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mardi 31 mars 2015

31 mars 2015. Nouvelles de la Résistance. Un renversement stupéfiant dans l'excès de la liberté

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Après les élections, tout le monde il est content, tout le monde il ment, c'est pourquoi je le répète :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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La citation du jour.
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"Il est impossible pour l’homme de vivre longtemps dans une société parfaitement atomisée, sans valeurs et sans repères. C’est au moment où enfin cet homme va atteindre l’absolu de la liberté, où sa main va se porter sur le cœur battant du sujet dépecé vivant, que le renversement stupéfiant se produit. Assurément, l’organisme qui provoque cette cristallisation, ou en devient l’agent irremplaçable, c’est l’organisme directeur de nos sociétés : l’État qui, dans l’incohérence prise pour liberté, va brusquement renouer tous les fils et refaire le tissu. Mais l’opération, il la mène à son profit comme toujours."
In
Jacques ELLUL.
Préface de Frédéric ROGNON.
De la révolution aux révoltes. (Collection "La petite vermillon" N°345.)

Éditions de La Table Ronde, Paris, 2011.
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2. Commentaires.
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Nous en somme arrivés au point que Jacques ELLUL décrit : celui de la cristallisation qui va conduire à un renversement total de la situation politique de notre patrie. Certes, je ne suis pas un fervent partisan du renforcement de l'Etat, mais en revanche, je pense que de graves événements peuvent se produire si nos hommes politiques ne prennent pas conscience du délitement du lien social et du divorce entre les "élites" boboïsantes, insupportables, qui entendent du haut de leur pauvre trône nous imposer leurs analyses et leurs modes de pensée, et le peuple.
Les commentaires de la presse et des hommes politiques, après les élections départementales, sont proprement sidérants par leur inadéquation avec la réalité. Les Français NE VEULENT PLUS DE CETTE CLASSE POLITIQUE INTELLECTUELLEMENT ET MORALEMENT CORROMPUE, dont les membres se refilent périodiquement les bons postes et les sinécures. Ce qui n'empêche pas Manuel VALL de proclamer que les Français veulent qu'il reste à son poste.
Les Français ne veulent rien de cela. Ils veulent que l'Etat reste modeste, que ses agents soient moins arrogants et comminatoires dans leur comportement. Ils veulent plus de libertés locales et moins de normes et ils ont bien raison !
La décomposition d'un régime en état de mort cérébrale vient de commencer. Nous ne pouvons pas savoir ce que va devenir son cadavre. Tenez, lisez donc cet article du point sur l'enquête fiscale susceptible d'être lancée pour déterminer si oui ou non monsieur FABIUS a un compte en Suisse. (Je n'en sais fichtrement rien ; je me borne à constater les lenteurs de la justice.)
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3. Informations diverses.
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Manuel VALLS accueilli à VAUVERT dans le GARD, peu avant les élections : Vidéo.

https://youtu.be/YsRdlWa92-U
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Selon que vous serez puissant ou misérable... ou les lenteurs de la justice (ce titre est de votre serviteur)

"Article d'AZIZ ZEMOURI dans la newsletter du Point en date du 30 mars.

Dans le cadre de l'affaire Cahuzac, le juge Renaud Van Ruymbeke avait recueilli sur procès-verbal les confidences d'un témoin qui affirmait que Laurent Fabius et sa famille détenaient un compte bancaire domicilié en Suisse et non déclaré à l'administration fiscale en France. Un témoignage jugé suffisamment crédible par le magistrat vedette du pôle financier du TGI de Paris pour envisager des suites judiciaires.
Le 3 juillet 2013, le juge Van Ruymbeke demandait donc "un supplétif pour faits nouveaux sur les agissements de la banque Pictet de Genève", censée détenir le fameux compte en banque de la famille Fabius qui de surcroît échapperait au fisc français. Le 8 juillet, le parquet répondait en promettant "une enquête préliminaire distincte (de l'information judiciaire ouverte contre Jérôme Cahuzac, NDLR) sur les agissements de la banque Pictet afin d'en vérifier la réalité, la portée et l'ampleur".

Presque deux ans plus tard et alors que les magistrats en charge de l'affaire Cahuzac ont clôturé leur instruction, aucune enquête préliminaire n'a été ouverte pour connaître la réalité ou non de l'existence d'un compte bancaire lié aux Fabius à la banque Pictet à Genève et s'il échappait au fisc. Le parquet national financier, créé au moment de l'affaire Cahuzac, n'a pas répondu à nos questions, nous renvoyant vers le procureur de la République de Paris. C'est ce dernier qui, à l'origine, avait déclenché une enquête judiciaire sur Jerôme Cahuzac après les révélations de Mediapart. C'est ce même parquet, dont le procureur de la République est le chef, qui avait promis une enquête préliminaire au juge Van Ruymbeke. 
Entre-temps, le gouvernement a créé un parquet national financier chargé de toutes les affaires politico-financières - surtout celles susceptibles de toucher-couler Nicolas Sarkozy et son entourage politique - qui a récupéré l'ensemble de l'affaire Cahuzac. Ce chevauchement des deux parquets qui se renvoient la patate chaude a-t-il permis d'enterrer toute velléité d'enquête ? "
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Départementales : le renouveau de la droite conservatrice.

 


Site du Figaro. Vox Société du 30 mars 2015. Une analyse de Matthieu BOCK-CÔTÉ.

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Quand l'ex Nouvel Observateur aura-t-il le même courage ?









mercredi 25 mars 2015

25 mars 2015. Nouvelles de la Résistance. Relire Tocqueville (4) : non à la tyrannie de la majorité.

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Je crains qu'après mes quelques jours d'absence vous n'ayez oublié la devise ; souffrez donc que je vous la rappelle :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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Je reprends avec vous le petit survol de l'ouvrage majeur d'Alexis de TOCQUEVILLE (De la démocratie en Amérique), un ouvrage dont je recommande absolument la lecture en ces temps où nos princes font semblant d'exalter la démocratie et ne cesse de la piétiner de leur arrogance, de leur suffisance et de leur mépris pour qui ne pense pas comme eux :

