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lundi 13 février 2017

12 février 2017. Nouvelles de la Résistance. Vers le pouvoir suprême par les basses oeuvres !

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"L’homme vertueux et sage saura que seule est une véritable victoire celle qu’on gagne en gardant intacts loyauté et honneur."
(Eam vir sanctus et sapiens sciet veram esse victoriam, quae salva fide et integra dignitate parabitur.)
VIRGILE.
Énéide, Livre V. (Cité par MONTAIGNE, Essais, Livre premier, chapitre V, intitulé Si le chef d’une place assiégée doit sortir pour parlementer.)
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2. COMMENTAIRES.
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À propos de monsieur MACRON.
Si, par un prévisible malheur, monsieur MACRON en vient à devenir président de la République, il fera bien de se souvenir que sa victoire n’aura pas été celle de l’honneur et de la loyauté, mais celle de la ruse, de la manipulation et des combinaisons. Il aura probablement fait appel à toutes les délations, les investigations obscures pour détruire le seul adversaire qui risquait de lui faire de l’ombre. Triste victoire de la médiocrité que celle d’un homme qui n’est pas capable de convaincre par ses seuls mérites. Ad augusta per angusta ! Voilà la devise d’un homme qui n’a hésité devant aucune trahison pour parvenir à ses fins.

À propos de monsieur FILLON.
Comme je l’ai déjà dit hier, il est de toute évidence que madame FILLON a aidé son mari dans son activité politique. La question, je la repose, est de savoir si cette aide méritait rétribution. Il est très difficile d’évaluer le temps passé à recevoir des coups de téléphone, prendre des rendez-vous, relire des discours, les corriger. C’est bien là que la parole manque pour expliquer ce que chacun d’entre nous aurait probablement fait s’il avait été à la place de monsieur FILLON, et que font plus de cinquante parlementaires. Il est très vraisemblable que, dans l’incapacité de prouver l’aide apportée par son épouse à son travail, monsieur FILLON se verra contraint de se désister. Les ignobles, les fouilleurs de poubelles, les mesquins, les juges iniques auront gagné. Mais qu’ils se souviennent de ce disait à ses chers Corinthiens l’apôtre Paul : « C’est bien de sagesse que nous parlons devant ceux qui sont adultes dans la foi, mais ce n’est pas la sagesse de ce monde, la sagesse de ceux qui dirigent ce monde et qui vont à leur destruction. » Ce n’est sans doute pas un hasard si la liturgie dominicale nous donnait à méditer ce texte hier, comme deuxième lecture.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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La fidélité conjugale n’est pas une vertu aimée de la justice !

http://www.bvoltaire.fr/henridaramis/gleeden-gagne-proces-fidelite-marotte-de-bigots,313336?mc_cid=65802d0893&mc_eid=70a17346c4 
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Ad augusta per angusta ! Vers le pouvoir suprême par les basses oeuvres : l’exemple de feu le Président MITTERRAND.

N’ayant pas le temps de vérifier l’’exactitude de tous les faits rapportés dans ce message que m’a envoyé mon ami Jean-Pierre, le transmets avec les réserves d’usage, en remarquant toutefois que nombre des informations rapportées sont exactes. Les opinions et jugements, bien entendu, ne relèvent pas des faits et chacun est libre, puisque le temps de l’histoire est venu, de les former, mais avec un maximum d’arguments et de probité.

"Les français ont la mémoire courte il est bon de revenir un peu en arrière pour rafraîchir les mémoires défaillantes.

Quand un homme politique meurt, la bienséance veut qu'on ne se rappelle que de ses qualités. En revanche, lorsque le temps du respect est révolu vient le temps du bilan. Vous trouverez ci-dessous tous les détails de ce que l'on peut reprocher à l'homme politique "F. Mitterrand" !

L'HOMME QUI RUINA LA FRANCE.
Un petit rappel du passé et des 14 années de POUVOIR de François MITTERRAND dont on vient de fêter en grande pompe le vingtième anniversaire de la mort.
Il fut tout d'abord l'homme des "suicides", de de Grossouvre à l'Elysée (qui préparait un livre sur lui [?]) et de son ancien Premier Ministre Pierre Bérégovoy. (et P. Pelat ?on l’oublie ?)
Et il a pu tout se permettre. Si la PRESSE parlait, "Elle", elle risquait de gros problèmes et ses journalistes avaient peur (Jean-Edern Hallier n'a-t-il pas été assassiné par une mauvaise chute en vélo sans témoin pour avoir voulu révéler l'existence de Mazarine, laquelle fût entretenue aux frais de la princesse plus de 20 ans durant ?).
(Je laisse à l’auteur de ce jugement la responsabilité de cette terrible accusation d'assassinat, mais l'entretien de Mazarine au frais de l'état est un fait exact.).

C'est du passé, mais qu'on ose encore le citer en exemple !
Il ne faut surtout pas non plus oublier qu'il a "demandé" (et obtenu) le changement de l'itinéraire du TGV dans la Drôme afin de protéger la maison à Marsanne de son ami Henri MICHEL, le château La Borie dont un des actionnaires était Roger HANIN son beau frère, ainsi que des truffières appartenant à Mme Danielle MITTERRAND du côté de Suze-la-Rousse.
Ce changement a fait passer le TGV au-dessus du Rhône et a coûté au contribuable la bagatelle de 5 milliards de francs liés aux nouveaux ouvrages d'art (ce montant n'était que le devis initial et ne comprend pas le surcoût, d'au moins 50%). Ce n'est là qu'une toute petite partie de ce que l'on sait aujourd'hui et dont la presse aux mains de la gauche ne parle jamais, la partie émergée de l'iceberg oubliée dans la brume du mensonge permanent, et dont voici quelques-uns des faits et méfaits :
- Faux évadé des camps allemands, Mitterrand a été membre de la Cagoule en 1935, antisémite et anti-républicain, ce mouvement est de tendance fasciste.
- Sous-secrétaire d'État aux anciens combattants en 42, il a été décoré, sur sa demande écrite d'avril 42, de la Francisque (l'ordre de la Francisque est une décoration attribuée en tant que marque spéciale d'estime du maréchal Pétain par le gouvernement de Vichy en 1943, (il faut savoir que c'était valorisant, comme la Légion d'Honneur actuellement, et qu'il fallait la demander (contrairement à l'ordre de la Légion d'Honneur), et se faire parrainer. Ceci explique peut-être la protection systématique dont bénéficia Bousquet ancien Secrétaire général de la Police de Vichy. 
- Il en fut le récipiendaire numéro 2202 donc cela implique tout de même une certaine volonté et un certain désir…
- Il était Garde des Sceaux pendant la Bataille d'Alger, et c'est lui qui a organisé les bandes de barbouzes, ce qu'il reniera plus tard. C’est lui aussi qui a présidé au fonctionnement de la guillotine à cette époque.
- Il a organisé un faux attentat rue de l'Observatoire à Paris pour focaliser sur lui les regards de la presse.
- Il a fait financer le PS par des pratiques frauduleuses (affaires Urba, Graco, et de multiples autres).
- Il a appris qu'il avait un cancer de la prostate métastasé aux vertèbres lombaires quelques semaines avant les élections présidentielles de 1981, (je laisse la responsabilité de cette affirmation à son auteur) et n'a rien dit alors que l'aspiration à la fonction de chef d'État l'y obligeait, tout comme les fausses déclarations de fortune en omettant ses possessions en forêt de Tronçay (défiscalisable évidemment).
- Il a fait nationaliser les banques et les industries françaises, obligeant la France à dévaluer sa monnaie 3 fois de suite en quelques mois.
- Il a fortement élevé le nombre des chômeurs en France (moins d'un million en mai 1981 à 3 millions dès 1983)."

