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lundi 7 juillet 2014

7 juillet 2014. Nouvelles de la Résistance : quatre proverbes kirghizes (à l'intention des hommes politiques)

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Eh, eh ! Voilà la grande nouvelle de ce jour :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. Les citations du jour.
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Je dirai tout à l'heure d'où j'ai tiré ces quatre proverbes tirés de la sagesse des Kirghizes du Pamir afghan :

(a) "Quand un chien mange un os,
       il consulte (d'abord) son cul."

Traduction de la phrase par le linguiste turcisant Rémy DOR :
It söök jese
kötü menen keŋešip

(b) "Plutôt que d'être le chef des méchants,
       sois le serf des bons."

Traduction de la phrase kirghize :
jamanga bašči bolguča
jaxšiga košču bol

(c) "Même si ta taille est basse,
       Que ta pensée ne le soit pas."

Traduction de la phase kirghize :
boyuŋ pas bolso da
oyuŋ pas bolbosun

(d) "Si l'on s'appuie sur le méchant, on est blessé ;
       si l'on s'appuie sur le chaudron, on est noirci."

Traduction de la phrase kirghize
jamanga jölösö jarası jugat
kazanga jölösö karası jugat

Il peut paraître prétentieux ou pédant de donner la version de ces proverbes en langue originale. Je le fais pour deux raisons. La première est de nature littéraire. Ces proverbes sont le plus souvent construits selon des assonances et des symétries que l'on a du mal à rendre en français. La seconde est que je compte parmi mes lecteurs, des personnes qui habitent la Turquie, sont peut-être turcophone de langue maternelle, et que le dialecte kirghize appartient à la grande famille des langues turques. Je leur dois bien cette marque de courtoisie.

J'ai trouvé ces proverbes dans un article de Rémy DOR, (paru dans Journal asiatique, Tome CCLXX, pages 67 à 146, 1982) intitulé : Metel ou l'apprentissage du comportement. Le proverbe chez les Kirghiz du Pamir afghan.  (Je m'efforce de reconstituer la collection complète du plus ancien journal au monde consacré à l'orientalisme ; je possède la collection presque complète, de 1870 à 2005.)
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2. Commentaires.
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(a) Le premier proverbe s'adresse à tous les hommes politiques qui ont les yeux plus gros que le ventre. J'ai repris la traduction telle que Rémy DOR l'a publiée. Elle est un peu brutale, mais enfin elle dit bien ce qu'elle veut dire. Ainsi, avec la Conférence sociale annuelle, dont pourtant les bases semblaient aller dans la bonne direction, monsieur VALLS n'a pas bien pris la mesure de l'archaïsme des centrales syndicales soi-disant représentatives. Nous verrons ce que tout cela donnera. Mais je crains qu'il ait eu les yeux plus gros que le ventre.

(b) Il me semble que le second proverbe convient assez bien à la position qu'ont prise les responsables du Lycée GERSON (voir l'article ci-dessous). Ils préfèrent le service de la vérité à l'argent de monsieur HUCHON (lequel est cependant obligé par la loi d'accorder des subventions aux établissements sous contrat d'association avec l'état ; voir l'article ci-dessous).

(c) Le troisième proverbe s'adresse à tous les hommes politiques qui symboliquement (ils ne sont pas très élevés dans la hiérarchie) ou physiquement (j'en connais au moins deux ; cherchez et vous trouverez) sont de petites tailles. Que leurs pensées restent les plus hautes possibles. Hélas pour l'un, les pensées et les actes traduisent une certaine bassesse de coeur, et pour l'autre une révolte très compréhensible, quand bien même elle eût pu prendre une autre forme que celle d'une interview télévisée.

(d) Le quatrième proverbe est publié à l'intention de madame Françoise MARTRES, la Présidente du Syndicat de la  Magistrature qui a décidément tous les culots. Je consacrerai un billet aux réponses que ladite Présidente a faite au journaliste de 20 minutes, dans la livraison du 4 juillet 2014, en page 6 de ce quotidien et qui est un chef d'oeuvre de sophisme et de pensée dévoyée.
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3. Infos diverses.
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La Femme, cœur spirituel de la réaction.

Lire l'article qui porte ce titre sur le site des Nouvelles de France (posté le 6 juillet à 6 h 22). Absolument exceptionnel de profondeur.
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Lycée Gerson, suite (via le site du Salon beige).