"Qu’est-ce donc qu’une majorité prise collectivement, sinon un individu qui a des opinions et le plus souvent des intérêts contraires à un autre individu qu’on nomme minorité ? Or, si vous admettez qu’un homme revêtu de la toute-puissance peut en abuser contre ses adversaires, pourquoi n’admettez-vous pas la même chose pour une majorité ? Les hommes, en se réunissant, ont-ils changé de caractère ? Sont-ils devenus plus patients dans les obstacles en devenant plus forts ? Pour moi, je ne saurais le croire ; et le pouvoir de tout faire, que je refuse à un seul de mes semblables, je ne l’accorderai jamais à plusieurs."
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2. Commentaires.
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Je trouve parfaitement scandaleux et indigne d'un homme d'état d'affirmer qu'il est nécessaire de stigmatiser le responsable d'un parti réunissant sur ses idées 25 % à 26 % du corps électoral (enfin, des membres de ce corps qui ont pris la peine d'aller voter). L'incantation, les injures, les exorcismes, les attaques sont un grand signe de faiblesse. J'ai déjà dit à plusieurs reprises que je ne me reconnais nullement dans nombre de propositions du FN, mais je constate que beaucoup de mes compatriotes y adhèrent. N'importe quel homme censé essaierait de comprendre pourquoi il en va ainsi. Mais non. Fort d'une majorité extrêmement discutable, Menton Pointu, à l'ombre duquel s'abrite le très courageux François HOLLANDE, dit Normal Ier, tape désespérément sur un adversaire qu'il ne peut abattre autrement que par des vociférations.
Il est clair que Menton Pointu et ses amis défendent leur petite industrie du pouvoir, c'est-à-dire leur intérêt. C'est que c'est bon le pouvoir : les flashes des photographes, les interview, les parapluies qu'un huissier tient au-dessus de votre tête quand il pleut (à noter que la reine d'Espagne -  tout comme l'avait fait il y a quelques mois la reine Elizabeth II en visitant le Marché aux fleurs -,  tenait elle-même son pépin quand avec son mari, elle s'est rendue hier place Beauveau), les retraites, la cour des flatteurs. Bien entendu, il n'y a pas que ça ; ce serait faire une injure encore plus grave à monsieur VALLS que celle qu'il a faite à Marine LE PEN que d'affirmer son désintérêt total pour le bien de la patrie. Simplement, prisonnier de ses supporters, il n'a pas le courage d'aller au bout de ses analyses et il préfère le pouvoir transitoire à un sacrifice définitif mais salutaire.
Notre système met le pouvoir exécutif dans la toute puissance : il l'a montré avec l'affaire de la pétition citoyenne, avec les mensonges éhontés du sinistre (du latin sinister, placé à gauche) préfet BOUCAUT sur le nombre de manifestants des diverses Manif Pour Tous, avec les procès intentés au bon moment contre ses adversaires politiques (par exemple les pressions exercées sur le socialiste Martin SCHULZ, président du Parlement européen pour qu'il attaque les députés membres du FN pour payer des assistants qui en fait travaillent, dit-il, pour le parti ; bizarrement, on ne parle plus de cette affaire, car il semble que son propre assistant soit dans une situation infiniment plus questionnable).
Personnellement, je me retrouve tout à fait dans les propositions de Simone WEIL sur la suppression générale des partis politiques. Dans la mesure où ils luttent pour le pouvoir, il leur devient impossible de trouver des majorités sur des mesures de salut public.
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Informations.
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Utilisation de l'argent public (article de Philippe CARHON publié sur le site du Salon beige).

"L'Amicale d'entraide des conseillers généraux de l'Yonne porte bien son nom. Les membres de cette association, tous d'anciens élus du département, reçoivent en effet par le biais de "l'Amicale" un généreux complément de retraite (...) Ils sont 24 à toucher entre 3 000 et 21 000 euros par an, avec une moyenne s'établissant à 10 600 euros annuels.
Cette discrète "caisse complémentaire de retraite" créée en 1975 compte parmi ses bénéficiaires des personnalités politiques de tous bords, qui ont en commun d'avoir toutes siégé à un moment ou un autre au conseil général de l'Yonne. L'ancien maire communiste de Sens, Jean Cordillot, a ainsi perçu 17 291 euros de pension en 2012 et 2013, tout comme Roger Lassalle, ex-député PS de l'Yonne. C'est 5 915 euros de plus que ce qu'ont empoché ces mêmes années les élus de droite Philippe Auberger, ex-député-maire UMP de Joigny ou Michel Pichon, ancien élu UDF (...)
L'association sert aussi à améliorer la pension de plusieurs anciens ministres. Jean-Pierre Soisson, cofondateur du Parti républicain et ministre d'ouverture de François Mitterrand, a ainsi perçu plus de 100 000 euros en dix ans. En 2013, sa retraite complémentaire s'élevait à 11 376 euros. Tout comme celle d'Hubert de Raincourt, ministre chargé des Relations avec le Parlement puis de la Coopération sous Nicolas Sarkozy (...)
Dans le cas de l'Amicale d'entraide des conseillers généraux de l'Yonne, le système n'a rien d'illégal (...) Le problème, c'est le montant de cette cotisation comparé à la pension empochée. 29 euros par an, en échange de compléments de retraite de plusieurs milliers d'euros ! Le différentiel ? Il est pris en charge par le conseil général, qui subventionne l'association depuis bientôt quarante ans. D'après les calculs du Point.fr, sur dix ans, ce sont plus de 3,5 millions d'euros d'argent public que se sont "auto-votés" les bénéficiaires."
Mais puisqu'on nous dit que le système UMPS n'existe pas...
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Manuel Valls à Saint-Etienne jeudi 26 mars.

Communiqué de La Manif pour Tous 42 (via le salon beige).
"Chers amis,
Les 24, 25 et 26 mars 2015, la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'Exploitants agricoles) tient son congrès annuel au Zénithde StEtienne. Ce congrès rassemble pendant 3 jours, plus de 1200 représentants des agriculteurs de tous les départements et toutes les productions, y compris d'outre mer.
Nous apprenons à l'instant qu'après-demain, jeudi 26, Manuel Valls viendra y parler (outre M. Le Foll déjà prévu).
Nous ne pouvons pas rester sans montrer au gazeur de familles que nous demandons toujours l'abrogation de la loi Taubira et de ses funestes conséquences, esclavage des femmes (GPA, mères porteuses) et idéologie du genre à l'école et partout (ainsi, le parlement européen ne débat pas sur les "droits des personnes handicapées", mais sur les "droits des personnes handicapées et du genre")...
Nous manifesterons donc devant le Zénit après-demain jeudi de 13h à 14 h
















mercredi 24 décembre 2014

24 décembre 2014. Nouvelles de la Résistance. Allons-nous enfin nous réveiller ?

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1. La citation du jour (via le Salon beige).
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"Étrange Noël que celui de 2014
En ces temps qui sont les derniers l'ancien pays de grande chrétienté qu'était la France, semble étrangement revivre d'une manière spéciale les événements de la nativité qui se déroulèrent en Judée voici 2014 ans.
Les caravansérails devenus grandes surfaces affichent complet. Le chemin de la crèche toujours escarpé, étroit et resserré est peu fréquenté, peu sont ceux qui le trouvent.
Les Hérodes modernes toujours au pouvoir aussi fourbes et cupides qu'Antipas poussés par de sinistres et obscurs conseillers, véritables personnages des ténèbres ont décidé de lancer leurs sbires et nervis pour traquer les crèches : " Pas de crèches dans l'espace public!" Il ne faut pas qu'il naisse ou qu'il renaisse!
Le massacre des innocents institutionnalisé est décrété " Droit fondamental". L'euthanasie sournoisement prend force et vigueur ; la mort va régner en maître. Le peuple ne chante plus sa délivrance, il n'est ni debout ni à genoux, il est couché!"
De  Gérard AUTHIER auteur de "Homme qui es-tu? Fils de singe ou fils de Dieu?"
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2. Commentaires.
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La culture que prétendent nous imposer les gens au pouvoir (pour combien de temps ?) est une culture de mort. Elle est entièrement tournée vers l'individu, et non vers la personne, laquelle est un sujet social en relation avec autrui. Au moment où nous nous apprêtons à fêter la naissance de JESUS, il est bon de nous rappeler que le tyran HERODE, pour garder son pouvoir, a fait massacrer des dizaines de petits enfants ; il a fait tuer indistinctement tous les  moins de deux ans qui vivaient à BETHLEEM et aux alentours, un massacre généralisé afin de s'assurer qu'il ne raterait pas sa cible !
J'irai manifester le 25 janvier car j'ai passé ma vie à étudier les moyens de combattre des maladies mortelles, et quelquefois avec succès. Ce n'est pas pour baisser les bras. Dehors, dehors les homicides dont certains vont jusqu'à réclamer que l'on achève des enfants nés vivants consécutivement à un avortement. Dehors ! dehors ! Vous entendez ? Nous n'avons pas besoin de vous qui ne voyez que le pouvoir, la domination, le rayonnement médiatique, la surface sociale et souvent le fric.
Ah ! encore une chose. Vous pouvez pour Noël faire un don à l'Association Française pour l'Enfance Abandonnée, 17 rue Voltaire, 44000 NANTES. Elle parraine des enfants indiens abandonné dans les gares, ou nés dans des familles pauvres et qui n'ont plus que la maman pour les faire vivre. Croyez-moi, ça vaut touts les foies gras, les paillettes, les dindes et les bûches. Tout ce qui n'est pas donné est perdu.
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3.Informations diverses.
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Accueil de Manuel VALLS à MONTPELLIER

https://www.youtube.com/watch?v=c6p_qJ5eZaI
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Absolument superbe, ce concert de Noël au Smithonian, par l'orchestre de l'US Air Force.