Je ne donne pas le reste du bilan pour diverses raisons : (a) ce serait trop long ; (b) il suscite de nombreuses interrogations ; (c) et il ne permet pas de voir comment on peut devenir Prince quand on pratique un cynisme de cristal.

mardi 10 juin 2014

10 juin 2014. Nouvelles de la Résistance : les imbéciles veulent nous faire croire que nous sommes racistes !

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Ah ! Je ne cesserai de le dire jusqu'à mon dernier souffle : ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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J'ai une bonne raison de vous faire connaître cette opinion de Philippe GUILHAUME, que je tiens de son petit mais admirable livre : Lettre ouverte à tous les Français qui ne veulent plus être pris que pour des cons. (Albin Michel, Paris, 1992.)

"On voudrait nous convaincre que nous sommes racistes. Que nous sommes racistes, c'est-à-dire que nous vivons au quotidien avec la haine de l'autre installée en chacun de nous, la haine de l'autre parce qu'il est noir ou juif, ou arabe ; la haine de l'autre parce qu'il a un accent, une silhouette, une forme de visage, une couleur de peau, une religion autre.
[...].
Eh bien non, mes chers concitoyens, nous ne sommes pas racistes, et vouloir nous convaincre de racisme sous prétexte d'organiser autrement - c'est-à-dire au seul avantage du parti socialiste - le clivage politique est une ignominie.
Il nous est peut-être arrivé d'être irrités de présences étrangères que nous percevons comme autant d'intrusions dans le pré-carré de nos habitudes ; nous ne sommes pas pour autant racistes.
Il nous est peut-être arrivés d'être gênés, le soir dans un wagon de métro, de notre isolement parmi des voyageurs en majorité d'origine étrangère ; nous ne sommes pas pour autant racistes.
Il nous est peut-être arrivé d'avoir peur au récit d'émeutes ou de pillages perpétrés par des bandes de jeunes Maghrébins ; nous ne sommes pas pour autant racistes.
[|...].
Cette irritation, cette gêne, ce refus, cette peur, cette exaspération sont compréhensibles ; il s'agit d'attitudes qu'on peut rencontrer dans toutes les communautés humaines.
[...].
Ce qui n'est pas excusable en revanche, ce qui est condamnable, c'est l'attitude de quelques poignées de tartufes regroupés autour de MITTERRANd -LANG, WIESEL, BERGE, KOUCHNER, PICCOLI, TAPIE, DURAS, et leurs correspondants dans les médias -, tristes parvenus de la pensée qui se sont arrogés le droit de décerner brevets de bonne et de mauvaise conduite, et qui, à force de polémiques et d'anathèmes, d'exclusives et de condamnations en viennent à banaliser la notion de racisme.
[...]."

Plus loin, Philippe GUILHAUME ajoute :

"LE PEN qui dit beaucoup de choses justes et a le mérite de les exprimer dans une très belle langue française, commet une mauvaise action lorsqu'il invite à la haine et exploite des tentations racistes ; lorsque MITTERRAND oublie qu'il est le chef de l'Etat pour organiser son maintien au pouvoir en favorisant la diffusion des thèmes racistes, en encourageant la montée en puissance du Front national dans l'espoir de réunir ensuite autour de lui un front de refus au Front national, il en commet pas seulement une mauvaise action, il se déshonore." 
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2. Commentaires.
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Monsieur LE PEN suscite une levée de boucliers généralisée de la part des médias, des "intellectuels" (c'est-à-dire des imbéciles bernanosiens), et de nombreux hommes politiques, pour un dérapage verbal inacceptable à propos de monsieur Patrick BRUEL. C'est un expert dans l'art de manier la langue, et avec une jubilation étrange il joue sur le sens du mot "fournée". 

Je comprends la réaction de sa fille Marine qui condamne ce propos, et d'autres membres du FN avec elle.

Mais comme je voudrais que la même condamnation se portât sur les paroles ignobles prononcées par ces hommes de la Convention en quoi les imbéciles puisent leurs discours tout faits, leurs idées ringardes et le courage de se conduire comme ils le font, contre leur propre peuple.

Ainsi CARNOT, oui CARNOT dont on nous rabat les oreilles, n'a pas hésité à envoyer à l'affreux, l'abominable général TURREAU, au nom du Comité de salut public dont il était membre, cette lettre datée du 8 février 1794 (date restituée ; elle était donnée dans le système du calendrier inepte dit "républicain") :

"Tu te plains, citoyen général, de n'avoir pas reçu du Comité une approbation formelle à tes mesures. Elles lui paraissent bonnes et pures mais, éloigné du théâtre d'opération, il attend les résultats pour se prononcer : extermine les brigands jusqu'au dernier, voilà ton devoir..."

Eh bien, voyez-vous, je ne vois guère de différence de structure entre les propos (peut-être) racistes de monsieur LE PEN et ceux (sûrement) racistes que CARNOT a eu le culot de transmettre sans broncher à cet homme ; TURREAU a fait tuer et a tué lui-même des milliers de compatriotes, au motif qu'ils étaient "vendéens". Mais CARNOT a les honneurs : il est l'éponyme de plusieurs lycées dont un parisien ; on a donné son nom a une avenue qui débouche sur la Place de l'Etoile. On a oublié le sang des Français qui ont payé de leur vie leur attachement à leur petite patrie. Je n'ai strictement aucun respect pour CARNOT, qui, pour autant que j'ai pu le lire, signait des billets d'accusation et d'emprisonnement en blanc, dont son propre secrétaire faillit être la victime.
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3. Infos diverses.
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Comme je ne suis pas sûr que la photo que j'ai mise hier sur mon billet soit bien visible, je la redonne.


La Reine porte elle-même son parapluie, madame HIDALGO a quelqu'un qui lui tient. Chercher où est la classe de ceux qui n'ont que le mot EGALITE à la bouche !






mardi 20 mai 2014

20 mai 2014. Nouvelles de la Résistance : rien n'a changé depuis François Mitterrand...

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Décidément, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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Je ne regrette nullement l'euro symbolique que j'ai dépensé pour acheter d'occasion le petit livre de Philippe GUILHAUME intitulé Lettre ouverte à tous les Français qui ne veulent plus être pris que pour des cons. (Collection "Lettre ouverte". Albin Michel, Paris, 1992.) Il parle du socialisme à la François MITTERRAND et dans son chapitre I, il dit ceci, à quoi il n'y a pas une seule virgule à changer pour caractériser le règne de monsieur HOLLANDE.

"Lorsque le socialistes ont, à la suite de leur champion, triomphé en 1981, nous avons été nombreux à considérer comme normal qu'après vingt-trois années d'opposition, la gauche arrive au gouvernement. Qui pouvait croire alors, qu'après tant de promesses, il y aurait tant de déceptions ? Qui pouvait supposer que le fond de commerce de la gauche - morale, respect du pluralisme d'expression et de la démocratie, volonté de lutter contre toutes formes d'injustices - serait aussi vite dilapidé ? Qui pouvait alors imaginer, qu'après tant de controverses et d'interrogations sur la récupération collective de la plus-value capitaliste, que MITTERRAND et ses séides avides opteraient si vite pour la récupération individuelle ?

