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dimanche 10 novembre 2019

Dimanche 10 novembre 2019. L'imbécile est de retour !


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On a fort justement condamné les propos de Jean-Marie LE PEN qui prétendait que les camps de concentration étaient un détail de l’histoire, alors qu’ils manifestaient le triomphe du totalitarisme nazi. Monsieur Jacques ATTALI, prototype de l'intelligent vaniteux et de l’intellectuel imbécile si bien défini par BERNANOS, monsieur Jacques ATTALI, dis-je, ose prétendre que la chute du mur de BERLIN est une anecdote sans importance, alors qu’elle marque tout simplement la ruine symbolique du totalitarisme communiste, balayé par l’irrésistible poussée de l’amour de la liberté qui anime depuis toujours l’humanité.


L’incongruité de son argumentation le dispute à son inanité. L’homme, sûr de son intelligence (qui est réelle) et de ses connivences avec le pouvoir mitterrandien, affirme que le mur était tombé depuis longtemps. Sauf que dans ce « depuis longtemps », des êtres humains avaient quand même tenté de fuir l’enfer de Berlin Est en y laissant la vie. Il est incapable de voir la portée symbolique de cette destruction, que GORBATCHEV avait devinée inéluctable, sans aucun doute. Il ne comprend rien à la puissance symbolique des images ; il ne comprend rien à l’acte admirable de ROSTROPOVITCH jouant les suites pour violoncelle de BACH aux pieds des ruines du mur. Il est aveugle, il est desséché par une intelligence dépourvue de toute empathie, de toute vision un tant soi peu spirituelle de l’homme. Cet homme prétend fournir des idées novatrices pour renouveler la vie politique française. Ce sont des idées techniques qui, à une déconnexion du réel, joignent une vision très économico-matérialiste du politique. Comme lui a si bien dit Eugénie BASTIÉ, il donne depuis trente ans, contre argent sonnant et trébuchant, des conseils dont presque aucun n’a été suivi, et qui sont inefficaces. L’imbécile est de retour. Il est urgent de s'en débarrasser.

mardi 10 juin 2014

10 juin 2014. Nouvelles de la Résistance : les imbéciles veulent nous faire croire que nous sommes racistes !

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Ah ! Je ne cesserai de le dire jusqu'à mon dernier souffle : ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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J'ai une bonne raison de vous faire connaître cette opinion de Philippe GUILHAUME, que je tiens de son petit mais admirable livre : Lettre ouverte à tous les Français qui ne veulent plus être pris que pour des cons. (Albin Michel, Paris, 1992.)

"On voudrait nous convaincre que nous sommes racistes. Que nous sommes racistes, c'est-à-dire que nous vivons au quotidien avec la haine de l'autre installée en chacun de nous, la haine de l'autre parce qu'il est noir ou juif, ou arabe ; la haine de l'autre parce qu'il a un accent, une silhouette, une forme de visage, une couleur de peau, une religion autre.
[...].
Eh bien non, mes chers concitoyens, nous ne sommes pas racistes, et vouloir nous convaincre de racisme sous prétexte d'organiser autrement - c'est-à-dire au seul avantage du parti socialiste - le clivage politique est une ignominie.
Il nous est peut-être arrivé d'être irrités de présences étrangères que nous percevons comme autant d'intrusions dans le pré-carré de nos habitudes ; nous ne sommes pas pour autant racistes.
Il nous est peut-être arrivés d'être gênés, le soir dans un wagon de métro, de notre isolement parmi des voyageurs en majorité d'origine étrangère ; nous ne sommes pas pour autant racistes.
Il nous est peut-être arrivé d'avoir peur au récit d'émeutes ou de pillages perpétrés par des bandes de jeunes Maghrébins ; nous ne sommes pas pour autant racistes.
[|...].
Cette irritation, cette gêne, ce refus, cette peur, cette exaspération sont compréhensibles ; il s'agit d'attitudes qu'on peut rencontrer dans toutes les communautés humaines.
[...].
Ce qui n'est pas excusable en revanche, ce qui est condamnable, c'est l'attitude de quelques poignées de tartufes regroupés autour de MITTERRANd -LANG, WIESEL, BERGE, KOUCHNER, PICCOLI, TAPIE, DURAS, et leurs correspondants dans les médias -, tristes parvenus de la pensée qui se sont arrogés le droit de décerner brevets de bonne et de mauvaise conduite, et qui, à force de polémiques et d'anathèmes, d'exclusives et de condamnations en viennent à banaliser la notion de racisme.
[...]."

