de l'estime de soi de tous ceux qui en sont exclus, archaïque au niveau social, inepte au niveau politique et injuste au niveau moral. Elle devient le socle d'une démocratie dévoyée qui n'oppose plus, comme au temps des démocraties naissantes, la bourgeoisie au prolétariat, mais ceux qui sont touchés par la «précarité» et ceux qui en sont exempts. Sans aller jusqu'à identifier les non-statutaires aux prolétaires des temps modernes, ils demeurent néanmoins une catégorie sociale discriminée.»
In Cynthia FLEURY. Les pathologies de la démocratie. Le Livre de Poche, biblio essais, N°31544. Fayard, Paris, 2009 (date de dépôt légal).
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2. Commentaires.

Dans la continuité de quelques récents billets, j'ai choisi cette analyse du mal français par Cynthia FLEURY. Elle nous permettra de comprendre le mal profond qui ronge notre patrie et ses dirigeants. C'est un mal assez paradoxal. Ont un statut, chez nous, les fonctionnaires, les réfugiés politiques, les intermittents du spectacle, et d'autres encore dont la liste est très longue. Entendons par "statutaires" un ensemble de citoyens ou de personnes dont l'Etat prend en charge la sécurité, la retraite, le respect des intérêts. Cette situation lui permet de contrôler étroitement les comportements individuels, par les avantages qu'il octroie à ceux qui sont tombés dans ses griffes.
Comme le socialisme, par définition même, veut absolument contrôler tous les comportements individuels, mais qu'il ne le peut pas par l'octroi d'un statut, il accable les hommes et les femmes libres (artisans, professions libérales, petits entrepreneurs, petits commerçants, etc.) d'impôts, de cotisations sociales obligatoires et démentes (RSI), sans leur garantir quoi que ce soit en contrepartie. Bref, ces hommes et ces femmes libres subissent toutes les contraintes d'un statut, sans bénéficier de ses avantages.
D'où le sentiment de plus en plus répandu, chez les hommes et femmes libres, d'une grande injustice, d'où le rejet (injustifié le plus souvent) des fonctionnaires par une grande partie d'entre eux, et d'où le jugement de réactionnaires ou de franchouillards que les grands imbéciles de gauche portent sur ceux qui pourtant les nourrissent (agriculteurs), les soignent (nombre de professions libérales : médecins, pharmaciens, infirmières, kinésithérapeutes, etc) et s'occupent de leur quotidien (artisans et commerçants de proximité). En somme, plus ils sont utiles à la société, et plus on les opprime, comme si l'inutilité apparente ou réelle des "statutaires" exigeait qu'ils soient protégés pour ne pas être mis au rang des parasites de la société, comme si les véritables producteurs de biens et de services étaient par vocation à leur botte. Les fonctionnaires bien évidemment sont utiles. Faut-il qu'ils bénéficient d'un statut léonin qui les protègent des aléas de la vie grâce au travail des hommes et des femmes libres ? 
Ne faudrait-il pas les payer mieux, ces fonctionnaires et assimilés, mais supprimer ces statuts imbéciles, et rendre à chacun d'eux la responsabilité de sa vie et donc sa dignité ? Il me semble que c'est une vraie question. Et que de la réponse qu'on lui donne, peut dépendre l'avenir de notre pays.
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3. Infos sur la résistance.

Menton Pointu protège mieux un Premier Ministre en sursis que la ville dont il fut le maire (via le salon beige).

Beaucoup de policiers à NANTES pour la visite de monsieur AYRAULT !
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Dans un second billet de ce jour, je reviendrai sur les très graves événements qui secoue l'UKRAINE.

mercredi 26 février 2014

Nouvelles de la Résistance : Ils veulent les étrangler ! deuxième billet du 26 février 2014