Et dans son chapitre II, il dit encore :

"Je ne parlerai pas de MITTERRAND parce qu'il faudrait se demander pourquoi il s'obstine à nous manipuler, à ""nous prendre pour des cons"", alors qu'il ne parvient même plus à contrôler le parti socialiste et n'est plus que le porte-parole d'une gauche arrogante et nantie qui considère désormais Bernard TAPIE comme un idéologue."
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2. Commentaires.
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Je me promets de vous faire connaître encore d'autres bonnes feuilles tant est terrible, factuelle, fondée la charge de GUILHAUME contre celui que l'on appelait Dieu de son vivant. Simplement, de façon à ne pas insulter un mort, je vous demanderais de remplacer MITTERRAND par HOLLANDE, pour avoir une exacte description de la situation actuelle de la France.
Nous avons l'occasion de dire aux "élites" auto-proclamées de ce que nous pensons d'elles lors des prochaines élections européennes. Nous ne voulons pas d'une Europe taillée à la mesure de leurs ambitions personnelles et de leurs intérêts de caste. Nous pensons que la France a assez de ressort et d'atouts entre ses mains pour signifier à ses partenaires ce qu'elle veut et ce qu'elle ne veut pas. Nous pensons enfin que l'Europe des six correspondait à une réalité à la fois géopolitique et historique, qu'elle faisait vivre ensemble des peuples cousins par la culture et que nous devons promouvoir un retour à cette construction-là.
J'ai identifié personnellement trois listes susceptibles de porter cette ambition en Ile-de-France. Et je dois vous dire qu'il n'y a dedans ni le PS, ni l'UMP, ni les écologistes, ni les alliés des ces misérables coteries. Dimanche prochain, allez voter, très chers lecteurs, et signifiez aux incapables que le temps est venu de laisser la place.
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3. Infos diverses.
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Du Salon beige cette information réjouissante :
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"Le Parti socialiste doit boire le calice de ses défaites jusqu'à la lie. Après la déroute aux élections municipales, puis dans les scrutins pour les intercommunalités, la gauche pourrait encore perdre la présidence de l'Association des maires de grandes villes de France (AMGVF), présidée depuis 2007 par Michel Destot, ancien maire socialiste de Grenoble."
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Panne du Salon beige.

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"Hier en fin d'après-midi, notre hébergeur a encore fait l'objet d'une attaque, conduisant à l'indisponibilité de votre blog préféré. La situation a été résolue dans la nuit.
Sachez néanmoins que le blog de secours, http://www.lesalonbeige.fr/, est toujours accessible est reprend la totalité des posts publiés ici. Enregistrez-le dans vos favoris."
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D'après la Newsletter du Point.
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On se rassure comme on peut. "Nous ne sommes pas les plus à plaindre. En prévision, l'UMP perd 6 points, les Verts en perdent 10", lâchait Manuel Valls jeudi dernier, dans le train qui le menait versLille pour un meeting de campagne européenne avec Martine Aubry. En théorie, le Premier ministre n'a pas tort. En 2009, la majorité de droite récoltait 27,88 % des voix (29 sièges au Parlement européen) et les écolos réalisaient un exploit, sous la houlette de Daniel Cohn-Bendit, avec 16,28 % des voix (14 sièges). Les sondages leur accordent pour le scrutin du 25 mai des résultats moins reluisants. 
Quant au PS, il s'effondrait il y a cinq ans, avec 16,48 % des voix (14 sièges aussi). Cette fois, les sondages lui accordent jusqu'à 17 % des voix... Problème, personne n'y croit. De la théorie à la pratique, il y a un gouffre. "Les sondages n'arrêtent pas de se planter", peste-t-on rue de Solférino. Un pilier de l'Assemblée va jusqu'à parier que sa formation récoltera moins de... 13 % des voix. Autant dire une catastrophe. "Pour les municipales, pas un sondage n'avait prédit que l'on perdrait 160 villes. Chat échaudé craint la pluie", lâche un dirigeant rue de Solférino. "En dessous de 15 %, ce serait un délitement, mais, paradoxalement, sans aucune conséquence..."
Donnons un coup de pouce ! Et accélérons la décrépitude de ces partis vidés de toutes perspectives, de tout idéal, de tout projet autre que celui de prendre le pouvoir. Mais le pouvoir, POUR QUOI FAIRE ?








lundi 7 octobre 2013

Une petite notule phosphorescente et assassine de Jacques Ellul, premier billet du 7 octobre 2013...

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Ma foi, c'est bien rare de voir dans de très sérieux livres paraître en catimini des opinions aussi fortes et justifiées que celle-ci (vous la trouverez page 342, note 2 de l'ouvrage de Jacques ELLUL; De la révolution aux révoltes. Collection "La petite vermillon" N°345. Editions de la Table Ronde, Paris, 2011 ; première parution chez Calmann-Lévy, Paris, 1972).
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"Pour comprendre à quel point le socialisme peut être déchu, il suffit de considérer en France par exemple, les médiocres qui le représentent ! Mollet, Waldeck Rochet, Duclos, Krivine, Geismar, Mitterrand, Rocard... Qui fera croire que la moindre pensée, le moindre sérieux révolutionnaire habite ces magnétophones fantoches ? Quand le socialisme est cela, on peut bien dire qu'il est fini. Une force politique attire nécessairement les hommes qui sont à son  niveau. Pour que ces hommes-là puissent se sentir à l'aise dans le socialisme (puisque d'autres ne s'y trouvent pas), il faut que le socialisme soit exactement à leur dimension."
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Je crois que mes virulents billets n'ont jamais atteint cette rage froide. Ils ne sont jamais parvenus aux parfaites exécutions sommaires de ces hommes politiques en qui tant d'imbéciles bernanosiens voient des génies. Si Jacques ELLUL vivait encore, il eût sans aucun doute pu rallonger la liste de ces médiocres qu'il assimilait à des magnétophones fantoches. Il est mort à PESSAC (en Gironde) en 1994. On reste donc étonné de constater qu'il a placé dans la liste François MITTERRAND, pourtant devenu Président de la République en 1981. Mais il devait avoir de bonnes raisons de l'y mettre, car il n'a jamais consenti à supprimer cette note des rééditions de son livre après l'accession de ce célébrissime magnétophone au pouvoir suprême.
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Si vous avez des idées personnelles pour actualiser la liste, soyez assez aimable de le faire savoir en commentaire. Merci ! J'ai les miennes bien sûr, mais je ne veux pas vous influencer.

lundi 17 octobre 2011

Appel d'urgence aux orthopédistes !

