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mercredi 22 février 2017

22 février 2017. Nouvelles de la Résistance. C'est beau comme l'antique !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Comment se construit le pouvoir charismatique ? C’est un mélange de choses sensibles et de choses intellectuelles. J’ai toujours assumé la dimension de verticalité, de transcendance, mais en même temps elle doit s’ancrer dans de l’immanence complète, de la matérialité. Je ne crois pas à la transcendance éthérée. Il faut tresser les deux, l’intelligence et la spiritualité. Sinon l’intelligence est toujours malheureuse. Sinon les gens n’éprouvent de sensations que vers les passions tristes, le ressentiment, la jalousie, etc. Il faut donner une intensité aux passions heureuses."
Déclaration d’Emmanuel MACRON à la journaliste Anna CABANA.
Interview publiée dans le Journal du Dimanche du 11 février 2017.
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2. COMMENTAIRES.
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Comme disait un malicieux professeur de physique : « Plus un corps va moins vite, moins sa vitesse est plus grande ».
Ou, de manière plus directe, « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? ».
Voilà le charabia que nous inflige monsieur MACRON. C’est à désespérer de l’intelligence de nos compatriotes, s’ils accordent le moindre crédit à un candidat qui a des pensées si obscures et inintelligibles pour le commun des mortels. Voilà qui, cadre bien avec la vidéo du Huffington post (cher, et pour cause à Anne SINCLAIR) dont je vous donnais hier le lien.
En vérité voilà un texte BEAU COMME L'ANTIQUE. 
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Théo le menteur et Marin l’oublié. Normal. Lisez cet article.

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Lettre de Bernard LUGAN à un butor. (À lire absolument !)

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Voyages, voyages….

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Repose en paix, ma belle Azylis !

Un bouleversant témoignage.

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Matraquage publicitaire.

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/02/la-bulle-m%C3%A9diatique-macron-cest-du-matraquage-publicitaire-massif.html

Macron-candidat-des-médias

Voilà qui n'empêche pas monsieur CONSIGNY dans le journal Le Point de supplier :

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Pêche aux moules et pêche aux voix ! 


Il y a deux sortes de pêches : la pêche aux moules et la pêche aux voix. Monsieur HAMON préfère la deuxième;


mardi 10 mars 2015

10 mars 2015. Nouvelles de la Résistance. Pourquoi ils veulent formater les enfants...

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Alors là, plus que jamais, il nous faut répéter

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. Les citations du jour.
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Il y a bien longtemps que je ne vous ai pas délivré une petite pensée de Georges BERNANOS. En voici deux qu'il est nécessaire de méditer, en ces jours où nous avons le malheur d'avoir pour ministre de l'éducation nationale une Najat VALLAUD-BELKACEM, après avoir eu deux autres malheurs tout aussi terribles qui s'appelaient Vincent PEILLON et Benoît HAMON. 

(a) "Il y a une crise de la jeunesse, et elle ne se résoudra pas toute seule. Vos méthodes risquent de l’aggraver. Les maîtres du Monde croient sentir que la jeunesse leur échappe. Elle échappe à tous, elle échappe à elle-même, son énergie se détend peu à peu, ainsi que la vapeur dans le cylindre. L’accablante, la tyrannique, l’écrasante sollicitude des dictatures va la réduire à rien. On ne recrute pas plus les vrais enfants que les poètes, et les nouveaux systèmes d’éducation ne sauraient aboutir qu’au dressage de hideux homuncules, jouant au propagandiste, au soldat ou à l’ingénieur. Car l’esprit de jeunesse est une réalité aussi mystérieuse que la virginité par exemple. La niaiserie, l’ignorance ou la peur, fût-elle-même celle de l’enfer, ne forment pas les vierges. Ou du moins cette sorte de virginité me paraît aussi bête que l’espèce de chasteté obtenue par la castration."

(b) "Ces docteurs [je pense à nos ministres socialistes de la propagande nationale appelée éducation nationale] ne raisonnent pas mal. Car je répète qu’il est parfaitement vrai que le petit d’homme naît réfractaire, qu’il vit le plus longtemps possible dans un univers affectif fait à sa mesure, et où prennent aisément place, aux côtés d’un papa et d’un maman sublimés, des créatures à peine plus imaginaires, les ogres, les fées, les chevaliers, les reines pour lesquelles on pourfend des géants, et les jeunes princes qui meurent d’amour. Une fois possédé par des fantômes, un garçon quelconque, même soumis à un régime convenable ou développé par la pratique des sports, risque de devenir poète, ou plutôt anarchiste, au sens exact du mot, c’est-à-dire incapable d’exécuter en vers une commande des services de propagande de l’État." 

