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dimanche 2 octobre 2016

02 octobre 2016. Nouvelles de la Résistance. quand les bobos ostracisent !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"En son temps, Alexis de TOCQUEVILLE a donc parfaitement analysé la dynamique d'ostracisme susceptible de frapper les démocraties : la majorité fonctionne en effet comme une arme d'exclusion ou de bannissement : on ne tue plus, on « isole» celui qui ne pense pas comme les autres. « Le maître n'y dit plus : vous penserez comme moi ou vous mourrez ; il dit : vous êtes libre de ne point penser ainsi que moi ; votre vie, vos biens, tout vous reste ; mais de ce jour, vous êtes un étranger parmi nous, vous garderez tous vos privilèges à la cité, mais ils vous deviendront inutiles : […] vous resterez parmi les hommes, mais vous perdrez vos droits à l'humanité. Quand vous vous approcherez de vos semblables, ils vous fuiront comme un être impur ; et ceux qui croient à votre innocence, ceux-là mêmes vous abandonneront, car on les fuirait à leur tour. Allez en paix, je vous laisse la vie, mais je vous laisse pire que la mort..» Le constat est sans appel : l'« empire de la majorité» fait mieux que toutes les inquisitions confondues. De nos jours, on parlerait de «lynchage» médiatique, et l'on manquerait de perspicacité à rendre anecdotique la chose. Proscrire médiatiquement certains intellectuels, c'est la manière qu'ont trouvé les démocraties contemporaines pour se débarrasser de ceux qu'elles assimilent à des gêneurs ; ne pas leur ôter la vie, mais leur ôter toute possibilité d'en profiter. Avec le temps, il faut comprendre que les armes et les pathologies des régimes politiques se perfectionnent et que le régime démocratique n'est en rien exempt de cette évolution. On aurait pu s'imaginer que la démocratie, en tant que processus historique, aurait mis fin aux dérives du politique. Il n'en est rien. Grandir, de ce point de vue, c'est aussi faire le deuil de quelques rêves d'absolu."
In
Cynthia FLEURY.
Les pathologies de la démocratie.
Le Livre de Poche, biblio essais, N°31544.
Fayard, Paris, 2009 (date du dépôt légal), p. 176.
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2. COMMENTAIRES.
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Cette analyse de Cynthia FLEURY s’applique parfaitement au traitement que les médias, les imbéciles bernanosiens, les socialistes triomphants de médiocrité, les bobos du marais et de saint-Germain des près, appliquent à des hommes qui ne pensent pas comme eux. C’est ainsi qu’Eric ZEMMOUR a été évincé d’une chaîne de télévision à cause de ses opinions, c’est ainsi que l’on ridiculise ou que l’on ostracise, dans les médias stipendiés un Philippe de VILLIERS, un Michel ONFRAY, un Alain FINKIELKRAUT, un Marcel GAUCHET, un Jean RASPAIL ou un Michel HOUELLEBECQ.
En vérité, il y a de la part de cette majorité très provisoire une haine envieuse pour tout ce qui n’est pas elle et qui la dépasse de la tête des épaules. Mais il me semble qu’intellectuellement il serait honnête de « sauver les phénomènes » en les examinant pour ce qu’ils sont et en posant les bonnes questions : avons-nous les moyens d’intégrer des milliers de migrants, de leur donner un emploi, d’éduquer leurs enfants, de les introduire à une vie civique démocratique qu’ils n’ont jamais connue dans leur patrie d’origine, et que, du reste, leur religion la rend opaque et répulsive ? A-t-on le droit de s’interroger sur les conséquences politiques et sociales de lois qui désintègrent la famille ? A-t-on le droit de s’interroger sur les origines de la France ? A-t-on le droit de dire que la psychanalyse est une imposture ? Pour les média, ces questions sont obscènes, et ils ont déjà la réponse toute faite dans leur tête pour les disqualifier : l’injure, le silence ou le mépris.
La vie politique boboïque est illustrée parfaitement par madame HIDALGO qui préfère créer à PARIS un espace naturiste dédié à ceux qui aiment s'exhiber à poil, et engorger les quais en fermant la voie sur berge, plutôt que de s’occuper de la pauvreté, ou des questions d’hygiène et de sécurité que soulèvent certains quartiers bien repérés. C’est ainsi que l’on évite de se poser une question qui personnellement m’intéresse (sans doute parce que je suis un amoureux de la Chine) : pourquoi les quartiers où vit ne communauté chinoise très dense (le XIIIe parisien), sont-ils très sûrs et sans histoires, et pourquoi les quartiers dits sensibles sont-ils peuplés de communautés maghrébines ou africaines ? Notez bien qu’il s’agit de questions, et qu’il me paraît légitime de les poser, quand bien même je n’ai aucune réponse à leur apporter, car je ne suis ni sociologue ni politologue. Je suis un citoyen qui s'interroge. Tant que les hommes politiques fermeront les yeux sur ces problème, ils seront rejetés, et avec justesse, par les FRANÇAIS.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Il y a des sites qui répercutent des analyses que les bobos ne veulent pas entendre. Ainsi, celui de Breizh info cet article :

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Monsieur Valls devrait aller interroger les habitants de CALAIS. Il paraît que nous ne sommes pas submergés. Du site du Boulevard Voltaire, cet avis péremptoire :

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Arguments de vente : les insultes de la gauche, du site du Salon beige :

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Retour sur des trahisons, et dégoût des Français pour la politique, du site du Boulevard Voltaire :



vendredi 8 janvier 2016

08 janvier 2016. Nouvelles de la Résistance. La liberté d'expression a bon dos !

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Faudra-t-il qu'au moment des grandes manoeuvres manipulatoires de Normal Ier, je vous rappelle na devise , Palsembleu ! bien sûr que oui !

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. Les citations du jour.
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Sur fond bleu, les pointes des citations.

(a) "À la différence des régimes autoritaires qui, par nature, brident la liberté de l'individu, la démocratie est censée lui offrir tous ses moyens d'expression. Seulement, nous l'avons vu, si les démocraties naissantes formulent encore le rêve d'une liberté infinie, liée à une dynamique de conquête, les démocraties adultes font, quant à elles, l'expérience d'exercices d'autolimitation et de deuil de liberté indéfinie. Seulement – et c'est là que grandir est difficile –, pour la majorité d'entre nous, brider sa liberté, ce n'est pas aller vers une meilleure maîtrise de son identité, mais au contraire renoncer à son essence même."
Cynthia FLEURY.
Les pathologies de la démocratie.
Le Livre de Poche, biblio essais, N°31544.
Fayard, Paris, 2009 (date de dépôt légal).