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François HOLLANDE est donc le grand triomphateur des élections primaires organisées par le PS. Je viens juste de lire le discours qu'il a fait après sa victoire annoncée. C'est un chef-d'oeuvre de langue de bois ! Rassembler la gauche, l'extrême-gauche, les écologistes, et les centristes allergiques à l'actuel Président de la République n'est pas une mince affaire. Elle risque d'être nuisible à la santé de ses articulations.
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Monsieur HOLLANDE, en effet, sans être un vieillard, n'est plus tout à fait jeune. Il a sans doute un début de coxarthrose ; je crains pour lui une aggravation de cette très douloureuse maladie de la hanche s'il persiste à vouloir faire le grand-écart. Le seul programme du PS en général et de monsieur HOLLANDE en particulier est de démolir par tous les moyens celui qui a eu le courage de s'attaquer aux féodalités qui font crever la France et notamment : les magistrats (réforme de la carte judiciaire ; le courageux Éric de MONTGOLFIER aurait des choses à dire sur ses collègues, lui que ses adversaires ont tenté de détruire), les syndicats de l'éducation nationale (obligation d'accueil des enfants en cas de grève), les fonctionnaires du trésor et ceux du budget (fusion des services du Trésor et du Budget), les fonctionnaires des ASSEDIC et ceux de l'ANPE (création du Pôle Emploi), les élus territoriaux (avec la réforme territoriale). L'as du rétropédalage en effet, est bien monsieur HOLLANDE, qui veut en revenir à la bonne vieille sauce mitterrandienne, qui refuse tous les changements, rendus cependant nécessaires par les mouvements du monde, des mouvements auxquels il ne peut s'opposer, même si certains d'entre eux sont contestables : mais rappelons-nous que l'Uruguay Round, le Traité de Mastricht, l'internationalisation ououtrancières des échanges, l'ouverture à l'immigration clandestine avec la régularisation des sans-papiers, furent l'oeuvre de son Maître, le très florentin Président défunt François MITTERRAND. Il est loin d'en avoir le talent et la culture, et il n'a pas su comme lui porter à un extrême point de perfection l'art de la dissimulation.
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C'est pourquoi, considérant avec inquiétude l'état des hanches du candidat, j'ose lancer un appel urgent aux orthopédistes nationaux, européens, occidentaux, internationaux : qu'ils se tiennent prêts à intervenir au cas où le grand écart atteindrait son extrême point de tension : je décèle déjà un craquement annonciateur de désastre dans la mesure qui consiste à interdire le redoublement pour financer les créations de postes de 60.000 enseignants. Que des enseignants dignes de ce nom participent à un tel écartèlement me semble relever du sadisme le plus pur. Respectons, je vous prie, les hanches de François HOLLANDE.
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mercredi 5 octobre 2011

Les camisards et les chouans, ou la mémoire courte

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Le Président de la République vient de faire un voyage dans les Cévennes. A cette occasion, il a visité le Musée du désert, près d'ANDUZE, et il y a prononcé un vibrant discours dans lequel il célèbre la révolte des Camisards comme l'acte de naissance de la France moderne. Hymne à la tolérance, résistance à l'oppression, etc. Chanson bien connue et très politiquement correcte, si on se place sur le seul terrain de la politique. Hommage et repentance nécessaires si l'on se place sur celui de la vérité historique. Le Président de la République a donc eu raison de déplorer la guerre des Camisards.
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J'ai cependant sur ce point trois choses à dire et peut-être même quatre. (a) La guerre des camisards a été déclenchée par l'assassinat de l'abbé du CHAYLA, curé de PONT-DE-MONTVERT, (le 24 juillet 1702) et par celui de nombre de ses compagnons. Les assaillants étaient emmenés par un certain Abraham MAZEL qui sans doute devait ignorer un point très important de la vie de sa victime. Ambassadeur de France au SIAM, l'abbé du CHAYLA y avait été martyrisé par les bouddhistes. Laissé pour mort, il a pu rentrer en France et il a été nommé archiprêtre des Cévennes, non loin d'une région dont sa très noble famille était originaire (elle était du GEVAUDAN) ; l'abbé du CHAYLA a commis des exactions indignes non seulement d'un ecclésiastique mais tout simplement d'un être humain, contre des huguenots qu'il avait fait emprisonner ; c'est du reste pour les libérer qu'Abraham MAZEL attaqua le presbytère de PONT-DE-MONVERT ; (b) les dragonnades du Maréchal de VILLARS, qui ont suivi cet assassinat et en sont la conséquence, sont parfaitement inacceptables au regard de nos valeurs contemporaines de respect des croyances et de tolérance ; c'est une très grande tache, parmi d'autres, sur le règne de LOUIS XIV ; contrairement à ce qui est dit ici et là, le Maréchal de VILLARS chercha l'apaisement avec les Huguenots ; (c) il est exact qu'il faille voir dans cette révolte les origines de la France actuelle : deux célèbres protestants cévenols, André JEANBON SAINT-ANDRE, et Jean-Paul RABAUD SAINT-ETIENNE ont été des acteurs très importants de la Révolution Française. (Ils se souvenaient de l'offense faite à leur foi par LOUIS XIV.) Le premier, pasteur à CASTRES puis à MONTAUBAN, a fini par être élu député ; il a peu-à-peu abandonné ses amis girondins, a voté la mort de LOUIS XVI sans sursis ni circonstances atténuantes, a entièrement approuvé les atrocités des armées révolutionnaires en Vendée et en a même rajouté, est rentré au Comité de Salut Public. On l'y charge de la marine On célèbre son courage - il était devenu comme une sorte d'amiral, après quelques études en la matière - il a participé à la bataille d'OUESSSANT (à bord du vaisseau La Montagne de l'amiral VILLARET de JOYEUSE), contre les Anglais, les 28-29 mai et 1er juin 1794. Célébrée par les deux pays comme une victoire (la France avait réussi à faire rentrer à bon port ses quelques 117 bateaux chargés de grains en provenance des États-Unis ; l'Angleterre avait capturé 7 vaisseaux de guerre français), cette bataille signe en réalité la mort de la marine française, une des plus belles du monde sous LOUIS XVI. Un Anglais dira même que ce que l'Angleterre n'avait pu faire en 20 ans contre cette marine, la Révolution l'avait fait en 2 ans). Jean-Paul RABAUD SAINT-ÉTIENNE lui aussi cévenol, n'eut point la chance de son coreligionnaire. C'est qu'il était fidèle en amitié, lui, et non point sectaire. Il se prononça pour le bannissement de Louis XVI et ne vota pas sa mort. Déclaré traître à la patrie pour avoir soutenu les députés girondins, il fut guillotiné à Paris, le 5 décembre 1793, apparemment sans que JEANBON s'intéresse à son sort. Pendant ce temps, on massacrait en Vendée.
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Pendant ce temps, en effet, en raison des atrocités commises par les armées de la République, près de 15 % de la population disparaissait entre 1792 et 1802 dans l'ensemble des communes soulevées : le Maine-et-Loire a perdu 44 107 habitants (20,11 % !), la Vendée, 30 711 (10,64 %), la Loire-Inférieure, 26 897 (12,91 %), les Deux-Sèvres, 15 542 (17,71 %) (cf R. SEYCHER). On ne m'en voudra pas si j'affirme qu'en dépit de leurs horreurs, les opérations menées contre les camisards n'ont jamais eu l'ampleur de celles qu'ont conduites les colonnes infernales du général THUREAU. Oh ! bien sûr, comparaison n'est pas raison, et les horreurs des uns n'excusent pas les horreurs des autres... Mais il est quand même bon de se rafraîchir la mémoire.
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Un tel passé  n'a pas empêché feu le Président MITTERRAND de faire défiler en grande pompe des figurants déguisés en sans-culotte sur les Champs-Elysées pour célébrer le bicentenaire de la Révolution. Arrêtez-moi si je me trompe ! L'ouîtes-vous se rendre en Vendée, en Maine-et-Loire ou ailleurs pour rendre justice à ce pays martyrisé ? Nenni. On n'en finirait pas de raconter les horreurs dont se sont rendus coupables ces armées : les quelques 115 enfants du LUC-SUR-BOULOGNE (le plus jeune avait 15 jours) massacrés (on tua plus de 500 personnes en ce village en une seule journée ; j'ai fait un billet ; le consulter), le sinistre AMEY qui se vante de cuire le pain de la République en jetant vivants femmes et enfants dans des fours à pain chauffés à blanc (j'ai fait un billet ; le consulter), les centaines de  jeunes filles et les fillettes violées avant d'être percées à coups de baïonnette tout comme les nouveau-nés sur le sein de leur mère. Les villages incendiés, les récoltes brûlées. C'est ça la France ? C'est ça que MITTERRAND a fait célébrer ?
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Je vous laisse conclure vous-même. Notre République est assise sur le mensonge ; mais elle ne peut s'asseoir sur des baïonnettes. Sans doute est-il trop tôt pour prendre le recul qui nous permettrait d'avoir un jugement sain et objectif sur la Révolution (ma grand-mère est née un siècle seulement après les massacres de septembre ; elle me parlait de son trisaïeul né sous LOUIS XVI ! Et je possède le gilet brodé de cet ancêtre). On peut en avoir sur la guerre des Camisards, d'autant plus facilement qu'on en impute la responsabilité à un régime honni, celui de la monarchie. C'est plus facile que de se condamner soi-même, non ?
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mardi 19 juillet 2011