Plus loin, Philippe GUILHAUME ajoute :

"LE PEN qui dit beaucoup de choses justes et a le mérite de les exprimer dans une très belle langue française, commet une mauvaise action lorsqu'il invite à la haine et exploite des tentations racistes ; lorsque MITTERRAND oublie qu'il est le chef de l'Etat pour organiser son maintien au pouvoir en favorisant la diffusion des thèmes racistes, en encourageant la montée en puissance du Front national dans l'espoir de réunir ensuite autour de lui un front de refus au Front national, il en commet pas seulement une mauvaise action, il se déshonore." 
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2. Commentaires.
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Monsieur LE PEN suscite une levée de boucliers généralisée de la part des médias, des "intellectuels" (c'est-à-dire des imbéciles bernanosiens), et de nombreux hommes politiques, pour un dérapage verbal inacceptable à propos de monsieur Patrick BRUEL. C'est un expert dans l'art de manier la langue, et avec une jubilation étrange il joue sur le sens du mot "fournée". 

Je comprends la réaction de sa fille Marine qui condamne ce propos, et d'autres membres du FN avec elle.

Mais comme je voudrais que la même condamnation se portât sur les paroles ignobles prononcées par ces hommes de la Convention en quoi les imbéciles puisent leurs discours tout faits, leurs idées ringardes et le courage de se conduire comme ils le font, contre leur propre peuple.

Ainsi CARNOT, oui CARNOT dont on nous rabat les oreilles, n'a pas hésité à envoyer à l'affreux, l'abominable général TURREAU, au nom du Comité de salut public dont il était membre, cette lettre datée du 8 février 1794 (date restituée ; elle était donnée dans le système du calendrier inepte dit "républicain") :

"Tu te plains, citoyen général, de n'avoir pas reçu du Comité une approbation formelle à tes mesures. Elles lui paraissent bonnes et pures mais, éloigné du théâtre d'opération, il attend les résultats pour se prononcer : extermine les brigands jusqu'au dernier, voilà ton devoir..."

Eh bien, voyez-vous, je ne vois guère de différence de structure entre les propos (peut-être) racistes de monsieur LE PEN et ceux (sûrement) racistes que CARNOT a eu le culot de transmettre sans broncher à cet homme ; TURREAU a fait tuer et a tué lui-même des milliers de compatriotes, au motif qu'ils étaient "vendéens". Mais CARNOT a les honneurs : il est l'éponyme de plusieurs lycées dont un parisien ; on a donné son nom a une avenue qui débouche sur la Place de l'Etoile. On a oublié le sang des Français qui ont payé de leur vie leur attachement à leur petite patrie. Je n'ai strictement aucun respect pour CARNOT, qui, pour autant que j'ai pu le lire, signait des billets d'accusation et d'emprisonnement en blanc, dont son propre secrétaire faillit être la victime.
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3. Infos diverses.
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Comme je ne suis pas sûr que la photo que j'ai mise hier sur mon billet soit bien visible, je la redonne.