(b) "Cependant si le mal s'impose en tout endroit et en tout temps, il ne triomphe pas toujours. La puissance des déterminismes qui soutiennent son règne universel n'est pas sans connaître parfois quelque revers. Lorsque l'homme, parce qu'il a su accueillir l'intuition qui est venue le visiter et répondre à l'appel qui s'est fait entendre en lui, dépasse avec force ce qui le porte instinctivement à se préférer plutôt qu'à se donner, de lui émerge un acte de liberté. Ce comportement serait-il unique et d'un seul homme, soulève déjà dans l'esprit un doute qui ne permet plus qu'un athéisme inquiet."
Marcel LEGAUT
Méditations d’un chrétien du XXe siècle.

(c) "[…] Ce n’est pas tant l’Église qui a besoin de saints, que le monde. Mais il a besoin d’abord d’en sentir le manque, et c’est peut-être ce besoin-là qui, en disparaissant, a emporté avec lui le sens, l’amour, l’exigence de la vraie liberté."
René GILLOUIN.
L’homme moderne bourreau de lui-même.
Le portulan, [sans mention de lieu, Paris probablement], 1951.
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2. Commentaires.
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            Si, au nom de la liberté d’expression, j’osais (ignoblement) dire que les journalistes de Charlie Hebdo ont bien mérité leur sort, je serais très justement inculpé d’apologie de crime. Il y a donc bien des limites à la liberté d’expression. Pour les inconditionnels de la pseudo-République française, ces limites sont déterminées par la loi (Loi PLEVEN de juillet 1972 par exemple), pour les inconditionnels de la loi naturelle, les limites sont déterminées par la conscience. Le fait que l'éducation prétendue nationale et les parents aient abandonné aux hommes politiques et à leurs relais médiatiques le soin de la formater ne les exonère pas d'un devoir impérieux : on peut au moins affirmer que la conscience peut être formée à partir de quelques principes simples (ne pas tuer, ne pas voler, ne pas porter de faux témoignages, ne pas convoiter la femme de son voisin, respecter autrui dans ses biens, sa personne et sa religion, etc.)
            Il est donc légalement permis, en France, de proférer ce que les croyants considèrent comme des blasphèmes, ou des offenses profondes à leur foi, et, donc des atteintes à leur personne. Mais il n’est pas permis de dire qu’en pratiquant le blasphème et l’offense, on prend des risques et par conséquent on les assume. La loi française, et sa laïcité nauséabonde, autorise toutes les attaques contre les religions, à l’exception de l’islam puisqu’il y a, sinon officiellement, du moins socialement, un délit d’islamophobie, confondu à tort avec du racisme. On peut profaner des églises, brûler des crèches, taguer des cathédrales, profaner des tabernacles et des hosties consacrées, la République s’en fout, des furies peuvent se balader à moitié à poil dans une cathédrale sans être condamnées, mais on désigne d’un doigt vengeur les anonymes imbéciles qui déposent une tête de porc sur les marches d’une mosquée, et Menton Pointu se fend d'un tweet ciselé pour condamner l'islamophobie. Tant que les responsables politiques persévéreront dans cette voie, ils feront le lit des extrêmes.
            En vérité, et Cynthia FLEURY le souligne avec force, dans une démocratie adulte, les citoyens font l’expérience de l’autolimitation et comprennent intuitivement qu’il y a des bornes au désir d’une liberté d’expression indéfinie. (Notons qu’elle utilise le mot « indéfinie », mais que dans son contexte le mot signifie « infinie ». C’est très clairement poser la question de la limitation volontaire de la liberté de s’exprimer que nombre d’imbéciles appellent « l’autocensure »).
            Marcel LEGAUT affirme, dans ce style si particulier qui est le sien, que la liberté s’exprime par des actes qui conduisent l’homme libre à préférer autrui que lui-même. Je vous laisse méditer sur les raisons qui ont poussé RISS, de Charlie Hebdo, à dessiner cette Une que je trouve honteuse ; qui flattait-il avec elle ? La liberté d'expression ou l'affirmation d'un principe personnel ?
            Enfin, René GILLOUIN confirme et amplifie ce que disent les auteurs précédemment cités : la vraie liberté se confond avec le renoncement à soi-même : le monde a besoin de saints, en effet.

            Que les limites à la liberté d’expression soient fixées par la loi et non par la voix de la conscience, est extrêmement grave. Car ce qu’une loi fait, une autre loi, aggravante, peut le défaire et dans un sens qui n’est pas favorable à la liberté d’opinion et de religion : la Chine contemporaine, l’Arabie saoudite, le sultanat de Brunei, le Pakistan, par exemple, ont pris sur ce chapitre des dispositions qui en disent long sur la puissance totalitaire du droit positif. La liberté d’expression est une forme particulière de la Liberté ; elle oblige à la responsabilité, et au respect des croyances de l’autre : je conçois parfaitement que l’on tourne un prêtre, le papa, un imam ou un rabbin en dérision ; il s’agit d’êtres humains et les critiques qu’on en fait sont parfois drôles, font souvent mouche, et témoignent d’un esprit de liberté assez roboratif, mais je trouve scandaleux que l’on puisse le faire pour Jésus, ou Mahomet, ou Bouddha ou Moïse, ou Confucius.
            Ce n’est pas la liberté d’expression ou les valeurs dites républicaines qui ont été blessées le 7 janvier 2015, c’est l’humanité de l’homme. Tous les beaux sermons, les plaques commémoratives (avec ou sans fautes d’orthographe), les légions d’honneur à titre posthume, les minutes se silence n’y pourront rien. Et ce que les Français ont condamné le 11 janvier 2015, c’est le massacre de l’humanité, ce n’est pas le décalogue de la rue Cadet ni celui de la rue de Solférino.
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3. Informations diverses.
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A propos de l’attaque du Commissariat du XVIIIe arrondissement.

Hier, en début d’après-midi, sur le site du Figaro, reprise des messages et tweets du Ministère de l’intérieur à propos de l’agression du XVIIIe arrondissement : « Rien ne permet de penser que c’est une attaque terroriste ».
Hier en milieu d’après-midi : « Le parquet antiterroriste est saisi ».

Allez comprendre !
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Mais madame TAUBIRA sait ! (Du Salon beige.)

On a beaucoup aimé les propos de Christiane Taubira hier sur i-Télé à propos du terroriste abattu hier dans le 18e :
"Ce qui apparaît très clairement de ce qui est connu de cette personne, (c'est qu'elle) n'a aucun lien avec la radicalisation violente, aucun."
Quand, dans le même temps, on présente les manifestants LMPT (qui n'étaient pas armés de hachoir) comme des "radicaux", cela a comme un goût de novlange…"
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De Philippe BILGER, cet avis sur la répression de La Manif Pour Tous (via le salon beige).