"La contribution financière des régions aux dépenses de fonctionnement des lycées privés sous contrat est obligatoire. Elle est calculée en fonction du nombre d’élèves, comme pour l’enseignement public. C’est inscrit noir sur blanc dans le code de l’éducation (article L442-9). Les régions, comme toutes les collectivités territoriales, n’ont aucunes prérogatives sur le contrat d’association, qui est du strict ressort de l’Éducation nationale.
Il ne faut pas chercher très loin pour constater que cette décision prise à l’oral et en commission relève de la tentative d’intimidation. Depuis toujours, le Front de gauche est en guerre contre l’école privée sous contrat avec l’État et multiplie les déclarations incendiaires contre celle qu’il accuse d’enlever le pain de la bouche du public. Il y a quelques années, il avait violemment accusé de président de la Région Île-de-France, Jean-Paul Huchon, de donner un peu plus que ce que la loi ne l’obligeait aux lycées privés.
Le collège-lycée Gerson se retrouve otage des querelles idéologiques au sein de la majorité. Contrairement à ce qu’affirme aujourd’hui le cabinet du ministre de l’Éducation Benoît Hamon, les conclusions de l’enquête administrative lui ont bel et bien été remises « il y a déjà quelques jours », nous a précisé l’Inspection générale qui a mené l’enquête. Apparemment, le ministère n’est pas décidé à communiquer.
Selon plusieurs sources proches de l’établissement, les conclusions du rapport d’inspection laveraient Gerson de tout soupçon. Pour un ministère bousculé par ses alliés d’extrême gauche, on peut imaginer que ce soit difficile à assumer."
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Une pétition nationale.

Consultez le site et signez cette pétition, si vous ne l'avez déjà fait.




Mise à jour sur la pétition




Pétition Parlement vient de publier une mise à jour sur la pétition que vous avez signée:



MARIAGE POUR TOUS : QUELS RECOURS RESTE-T-IL ?
Pétition Parlement 
Organisateur de la pétition

04 juil. 2014

ATTENTION ! LIRE CE MESSAGE JUSQU’AU BOUT, LES PROPOSITIONS SONT PRESENTEES PLUS BAS LA PARTICIPATION DE CHACUN ETANT ESSENTIELLE, N’HESITEZ PAS A POSER DES QUESTIONS ET A...
Voir plus
Si Jannick vient à me lire, qu'il me fasse un petit coucou. 


dimanche 6 juillet 2014

6 juillet 2014. Nouvelles de la Résistance : foutez la paix à nos enfants !

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Qu'on se le dise dans les chaumières et les maisons, dans les appartements et les campings, aux portes des ministères et devant le Palais Bourbon :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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"Il ne faut pas que l'Instituteur soit dans la commune le représentant du gouvernement ; il convient qu'il soit le représentant de l'humanité ; ce n'est pas un président du Conseil, si considérable que soit un président du Conseil, ce n'est pas une majorité qu'il faut que l'instituteur dans la commune représente : il est le représentant né de personnages moins transitoires, il est le seul représentant des poètes et des artistes, des philosophes et des savants, des hommes qui ont fait et qui maintiennent l'humanité. Il doit assurer la représentation de la culture. C'est pour cela qu'il ne peut pas assurer la représentation de la politique, parce qu'il ne peut pas cumuler les deux représentations."
Charles PEGUY en 1902.
De Jean Coste, dans Oeuvres en prose, I. Bibliothèque de la Pléiade. Gallimard, Paris, 1987.