http://youtu.be/-cKE8pyfcZc
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Leçon de chants de Noël pour la guitare : Jeff McERLAIN.

https://www.youtube.com/watch?v=QEHAEksouh8
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Liste mise à jour des crèches visibles dans l'espace public ou visibles de l'espace public (via mon très cher Salon beige).

Une crèche de Noël crée la polémique à CASTRES.
Des crèches partout ! Dans la vitrine d'un chocolatier de CASTRES (81).
Des crèches partout ! Dans la cour du château de CHEVERNY (41)
Des crèches partout ! A l'ILE BOUCHARD (37)
Des crèches partout ! A CHARLEVILLE-MEZIERE (08)
Des crèches partout ! A l'Intermarché de VILLEMOMBLE (93).
Des crèches partout ! A BARCELONE (Catalogne espagnole).
Des crèches partout ! A la cathédrale du PUY-EN-VELAY (43).
Des crèches partout ! Dans les bureaux d'une entreprise à NEUILLY (92).
Des crèches partout ! Dans une boulangerie de BAUGE (49).
Des crèches partout ! A l'exposition permanente "Ars-Krippana".
Des crèches partout ! Une crèche vivante au marché de Noël de DAMGAN (56). 
Des crèches partout ! Dans une boulangerie de VAUCRESSON.
Des crèches partout ! A CHEMERE-LE-ROI (53).
Des crèches partout ! Dans une pizzeria du boulevard Victor (PARIS XVe) ! Allez-y !
Des crèches partout ! Par une chorale itinérante à TOULOUSE (31).





lundi 17 novembre 2014

17 novembre 2014. Nouvelles de la Résistance. Les salauds ! (Ou le politiquement correct.)

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J'y reviendrai sans cesse jusqu'à mon dernier souffle et le répéterai :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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"Il n'y a pas de défaut dans la cuirasse des heureux du monde postsoixante-huitard. Ils ont le stéréotype sulfureux, le cliché rebelle, la doxa dérangeante, et bien meilleure conscience encore que les notables du musée de Bouville décrits par Sartre dans La Nausée. Car ils occupent toutes les places : celle, avantageuse, du Maître et celle, prestigieuse, du Maudit. Ils vivent comme un défit héroïque à l'ordre des choses leur adhésion à la norme du jour. Le dogme, c'est eux ; le blasphème aussi. Et pour faire acte de marginalité, ils insultent en hurlant leurs très rares adversaires. Bref, ils conjuguent sans vergogne l'euphorie du pouvoir avec l'ivresse de la subversion."

In
Alain FINKIELKRAUT.
L'imparfait du présent. Pièces brèves.
Gallimard, Paris, 2002.
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2. Commentaires.
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N'aurait-il écrit que ça, Alain FINKIELKRAUT aurait plus que largement mérité d'être élu à l'Académie française. Je vous rappelle qu'il s'est trouvé sept imbéciles pour refuser leur suffrage à un écrivain dont la plume, aussi bien que la pensée, est d'une force extraordinaire. Plus avisés et de meilleur goût, les autres immortels l'ont triomphalement élu au premier tour de scrutin.
Quelle est donc cet étrange maladie qui fait béer d'admiration madame HIDALGO ou la Directrice de l'Hôtel des monnaies devant le Plug anal de monsieur McCARTHY ? L'homme n'a pas une once de talent, ne produit que des objets affreux qu'il vend très cher et croît qu'il suffit de transgresser pour faire oeuvre de création ; c'est ce qu'on appelle un artiste contemporain. Les gémissements officiels qui ont accompagné le dégonflage (au sens littéral) de cette obscénité (je ne parle pas de l'obscénité réelle, je parle de l'obscénité artistique qui consiste à déclarer beau ce qui est tout simplement insignifiant et laid) sonnaient faux, comme une sorte de requiem attristé pour la mort d'un "art" enfin exterminé par le bon sens et le goût du Peuple. Par quelle aberration monsieur LAMBERT juge-t-il qu'une photographie représentant un crucifix plongé dans de l'urine est une oeuvre d'art digne d'être exposée dans un Musée ? (Notez que quand cette ignominie a fait l'objet d'une agression, monsieur LAMBERT n'a pas dit que l'on s'attaquait à la beauté, mais il a dit que l'on avait abîmé un objet de grande valeur !)  Comment se fait-il que des mécènes dépensent des millions d'euros pour se payer un monochrome d'Yves KLEIN ? Par quel mystère, Cloaca, une "sculpture" géante représentant un tube digestif humain fonctionnel a-t-il trouvé un musée pour l'exposer ? Son auteur, Wim DELVOYE (dont le nom rappelle fâcheusement celui du Président du CSCE que les Versaillais font se faire un plaisir d'accueillir aujourd'hui) avoue du reste avec ingénuité qu'il cherche à donner une "cotation à l'art".

Ainsi les arbitres du goût sont ces gens qui campent dans les couloirs du Ministère de la culture dans l'attente d'une subvention ou d'une commande. Ce sont eux qui nous imposent ces horreurs mais qui se réservent le droit de puiser dans les trésors d'une culture vivante, comme le fit il y a un certain temps un certain Jack LANG quand il loua le théâtre royal de Versailles pour y faire représenter un opéra baroque à l'intention de quelques amis triés sur les canapés de la rue de Solférino.

Quel mépris pour le Peuple, quelle suffisance, quelle arrogance !

J'entends d'ici le choeurs des pleureuses : l'art doit être en rupture avec tout ce qui se fait. La création est pure invention, pure nouveauté. Comme si l'introduction de la perspective par les peintres italiens de la Renaissance n'avait pas été une extraordinaire invention qui, sans rompre avec le passé, l'enrichissait de mille nuances ; comme si l'impressionnisme et sa décomposition de la lumière, son utilisation de petites touches de couleur, n'avaient pas été une révolution, sans qu'il en résultât une négation ou une condamnation de l'art passé.

Ils entendent nous imposer leurs "valeurs", les postsoixante-huitards, mais le Peuple résiste. Et ce n'est qu'un début. Hors de nos yeux les blasphémateurs officiels et subventionnés ! Hors de nos oreilles ces musiciens ennuyeux qui s'imaginent qu'il suffit de taper sur une casserole pour produire une symphonie ! Nous avons de vrais artistes contemporains ou modernes. Ils font oeuvre de création sans offenser leurs pères et leurs aïeux, ils ne se prennent pas pour sortis de la cuisse de Jupiter et ils ajoutent par leurs travaux à la suite ininterrompue des oeuvres qui font honneur à l'humanité. Mais les habitués des subventions officielles s'arrangent pour qu'on n'en parle pas dans les médias. 