Ecoute ! Ecoutes...

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Monsieur Rupert MURDOCH est un magnat australo-américain de la Presse. Il était le propriétaire des News of the world, un "tabloid" anglais, fort de plus de 7 millions de lecteurs, un journal fondé il y a bien plus d'un siècle et qui, vers son 8.500e s'est sabordé après l'affaire dite (à mon avis improprement ou en tout cas partiellement exacte) des écoutes téléphoniques. La presse internationale et nationale a fait grand cas des pratiques sordides de la rédaction de ce torchon. En gros, les "journalistes" de cette officine d'information aurait piraté les messageries de milliers de personnes pour extraire de ces viols de l'intimité des particuliers, des informations susceptibles d'intéresser un lectorat populaire, avide de nouvelles salaces, scandaleuses, croustillantes, dramatiques, etc. De plus, il semble que ces mêmes journalistes aient entretenu des relations assez louches avec la police de laquelle elle recevait aussi des informations. Enfin, comble de la perversité, ils se seraient procuré les messages téléphoniques ou  les téléphones portables de personnes disparues dans des circonstances tragiques. Je crois avoir résumé le plus objectivement possible le scandale que seul le goût du lucre, la rapacité aveugle, l'amour immodéré de l'argent pour l'argent peuvent expliquer. Comble de coïncidence malheureuse que je me dois de vous signaler, Anthony COULSON, l'ancien rédacteur en chef du journal avait été aussi directeur de la communication de l'actuel premier ministre conservateur, David CAMERON.
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Maintenant regardons aussi dans notre jardin, et voyons si nous n'avons pas aussi à le nettoyer. Il me souvient qu'un certain Président de la République avait créé une cellule d'écoutes téléphoniques, chargée d'espionner les communications de près de 3.000 de nos concitoyens (dont la délicieuse Carole BOUQUET, on se demande bien pourquoi). Les responsables de cette cellule étaient des policiers ou des gendarmes qui se sont laissés corrompre non pas pour de l'argent mais par goût du pouvoir et du secret, par le Prince de l'époque. Nous n'avons jamais su pourquoi cette agence d'écoute avait été mise sur pied ; il se pourrait bien que ce fût pour protéger un secret de polichinelle, celui de l'existence de Mazarine. La pauvre n'en peut mais et on ne saurait lui faire grief  d'une pratique dont elle n'est pas responsable. Il n'empêche que la presse, toute dévouée au Prince, ne s'est guère empressée de dénoncer ce qui est un délit et un viol inexcusable de l'intimité quand il n'est pas soumis au contrôle de la justice.
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Regardons les choses encore de plus près. Quand monsieur Airy ROUTIER fait état d'un SMS prétendument envoyé par l'actuel Président de la République à son ex-épouse, il commet la même indélicatesse, certes à une échelle moindre, que ses confrères anglais, mais exactement du même ordre : ça fait vendre, et (dans son cas à lui) ça nuit à l'adversaire. Les journalistes de sa rédaction devrait se regarder dans la glace avant de gloser avec condescendance sur leurs confrères britanniques.
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La politique, le pouvoir, l'argent font toujours bon ménage quand il s'agit de flouer le bon peuple. Mais il ne faudrait peut être pas trop pousser. Il se pourrait bien que le bon peuple, lassé de ces relations bourbeuses, réagisse, et pas dans le sens attendu.
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C'est tout pour aujourd'hui.

mardi 10 mai 2011

Le quizz tontonmaniaque

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Il paraît qu'il faut célébrer le trentième anniversaire de l'élection de François MITTERRAND à la Présidence de la République. La tontonmanie est à la mode. Je vais répondre, comme d'autres lecteurs l'ont fait dans divers journaux de ce jour, à la question qui brûlait les lèvres des thuriféraires en attente de nouveaux printemps : quels souvenirs avez-vous de cette période ? Par souci de clarté je répondrai (a) en classant mes réponses par ordre alphabétique ; (b) sans chercher à les ventiler dans les catégories de catastrophes, de merveilles ou de banalités. Je commence :

Abolition de la peine de mort.

Affaire Triangle-Péchiney.

Asile offert à un condamné italien d'extrême-gauche convaincu d'assassinat (C. BATTISTI).

Affaire du Carrefour du Développement de monsieur le ministre Christian NUCCI.

Congrès du micro-parti de monsieur Olivier STIRN et des figurants payés pour y participer.

Recrutement de monsieur Bernard TAPIE comme ministre de la ville.

Trou du Crédit Lyonnais (de l'ordre de 300 milliards de francs lourds).

Écoutes téléphoniques (demandez son avis à Carole BOUQUET qui en fut l'une des victimes).

Instauration de la monnaie unique.

Irlandais de VINCENNES.

Pyramide du Louvre.

Rainbow Warrior.

Réforme toute provisoire du mode de scrutin des députés et rentrée corrélative de quelques 50 représentants du FN à l'Assemblée Nationale.

Sang contaminé.

Suicide de monsieur BEREGOVOY.

Suicide de monsieur de GROUSSOUVRE.

Trente-neuf heures.


Je ne me permettrai pas de critiquer. Je me borne à énoncer des faits que tout un chacun peut vérifier. Mais peut-être serait-il bon de nettoyer son jardin avant de vouloir faire le ménage dans celui de ses adversaires politiques. Il n'en demeure pas moins que François MITTERRAND a été élu démocratiquement et qu'il est entré dans l'histoire de notre patrie. Il nous revient seulement de séparer le bon grain de l'ivraie dans tout ce qu'il a pu faire.