Philippe Bilger commente l’opinion du défenseur des droits sur l’usage disproportionné de la force lors des manifestations de organisées par La Manif Pour Tous. 
"Je n’ai participé moi-même à aucune manifestation, l’opinion que je vais formuler est donc celle d’un citoyen informé médiatiquement. A partir de là, il est évident que la Manif pour Tous a été mal traitée lors des manifestations. C’est comme si, à l’égard de ces manifestants qui avaient le droit de protester contre le mariage pour tous qui n’était pas encore voté, l’Etat avait voulu faire preuve d’une autorité, d’une force et d’une rigueur qu’il était incapable de mettre en œuvre dans d’autres circonstances. Autrement dit, des manifestants déterminés, convaincus mais pacifiques lui permettaient d’asseoir plus aisément une autorité qu’avec des brutes ou des voyous. C’est très clair. [...]"
 La répression de la LMPT, c'est ce qu'on appelle une interprétation de la liberté d'expression à GEOMETRIE VARIABLE !




jeudi 5 novembre 2015

05 novembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Le pervers médiocre et la jouissance de tout ce qui est gratuit...

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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"La «perversion médiocre» va donc permettre à l'individu de jouir et d'abuser sans risque des lois démocratiques. En effet, profiter ne lui suffit pas ; le pervers médiocre veut pouvoir profiter plus que les autres, et souvent à leurs dépens. En ce sens la culture du gratuit, son culte même s'inscrivent dans le sillage de cette dérive comportementale. Certes, la gratuité n'est pas en soi, nous l'avons dit, une pathologie. Au contraire, il s'agit d'abord du signe de l'accès généralisé (et égalitaire) à quelque bien que ce soit, de l'égalité devant la jouissance : à cet égard, la gratuité nous rassure sur le fait qu'il est toujours loisible de «vérifier» qu'on a le droit de jouir comme les autres. Comment, dès lors, se révèle la perversion ? Eh bien en cela que du droit à la jouissance pour tous on passe subrepticement au fait de ne jouir que parce que c'est gratuit.
Si la gratuité dévient une pathologie démocratique, c'est parce que son culte l'emporte sur toute autre valeur. Un nouveau type d'individu apparaît, qui affirme son sentiment de liberté essentiellement sur le mode de gratuité : être libre c'est avoir accès à tout sans devoir en payer le prix ; c'est vivre la culture et les services comme un dû. C'est ne pas payer, justement parce «qu'on le vaut bien» . En d'autres termes, c'est avoir perçu et théorisé la différence entre ce que l'on pense être la loi et ce que l'on pense être juste. Payer est peut-être «légal» , mais ce n'est plus « légitime» : la gratuité devient ainsi le signe d'une émancipation réussie. Oui, tout le monde s'entend sur le fait que la liberté « n'a pas de prix». Et plus personne ne veut en payer le prix."
In
Cynthia FLEURY.
Les pathologies de la démocratie.
Le Livre de Poche, biblio essais, N°31544.
Fayard, Paris, 2009 (date de dépôt légal).
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2. Commentaires.
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Cynthia FLEURY a écrit ce livre bien avant les lois de madame TAUBIRA. Et, chose curieuse, avant même que ce ministre de l'injustice n'ait concocté ses élucubrations sociétales,Cynthia parlait du droit à la jouissance pour tous.
Il est évident que le droit à la liberté de choisir son orientation sexuelle a un prix, celui que la nature impose à la procréation. Mais ce prix, il y en a qui ne veulent pas le payer. Voilà très exactement où se situe la perversion de cette loi et de ceux qui l'ont promue. Les millions de monsieur BERGE n'y pourront rien. Et il quittera cette terre sans avoir pu imposer à une partie de ses concitoyens une manière de penser et de faire conforme à ses propres désirs.
Rien ne nous fera fléchir, messieurs et mesdames des Loges et du PS, rien ne nous fera changer d'avis messieurs et mesdames les LGBTistes. Votre triomphe n'est que celui de la faiblesse et d'un singulier manque de courage. Car vous savez où est la vérité. C'est votre appétit de pouvoir et votre lâcheté qui nous amènent au désastre annoncé. Et ne venez pas nous emmerder avec la nature, l'écologie, blabla, blabla, vous qui ne les honorez ni ne leur rendez justice.
Plus tôt vous quitterez la scène publique, et mieux ce sera.
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3. Informations diverses.
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La communication de HOLLANDE est partie en Lucette !

"Depuis ses révélations, en partie contredites par le maire de la ville et par l'Elysée, la jeune retraitée s'est retrouvée prise dans un tourbillon médiatique - plusieurs médias ont pointé sa présence, en 2008, sur la liste PS de l'actuel maire de Vandoeuvre-lès-Nancy. Ce qu'elle n'a pas supporté. Comme le révèle l'Est républicain lundi, Lucette Brochet a aujourd'hui fui son appartement et a trouvé refuge chez sa fille, qui habite en banlieue de Nancy." (Du site du Salon beige.) 
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Mort de René GIRARD.

La disparition d'un des plus grands penseurs du XXe et du XXIe siècle est une grande perte pour notre patrie. Je ne décrirai pas ici - j'ai des raisons de le faire - l'ampleur de la dette que j'ai contractée à son égard. Mais il ne m'est pas interdit de pleurer publiquement la mort d'un homme exceptionnel.

jeudi 9 avril 2015

09 avril 2015. Nouvelles de la Résistance. Comment ils détruisent le politique.

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Quelquefois l'ignorance savamment entretenue nous empêche de voir clair.

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1. Les citations du jour.
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(a) Sur la pluralité des hommes et la structure familiale comme fondement de l’organisation politique.

"La politique traite de la communauté et de la réciprocité d’êtres différents. Les hommes, dans un chaos absolu ou bien à partir d’un chaos absolu de différences, s’organisent selon des communautés essentielles et déterminées. Tant que l’on édifie des corps politiques sur la structure familiale et qu’on les comprend à l’image de la famille, les degrés de parenté valent comme ce qui d’un côté peut relier les êtres différents et, d’un autre côté, comme ce par quoi des formations semblables par les individus peuvent se séparer les unes des autres et les unes par rapport aux autres."
In
Hannah ARENDT.
Qu’est-ce que la politique ? Texte établi par Ursula LUDZ. Traduction de l’allemand et préface de Sylvie COURTINE-DENAMY. (Collection Points. Série Essais. No 445.)
Fragment 1, section 2 (Août 1950.)
Éditions du Seuil, Paris, 1995 (date du copyright) ; (date d’impression, 2003 ; date du dépôt légal, 2001).

(b) Sur les causes de la dégénérescence politique.