Du balai les ignobles (au sens de "dépourvus de noblesse"), exeant omnes ! Le plus vite sera le mieux.
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3. Informations diverses.
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Bis repetita !

Le 17 novembre, accueillons Jean-Paul Delevoye à Versailles.

Personne n'a oublié Jean-Paul Delevoye, président du CESE, et les 780 000 pétitions jetées à la poubelle, qui nous sont restées en travers de la gorge.
Une bonne occasion est offerte de lui rappeler qu'on existe encore : il sera de passage à Versailles demain lundi 17 novembre, pour une conférence sur les prisons organisée par le Secours catholique, à l'université Inter-âges de Versailles. Un rendez-vous est donc fixé :
Où ? - Impasse des Gendarmes, devant l'Université Inter-âges, à Versailles.
Quand ? - à 20 heures.
Comment ? - avec une bougie et un bâillon pour signifier notre volonté bafouée.
Pourquoi ? - pour une opération "Sentinelles pacifiques", qui lui rappellera notre détermination.
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Revenir sur la loi Taubira ? Même Hollande pense que c'est possible (via le salon beige).

Lucidité ou volonté d'inquiéter à gauche, pour remobiliser autour de lui ? Un petit numéro où Pyromane Ier se fait passer pour un pompier. Bien entendu, il n'en croit pas un mot, mais il essaye de rassembler le peu des troupes qui lui restent. Voir la vidéo ci-dessous :
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20 novembre : Sentinelles/Veilleurs debout pour les droits de l'enfant.



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17 novembre : 3 ministres dans les Côtes d'Armor.

Trois ministres, Sylvie Pinel, Marylise Lebranchu et Fleur Pellerin seront à Plénée-Jugon, lundi, après les Assises des ruralités dans les Côtes-d'Armor.
Sylvia Pinel, ministre du Logement, de l'Egalité des territoires et de la Ruralité, Marylise Lebranchu, ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique, Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication et Axelle Lemaire, secrétaire d'Etat au Numérique, se rendront lundi 17 novembre aux Assises des ruralités dans les Côtes-d'Armor, à Plélan-le-Petit, de 10 h 30 à 13 h 30.
Puis, elles visiteront, à 14 h 45, le Centre éducatif rural pour aveugles et déficients visuels (CERADV) de Plenée-Jugon, à Villeneuve Sainte-Odile.

dimanche 12 octobre 2014

12 octobre 2014. Nouvelles de la Résistance. Ils continuent à ne rien voir, à ne rien entendre

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Finalement, je ne suis pas parti et vous aurez donc le droit d'être accablé par un nouveau billet dont l'en tête restera cependant assez antique :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai.
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1. La citation du jour.
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Elle est extraite d'un discours d'Alexis de TOCQUEVILLE à la Chambre des Députés, le 27 janvier 1848.

"Messieurs, je ne sais si je me trompe, mais il me semble que l'état actuel des choses, l'état actuel de l'opinion, l'état des esprits en France, est de nature à alarmer et à affliger. Pour mon compte, je déclare sincèrement à la Chambre que, pour la première fois depuis quinze ans, j'éprouve une certaine crainte pour l'avenir ; et ce qui me prouve que j'ai raison, c'est que cette impression ne m'est pas particulière : je crois que je puis en appeler à tous ceux qui m'écoutent, et que tous me répondront que, dans les pays qu'ils représentent, une impression analogue subsiste ; qu'un certain malaise, une certaine crainte a envahi les esprits ; que, pour la première fois peut-être depuis seize ans, le sentiment, l'instinct de l'instabilité, ce sentiment précurseur des révolutions, qui souvent les annonce, qui quelquefois les fait naître, que ce sentiment existe à un degré très grave dans le pays. [...]"
Si je jette, messieurs, un regard attentif sur la classe qui gouverne, sur la classe qui a des droits et sur celle qui est gouvernée, ce qui s'y passe m'effraie et m'inquiète. Et pour parler d'abord de ce que j'ai appelé la classe qui gouverne, et remarquez bien que je ne compose pas cette classe de ce qu'on a appelé improprement de nos jours la classe moyenne mais de tous ceux qui, dans quelque position qu'ils soient, qui usent des droits et s'en servent, prenant ces mots dans l'acception la plus générale, je dis que ce qui existe dans cette classe m'inquiète et m'effraye. Ce que j'y vois, messieurs, je puis l'exprimer par un mot : les moeurs publiques s'y altèrent, elles y sont déjà profondément altérées ; elles s'y altèrent de plus en plus tous les jours ; de plus en plus aux opinions, aux sentiments aux idées communes, succèdent des intérêts particuliers, des visées particulières, des points de vue empruntés à la vie et à l'intérêt privés.
[...].
Or, qu'est-ce que tout cela, sinon une dégradation successive et profonde, une dépravation de plus en plus complète des moeurs publiques ? Et si, passant de la vie publique à la vie privée, je considère ce qui se passe, si je fais attention à tout ce dont vous avez été témoins, particulièrement depuis un an, à tous ces scandales éclatants, à tous ces crimes, à toutes ces fautes, à tous ces délits, à tous ces vices extraordinaires que chaque circonstance a semblé faire apparaître de toutes parts, que chaque instance judiciaire révèle ; si je fais attention à tout cela, n'ai-je pas lieu d'être effrayé ? N'ai-je pas raison de dire que ce ne sont pas seulement chez nous les moeurs publiques qui s'altèrent, mais que ce sont les moeurs privées qui se dépravent ? 
[...].
[...] ; je crois que nous nous endormons à l'heure qu'il est sur un volcan (Réclamations.) ; j'en suis profondément convaincu. 
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2. Commentaires.
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Il est fort simple, mon commentaire. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Le discours de TOCQUEVILLE, dont je ne donne que quelques extraits, est absolument prémonitoire. Il voit bien que la dégradation des moeurs publiques entraîne inévitablement celle des moeurs privées et il développera cette idée dans la suite de ce remarquable discours (qui fit date, et fut applaudi par la gauche de l'époque ; aujourd'hui, il semble que cette gôôôôche n'ait rien d'autre à faire que de créer un comité anti-Front-National, puéril, ridicule et vain. Moi j'aimerais qu'elle crée un Comité anti-pauvreté... Ce serait plus utile.
La seule question qui se pose au peuple français me semble bien être la suivante : comment pouvons-nous nous débarrasser de ces parasites qui voyant ce qui détruit notre pays, n'ont pas le courage de prendre les mesures qu'impose le bon sens et dont le Peuple voit la nécessité et la pertinence.
La violence ne mène à rien. Il nous faut continuer l'opération JERICHO, et à l'aide de nos silencieuses trompettes, celles  des Veilleurs (qui n'applaudissent pas), celles des Sentinelles qui ne parlent pas, celle de la foule non plus anonyme mais souriante qui défile dans diverses manifestations, continuer à circuler autour de cette citadelle morte qu'est devenu le pouvoir, le gouvernement, les institutions, les Chambres, qu'elles soient basse ou haute.
N'en doutez pas. Quelque chose est en train de changer dans l'esprit public. Quelque chose dont nous ne mesurons pas encore la portée, mais qui portera ses fruits, car ce changement est portée par une merveilleuse jeunesse.
Courage, espoir, et - comme me le disait cette famille venue de TOURS manifester dimanche dernier - prière pour nos gouvernants.
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3. Informations diverses.
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Accueil de ministres : 4 d'un coup (via le Salon beige).