In
Georges BERNANOS.
Les grands cimetières sous la lune. (Collection "Points". Série Témoignage. N°P91.)
Librairie Plon, Paris, 1995.
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2. Commentaires.
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Il faut vraiment être aveugle pour ne pas voir les efforts désespérés que font les docteurs de la doxa socialiste pour formater les jeunes et les imbiber de leur idéologie, afin de garder le pouvoir : la République, la laïcité, la 'solidarité', le service civique, ensemble d'idées abstraites, qui n'ont strictement rien à voir avec la réalité, voilà les maîtres mots des circulaires que ces imbéciles bernanosiens ne cessent d'envoyer aux recteurs.
Il se trouve que l'homme est un animal religieux, et qu'il ne saurait exister de vie religieuse sans partage de liens souvent fraternels entre fidèles partageant le même foi. En essayant de repousser la vie religieuse, le foi, la prière dans le domaine privée, derrière les façades lépreuses des immeubles des cités ou les murs clos des maisons particulières, après avoir tué Dieu dans l'espace public, nos hommes politiques ont laissé le champ libre à l'islam qui précisément se définit par l'umma, la communauté des croyants.
Pour parfaire l'atomisation de leurs concitoyens, ils ont inventé le mariage entre personne de même sexe, introduit par la petite porte, malgré la loi, la GPA et la PMA de façon à achever la désintégration de la famille. En désacculturant les écoliers, les collégiens, les lycéens et même les étudiants, ils ont tué en eux le pouvoir poétique et ils ont fabriqué des notaires, des propagandistes, des ingénieurs (non que ces derniers soient inutiles ; c'est leur formation matérialiste qui risque de les priver de l'inventivité nécessaire à l'investissement du présent), des esclaves qui attendent tout de l'Etat et rien de leur personne et de leurs efforts personnels pour grandir.
C'est une pitoyable civilisation que cette civilisation qu'ils nous préparent. Mais ils ne voient pas que la jeunesse les méprisent ou, pire encore, les ignorent. Pauvre patrie, pauvre France ? Non ! Je vois tous les jours des jeunes gens et des jeunes filles admirables, discrets, compétents, présents à l'autre. Et cela les fait enrager, les imbéciles !
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3. Informations.
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Prochaine veillée des Veilleurs à PARIS. Le mercredi 11 mars, 19 h 30, Place du Palais Bourbon.

Je pense qu'il y aura beaucoup de fourgons de la Gendarmerie et sans doute le GAVBUS.
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Contre l'euthanasie, une Tribune publiée dans le Monde par les responsables religieux chrétiens, juifs et musulmans.

Tribune publiée dans le Monde par le cardinal Philippe Barbarin, François Clavairoly (président de la Fédération protestante de France), monseigneur Emmanuel (métropolite de France, président de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France), Haïm Korsia (grand rabbin de France) et Mohammed Moussaoui (président de l’Union des mosquées de France et président d’honneur du Conseil français du culte musulman)
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"Nous, représentants des trois grandes traditions religieuses monothéistes, conscients des évolutions qui traversent notre société, des nouvelles situations qu’elles génèrent et de la nécessité de rechercher des adaptations, voire des améliorations, des dispositifs législatifs et réglementaires pour accompagner ces évolutions, considérons qu’une telle recherche doit être le fruit d’un débat serein, démocratique et respectueux de la personne humaine et de sa dignité.
Le contexte actuel manque de lisibilité, et la période que nous traversons est difficile, secouée par des crises à répétition, politique, économique, financière et morale. Un nouveau débat sur la fin de vie risque d’y ajouter de la confusion.
Il y a moins de dix ans, la République française avait tranché la question par la voix unanime de ses parlementaires, quand fut votée la loi Leonetti, le 22 avril 2005. « Rien ne pourra jamais justifier le droit de donner la mort à un homme » : ni sa santé, ni son inconscience, ni son extrême vulnérabilité, ni même son désir de mourir. Le caractère inviolable de la vie humaine avait franchi une nouvelle étape. Et c’est sur ce socle commun que s’est consolidé l’acte médical face à l’euthanasie.
Le droit français, qui exclut l’acharnement thérapeutique, condamne l’euthanasie. Il en est de même du droit européen : dans une recommandation adoptée en 1999, le Conseil de l’Europe condamne l’euthanasie, qui est par ailleurs interdite dans la quasi-totalité des pays du monde.
Alors que le débat est relancé, nous lançons un appel commun, inquiet et pressant, pour qu’une éventuelle nouvelle loi ne renonce en aucune façon à ce principe fondateur : toute vie humaine doit être respectée spécialement au moment où elle est le plus fragilisée. Nous demandons que cette loi civile soit civilisatrice, c’est-à-dire qu’elle aide à vivre et à mourir, sans jamais écourter la vie, sans jamais décider de donner la mort.Nous voulons qu’elle s’entoure d’un large consensus autour de principes clairs, sûrs que la moindre équivoque en ce domaine générera, à terme, la mort d’innombrables personnes sans défense.
Dans le débat qui s’ouvre aujourd’hui surgit en effet une nouvelle tentation : celle de donner la mort, sans l’avouer, en abusant de la « sédation ». S’il peut être utile ou nécessaire d’endormir un patient, à titre exceptionnel, l’usage de cette technique est dénaturé dès qu’il s’agit, non plus de soulager le patient, mais de provoquer sa mort. Ce serait un acte d’euthanasie. Or, quand il est question de vie et de mort, la conscience humaine ne peut être en paix si l’on joue avec les mots. La démocratie elle-même ne peut que souffrir de la manipulation de concepts aussi sensibles.
C’est pourquoi nous demandons que soit encouragé l’accompagnement des personnes en fin de vie, tout en garantissant qu’elles soient clairement protégées par l’interdit de tuer. C’est au regard porté sur ses membres les plus fragiles qu’on mesure le degré d’humanisation d’une société.
Au nom de quoi envisagerait-on de légaliser un geste de mort ? Parce que la personne concernée aurait, dit-on, perdu sa dignité humaine ? Parce qu’elle aurait fait son temps ? On lui laisserait entendre qu’elle est devenue inutile, indésirable, coûteuse… L’homme se croit-il en mesure de décerner – pour lui-même ou pour autrui – des brevets d’humanité ?
Il s’agit d’un enjeu majeur pour notre société, pour le lien entre les générations, pour la confiance entre les soignants et les soignés et, plus profondément, pour servir la grandeur de la médecine, l’esprit de la civilisation, et notre plus grande humanité."