Cité par Alain FINKIELKRAUT, dans L'imparfait du présent. Pièces brèves. Gallimard, Paris, 2002. 
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2. Commentaires.
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Je commencerai par me réjouir de l'élection d'Alain FINKIELKRAUT à l'Académie française. Ensuite, je remarquerai que l'une des très grandes intellectuelles de ce siècle, c'est-à-dire l'une des plus signalées imbéciles bernanosiennes patentées - j'ai nommé madame TAUBIRA - a dit du nouvel académicien : "Il a cessé de penser. Il a cessé de penser. Il est en état de marcescence. C'est-à-dire qu'il tient encore debout mais qu'il se dessèche." Le site des Nouvelles de France commente cette sortie ignoble et surtout ridicule. Si monsieur FINKIELKRAUT se flétrit ce qui est douteux, il faut constater que madame TAUBIRA s'engraisse ce qui est vérifiable. 
Pour en revenir à la citation de PEGUY, je constate que l'actuel pouvoir n'a pas abandonner l'idée d'endoctriner et de manipuler les enfants.
Avec une hauteur de vue, qui doit bien faire quelques nanomètres et qui déshonore le Conseil Régional d'Ile-de-France, il a été décidé de supprimer la subvention habituellement attribuée au Lycée GERSON. Rappelons les faits. On peut les retrouver présentés de manière très objective sur le site de La Vie, en tapant "Affaire Gerson" sur Internet. 
Le journal rappelle que c'est un témoignage anonyme qui a lancé l'affaire. Selon une jeune fille qui fréquente l'établissement, des intervenants de l'Association Alliance Vita auraient dit : "Une fille qui prend la pilule du lendemain ne sait pas s'il y a fécondation. Elle est donc considérée comme 'semi-meurtrière'. En revanche une fille qui avorte commet 'un homicide volontaire'. Une autre lycéenne donne une version autrement plus nuancée et dit qu'on ne 'les a pas traitées clairement de meurtrières, mais c'était quand même l'idée. On pouvait l'interpréter de cette façon.'
Ainsi, un lycée catholique, qui enseigne la doctrine catholique et expose aux jeunes qui le fréquentent la théologie morale catholique de la sexualité humaine se voit sanctionner pour ne pas avoir défendu la position des autorités gouvernementales en matière d'avortement. En revanche, des intervenants du mouvement LGBT ont le droit de faire la promotion de l'homosexualité, de l'avortement, à des cours sur la masturbation précoce, ceci avec la bénédiction des divers ministères, parce que c'est la doctrine officielle. C'est honteux. 
Alliance Vita a porté plainte pour diffamation contre les auteurs des bruits qui accusent ce mouvement d'intégrisme et de fanatisme. L'information qui figure dans la section 3 de ce billet et qui a paru dans le Journal de l'Action Française, plus qu'un long discours vous montrera dans quel abîme d'hypocrisie, de décervelage et de manipulation des jeunes nous plongent ces totalitaires de la pensée.
Nous leur demandons de foutre la paix à nos enfants ! C'est clair, non ?
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3. Menues mais éclairantes infos.
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Les ABCD de l'égalité, pas morts !

"Faire mine de reculer pour mieux sauter, telle est la tactique adoptée par Benoît Hamon, ministre de l'Éducation, pour généraliser, sous un autre nom, ces ABCD de l'égalité,expérimentés par son prédécesseur et visant à inculquer la théorie du genre aux enfants des écoles maternelles et primaires. En créant et en étendant du primaire au secondaire son « plan d'action pour l'égalité entre les filles et les garçons à l'école », le ministre répond donc aux injonctions des LGBT, qui, manifestement, cogèrent désormais l'Éducation nationale avec les syndicats d'enseignants et de parents, tous lobbies qui n'ont surjoué l'indignation devant la prétendue reculade sur les ABCD que pour mieux aider le ministre à endormir les opposants à ce funeste projet.
Du reste, Najat BelKacem a vendu la mèche : ce plan sera encore plus « ambitieux » que les ABCD... Les parents sont prévenus !Les professeurs des écoles seront formés à combattre les « préjugés » ou « stéréotypes » sexistes (et notés en conséquence ?), et une « mallette pédagogique » (sic) les aidera à convaincre leurs élèves – âgés de deux à onze ans ! – que leur "genre" ne doit pas leur être dicté par des parents castrateurs – auxquels, du reste, il serait préférable de retirer la charge d'éduquer leurs enfants, comme le souhaitait Vincent Peillon... – ... mais par des intervenants LGBT ? En effet, la Commission nationale consultative des droits de l'homme (émanation de Matignon), le 27 juin, comme par hasard la veille de la "Marche des fiertés" et trois jours avant la décision publique du ministre, a invité celui-ci à intensifier la lutte contre les « LGBT-phobies » en milieu scolaire, notamment en y renforçant les interventions des LGBT. Nos enfants sont plus menacés que jamais !"

Foutez-leur la paix, redirai-je !