La Reine porte elle-même son parapluie, madame HIDALGO a quelqu'un qui lui tient. Chercher où est la classe de ceux qui n'ont que le mot EGALITE à la bouche !






vendredi 18 septembre 2009

Justice pour l'histoire

On a relégué monsieur LE PEN au canton de l'infamie après qu'il eut déclaré que les chambres à gaz étaient "un détail de l'histoire". Et la France a eu raison de le faire. Que n'a-t-elle la même lucidité sur sa propre histoire ! Il semble bien en effet que soient détails les massacres de septembre, l'affreux traitement réservé aux Gardes suisses de Louis XVI, les 2.000 prêtres torturés, affamés, maltraités, déportés des pontons de Rochefort, les 70.000 guillotinés, les 182.000 morts des guerres de Vendée (souvenons-nous des femmes et des enfants brûlés vifs dans des fours à pain, car "c'est ainsi que l'on cuit le pain de la République" déclarait le monstre qui a commandé ces crimes ; souvenons-nous des quelques 500 morts du LUC-SUR-BOULOGNE dont plus de 100 enfants - le plus jeune avait 15 jours - massacrés par une troupe populacière et avinée), les centaines de milliers de morts des guerres révolutionnaires et napoléoniennes, la destruction totale ou partielle de plus de 90 % des édifices religieux, les injustices, les vols, l'installation d'une bourgeoisie avide aux commandes de notre pays, et l'inauguration d'un capitalisme exploiteur et sauvage (car figurez-vous, ce n'est pas l'aristocratie qui est responsable du phénomène ; un noble ne pouvait exercer de profession industrielle ou commerciale sans déroger), édifié de toute pièce sur des "biens nationaux" mis à l'encan. Détails que toutes ces horreurs.
La République Française est née dans jun flot de sang et elle s'est édifiée sur des millions de cadavres . Mais il n'est pas bon de le rappeler. L'histoire officielle passe pudiquement sur les violences faites à tout un peuple par les fous de Paris. Il fallait bien cet oubli pour faire briller aux frontons de nos édifices publics une belle devise toute abstraite : "Liberté, Égalité, Fraternité".
Et ça continue. Faire voter une loi pour condamner le négationisme et le révisionisme est d'une rare stupidité. Elle donne à ces théories fumeuses, contredites par les faits, les documents écrits et filmés, une importance inouïe. Il suffit de s'y reporter pour juger que les négationistes et les révisionistes sont des imbéciles.
Et ça continue. Matthieu KASSOWITZ s'est fait et continue de se faire allumer par les médias, alors qu'il a simplement déclaré que les explications officielles des attentats du 11 septembre ne le satisfaisaient pas. Il a parfaitement le droit de se poser ces questions. Il ne nie pas les faits. Il se contente d'en chercher une interprétation plus satisfaisante. Personnellement, je ne pense pas qu'il y ait eu une explication officielle. Il y a eu une version médiatique des événements qui n'a jamais été démentie par les autorités américaines. Il y a des points d'ombre. C'est absolument certain. Le plus intrigant est l'effondrement du bâtiment qui hébergeait les archives de la CIA. Coïncidence ? Relation de cause à effet entre les effondrements des Twin Towers et celui de cet édifice ? Acte terroriste ? Acte prémédité par les pouvoirs publics qui ont tiré parti de l'affolement général pour faire disparaître des témoignages accablants ? Nous ne le saurons jamais.
Mais il me semble que le propre d'un esprit scientifique et honnête est d'abord de s'assurer de la matérialité des faits, et d'en rechercher toutes les causes possibles, y compris les plus invraisemblables, avant de conclure à la plus plausible.
On s'est beaucoup moqué de l'Encyclopédie soviétique dont les colonnes consacrées aux biographies des hommes politiques grossissaient, diminuaient de volume, disparaissaient, réapparaissaient, au gré des fortunes publiques des célébrités en vogue, et qui mettaient en exergue des faits flatteurs pour le Prince ou ignoraient délibérément des événements et des faits gênants pour le pouvoir.
Je ne suis pas certain que nous agissions différemment. De nouveau, je vous conseille la lecture du livre de Jaques HEERS, L'histoire assassinée. Les pièges de la mémoire. Editions de Paris, Versailles, 2006. Vous serez absolument stupéfiés de voir comment l'histoire officielle nous ment. Merci à Jules FERRY et à tous ces grands esprits manipulateurs qui ont préféré leurs idées à la vérité. Ils nous invitent par leur malhonnêté intellectuelle à exercer notre esprit critique et à prendre un peu de recul.