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Je rentre de chez mon coiffeur ! Un homme doux, courtois, d'une rare gentillesse et compétent, ça je peux le dire. C'est un amoureux du travail bien fait, et il n'arrête sa tâche que lorsque tout est parfait. Antony tient son salon à BOULOGNE-BILLANCOURT. Je le recommande vivement à mes hypothétiques lecteurs boulonnais.
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Antony ouvre à 9 heures du matin et ferme à 17 h ou 18 h, selon les jours. Il ne s'interrompt pas à midi et ne déjeune pas. Son carnet de rendez-vous est plein. Il travaille sans arrêt et sans repos, puisque son jour de fermeture, il le consacre, chez lui, à la comptabilité et aux écritures.
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Il m'avouait que si les impôts devaient augmenter, il serait contraint de fermer. Et il me confiait que malgré cet incessant travail, il arrivait à peine à se faire 1500 euros par mois. Il avait une apprentie qui a démissionné au bout de trois semaines au motif que le métier était trop fatiguant. (La directrice de l'établissement où était inscrite cette jeune fille lui a dit que le cas était très fréquent et que ses jeunes ne veulent tout simplement pas travailler.) Il aurait la clientèle pour embaucher un salarié supplémentaire - il en emploie déjà deux - mais vus les contraintes et le coût des charges sociales, il a dû y renoncer.
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Voilà comment ces imbéciles nous gouvernent. Ils ouvrent en grand les robinets des prestations à tout étranger arrivé clandestinement, n'hésitent pas à faire verser des allocations familiales à des hommes bigames et pères de nombreux enfants (on m'a cité le cas, photo à l'appui, d'un imam qui a deux femmes et 16 enfants ; la première touche l'allocation de parents isolé, bien sûr, puisque la polygamie est interdite en France). [Là encore, gardons-nous de généraliser ; je rencontre tous les mardis à la Banque alimentaire des femmes venues du Maroc, de l'Algérie, de la Tunisie et même d'Egypte ou de divers pays africains dont le Mali. Elles sont d'une rare gentillesse, sont de vraies croyantes, respectent et aiment les chrétiens que nous sommes et même nous demandent des renseignements sur Marie ou sur Jésus. Je le dis tout haut ; je les aime, ces femmes qui ont choisi la France et la vénère (ça je puis l'affirmer). De grâce, ne mettons-pas tout le monde dans le même panier. Ce sont les parasites dont il faut se débarrasser, souvent des exaltés, des violents, des intolérants. Nous n'en avons que faire. Mais n'accusons pas tout le monde à tort et à travers. Nous avons une véritable opportunité d'évangélisation.]
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Je reprends le cas d'Antony. Les socialistes n'ont d'yeux doux que pour les salariés. Je ne parle pas des ouvriers ; il y a longtemps qu'ils les ont oubliés et les ont livrés à eux-mêmes après leur avoir fait des promesses mirobolantes pour piper leurs voix (cf. FLORANGE). Les socialistes détestent les gens libres, qui vivent de leur seul travail, et n'ont d'autres filets de sécurité que leur santé, leur compétence et leur résistance. Ils les les détestent, parce que ces hommes et ces femmes libres leur résistent et ne sont pas dupes de leurs mensonges et leurs iniquités. Ils les détestent parce qu'ils ne peuvent les contrôler, les formater, les réduire en esclaves de leur idéologie. Mais ils adorent, vénèrent, idolâtrent, chouchoutent les grands patrons, et la dernière escapade de François le minuscule aux Etats-Unis a bien montré vers qui lui et les siens lèvent les yeux et les mains pour les supplier de venir en France. C'est indigne d'un grand pays ; c'est indigne d'un responsable politique. Et en plus ce n'est pas son rôle.
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Je termine avec Antony. Il est évident, m'a-t-il dit, qu'il ne suffit pas de manifester pour être entendu. Le récent exemple de KIEV montre, assure-t-il, comment il faut s'y prendre pour chasser des incapables. Je pense, personnellement, que nous devons d'abord utiliser le vote démocratique, et si nous ne sommes pas entendus, aller à la désobéissance civile non violente, dont la forme reste à déterminer. Je fais confiance à la débrouillardise de mes compatriotes pour déjouer les manigances de Menton Pointu ! Mais que ces gens ne s'y trompent pas. Il se pourrait bien que ça pétât !