Stéphane Le Foll (agriculture), Ségolène Royal (écologie), Sylvia Pinel (logement, ruralité) et Carole Delga (commerce, artisanat) seront dans l'Aude le 14 novembre, à l'occasion de la tenue de l'une des sessions des Assises de la ruralité, qui vont être organisées en prélude à la future réforme territoriale.
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Appel des Sentinelles/Veilleurs debout (via le Salon, beige).
"Les cohortes de la Manif pour Tous ont battu le pavé parisien, dans la joie et le bruit, témoignant du refus des politiques mises en œuvre par le pouvoir en place. Vous êtes indignés depuis ces premières levées de bouclier de 2012, mais que ferez-vous d'ici la prochaine manifestation ?
Une poignée de sentinelles parisiennes veulent vous suggérer quelque chose.
Les sentinelles veillent silencieuses et pacifiques, debout face aux lieux de pouvoir pour interpeller la conscience de ceux qui nous gouvernent. Elles veulent chaque jour leur reprocher leurs politiques, leurs lois, leurs idéologies, et leur façon brutale de les imposer au pays.
Presque tous les jours depuis le 24 juin 2013, des sentinelles sont venues veiller Place Vendôme ou ailleurs à Paris. Dans d'autres villes des sentinelles veillent régulièrement. Leur détermination a eu raison des intempéries, du froid, de la lassitude et de la police.
Vous pouvez les rejoindre et consacrer une partie votre temps à veiller, debout, en silence, pacifiquement, sans slogan ni signe distinctif, devant un lieu de pouvoir. Veiller de 10 minutes à 3 heures ou plus. Veiller en lisant un livre, ou en jouant sur votre smartphone. Veiller avec de la musique dans votre casque ou en écoutant les bruits de votre ville. Veiller sans se lasser d'être bienveillant, même avec le passant qui vous insulte ou le policier qui tente de vous intimider. Veiller en province, en banlieue ou à Paris. Veiller sans se soucier d'obtenir un résultat immédiat, tangible et palpable. Veiller un jour et revenir un autre jour, et recommencer encore et encore. Veiller malgré la météo. Veiller en répondant aux passants sur le sens de cette lutte. Veiller sous le regard condescendant de ceux qui imaginent que vous avez perdu, et dont vous aimeriez éveiller les consciences.
Vous êtes les bienvenus chez les sentinelles.
Que les poignées deviennent des armées."
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Le Père Daniel-Ange répond à Mgr PONTIER (lequel a pris officiellement et assez durement ses distances avec La Manif Pour Tous) : une vidéo (via le site Riposte catholique).

http://www.youtube.com/watch?v=E3QGa4CpLKI

jeudi 3 juillet 2014

3 juillet 2014. Nouvelles de la Résistance : Sagesse chinoise, toujours

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Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.
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"Lorsqu'un homme sans envergure occupe une place importante dans l'Etat, plus élevée sera sa fonction, plus dure sera sa chute. Aucun dirigeant, s'il n'a pas lutté pour la vérité ou la vertu, n'est mort de mort naturelle. Il ne montera jusqu'au ciel que pour s'écraser sur le sol."
(Yi jing : caractères simplifiés : 易 经, caractères traditionnels 易 經, pinyin : yì jīng)
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2. Commentaires.
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J'ai écouté hier soir l'interview du Président SARKOZY par messieurs Gilles BOULEAU et Jean-Pierre ELKABACH. En premier lieu, je dois dire que j'ai été extrêmement choqué de voir que ces deux journalistes ne cessaient d'interrompre le Président SARKOZY sans lui laisser le temps de développer ses réponses. Se "faire" un Président, fut-il honoraire, doit être un sport grisant pour ces messieurs qui gèrent le ministère de la parole.
Nous avons donc un Gouvernement qui a compté parmi ses rangs un ministre convaincu de fraude fiscale et qui n'a eu pour sanction que l'obligation de démissionner de ses fonctions (c'est bien le moins) et de perdre son poste de député, qui compte encore parmi ses rangs un Secrétaire d'Etat, lourdement condamné pour diverses raisons, un Garde des sceaux et un Premier Ministre, ex-Ministre de l'Intérieur, convaincus de mensonge (mais ce n'est pas nouveau ; voir le cas de monsieur CAHUZAC), un premier secrétaire qui a été lui aussi en délicatesse avec la justice, et un ministre qui lâche son cri du coeur : "Sarkozy, on va s'en occuper", avant de se reprendre après avoir pris conscience de sa bévue. Nous avons comme "Président" un monsieur qui a entretenu au frais du contribuable, dans les bureaux de l'Elysée, une dame avec qui il avait une liaison notoire et publique, depuis au moins 2006-2007 et jusqu'à 2014, date où elle a été congédiée avec l'élégance que l'on sait, et enfin, deux juges qui, au milieu de la nuit, sans s'être donné la peine de lire le rapport de plusieurs dizaines de pages à elles-transmis par les OPJ, mettent en examen (ce qui n'est pas mettre en cause) un homme qui n'a pu être assisté par son avocat, sous trois chefs d'accusation à vérifier. L'une de ses juges, madame Claire THEPAUT (et non THEPAULT comme je l'ai écrit par erreur dans un récent billet), est membre du syndicat de la magistrature, lequel s'enorgueillit de son mur des cons, et a été signataire d'un article appelant à voter pour monsieur HOLLANDE entre les deux tours de la dernière élection présidentielle.
Voilà donc la coalition des personnalités qui ont décidé de s'occuper de monsieur SARKOZY. (Notez que je suis resté factuel ; il n'y a rien dans ce que je dis qui ne puisse être vérifié.) Je leur souhaite bien du plaisir. L'homme qu'elle serve, j'ai nommé monsieur HOLLANDE, tombe tout à fait sous le coup de ce que dit le Yi Jing, et, si je ne souhaite pas sa mort physique bien entendu, je souhaite qu'il sorte éreinté de ce bras de fer qui le déshonore. Ils se gargarisent tous de l'impartialité de la justice républicaine ! Comme aurait dit COLUCHE, "Je rigole" ! Décidément, la politique à la française est assez peu ragoutante.
On aurait pu croire, à tort, que je reprenais à mon compte dans un récent billet les accusations portées contre monsieur SARKOZY dans l'affaire Bygmalion. Il n'en est rien. Je suis convaincu depuis longtemps que si les messieurs du Conseil Constitutionnel et leurs services avaient pu dénicher la moindre fraude dans ce domaine, ils se seraient fait un plaisir de l'exploiter.
Pendant ce temps, on passe sous silence que pendant l'année précédant la dernière campagne présidentiel, le PS a versé plus de 20 millions d'euros de salaire à des permanents lesquels se contentaient bien sûr de lire la Semaine de Suzette et Bécassine pendant tout le temps de ladite campagne.
J'aurais bien volontiers ouvert aujourd'hui un mur public des Imbéciles, et j'y eusse fait figurer un certain nombre de noms qu'il m'aurait été agréable de vous faire connaître. Mais je ne suis pas le Syndicat de la Magistrature et je ne tiens pas à être poursuivi pour injures, diffamations, etc. En revanche, je vous invite à ouvrir ce mur en privé, et à y inscrire tous ceux que vous jugerez dignes d'y être épinglé.
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3. Infos diverses.
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Accueil des ministres : voici le programme pour les prochains jours (via le Salon beige).