«La dégénérescence [politique] ne commence que lorsque l'incohérence l'emporte, que le peuple fait par exemple l'expérience d'un langage «démocratique» alors que le régime se révèle être «oligarchique» ou «tyrannique». Il n'y a donc pas de fatalité, et l'idée d'un déclin ou d'un crépuscule de la démocratie demeure un cliché dont il faut décidément s'extraire ; le défi que tout régime politique doit tout simplement relever est celui de la cohérence. Et sortir de l'entropie, pour la démocratie adulte, suppose que le langage soit redevenu cohérent avec le régime politique.»
In
Cynthia FLEURY.
Les pathologies de la démocratie.
Le Livre de Poche, biblio essais, N°31544.
Fayard, Paris, 2009 (date de dépôt légal).
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2. Commentaires.
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En voulant détruire la famille par des mesures iniques, ce gouvernement est en train d’achever ce qui reste de conscience politique dans notre peuple.
En ayant menti aux Français pendant sa campagne, c’est-à-dire en faisant le contraire de ce qu’il avait promis, monsieur HOLLANDE achève de ruiner le peu de confiance qu’il nous restait envers la république à la française. Ce régime est oligarchique : ne sont nommés que les copains du pouvoir ; ce n’est pas nouveau mais ce n’est pas une raison pour l’accepter. Ce régime est tyrannique, en exigeant des Français qu’ils obéissent à des lois que la conscience condamne. Ne parade sur la scène médiatique que les esprits politiquement corrects : on nous abreuve d’un Jacques ATTALI ou d’un Alain MINC, mais les journalistes aux ordres jettent  aux chiens un Renaud CAMUS ou un Eric ZEMMOUR. Tous ces homoncules dansent le tango sur le volcan de la révolte et de l’indignation. Qu'ils prennent garde aux imprévisibles éruptions. (Monsieur THEVENOUD continue de siéger à l’Assemblée nationale pendant que les divers ministres qui cherchent des sous pour s’attacher leurs clientèles n’ont pas de paroles assez dures pour les fraudeur du fisc ; "je me marre" aurait dit COLUCHE.)
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3. Informations diverses.
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Jeudi 9 avril : accueil de Christiane TAUBIRA à NANTES.
Le Ministre de l'Injustice est attendu au Tribunal de Grande Instance de Nantes demain, 9 avril, à 11h55. Les Nantais pour la Famille vous y donnent rendez-vous dès 11h30 pour réserver à Christiane Taubira un accueil digne de ce nom.
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Jeudi 9 avril : accueil de Najat VALLAUD-BELKACEM à NANTES.
A noter, la visite à Nantes le même jour, du Ministre du Gender, Najat Vallaud Belkacem. Voici son programme :
  • 11h15 - 12h30: Visite du laboratoire expérimental de simulation de médecine intensive de l'Université de Nantes - 1 rue Gaston Veïl
  • 14h30 : Congrès de l'Union Nationale des Etudiants de France (UNEF). Intervention de la ministre à 14h55. Cité des Congrès - 5 rue de Valmy
  • 15h45 - 16h15 : Biennale de l'éducation organisée par les Francas. Lycée Nelson Mandela - rue Gaëtan Rondeau
Si vous souhaitez lui réserver également un accueil, mieux vaut éviter la Cité des Congrès, l'UNEF travaillant main dans la main avec le gouvernement.
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La vérité sur les Canuts lyonnais (via le Salon beige).

"Le 9 avril 1834, à Lyon, débute la seconde insurrection des Canuts. Après l'échec des grèves de février, l'accord sur les prix annulé dès qu'il fut signé, et le vote de la loi contre les associations ouvrières, la condamnation des « meneurs » de février, qui sont en fait des mutuellistes, met le feu aux poudres. Le 13 la semaine sanglante commence.
La mythologie gauchiste a récupéré cette révolte, pourtant il s'agit du dernier sursaut des corporations telles qu'elles existaient avant la révolution. Les Canuts étaient propriétaires de leur outil de travail
Jean SÉVILLIA dans son livre Historiquement correct, (Ed. Perrin, chapitre X, pages 225 à 228) rappelle que cette révolte n'est en rien une révolte révolutionnaire comme les socialistes de la IIIème république vont réussir à le faire croire. Les Canuts propriétaires de leur outil de travail, sont de petits artisans, qui fonctionnent sur le mode des corporations d'avant la révolution. Ils sont le dernier symbole d'une économie française régulée par la loi. La bourgeoisie révolutionnaire triomphante a installé des usines industrielles qui permettent de vendre à moindre coût.
Plus de 600 canuts sont tués, 10.000 passent en jugement."

Dans son libre intitulé La Révolution française ou les prodiges du sacrilège, Jean DUMONT donne de très intéressantes précisions sur cette Révolte que nos menteurs à l'heure actuelle aux gouvernes ont annexée à leur catéchisme ; DUMONT démontre que si les ouvriers de LYON n’ont pas été écrasés et définitivement exploités par les nouveaux riches (enfortunés par les vols, la concussion et la filouterie à la faveur de la Révolution et de la vente des biens nationaux), lors de leur première révolte, ils le doivent aux chanoines-comtes de la primatiale Saint-Jean.
Et pour achever de montrer que la Révolution est la matrice de l’exploitation des ouvriers au XIXe siècle, il est bon de rappeler l’article 5 de la Loi Le CHAPELIER (cette loi interdit les corporations et parle en son article 2 des prétendus intérêts communs des artisans, ouvriers ou maîtres) : cet article 5, ce honteux article 5 a eu force de loi pendant des décennies dans notre beau pays : « Si, contre les principes de la liberté et de la Constitution, des citoyens […] faisaient entre eux des conventions tendant à refuser de concert ou à n’accorder qu’à un prix déterminé le secours de leur industrie ou de leurs travaux, lesdites […] conventions sont déclarées anticonstitutionnelles. » Il faut attendre 1864 pour que soit rétabli le droit de grève, 1884 pour que les syndicats soient autorisés et 1901 pour que les autres type associations le soient à leur tour. Or ce que réclamaient les canuts de LYON,  lors de leurs deux révoltes successives (la première avait été couronnée de sucès grâce aux chanoines-comtes), c’était l’application du Tarif minimum de l’Ancien régime, sorte de SMIC avant la lettre.

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mercredi 8 octobre 2014

08 octobre 2014. Nouvelles de la Résistance : un état maternel qui opprime...

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Plus que jamais, ayons le courage d'être vrai !
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1. Les citations du jour.
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(a) "Ainsi, atteindre l'âge adulte, c'est assumer la singularité de sa personnalité sans peser sur celle des autres, comprendre que le souci de soi passe par découverte de sa nuisibilité naturelle. Être adulte, c'est être soi-même en autolimitant le déploiement de ce «soi-même» ; en un mot, surveiller sa toute-puissance."

(b) "[…] Quant au fond de l'action menée par le gouvernement de la gauche plurielle, toutes les mesures significatives pourraient s'inscrire dans une vision maternelle de l'État : trente-cinq heures, assurance maladie universelle, emplois-jeunes, négociations avec les indépendantistes corses, parité, pacs, propositions de lois sur le patronyme et l'homoparentalité, abandon de la conscription militaire, loi sur la présomption d'innocence […] Big Mother, la mère-État, s'élargit jusqu'à effacer le père, et seule fait face à une société d'enfants."
  