L'idolâtrie d'une défunte icône me paraît relever de l'irrationnel.

mardi 1 mars 2011

QCM présidentiel

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C'est bien connu ; et c'est voulu. Les Français n'ont pas le sens du temps, du temps historique en particulier. De temps en temps, et comme ils aiment plus jouer que travailler dur, il est nécessaire de leur rafraîchir la mémoire. Voici donc un petit questionnaire, de ceux que l'on appelle Questions à choix multiples (nominalisé en QCM, au masculin singulier). Vous êtes priés de répondre avec sincérité, et sans chercher dans le dictionnaire. (Noircissez les cases ou la case correspondant à la ou aux bonnes réponses.)
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1.Qui a interdit le survol du territoire français à des avions bombardiers américains en route pour la Libye et qui s'apprêtaient à y détruire des installations militaires dangereuses ?
Jean-Paul II O
Vercingétorix O
François Mitterrand O
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2. Qui a passé de nombreux week-ends en Egypte, aux frais des contribuables, du temps de l'infâme MOUBARAK ?
Cléopâtre O
Champollion O
François Mitterrand O
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3. Qui a installé sa fille et la maman de sa fille, aux frais des contribuables, dans un appartement appartenant à l'état ?
Henri IV O
Hammurabi O
François Mitterrand O
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4. Qui a vu deux de ses proches collaborateurs se supprimer, par désespoir d'origine probablement politique ?
Charlemagne O
Napoléon III O
François Mitterrand O
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5. Qui a fait écouter illégalement plus de 3.000 Français afin de protéger un secret de famille ?
Childebert O
Sainte Geneviève O
François Mitterrand O
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6. Lequel des journaux suivants a dénoncé ces pratiques ou interrogé ces faits ?
Le Monde O
Libération O
Le Nouvel Obs' O
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7. Si vous deviez attribuer un oscar de l'hypocrisie, vous le décerneriez à
Benoît XVI O
Saint Vincent de Paul O
X ? (donnez le nom) O
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8. Si vous deviez attribuez un prix de roquet impuissant, vous le décerneriez à
Edwy Plesnel O
Jean-François Kahn O
Arnaud Montebourg O
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Si vous avez huit bonne réponses, vous êtes un champion. Certaines de ces questions sont difficiles. Rappelez-vous, vous n'avez pas le droit de chercher dans le dictionnaire.
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Question subsidiaire : Quelle était la hauteur de la grille du square de l'Observatoire à l'automne 1958 ?
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Certes, l'aveuglement ancien ne justifie en aucune manière que l'on s'aveugle sur les dérives actuelles. Le voyage de madame ALLIOT-MARIE en Tunisie, en est une. Inutile de le nier. Mais on aimerait un peu moins de hargne, un peu plus d'impartialité et de mémoire, de la part de ces journaux, dont la manière de présenter la situation de notre pays aboutit à ce résultat incroyable : de 53 peuples interrogés, le peuple français et les Français apparaissent les plus pessimistes, plus que les Irakiens ou les Pakistanais. Moyennant quoi notre pays attire un nombre de croissant d'étrangers qui trouvent bien des délices à notre bagne. On aimerait plus d'équilibre, plus de justice, moins d'opinions toutes faites de la part des médias, en tête desquels je mettrais personnellement France Info.
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mardi 23 novembre 2010

Surprises, découvertes, confirmation, exhortation

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Surprise.
Un ami poitevin me fait parvenir une vidéo terrible de photos prises par les américains lors de la libération des camps de concentration. Ces photos sont commentées. L'un des commentaires indique, pour s'en étonner, que l'étude de la shoah a été supprimée des programmes scolaires en Grande-Bretagne, afin ne pas choquer la sensibilité des élèves arabes ou musulmans qui ont les juifs en aversion pour les raisons que nous connaissons.
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Découverte.
Curieusement, alors que je flânais dans les rayons d'une grande librairie strasbourgeoise, je lis, en quatrième de couverture d'un livre dont je n'ai pas noté le titre, une citation de George SANTAYANA, un philosophe américain du début du XXe siècle : "Une civilisation qui oublie son passé est condamné à le revivre". Je n'aurais jamais imaginé, en relevant sur mon carnet de note cette affirmation provocante, qu'elle pût s'appliquer à la situation que les autorités britanniques ont fait prévaloir dans leur enseignement. Je souhaite avoir tort, mais je crains fort que l'effacement de cette barbarie de la mémoire collective anglaise, tout comme celle de la Révolution dans la mémoire française, ne fasse le lit d'une nouvelle barbarie dont nous ne pouvons encore imaginer ni les contours ni la cible. Restons vigilants...
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Confirmation.
Dans cette même librairie, j'avise un livre de François MALYE et Benjamin STORA : François MITTERRAND et la guerre d'Algérie. Il se confirme bien que le futur Président de la République a signé l'ordre d'exécution des 45 rebelles algériens. Ils furent en effet guillotinés. Pour être juste, il convient de souligner que le Président MITTERRAND, quelques trente années après ce drame, confessait que ce fut l'une des erreurs de sa vie. Il regrettait son geste. Et cela explique peut-être pourquoi il fit abolir la peine de mort lors de son premier septennat. Dont acte.
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Exhortation.
Les autorités européennes commencent sérieusement à nous casser les pieds. Le Président de la République a tous les moyens en sa possession pour provoquer une crise salutaire dans cette pétaudière prétentieuses. Après avoir été insulté par l'inénarrable Viviane REDING pour avoir expulsé des Rroms en situation irrégulière - ce dont le Président SARKOZY s'est parfaitement disculpé - notre pays se voit imposer par les lobbies internationaux des règlements ineptes. Figurez-vous que les plumitifs de Bruxelles se sont mis en tête d'exiger de chaque station service qu'elle dispose de deux cuves de stockage pour chacun des carburants qu'elle dispense. Cette disposition demande de tels investissements que les petites et moyennes stations services qui - pour combien de temps encore ? - émaillent notre tissu routier sont dans l'incapacité de faire face à cette exigence idiote. La France n'est ni le Luxembourg, ni la Hollande, ni la Belgique, ni l'Allemagne. Il se trouve, pour notre malheur, que nous avons une densité de population très faible, en comparaison de nombreux pays européens membres de l'Union, et que notre réseau routier, lointain héritage des Celtes et des Gaulois, est le plus dense du monde. Inutile de sortir de polytechnique pour comprendre que les habitants des bourgs et villages éloignés des grands centres urbains doivent trouver dans leur voisinage proche de quoi remplir leur réservoir. Que veut-on ? Faire crever nos campagnes, faire affluer dans nos villes leurs habitants, les réduire à l'esclavage de la consommation, des néons, et des supermarchés ? Car les grandes surfaces, elles, ont tous les moyens pour mettre deux, trois, dix ou vingt cuves de plus, si elles ne les ont déjà. Nous ne voulons pas de cette Europe-là. Nos autorités doivent craindre un rejet viscéral, profond et définitif de ce grand bazar qu'est devenu l'Europe. Pas ça, ou pas nous. C'est à prendre ou à laisser. Rappelez-vous : "Mon verre est petit, mais je bois dans mon verre".
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samedi 13 novembre 2010