dimanche 6 juillet 2014

6 juillet 2014. Nouvelles de la Résistance : foutez la paix à nos enfants !

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Qu'on se le dise dans les chaumières et les maisons, dans les appartements et les campings, aux portes des ministères et devant le Palais Bourbon :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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"Il ne faut pas que l'Instituteur soit dans la commune le représentant du gouvernement ; il convient qu'il soit le représentant de l'humanité ; ce n'est pas un président du Conseil, si considérable que soit un président du Conseil, ce n'est pas une majorité qu'il faut que l'instituteur dans la commune représente : il est le représentant né de personnages moins transitoires, il est le seul représentant des poètes et des artistes, des philosophes et des savants, des hommes qui ont fait et qui maintiennent l'humanité. Il doit assurer la représentation de la culture. C'est pour cela qu'il ne peut pas assurer la représentation de la politique, parce qu'il ne peut pas cumuler les deux représentations."
Charles PEGUY en 1902.
De Jean Coste, dans Oeuvres en prose, I. Bibliothèque de la Pléiade. Gallimard, Paris, 1987.

Cité par Alain FINKIELKRAUT, dans L'imparfait du présent. Pièces brèves. Gallimard, Paris, 2002. 
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2. Commentaires.
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Je commencerai par me réjouir de l'élection d'Alain FINKIELKRAUT à l'Académie française. Ensuite, je remarquerai que l'une des très grandes intellectuelles de ce siècle, c'est-à-dire l'une des plus signalées imbéciles bernanosiennes patentées - j'ai nommé madame TAUBIRA - a dit du nouvel académicien : "Il a cessé de penser. Il a cessé de penser. Il est en état de marcescence. C'est-à-dire qu'il tient encore debout mais qu'il se dessèche." Le site des Nouvelles de France commente cette sortie ignoble et surtout ridicule. Si monsieur FINKIELKRAUT se flétrit ce qui est douteux, il faut constater que madame TAUBIRA s'engraisse ce qui est vérifiable. 
Pour en revenir à la citation de PEGUY, je constate que l'actuel pouvoir n'a pas abandonner l'idée d'endoctriner et de manipuler les enfants.
Avec une hauteur de vue, qui doit bien faire quelques nanomètres et qui déshonore le Conseil Régional d'Ile-de-France, il a été décidé de supprimer la subvention habituellement attribuée au Lycée GERSON. Rappelons les faits. On peut les retrouver présentés de manière très objective sur le site de La Vie, en tapant "Affaire Gerson" sur Internet. 
Le journal rappelle que c'est un témoignage anonyme qui a lancé l'affaire. Selon une jeune fille qui fréquente l'établissement, des intervenants de l'Association Alliance Vita auraient dit : "Une fille qui prend la pilule du lendemain ne sait pas s'il y a fécondation. Elle est donc considérée comme 'semi-meurtrière'. En revanche une fille qui avorte commet 'un homicide volontaire'. Une autre lycéenne donne une version autrement plus nuancée et dit qu'on ne 'les a pas traitées clairement de meurtrières, mais c'était quand même l'idée. On pouvait l'interpréter de cette façon.'
Ainsi, un lycée catholique, qui enseigne la doctrine catholique et expose aux jeunes qui le fréquentent la théologie morale catholique de la sexualité humaine se voit sanctionner pour ne pas avoir défendu la position des autorités gouvernementales en matière d'avortement. En revanche, des intervenants du mouvement LGBT ont le droit de faire la promotion de l'homosexualité, de l'avortement, à des cours sur la masturbation précoce, ceci avec la bénédiction des divers ministères, parce que c'est la doctrine officielle. C'est honteux. 
Alliance Vita a porté plainte pour diffamation contre les auteurs des bruits qui accusent ce mouvement d'intégrisme et de fanatisme. L'information qui figure dans la section 3 de ce billet et qui a paru dans le Journal de l'Action Française, plus qu'un long discours vous montrera dans quel abîme d'hypocrisie, de décervelage et de manipulation des jeunes nous plongent ces totalitaires de la pensée.
Nous leur demandons de foutre la paix à nos enfants ! C'est clair, non ?
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3. Menues mais éclairantes infos.
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Les ABCD de l'égalité, pas morts !