In
Cynthia FLEURY.
Les pathologies de la démocratie.
Le Livre de Poche, biblio essais, N°31544.
Fayard, Paris, 2009 (date de dépôt légal).
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2. Commentaires.
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Il y aurait beaucoup à apprendre de Cynthia FLEURY, dont j'ai ici-même cité souvent le livre qu'elle a publié sur les Pathologie de la démocratie.

Ivres de la toute-puissance qu'ils croient avoir reçue du suffrage universel, les Socialistes et son chef en tête, monsieur HOLLANDE pour le nommer, se croient tout permis. Monsieur HOLLANDE a été incapable d'assumer sa singularité sans peser sur celle des autres, et il n'a pas su ou pas vu qu'il était nuisible à ses concitoyens. Louvoyant, zigzaguant, errant de ci-de là, n'ayant pour seul souci que sa propre réélection, il a divisé profondément les Français, et par la même occasion son propre camp. Il n'est pas digne de la fonction qu'il est censé occuper. Il l'occupe légalement, certes, mais la légalité n'est pas la légitimité ; celle-ci s'acquiert par le soutien du peuple.

Quand à l'Etat maternel qui veut tuer le père et croit être en passe de perpétrer ce crime sans trop faire de vague, il dégouline de bons sentiments et, pour le seul profit de quelques uns, opprime le plus grand nombre. Il y a chez nombre de nos concitoyens un sentiment latent de révolte contre l'injustice. Un exemple récent nous est donné par la condamnation d'un membre du FN qui a caricaturé madame TAUBIRA (ce que personnellement je trouve condamnable ; s'opposer à madame TAUBIRA n'exige pas qu'on la méprise) mais relaxe un dessinateur qui offense ignominieusement un pape par une "caricature" (si on peut appeler caricature cette cacographie) ignoble. Les juges, en France, semble mettre dans la balance de la justice, des poids très différents selon que le justiciable est du côté de l'opposition ou du côté de l'air du temps. Ne parlons pas de la relaxe des Femen de Notre-Dame et de la condamnation des vigiles qui ont tenté d'expulser ces furies hors de de la cathédrale. Nous n'avons pas confiance dans des juges qui jugent ainsi, et discrédite l'institution qu'ils devraient servir.
Ces gens nous prennent pour des enfants. Ils méprisent le peuple qu'il croit incapable de penser. Mais le Peuple français se réveille, et il aura sans doute bientôt l'occasion de le leur faire savoir.
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3. Informations diverses, menues et intéressantes.
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Les Sentinelles/Veilleurs debout à VERONE.

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Les détournements des affiches pondues par le Mouvement des Jeunes socialistes.
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dimanche 2 mars 2014

Nouvelles de la Résistance : les inégalités ne sont pas ce que l'on croit... Premier billet du 2 mars 2014

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Persévérons, chers amis, persévérons dans notre effort de clarté, sans nous approprier quoi que ce soit de la vérité vers laquelle nous devons tendre, en sachant que l'effort ne sera jamais couronné de succès sur cette terre. La vérité n'est pas un concept, pas davantage un ensemble de mots, la Vérité est une Personne. Mais devenir vrai, comme le dit notre devise, c'est faire le pas nécessaire vers Lui.

Non ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai. C'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.

«[...] une des pathologies typiquement françaises de la démocratie adulte, c'est la vocation «statutaire» à laquelle s'astreigne les individus, parce qu'elle comporte encore et toujours bon nombre de privilèges. On France, on n'est pas défini – comme pouvait le penser Raymond ARON – par ce que l'on « fait « ; on est définit par ce que l'on «est» statutairement, et cela en dehors de tout système méritocratique. En France, il ne faut pas avoir une « fonction», mais un «statut». En ce sens, vous pouvez faire et ne jamais vous voir attribuer un «statut». Non seulement, le système accepte des situations d'inégalités, mais il les légitime en produisant une organisation politique, économique et sociale qui maintient la sauvegarde des statutaires aux dépens des non-statutaires. Cette République des statutaires est proprement perverse, dangereuse pour la conservation de l'estime de soi de tous ceux qui en sont exclus, archaïque au niveau social, inepte au niveau politique et injuste au niveau moral. Elle devient le socle d'une démocratie dévoyée qui n'oppose plus, comme au temps des démocraties naissantes, la bourgeoisie au prolétariat, mais ceux qui sont touchés par la «précarité» et ceux qui en sont exempts. Sans aller jusqu'à identifier les non-statutaires aux prolétaires des temps modernes, ils demeurent néanmoins une catégorie sociale discriminée.»
In Cynthia FLEURY. Les pathologies de la démocratie. Le Livre de Poche, biblio essais, N°31544. Fayard, Paris, 2009 (date de dépôt légal).
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2. Commentaires.

Dans la continuité de quelques récents billets, j'ai choisi cette analyse du mal français par Cynthia FLEURY. Elle nous permettra de comprendre le mal profond qui ronge notre patrie et ses dirigeants. C'est un mal assez paradoxal. Ont un statut, chez nous, les fonctionnaires, les réfugiés politiques, les intermittents du spectacle, et d'autres encore dont la liste est très longue. Entendons par "statutaires" un ensemble de citoyens ou de personnes dont l'Etat prend en charge la sécurité, la retraite, le respect des intérêts. Cette situation lui permet de contrôler étroitement les comportements individuels, par les avantages qu'il octroie à ceux qui sont tombés dans ses griffes.
Comme le socialisme, par définition même, veut absolument contrôler tous les comportements individuels, mais qu'il ne le peut pas par l'octroi d'un statut, il accable les hommes et les femmes libres (artisans, professions libérales, petits entrepreneurs, petits commerçants, etc.) d'impôts, de cotisations sociales obligatoires et démentes (RSI), sans leur garantir quoi que ce soit en contrepartie. Bref, ces hommes et ces femmes libres subissent toutes les contraintes d'un statut, sans bénéficier de ses avantages.
D'où le sentiment de plus en plus répandu, chez les hommes et femmes libres, d'une grande injustice, d'où le rejet (injustifié le plus souvent) des fonctionnaires par une grande partie d'entre eux, et d'où le jugement de réactionnaires ou de franchouillards que les grands imbéciles de gauche portent sur ceux qui pourtant les nourrissent (agriculteurs), les soignent (nombre de professions libérales : médecins, pharmaciens, infirmières, kinésithérapeutes, etc) et s'occupent de leur quotidien (artisans et commerçants de proximité). En somme, plus ils sont utiles à la société, et plus on les opprime, comme si l'inutilité apparente ou réelle des "statutaires" exigeait qu'ils soient protégés pour ne pas être mis au rang des parasites de la société, comme si les véritables producteurs de biens et de services étaient par vocation à leur botte. Les fonctionnaires bien évidemment sont utiles. Faut-il qu'ils bénéficient d'un statut léonin qui les protègent des aléas de la vie grâce au travail des hommes et des femmes libres ? 
Ne faudrait-il pas les payer mieux, ces fonctionnaires et assimilés, mais supprimer ces statuts imbéciles, et rendre à chacun d'eux la responsabilité de sa vie et donc sa dignité ? Il me semble que c'est une vraie question. Et que de la réponse qu'on lui donne, peut dépendre l'avenir de notre pays.
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3. Infos sur la résistance.