Jeudi 3 juillet
  • Arnaud Montebourg fera une allocution à l'occasion de la Soirée de l’Attractivité, de 19h30 à 20h au Collège des Bernardins (Paris 5ème).
  • Marisol Touraine se rend à Saint Yrieix-la-Perche (87) visiter hôpital Jacques Boutard et inaugurer le nouveau Centre de l'Obésité puis à Tulle (19) pour inaugurer l'IRM.
  • Aurélie Filippetti va au Théâtre de Fontainebleau (77) à 12h00 pour une allocution à la 11e Journée de la Création TV.
Vendredi 4 juillet
  • Arnaud Montebourg doit venir, entre 17h30 et 18h au débat de clôture des rencontres économiques d’Aix-en-Provence (13 - Université d'Aix-Marseille, site Schuman).
  • Benoît Hamon passe l'après-midi à Pau (64) au 87ème congrès national des enseignants d'écoles et classes maternelles publiques.
  • Marylise Lebranchu se rend en Corse (20) à une réunion avec les élus de l’Assemblée de Corse dans le cadre du groupe de travail sur la réforme institutionnelle
Samedi 5 juillet
  • Manuel Valls et son ami Bernard Cazeneuve partent à Mende (48) au rassemblement annuel des jeunes Sapeurs-Pompiers volontaires.
Dimanche 6 juillet
  • François Hollande passe la journée au Mont-Mouchet (43).
  • Michel Sapin doit intervenir à 8h45 et Laurent Fabius à 12h00 à Aix-en-Provence (13) aux Rencontres Economiques .

samedi 22 mars 2014

Nouvelles de la Résistance : oui à la vie !

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Demain nous votons ! N'ayons pas peur de faire choisir ceux des candidats qui défendent les valeurs de la famille, de la vie, du mariage. L'étiquette politique ne fait rien à la chose. On ne vote pas pour un parti mais pour un homme ou une femme engagée. Car....

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.

"On m'a dit que quand des tests prénataux révèlent un handicap, bien souvent les parents choisissent de ne pas garder le bébé. Dans un sens, on ne peut empêcher ce genre de réaction. Si des futurs parents sans aucun contact avec des handicapés s'entendent dire un jour : ""Votre enfant est malformé"", ils ne peuvent sans doute se sentir le courage et la confiance pour l'élever. Même ma mère m'a confié un jour : ""Si des tests prénataux m'avaient annoncé que tu n'avais ni bras ni jambes, pour être honnête, je ne suis pas sûr que je t'aurais mis au monde.
C'est tout cela qui fait que je veux aujourd'hui crier haut et fort : ""Même avec un handicap, chaque jour, je suis heureux d'être là."" Parce que je tenais absolument à faire passer le message suivant - il n'est pas nécessaire d'être parfait pour être heureux - j'ai choisi ce titre : Personne n'est parfait.
Beaucoup de gens sur cette terre, tout en étant valides, traînent leur désespoir de vivre. Quelques personnes sans bras ni jambes, avancent en prenant soin du monde qui les entoure. Le handicap n'est pour rien dans leur choix de vie." (Hitotada OTOTAKE. Personne n'est parfait. Le Livre de Poche, N°15241. Presses de la Renaissance, Paris, 2000.)
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2. Commentaires.
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Quand des hommes censés représenter le Peuple estime que l'avortement - quelles que soient les raisons invoquée par la femme qui le demande - est un droit, et que l'on entend le témoignage d'Hirotada, atteint à sa naissance de tétra-amélie (il est né sans bras ni jambes), on se demande où est la vie, le bonheur, et la vérité. Lisez ce livre que j'ai commencé à parcourir, et dont je vais entamer la lecture sérieuse et méditée ! Et concluez vous-même que l'avortement ne cherche pas à défendre la vie ni même la dignité de la femme (il convient là de nuancer dans les cas de viol ou d'inceste, dans lesquels la morale du moindre mal à l'évidence s'impose), mais n'a pour but - dans la plupart des cas - que la défense effrénée du droit de jouir sans entrave et dans l'irresponsabilité.
Avant de voter, renseignez-vous pour savoir s'il est des candidats qui ont signé le manifeste en faveur de la vie, et faites pleuvoir sur eux vos suffrages et ceux de vos amis. Qu'importe le résultat final (défaite ou victoire) ; il faut simplement signifier aux cavaliers qui chevauchent les destriers de la mort, qu'ils rencontreront des obstacles sur leurs infernaux chemins.
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3. Infos sur la Résistance
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Accueil de Christiane Taubira à Châteauroux avant-hier soir : une vidéo (via le Salon beige).


La Nouvelle République rapporte qu'il y a eu des invités surprise :

http://videos.lanouvellerepublique.fr/video/da747534940s.html?&t=7s
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Le maire de FONTGOMBAULT et les agressions : une vidéo (via le Salon beige).

Le maire de Fontgombault s'exprime sur France Info "je ne suis pas le Ponce Pilate de la commune" :

http://www.dailymotion.com/video/x1i35dh_tous-en-campagne-interview-du-maire-de-fontgombault_news
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http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201a73d9612da970d-800wie
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Vendredi 21 mars, la CGT occupe toujours l'Opéra ; Menton Pointu s'en fout (via le Salon beige).




Tiens, comme c'est curieux : ni gendarmes, ni CRS pour empêcher les manifestants de sortir ! Les Veilleurs, les Sentinelles/Veilleurs debout et les participants à La Manif Pour Tous ne bénéficient pas de cette faveur ! Et ils nous parlent d'équité, de justice, etc. En tant que Veilleurs, nous n'avons pas le droit de nous déplacer librement dans l'espace public, mais les porteurs de drapeaux rouges -t à qui je conseille d'émigrer en Corée du Nord ou à Cuba sans plus tarder - ont le droit d'occuper illégalement un bâtiment public, défendus en cela par l'inénarrable ministre de la Culture qui n'a pas voulu qu'on les chasse. On marche sur la tête...
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Fiasco de la visite de Najat Belkacem à Vénissieux

Reçu d'un militant sur place :
"La visite du ministre Najat Vallaud Belkacem aujourd'hui à Vénissieux a été un véritable fiasco. Venue soutenir le candidat socialiste, Lofti Ben khalifa, elle devait pique - niquer avec les militants à côté de la mairie. Mais la présence de nombreux militants " anti mariage pour tous" l'a obligée à se bunkeriser dans une salle entourée de dizaine de policiers. Certains militants ont été brutalisés et interpellés. Finalement, elle n'est restée que 15 minutes à Vénissieux. Les militants socialistes apprécieront….."
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L'arroseur arrosé : un pompier refuse de serrer la main à Menton pointu qui se fâche ! (Repris du site du Figaro qui joint une vidéo.)


Le Figaro présente une vidéo et commente : "Le son est mauvais. Mais on entend le ministre de l'Intérieur lancer au pompier «(...) Quand on refuse de serrer la main à une personne, c'est qu'on a perdu ses valeurs. Moi je vous invite, monsieur, avec l'expérience qui est la vôtre, vous qui n'êtes pas un gamin, qui exercez des responsabilités; quand vous êtes devant un ministre de l'Intérieur, devant un représentant de l'État, devant un membre du gouvernement, je vous invite à vous comporter comme un sapeur-pompier! Il y a une hiérarchie chez les sapeurs-pompiers, et vous devez la respecter! Et si je viens ici pour dialoguer avec des sapeurs-pompiers, ce n'est pas pour qu'on refuse de me tenir la main... de me serrer la main».
«Faut arrêter!», rétorque un autre soldat du feu. Le ministre, très remonté, se retourne vers lui et enchaîne: «Je suis venu vous saluer! Vous me refusez la main aussi?» D'autres pompiers tentent alors de calmer le jeu. Manuel Valls se détend et le dialogue reprend.
Cet épisode n'est pas sans rappeler le célèbre épisode du «casse-toi pauv'con» lancé par Nicolas Sarkozy. L'ancien président, en visite au salon de l'Agriculture en 2008, s'était alors énervé contre un passant qui avait refusé de lui serrer la main en lui lançant «touche-moi pas, tu me salis»"
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4. Humour. 