J'ai appris des choses étranges pendant ce week-end

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J'ai appris des choses étranges pendant ce week-end, des choses que l'on nous cache, des choses anciennes ou récentes, et qui me semblent avoir une grande importance. En voici quatre :
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Un ami très proche vient de perdre sa mère. Il trie, dans la belle demeure familiale, les papiers, les lettres, les documents divers qui se sont accumulés pendant trois générations, tous souvenirs qu'il désire brûler. Soudain, il tombe en arrêt devant une carte d'identité, celle de sa grand-mère. Elle a été établie en octobre 1939, pendant la drôle de guerre. (Monsieur DALADIER est Président du Conseil et Ministre de la Guerre, il est important de souligner ce point.) Quelle n'est pas la stupeur de mon ami quand il voit, mentionné en toutes lettres, en complément à la rubrique nationalité : "née de parents français, non juifs". Ainsi, au début de la guerre, sous un gouvernement de gauche, on établissait dans notre pays une différence entre les Français, selon qu'ils étaient juifs ou non. Je mets au défit qui que ce soit de me dire le contraire. On peut donc avancer qu'un Maréchal de France s'est abaissé à compléter, de sa main, ce que l'administration dépendante d'un gouvernement de la défunte troisième République avait commencé d'orchestrer.
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J'apprends que du temps où il était Ministre de l'Intérieur, puis de la Justice, monsieur MITTERRAND a signé quarante-cinq condamnations de fellaghas à la guillotine (Carnet de Christine CLERC, Valeurs actuelles, N° 2810). La journaliste ne dit pas si ces arrêts de mort ont été suivis d'effet. Quelle évolution, quelle heureuse évolution de cet homme, sous le premier septennat duquel on a aboli la peine de mort. Comme quoi, il est toujours possible d'évoluer. Il n'est de vrai progrès que moral, disait je ne sais qui. Voilà qui paraît juste.
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Stupéfaction encore, lorsque mon frère, en compagnie duquel j'ai passé le 11 novembre, m'apprend que les ROCKEFELLER ont vendu à HITLER, en pleine deuxième guerre mondiale, des brevets essentiels pour la fabrication d'essence synthétique. L'argent n'a pas d'odeur paraît-il. Je crois, moi, qu'il a souvent l'odeur douceâtre du sang.
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Enfin, un autre ami me fait savoir, mais je ne sais pas si je dois le croire, que les salariés de TOTAL auraient droit de faire 17 jours de grève par an, 17 jours qui seraient rémunérés. Cela explique pourquoi la grève dans les raffineries et entrepôt dépendant du groupe a duré 18 jours très exactement. Les 17 premiers jours comptaient pour du beurre, et le 18ème a été honoré par la caisse de solidarité syndicale. Voilà à quoi, peut-être, aurait pu servir pendant des années les énormes sommes d'argent liquide retirées par un membre du MEDEF il y a trois ou quatre ans, sommes dont on a perdu toutes traces. Et si cela avait été pour acheter la paix sociale ? Qui nous prouve qu'il n'en va pas encore de même aujourd'hui ?
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Ce sont toutes ces petites informations qui font réfléchir sur la différence qu'il y a entre les apparences et la réalité. On peut se demander s'il n'y a pas une entente implicite entre tous les responsables d'où qu'ils viennent, pour garder le pouvoir, s'en repaître, et combler le vide profond de leur vie et de leur pensée.
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C'est tout pour aujourd'hui.

jeudi 14 janvier 2010

Débat légitime

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N'en déplaise aux critiqueurs, issus essentiellement de la gauche, le débat sur l'identité nationale est utile et même indispensable. Il y a en tout cas une évidence : est Français celui qui se sent Français. Quand des jeunes gens - nantis par naissance d'une nationalité française qu'ils n'ont pas choisie, mais habités par l'amour d'une autre patrie -, brandissent à MARSEILLE le drapeau algérien après la victoire qualifiante de l'ALGERIE sur l'EGYPTE dans un match de foot-ball, brûlent le drapeau français, et mettent à sac tout un quartier, il y a toutes les raisons de se dire qu'ils ne sont pas français, parce qu'ils ne se sentent pas français. Cela n'a strictement rien à voir avec la religion, la couleur de peau, les origines. Cela relève de l'identification à un mode de vie, à une langue, et à une histoire que l'on désire enrichir par son propre apport.
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Il est intéressant de lire sous la plume d'Henri HUDE, ce philosophe dont j'ai souvent cité quelques réflexions, ceci, qui explique pourquoi les soi-disants et prétendus progressistes ne peuvent pas approuver ce débat.
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"Le terme de racisme est trop vague. Il recouvre des phénomènes et ds significations très différentes. Il soulève une indignation généreuse, mais il n'éclaire pas. Le problème précis auquel nous avons affaire, c'est une crise d'identité. C'est quelque chose que l'on ne résout pas avec des anathèmes et de la bienpensanterie. Lutter contre le racisme, c'est lutter contre l'identification par le non autre en son apparence.
Pour ce faire, il faut que les hommes puissent s'identifier à ce qu'ils sont. Ce qu'ils sont est à la fois objectif et subjectif : c'est ce qu'ils veulent être, il leur faut un projet ; c'est ce d'où ils viennent, dans leur être et dans leur signification, c'est leur patrie et leur culture. La nation, c'est l'union de la patrie et de la culture. Pour lutter contre le racisme, qui n'en est aujourd'hui qu'au début de son expansion, il n'y a qu'un seul moyen rendre au peuple sa nation et lui donner un projet.
Le projet en question ne peut donc pas être un projet contre la nation. PAS DAVANTAGE LA NATION EN QUESTION NE PEUT-ELLE ÊTRE UNE REPUBLIQUE RATIONALISTE INTEMPORELLE, QUI EST DE DROIT UNIVERSELLE [c'est moi qui met les majuscules]. La France, dans une conception rationaliste, ne peut plus être qu'un département de la République rationaliste universelle, c'est-à-dire qu'elle ne peut plus être une patrie. La France, dans cette même conception, ne peut pas adhérer à une autre culture qu'à celle du pseudo-progressisme et du n'importe quoi, c'est-à-dire qu'elle ne peut pas être une culture. C'est dire que la France ne peut pas être une nation. [...] Tel est le totalitarisme qui nous enfonce dans le racisme en violant sauvagement le besoin des hommes à l'identité et à l'intimité du sens. C'est pourquoi, si l'on veut s'enfoncer dans la violence, il suffit de continuer à déculturer les citoyens par l'économisme et l'anticulture du n'importe quoi." (In Ethique et politique, Chapitre VI, Immigration et identité, section 4, Le progressisme comme matrice du racisme moderne.)
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Nous comprenons pourquoi, pour garder le pouvoir en donnant aux courants de pensée "progressistes" la domination sur les esprits et la culture, le Président MITTERRAND a favorisé l'émergence du Front National, et a poussé ses amis à promouvoir l'utopie de la République universelle. On ferait une erreur en ne voyant là que machiavéliques manoeuvres. Il se pourrait qu'il y ait eu aussi ou en plus une adhésion aveugle à un système complètement déconnecté de la réalité. Car je n'arrive pas à croire qu'un esprit aussi délié que celui du défunt Président, n'ait pu aborder sereinement cette question, s'il n'avait pas été aveuglé par son idéologie.
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Madame AUBRY recommence, en proposant que les étrangers aient droit de vote aux élections locales. J'ai déjà eu l'occasion de donner là-dessus mon point de vue. Il faut être résolument contre cette désastreuse initiative qui ne peut que conduire à la violence et à la guerre civile, si les étrangers forment un collège unique avec les nationaux. Cela reviendrait à remettre entre leurs mains le destin de nos collectivités territoriales. On comprend aussi pourquoi les tenants des idées de gauche tiennent tant à défendre l'immigration libre et les immigrants clandestins. Mais je vais vous dire très clairement ce que je pense. En invoquant le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, en pourfendant le colonialisme, les idéologues de gauche nous fournissent les armes dont nous avons besoin pour défendre notre patrie et notre culture. Nous n'étions pas les bienvenus dans ces colonies où tant de soldats, de médecins, de missionnaires ont oeuvré pour le bien des populations, en y laissant parfois la vie. Nous avons le droit de dire non au colonialisme à rebours, ce qui ne nous exonère pas du devoir d'aider les peuples pauvres, bien au contraire.
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Amen pour aujourd'hui.
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vendredi 30 octobre 2009

Quand parlera-t-on des vrais problèmes ?