Menton Pointu protège mieux un Premier Ministre en sursis que la ville dont il fut le maire (via le salon beige).

Beaucoup de policiers à NANTES pour la visite de monsieur AYRAULT !
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Dans un second billet de ce jour, je reviendrai sur les très graves événements qui secoue l'UKRAINE.

mardi 7 janvier 2014

Nouvelles de la Résistance : mort de l'Europe, un communiqué de La Manif Pour tous 69, élection du roi des imbéciles

Et d'abord la devise :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

Je reconnais volontiers qu'aujourd'hui je me suis fortement inspiré des articles et communiqués publiés sur le net. Mais enfin j'ai fait un petit effort d'imagination en vous livrant DEUX citations :
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1. Les citations du Jour.

La première est tirée d'un livre de René SENNET cité et commenté par Cynthia FLEURY dans Les pathologies de la démocratie : 

"l'incivilité : « c'est le fait de peser sur les autres de tout le poids de sa personnalité. C'est le déclin de la sociabilité produit par un tel comportement» L'incivilité serait donc la conséquence directe de la personnalisation à outrance, et, par conséquent, l'une des grandes pathologies des démocraties contemporaines. Entendons-nous bien  la question n'est pas que l'individu perd le goût des autres et celui des principes de la moralité publique, mais qu'il oublie tout simplement de contrôler sa « toute-puissance» ; ce n'est pas qu'il veuille du mal à l'autre, c'est qu'il se préoccupe exclusivement de sa personne, et ne parvient plus à distinguer l'autre de sa propre intimité. Il l'absorbe tout simplement."

Il est clair qu'en privilégiant des minorités toutes puissantes qui nous impose le poids de leur personnalité, ce gouvernement manifeste SON INCIVILITE. Nous ne sommes pas tenus de lui obéir pour cette raison-là.


La seconde est empruntée (grâce au Salon beige) à La Manif Pour Tous 69 :

"Les défenseurs de la famille, de la dignité humaine et de la différence homme- femme démarrent l’année 2014 sur les chapeaux de roues. La Manif Pour Tous annonce de grandes manifestations le 2 février dans plusieurs villes d’Europe : Paris, Berlin, Madrid et Rome sont déjà au rendez-vous, et Warsovie, Bucarest et Budapest s’organisent.
Lyon, capitale des Gaules et grande Métropole européenne participera, en même temps que Paris, à cette mobilisation pan-européenne. Après l’échelon local, puis national en 2013, c'est une mobilisation à l’échelon européen qui se lève, et Lyon y tiendra toute sa place ! Ceux qui veulent diviser l’Humanité entre hétérosexuels et homosexuels, ceux qui refusent la différence des sexes, exigent le mariage homo et le droit à l’enfant pour les couples de même sexe partout, utilisent l’esclavage des mères porteuses, réclament la liberté d’action pour l’Industrie de la Fabrication artificielle d’enfant (PMA, GPA), et travaillent à diffuser l’idéologie du Genre dès la crèche… Ceux qui refusent de respecter les lois de leurs pays veulent imposer aux Peuples européens ce qu’ils refusent en passant par l’Europe de Bruxelles ! Les citoyens européens ne peuvent l’accepter. Les députés européens doivent et devront entendre la volonté des Peuples et la respecter.
Ces manifestations interviendront 2 jours avant le vote par le Parlement européen de la feuille de route LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transexuels), c’est à dire la présentation des prochaines revendications de ce lobby ultra minoritaire. Ces revendications, portées par le rapport Lunacek, veulent nous obliger, sous prétexte d’égalité et de lutte contre « toutes les discriminations », à nier la différence des sexes alors que celle-ci est fondatrice dans relations sociales et la construction de chaque enfant. Nous voulons rappeler à toute l'Europe, l’évidence, à savoir qu'un enfant a besoin d'un père et d'une mère, et que les parents restent les principaux éducateurs de leurs enfants. Que la seule identité possible est celle fondée sur notre réalité anatomique, la seule identité possible est l’identité sexuée (homme-femme) et en aucun cas « l’identité de Genre » (Homo-hétéro) ! De plus, à la veille des élections municipales et européennes, la Manif pour Tous veut se rappeler au bon souvenir des élus et candidats locaux, qui devront se positionner… car, plus que jamais…, ON NE LACHERA RIEN !"
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2. Commentaire.

Il est de la plus haute importance que nous participions à ces manifestations. Nous ne pouvons nous laisser dicter des lois, des réglementations, des obligations qui vont contre le bon sens et notre conscience. Je dois dire que je suis arrivé à un point où il me semble que nous devons aller plus loin que la simple manifestation bon enfant. En France, nos gouvernants attendent qu'il y ait de la violence pour édicter des lois liberticides. Il faut qu'il prenne garde à ne pas aller trop loin dans le déni du réel, car il se pourrait bien que la violence l'emporte vraiment sur leurs lois et qu'ils finissent, comme jadis des révolutionnaires que je ne nommerai pas et dont j'ai donné un jour la liste dans un billet consacré au sujet, sinon sur l'échafaud, du moins sur les bancs d'un tribunal. Il y a des limites que François le minuscule est en train de franchir avec l'aide de Manuel GAZ. Ils n'ont eu de cesse d'exalter la liberté du sujet (!!!!!) ; le sujet pourrait bien l'utiliser à leur détriment. Quant à l'Europe, elle est morte, belle et bien, et les vautours du capital et du commerce inéquitable s'arrachent ses pauvres dépouilles. Nous ne pleurerons pas sur sa tombe. 


3. Informations sur la Résistance.
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Voilà comment ils se comportent. Si le Président SARKOZY ou François FILLON s'étaient permis le dixième de ces actes, ils auraient crié à la dictature. Mais François le minuscule n'en est pas à une pantalonnade près. Plus  ces gens s'énervent, et plus ils nous amusent : ils ne savent pas où ils vont, ils ne savent pas où ils sont. Je les plains de tout mon coeur... et m'amusent de leurs peurs. Comme les autruches dans les sables australiens, ils se cachent la tête dans le sable des places désertées. Mais au moins, ils savent à quoi s'en tenir.

Sept fourgons de gendarmerie pour l'accueil de Jean-Marc 

Ayrault à Versailles hier.