Regardez jusque bout la vidéo dont voici l'URL. Elle est intitulée "Repérez l'Irlandais". On la doit au site des Nouvelles de France. On se tord de rire !

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=HYsZN4DjtR0


vendredi 21 mars 2014

A propos de la déclaration du Président Sarkozy

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Décidément, il faut le redire : ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.


Ce sera la lettre du Président SARKOZY aux Français.

"Ce que je veux dire aux Français
J'ai longuement hésité avant de prendre la parole. D'abord parce que je sais qu'il existe des sujets prioritaires pour nos compatriotes, à commencer par l'explosion du chômage. Ensuite, parce que, depuis deux ans, je me suis tenu à la décision de silence et de retrait que j'avais annoncée au soir du second tour de l'élection présidentielle de 2012. Contrairement à ce qui s'écrit quotidiennement, je n'éprouve nul désir de m'impliquer aujourd'hui dans la vie politique de notre pays. Je ne suis animé par aucune velléité de revanche et ne ressens nulle amertume à l'endroit des Français qui m'ont fait l'immense honneur de me confier, durant cinq ans, les rênes de notre pays. J'ai par ailleurs trop conscience des peines, des souffrances et des inquiétudes qu'endurent chaque jour tant de nos compatriotes pour ne pas mesurer la chance qui m'a si souvent accompagné tout au long de ma vie. Cette réalité mêlée à mon tempérament fait qu'aussi loin que je m'en souvienne je n'ai jamais aimé me plaindre. À 59 ans, il est sans doute trop tard pour changer. En tout cas, sur ce point…
Et pourtant, je crois qu'il est aujourd'hui de mon devoir de rompre ce silence. Si je le fais, c'est parce que des principes sacrés de notre République sont foulés aux pieds avec une violence inédite et une absence de scrupule sans précédent. Si je le fais par le moyen de l'écrit et non celui de l'image, c'est parce que je veux susciter la réflexion et non l'émotion.
Qui aurait pu imaginer que, dans la France de 2014, le droit au respect de la vie privée serait bafoué par des écoutes téléphoniques? Le droit au secret des conversations entre un avocat et son client volontairement ignoré? La proportionnalité de la réponse pénale, au regard de la qualité des faits supposés, violée? La présomption d'innocence désacralisée? La calomnie érigée en méthode de gouvernement? La justice de la République instrumentalisée par des fuites opportunément manipulées?
Que chacun réfléchisse à ce bref inventaire car demain il pourra, à son tour, être concerné. C'est de moi qu'il s'agit aujourd'hui. Je ne suis pas une victime. Je peux me défendre. Je peux en appeler au bon sens des Français, de gauche comme de droite. Tous n'auront pas et n'ont pas cette chance.
Ancien président de la République, je suis devenu un citoyen comme les autres. C'est la règle démocratique. Qui d'ailleurs pourrait prétendre que je l'ai, si peu que cela soit, enfreinte? En vingt mois, j'ai subi quatre perquisitions qui ont mobilisé trois juges et quatorze policiers. J'ai été interrogé durant vingt-trois heures parce que l'on me suspectait d'avoir profité de la faiblesse d'une vieille dame! Des milliers d'articles rédigés à charge ont été publiés. Sur le sujet, que reste-t-il de cette boue complaisamment répandue? Rien, si ce n'est une décision de non-lieu après que toutes les investigations possibles ont été engagées. J'ai eu envie de crier: «Tout cela pour cela.» Mais je n'ai rien dit au nom du devoir que me créent les responsabilités qui furent les miennes. J'ai tout accepté, confiant dans la justice et surtout dans la vérité.
Et que dire de la prétendue affaire Karachi où, après des années d'enquête, les magistrats ont fini par découvrir que je n'y avais, au final, assumé aucune responsabilité. Là aussi, cela n'a pas empêché des centaines d'articles à charge.
Puis l'on s'est aperçu que j'avais été le seul de tous les candidats à avoir dépassé, durant la campagne présidentielle de 2012, les montants de dépenses autorisés! De ce fait, je fus reconnu fautif d'un dépassement de 2,1 %. La sanction fut, pour la première fois dans l'histoire de la République, la suppression de 100 % des financements publics. Le 9 juillet 2013, il nous a fallu rembourser 11,3 millions d'euros, dont j'étais caution à titre personnel. Grâce aux soutiens de 137.000 Français et à la mobilisation de ma famille politique, ce fut réalisé en deux mois. Comment leur dire mon immense reconnaissance? Cette fois encore, je n'ai rien dit. J'ai tout accepté.
Sans l'ombre d'une preuve et contre toute évidence, me voici accusé d'avoir fait financer ma campagne de 2007 par M. Kadhafi. On a parlé d'un virement de 50 millions d'euros! Un détail… Après des mois d'enquête, des dizaines de commissions rogatoires, la justice n'a trouvé ni virement, ni banque de départ, ni banque d'arrivée. Toute l'accusation repose sur les témoignages «crédibles» du fils de M. Kadhafi et de son entourage, sans doute une référence morale, et de celui de M. Takieddine, dont on connaît aujourd'hui le passif judiciaire.
J'ai déposé plainte contre Mediapart pour faux et usage de faux à la suite de la publication d'un faux grossier. Ma plainte a paru suffisamment crédible pour que ses dirigeants soient placés par la justice sous statut de témoin assisté.
Le simple bon sens devrait amener à considérer que la guerre que nous avons conduite en Libye a duré dix mois. Durant cette période, si M. Kadhafi avait eu le moindre document à utiliser contre moi, pourquoi ne l'a-t-il pas fait, alors même que j'étais le chef de la coalition contre lui?
Or voici que j'apprends par la presse que tous mes téléphones sont écoutés depuis maintenant huit mois. Les policiers n'ignorent donc rien de mes conversations intimes avec ma femme, mes enfants, mes proches. Les juges entendent les discussions que j'ai avec les responsables politiques français et étrangers. Les conversations avec mon avocat ont été enregistrées sans la moindre gêne. L'ensemble fait l'objet de retranscriptions écrites dont on imagine aisément qui en sont les destinataires!
Ajoutant l'illégalité à l'illégalité, on n'hésite pas à publier des extraits tronqués et mensongers de ces mêmes enregistrements. Qui a donné ces documents alors même qu'aucun avocat n'a accès à la procédure? Les seuls détenteurs en sont les juges ou les policiers… Sont-ils au-dessus des lois sur le secret de l'instruction?
On me met sur écoute en septembre 2013 pour des faits supposés de corruption qui auraient été commis en 2007! On le fait, non parce que l'on dispose d'indices, mais parce que l'on espère en trouver. Aujourd'hui encore, toute personne qui me téléphone doit savoir qu'elle sera écoutée. Vous lisez bien. Ce n'est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l'Allemagne de l'Est et les activités de la Stasi. Il ne s'agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l'endroit de ses opposants. Il s'agit de la France.
Suis-je en droit de m'interroger sur ce qui est fait de la retranscription de mes conversations? Je sais, la ministre de la Justice n'était pas au courant, malgré tous les rapports qu'elle a demandés et reçus. Le ministre de l'Intérieur n'était pas au courant, malgré les dizaines de policiers affectés à ma seule situation. De qui se moque-t-on? On pourrait en rire s'il ne s'agissait de principes républicains si fondamentaux. Décidément, la France des droits de l'homme a bien changé…
Heureusement, des milliers d'avocats, quelles que soient leurs sensibilités, ont décidé que trop, c'était trop. Avec le bâtonnier à leur tête, ils veulent faire entendre cette vérité qu'un avocat dans l'exercice de ses fonctions doit être protégé de la même manière qu'un journaliste. Dans la République, on n'écoute pas les journalistes, pas davantage que les avocats dans l'exercice de leurs fonctions!
Mais cela n'est pas tout. Mon propre avocat se trouve accusé d'avoir abusé de son influence auprès de notre juridiction suprême. Cette fois, fini de rire, car c'est à pleurer d'indignation. Son «crime»: être l'ami depuis trente ans d'un avocat général à la Cour de cassation, un des plus fameux juristes de France, à qui il a demandé des avis sur la meilleure stratégie de défense pour son client. Le problème, c'est que le client, c'est moi. Alors «le conseil» devient un «trafic d'influence» supposé. Peu importe que ce magistrat ne puisse exercer la moindre influence sur une chambre criminelle dans laquelle il ne siège pas. Détail, encore, que le gouvernement monégasque ait solennellement déclaré qu'il n'y avait jamais eu la moindre intervention. Dérisoire, le fait que le poste, auquel ce magistrat postulait pour après sa retraite, ait été pourvu un mois avant qu'il ait pensé à en signaler l'existence à mon avocat.
Tout ceci ne résiste pas à l'évidence. Eh bien, cela n'a pas empêché trois juges et vingt policiers de multiplier les perquisitions aux domiciles et au bureau de mon avocat, quatorze heures durant! Après avoir démonté sa machine à laver et exigé, qu'au moment de sa douche, à 6 h 30 du matin, il laissât la porte ouverte. La juge en charge est repartie avec ses téléphones. Dois-je considérer comme une anecdote le fait que cette magistrate soit membre du Syndicat de la magistrature? Ce syndicat désormais célèbre pour avoir affiché dans ses locaux le tristement fameux «mur des cons», où j'occupe une place de choix! Dois-je considérer qu'il s'agit d'un exercice serein et impartial de la justice? Augmenterai-je la gravité de mon cas en informant mes lecteurs que l'un des juges qui enquêtent sur le prétendu financement Kadhafi est celui-là même qui a signé, en juin 2012, l'appel des quatre-vingt-deux juges d'instruction, dont le ciblage de ma personne et de ma politique est transparent? Au moins dois-je être tranquillisé sur la clarté des opinions politiques d'un magistrat dont le devoir est pourtant d'enquêter à charge et à décharge. Pour la charge, je crois que l'on peut être confiant, mais pour la décharge… Quel justiciable voudrait connaître une situation semblable?
Et pourtant, envers et contre tout, je garde confiance dans l'institution judiciaire, dans l'impartialité de l'immense majorité des juges, dans la capacité de la justice à ne pas se laisser instrumentaliser.
Mon propos n'est pas de me plaindre. Je ne demande à personne de s'apitoyer sur mon sort. Ce texte est un appel à la conscience, aux convictions, aux principes de tous ceux qui croient en la République.
Aux Français qui n'ont pas voté pour moi, je demande d'oublier mon cas personnel et de penser à la République et à la France. Au nom de leurs propres convictions, peuvent-ils accepter ces violations répétées de nos principes les plus chers?
À ceux qui me sont attachés, je veux dire que je n'ai jamais trahi leur confiance. J'accepte tous les combats à condition qu'ils soient loyaux. Je refuse que la vie politique française ne fasse place qu'aux coups tordus et aux manipulations grossières.
Je veux affirmer que je n'ai jamais demandé à être au-dessus des lois, mais que je ne peux accepter d'être en dessous de celles-ci.