Je vais vous dire pourquoi l'opposition de droite et de gauche et les médias me sont de plus en plus insupportables. C'est qu'ils ne cherchent pas la vérité - bien entendu, je sais que la vérité est un chemin et non pas un objet, et donc qu'elle se cherche, d'approximations en compromis et de compromis en approximations - mais l'effet, c'est-à-dire, pour les uns, le pouvoir, pour les autres, des lecteurs.
Olibrius me fait le reproche d'avoir la dent dure. Je ne le crois pas. J'enrage, en effet, de voir que des hommes qui ont, comme monsieur de VILLEPIN, exercé des responsabilités immenses, gâchent leur talent à débiter des sornettes creuses, à attaquer des responsables politiques dans leur aspect physique, dans leurs tics, dans des côtés absolument secondaires de leur action et dans des jugements qui ne trouvent d'autres fondements que dans des ragots médiatiques.
Notre pays est confronté à des problèmes très réels et dont les solutions, nécessairement douloureuses, ne sont pas évidentes à trouver. En voici une liste non exhaustive :
-Comment faire face au problème du financement des retraites ?
-Comment régler la question du déficit de la Sécurité Sociale ?
-Comment lutter contre la délinquance et le trafic de drogue dans les quartiers dits sensibles ?
-Comment lutter contre l'immigration clandestine ?
-Comment intégrer les étrangers en situation régulière ?
-Comment lutter contre le travail au noir ?
-Comment relancer l'économie et donc abonder les revenus sans creuser le déficit (déjà énorme) ?
-Comment favoriser l'innovation (tellement atone chez nous alors que nous sommes ou étions l'un des peuples les plus imaginatifs et créatifs d'Europe) tout en respectant la nature ?
-Quel visage donner à la France en Europe ?
-Comment faire accepter aux Français l'existence nécessaire d'une hiérarchie sociale ?
-Comment faire comprendre aux élites qu'elles ont plus de devoirs que de droits ?
-Comment faire rayonner notre langue et notre culture d'une manière qui ne soit perçue ni comme passéiste ni comme arrogante ?
-Quel type d'enseignement délivrer à nos enfants ?
-Etc., etc.
Ce sont des problèmes concrets et je ne vois aucune proposition, aucune mesure de nature à régler au moins partiellement ces difficultés, autres que celles que le Président SARKOZY a faites ou mises en oeuvre. Car, je le redis, le mot chien n'a jamais mordu personne.
Et si nous en sommes là, perte du sens civique, immoralité publique, décomposition des moeurs, nous le devons au quatorze années désastreuses de la magistrature mitterrandienne. Elle avait été préparée par les démagogiques mesures de monsieur GISCARD D'ESTAING, la plus idiote étant sans doute la majorité à 18 ans, en une période ou l'adolescence se prolonge, sous le nom d'adulescence, jusqu'à 25 voire 30 ans. Quand on a aucune autre capacité que celle d'avoir une vie sexuelle "libérée", sans prendre le risque de fonder une famille ou d'avoir des enfants, quand on fait passer le plaisir avant la réalité, on finit droit dans le mur. Et c'est ce qui arrive à notre jeunesse laquelle est le gage de l'avenir de notre patrie.
Sommes-nous trop fatigués, sommes-nous un trop vieux peuple, pour accepter sans réagir notre prévisible décadence ?
Je sais bien que je vais passer pour ringard. Tant pis.
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vendredi 7 mars 2008

Questions avant les élections

Madame ROYAL a appelé les Français à émettre un vote sanction à l'occasion des élections municipales et cantonales, bien que celles-ci n'aient absolument rien à voir avec la politique nationale. Soit. Alors je vous invite à bien réfléchir et à répondre en toute honnêteté aux questions suivantes
1-Monsieur SARKOZY a-t-il machiné un faux attentat contre lui de façon à prendre une place éminente dans la vie politique française ?
2-Monsieur SARKOZY a-t-il mis sur écoute téléphonique 3.000 de ses concitoyens de façon à protéger sa vie privée ?
3-Monsieur SARKOZY a-t-il bénéficié des largesses d'une société écran du nom d'URBA pour soutenir sa campagne électorale ?
4-Monsieur SARKOZY a-il- eu un premier ministre qui s'est suicidé parce qu'il l'aurait lâché ?
5-Monsieur SARKOZY a-t-il eu un ami proche qui s'est suicidé au Palais de l'Elysée ?
6-Monsieur SARKOZY a-t-il eu un ami proche gravement soupçonné de délit d'initié ?
7-Monsieur SARKOZY ne dissimule-t-il pas un quelconque cancer ?
8-Monsieur SARKOZY ne dissimule-t-il pas à l'opinion publique l'existence d'une fille naturelle ?
9-Monsieur SARKOZY loge-t-il celle-ci et sa maman dans des appartements nationaux ?
10-Monsieur SARKOZY a-t-il eu des amitiés pour le moins questionnables avec un personnage douteux, collaborateur notoire ?
11-Monsieur SARKOZY a-t-il trempé dans les affaires d'emplois fictifs à la ville de Paris ?
12-Monsieur SARKOZY a-t-il tripatouillé les marchés publics et redistribué à la majorité de droite comme à l'opposition de gauche les retombées financières occultes de ces tractations très souterraines ?
13-Monsieur SARKOZY a-t-il des frais de bouche extravagants, payés par les contribuables ?
Quand vous aurez répondu à ces questions, il me semble que vous pourrez mesurer combien les reproches (quelquefois fondés, il faut en convenir) faits au Président sont absolument mineurs par rapport à ce qui a été reproché à ses prédécesseurs. Il ne semble pas que la presse ait tout particulièrement parlé de la vie privé de l'un d'eux, bien qu'il y eût matière. Je préfère un Président qui se marie, à un Président qui a deux compagnes, une officielle et une autre officieuse. Il en avait le droit, certes, et je dirais que ça ne me gêne pas. J'ai simplement exprimé ici ma préférence à titre d'opinion personnelle.
La vérité est qu'en France on préfère les apparences de la dignité, quand bien même elle est secrètement offensée, aux petites ou grandes faiblesses apparentes qui choquent l'image que les Français peuvent avoir d'un monarque élu.
En conséquence, vous vous déterminerez sur la politique conduite et non pas sur des arguments ignobles pour former votre jugement et déterminer votre vote. Et vous ne tiendrez aucun compte des arguments des roquets.