Selon un lecteurs sur place, les grilles du château sont fermées depuis 13h30. À 12h30, 7 fourgons de gendarmerie sont arrivées et se sont dispersées en direction de la place Hoche. Deux fourgons sont positionnés dans l'une des transversales de la rue des Réservoirs, côté château.
Un autre lecteur raconte :
"Je reviens de la place d'arme de Versailles. Dès mon arrivée sur place j'ai été intercepté par les forces de police. Mon identité à été relevée, mon sac fouillé, mes poches vidées "pour la sécurité" m'a précisé une fonctionnaire de police, par ailleurs très aimable. Alors que je demandais à quelle place nous pouvions nous tenir, j'ai été invité à rentrer chez moi, me voyant préciser,que si je réapparaissais dans le secteur je serai intercepté le rassemblement n'ayant pas été déclaré en préfecture."
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Election du roi des imbéciles.

De l'observatoire de la Christianophobie, cet article.

"La ville de Brest a décidé de retirer dans les écoles de la ville les couronnes, qui accompagnent traditionnellement la galette des rois. La référence serait trop chrétienne ! Ce sont nos confrères deFrance 3 Iroise qui ont révélé l’affaire vendredi. La ville de Brest a décidé de toute urgence de retirer dans les écoles de la ville, les couronnes qui accompagnent traditionnellement la galette des rois, pour ne pas faire entrer le religieux à l’école. Les couronnes comportaient l’inscription « Épiphanie ». Une référence trop évidente à une fête chrétienne et qui aurait pu froisser certaines communautés. Le maire PS de la ville, François Cuillandre, a donc préféré éviter tout incident en supprimant les couronnes “litigieuses”. L’information a été reprise aujourd’hui dans le blog du Peuple Breton, Adsav, qui ironise : « Pourquoi ne pas supprimer les vacances de Pâques dans le calendrier scolaire ? Interdire les œufs en chocolat ? Pourquoi ne pas supprimer les décorations de Noël ? ». Le Parti du Peuple Breton conclut en invitant tous les Brestois, ainsi que toutes les personnes scandalisées par cet événement, à envoyer une couronne à François Cuillandre."

L'auteur de l'article propose d'envoyer à monsieur CUILLANDRE une couronne, (je propose que ce soit celle du roi des imbéciles ! Il s'agit d'un roi provincial. Le roi national pourrait bien être Manuel GAZ).

lundi 23 décembre 2013

Nouvelles de la Résistance : limites à ne pas dépasser, Femens, Bellegarde-en-Forez., ça suffit



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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de 

devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation.

J'emprunterai la citation de ce jour à Cynthia FLEURY, Les pathologies de la démocratie.
«En son temps, Alexis de TOCQUEVILLE a donc parfaitement analysé la dynamique d'ostracisme susceptible de frapper les démocraties : la majorité fonctionne en effet comme une arme d'exclusion ou de bannissement : on ne tue plus, on «isole» celui qui ne pense pas comme les autres. « Le maître n'y dit plus : vous penserez comme moi ou vous mourrez ; il dit : vous êtes libre de ne point penser ainsi que moi ; votre vie, vos biens, tout vous reste ; mais de ce jour, vous êtes un étranger parmi nous, vous garderez tous vos privilèges à la cité, mais ils vous deviendront inutiles : […] vous resterez parmi les hommes, mais vous perdrez vos droits à l'humanité. Quand vous vous approcherez de vos semblables, ils vous fuiront comme un être impur ; et ceux qui croient à votre innocence, ceux-là mêmes vous abandonneront, car on les fuirait à leur tour. Allez en paix, je vous laisse la vie, mais je vous laisse pire que la mort.» Le constat est sans appel : l'«empire de la majorité» fait mieux que toutes les inquisitions confondues. De nos jours, on parlerait de «lynchage» médiatique, et l'on manquerait de perspicacité à rendre anecdotique la chose. Proscrire médiatiquement certains intellectuels, c'est la manière qu'ont trouvé les démocraties contemporaines pour se débarrasser de ceux qu'elles assimilent à des gêneurs  ne pas leur ôter la vie, mais leur ôter toute possibilité d'en profiter. Avec le temps, il faut comprendre que les armes et les pathologies des régimes politiques se perfectionnent et que le régime démocratique n'est en rien exempt de cette évolution. On aurait pu s'imaginer que la démocratie, en tant que processus historique, aurait mis fin aux dérives du politique. Il n'en est rien. Grandir, de ce point de vue, c'est aussi faire le deuil de quelques rêves d'absolu.»



2. Le commentaire.


Et c'est ainsi que les imbéciles, au nombre desquels il faut mettre nombre d'hommes politiques, grands inquisiteurs de la bien-pensance et magistrats de l'ostracisme, règnent sur la pensée publique. Au lieu d'examiner les oppositions des citoyens et les arguments contraires à leurs pauvres lois, des arguments exprimés par nombre d'esprits distingués, ils préfèrent détruire l'honneur et la réputation de ceux qui osent dire, comme des enfants, que le Roi HOLLANDE est tout nu, que ses initiatives sociétales sont le cache-sexe transparent de son incapacité à comprendre le monde réel et à avoir une idée du bien commun, auquel il substitue l'intérêt de ses clients, de ses obligés et de ses créanciers politiques. Mais nous commençons à nous réveiller et un nombre croissant de Français en viennent à comprendre que ce gouvernement trahit les intérêts de notre patrie, en acceptant une immigration incontrôlée et même en la favorisant, en accablant d'impôts les créateurs de richesses, en maintenant un système d'oligarchie insupportable (400 énarques dans les couloirs du Gouvernement), en acceptant une mondialisation barbare, en se soumettant à la financiarisation de l'économie organisée par les États-Unis et la Grande-Bretagne (deuxième actionnaire après l'Allemagne de la Banque Centrale Européenne, alors qu'elle n'est pas dans la zone euro !), en encourageant l'immoralité dans ses formes les plus abjectes (Voir ci-dessous ; on incarcère Nicolas BERNARD-BUSS, par exemple, mais on laisse les femens faire n'importe quoi, y compris de commettre d'horribles blasphèmes ; on se moque de Civitas, mais on laisse l'ignoble de Bellegarde-en-Forez organiser une soirée "Sodomize me" - le fait que le titre de cette abjection soit en anglais en dit long sur l'influence des modes américaines sur les "must" et les "places to be"). Il est temps de mettre un terme à toutes ses dérives : taper du poing sur la table, être courageux. Non aux saloperies, non au compromis. Pour ce qui est de l'Europe, on dit que la France en a besoin. Je dis, moi, que l'Europe a besoin de la France. Il faut clouer le bec à monsieur BARROSO, à madame REDING, à tous ces eurocrates arrogants qui nous étranglent de leurs directives imbéciles et entendent eux aussi nous imposer leurs vues sur l'homosexualité, l'euthanasie, voire le gender. Oui à l'Europe si elle ne renie pas son âme. Non à cette Europe américano-maçonnique, montée de toute pièce pour favoriser les  grandes compagnies et faire crever les hommes libres. (Voir la vidéo de Polemia).