Enfin, à tous ceux qui auraient à redouter mon retour, qu'ils soient assurés que la meilleure façon de l'éviter serait que je puisse vivre ma vie simplement, tranquillement… au fond, comme un citoyen «normal » !

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2.Commentaires.

J'ai regardé hier soir, assez tard, les informations sur la chaîne BFMTV. Savez-vous qui on  a interrogé après la publication anticipée de la déclaration du Président SARKOZY ? Madame MARTRES, la Présidente du Syndicat de la Magistrature, mise en examen pour sa responsabilité dans l'affaire dite du Mur des Cons, (laquelle a valu à monsieur Clément WEIL-RAYNAL, le révélateur de ce scandale, d'être licencié par la chaîne de télévision qui l'employait). Ce grand esprit s'est offusqué de l'atteinte à la justice. Mais le Président SARKOZY cite des faits, et elle répond, c'est classique avec les idéologues, par un chapelet d'idées toutes faites.
BFMTV a cité les anathèmes du nullissime Harlem DESIR qui, en matière de condamnation, n'a rien à envier à nombre de justiciables. Elle a cité les réactions de monsieur VALLS dont il y a beaucoup à dire en matière de dissimulation et de mensonges. Nous avons eu droit aussi à l'interview de monsieur LE GUEN, un député PS. Je dois dire que sa réaction a été très modérée et qu'elle m'a paru gênée. Les ténors de la droite ont peu figuré dans ce tableau réactionnel ; on ne les a pas interviewés en direct, et leurs propos, quand on les a rapportés, m'ont paru bien mous. Monsieur AYRAULT s'étrangle, mais enfin, à la différence du Président SARKOZY, sa condamnation à six mois de prison avec sursis (une condamnation amnistiée et qui, je dois le dire, ne me paraît être très justifiée car sa responsabilité personnelle n'était pas engagée) n'en fait pas une référence en matière de donneurs de leçons.
L'un des juges chargés de l'instruction est membre du Syndicat de la Magistrature ! Bel exemple d'impartialité !
Jamais nous n'avons été plongé dans un tel magma de mensonges, de coups bas, d'ignominies, par des dirigeants peu dignes de la fonction. Comme dit un proverbe du Nord : "La caque sent toujours le hareng". Et le socialisme sent toujours la dictature. Finalement, la référence à la STASI est assez justifiée, disons par voie d'analogie plus que par voie d'identité.
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3. Informations diverses.-

Accueil de Najat Belkacem à Vénissieux vendredi 21 mars.

Najat Belkacem sera au Parc Dupic (derrière la mairie) à Vénissieux, vendredi à 12h. Elle y soutient le candidat Lofti Ben Khelifa, PS, anti famille, qui se présente contre M. Christophe Girard, candidat du Rassemblement de la Droite et du Centre à Vénissieux. Christophe Girard a signé la charte de LMPT.
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Accueil de Vincent Peillon à Toulon vendredi 21 mars.

Vincent Peillon sera 5 rue Berthelot à Toulon demain vendredi 21 mars à partir de 15h30. Il viendra soutenir Robert Alfonsi et son équipe de la Gauche et des Écologistes à sa permanence de campagne.
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Les eurocrates et l'Ukraine : une vidéo.
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=3_ijU9fPy6g
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Les intermiteux du spectacle sont chouchoutés par la police ! 
Ils sont moins violents et moins dangereux que les Français de La Manif Pour Tous, non ?


On sait pertinemment que leur régime de chômage plombe les comptes sociaux. Mais ils sont utiles à ce gouvernement dont ils véhiculent les idées et les valeurs, de gôôôôche !