Dans ce qui suit je vous invite à deux actions : écrire à l'ignoble tenancier, signer la pétition de Daniel HAMICHE de l'Observatoire de la Christianophobie. On pourrait aussi écrire à monsieur HOLLANDE. Il a reçu monsieur CUCKERMANN à propos du geste supposé antisémite de la quenelle, que ne recevrait-il pas le Président de la Conférence des Evêques de France (encore faudrait-il que celui réclamât d'être reçu) pour discuter avec lui de la montée de la haine contre les chrétiens laquelle s'affirme chaque jour plus virulente.

Ecrivons à l'infâme tenancier de cette discothèque.

"Le complexe – visiblement sans complexe ni pudeur – « Le Must », une discothèque de Bellegarde-en-Forez (Loire), organise ce dimanche 22 décembre, à trois jours de Noël, une soirée au titre honteux de « Sodomize me »… et promeut cette cochonnerie en parodiant la Nativité ! Une abjection.



« Vous serez tous bénis et touchés au plus profond… » Voilà la promesse de la huitième édition de la soirée Sodomize me de la boîte de nuit de Bellegarde-en-Forez. Pour faire sa promo, elle a mis les moyens : 4’16 minutes de vidéo, des costumes… La mise en scène ne plaît pas vraiment à Godefroy Cizek, responsable des MEJ de la Loire (Mouvement Eucharistique des Jeunes) : « C’est provocateur d’utiliser la naissance de Jésus pour faire connaître une soirée comme ça, c’est trash », explique le jeune homme, par ailleurs batteur dans le groupe de musique chrétienne Mal’Ak. « C’est particulièrement choquant de mêler des images de femmes nues à l’image de la nativité », indique celui qui « n’est pas le dernier à faire la fête ». Mais pas ce genre de fête, clairement : « Ce type d’événement est représentatif d’une société où l’on dépasse les limites ». Le jeune homme est particulièrement choqué du titre utilisé pour la soirée : « S’ils ont envie de faire une soirée comme ça, qu’ils la fassent, mais pas en y mêlant des symboles religieux, quels qu’ils soient d’ailleurs »." (Observatoire de la christianophobie.)


Pétition pour expulser ces furies.




Une enquête a été ouverte après qu’une militante se revendiquant du groupe féministe Femen a mimé un avortement avant d’uriner, vendredi 20 décembre, devant l’autel de l’église de la Madeleine à Paris. La militante, seins nus, s’est dirigée peu avant 10 heures vers l’autel face à une dizaine de personnes présentes alors qu’une chorale répétait dans l’édifice. Interrogé par l’AFP, le père Bruno Horaist, curé de la paroisse, a raconté que la jeune femme avait déposé devant l’autel un morceau de foie de veau censé représenter un fœtus avant d’uriner sur les marches de l’autel. Elle a ensuite quitté l’église sans prononcer une seule parole. Selon un photographe de l’AFP, les mots « 344 salopes » étaient inscrits sur son ventre, une référence au manifeste des 343 femmes qui avaient signé un appel à la dépénalisation de l’avortement et la légalisation de l’interruption volontaire de grossesse en avril 1971. Dans son dos était écrit « Christmas is aborted ». Une enquête de police a été ouverte après le dépôt de plainte du curé de la Madeleine (…) Sur les réseaux sociaux les réactions politiques ne sont pas faites attendre.
De droite ou de gauche, en effet, la réprobation des politiques est générale. Le temps me semble venu 1. de dissoudre ce groupe, 2. de poursuivre pénalement ses bailleurs de fonds, 3. de révoquer le statut de “réfugié” scandaleusement octroyé à la chef de la bande, InnaShevchenko et 4. de l’expulser sans délai de notre pays. Si vous êtes d’accord avec ces propositions, écrivez un mail à Daniel.hamiche@christianophobie.fr 
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3. La résistance.

Le Printemps français et sa Présidente répondent à Nouvelles de France.
Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps français, déclare aux Nouvelles de France :
"Appeler les gens à aller dans la rue, juste pour y scander quelques slogans sur une musique techno a un côté certes sympathique mais malheureusement, c’est inefficace. Je le regrette bien car je pense ne trahir personne en disant que nous souhaiterions tous rester dans cet état d’esprit bon enfant, comme nous l’avons fait l’année dernière. Cela ne nous a pas, malgré tout, empêché d’être traités de fascistes et de violents même si aucun vol n’a été commis, aucune voiture brûlée, aucune vitrine brisée.
Nous avons investi la rue sans cesser durant plus de six mois. Nous n’avons laissé aucun répit au gouvernement et nous n’avons obtenu que mépris et garde à vue (soldée pour l’une d’entre elle par un emprisonnement d’un jeune pour une durée de trois semaines). Les mesures contre lesquelles nous nous battions se sont même accélérées à une vitesse spectaculaire.
À plusieurs millions et sur une longue durée, nous n’avons strictement rien obtenu. En revanche, les Bonnets rouges (les vrais, pas ceux directement récupérés par la gauche) ont été écoutés alors qu’ils n’étaient que quelques milliers. Leur secret ? Ils ont su faire peur au gouvernement, ce que manifestement, nous n’avons pas su faire.
Pour répondre donc à votre question, faire des manifestations juste pour montrer qu’on existe ne sert à rien, voire même risque de lasser, ou pire de choquer, car nous avons l’air de fêter quelque chose en dansant sur de la musique techno. Mais qu’y aurait-il donc à fêter, alors que François Hollande et sa bande d’oligarques mènent la France à sa perte à Vitesse grand V ?
Il faut passer à la vitesse supérieure et créer un véritable rapport de force qui inquiète beaucoup plus le gouvernement.
Il s’agit d’une journée de « coagulation » afin que les gens puissent exprimer leur colère, quelle qu’elle soit. J’y suis bien sûr très favorable, d’autant que je connais les personnes qui organisent la plate-forme logistique et qui sont, pour certaines, issues de la « France bien élevée » qui a décidé de reprendre son destin en main. Elles sont associées ou soutenues par les mouvements innombrables qui se sont créés sur tous les sujets de mécontentements. Tout cela est donc sérieux et digne de confiance.
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Enfin une télévision libre : offensive de la dissidence.

Voir la vidéo
 http://www.polemia.com/la-dissidence-passe-a-loffensive/
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Rappels. 

Marche pour la vie : 19 janvier ; rendez-vous à 14 h 30, Place Denfert-Rochereau.

Jour de (la) Colère : 26 janvier.
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