"Faire mine de reculer pour mieux sauter, telle est la tactique adoptée par Benoît Hamon, ministre de l'Éducation, pour généraliser, sous un autre nom, ces ABCD de l'égalité,expérimentés par son prédécesseur et visant à inculquer la théorie du genre aux enfants des écoles maternelles et primaires. En créant et en étendant du primaire au secondaire son « plan d'action pour l'égalité entre les filles et les garçons à l'école », le ministre répond donc aux injonctions des LGBT, qui, manifestement, cogèrent désormais l'Éducation nationale avec les syndicats d'enseignants et de parents, tous lobbies qui n'ont surjoué l'indignation devant la prétendue reculade sur les ABCD que pour mieux aider le ministre à endormir les opposants à ce funeste projet.
Du reste, Najat BelKacem a vendu la mèche : ce plan sera encore plus « ambitieux » que les ABCD... Les parents sont prévenus !Les professeurs des écoles seront formés à combattre les « préjugés » ou « stéréotypes » sexistes (et notés en conséquence ?), et une « mallette pédagogique » (sic) les aidera à convaincre leurs élèves – âgés de deux à onze ans ! – que leur "genre" ne doit pas leur être dicté par des parents castrateurs – auxquels, du reste, il serait préférable de retirer la charge d'éduquer leurs enfants, comme le souhaitait Vincent Peillon... – ... mais par des intervenants LGBT ? En effet, la Commission nationale consultative des droits de l'homme (émanation de Matignon), le 27 juin, comme par hasard la veille de la "Marche des fiertés" et trois jours avant la décision publique du ministre, a invité celui-ci à intensifier la lutte contre les « LGBT-phobies » en milieu scolaire, notamment en y renforçant les interventions des LGBT. Nos enfants sont plus menacés que jamais !"

Foutez-leur la paix, redirai-je !



samedi 5 avril 2014

Nouvelles de la Résistance : un détail de l'histoire ou les menteurs au pouvoir

Ah ! Amis qui me faites l'honneur de me lire de Russie, de Chine, d'Ukraine, des Etats-Unis, du Canada, d'Allemagne, de France bien sûr, et d'ailleurs, je ne sais si vous êtes des compatriotes ou des amoureux de notre patrie. Mais sachez bien une chose, il s'y produit à l'heure actuelle un mouvement stupéfiant de régénération dans la jeunesse. Plus que jamais, celle-ci met en acte la devise (voir la vidéo dont l'URL est donnée ci-dessous) :

NON ! Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

Ces jeunes ne sont pas lâches ! Ils veulent être libres de suivre la voix de leur conscience, et les HOLLANDE, TAUBIRA, VALLS, CAZENEUVE and Co peuvent envoyer contre eux tous les CRS, gendarmes, policiers en uniforme ou en civil qu'ils sont sous la main, ils ne les feront pas fléchir dans leur détermination.
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1. La citation du jour.
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"Le débat public fait constamment référence à l'histoire. Les hommes de presse, de télévision, les polémistes, les gardiens sévères de la bienséance intellectuelle, et, en tout bas, (sic) les policiers de la pensée, cadrent leurs propos par rapport à des représentations du passé qui sont fausses. Le débat public en France navigue en se repérant sur des blocs historiques massivement ignorés ou falsifiés"
Alain BESANçON. Peut-on encore débattre en France ? Plon-Le Figaro, 2001 (cité par Jean SEVILLIA dans Historiquement correct.
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2. Commentaires. 
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Quand un Vincent PEILLON, heureusement débarqué, mais malheureusement remplacé par un plus sectaire que lui, prétend faire commencer l'histoire de France à la Révolution, en en gommant les horreurs, il participe à ce grand mensonge collectif qui nous a mené là où nous en sommes, dans une impasse historique de première grandeur. Nous allons droit dans le mur pour avoir oublié ce que nous étions, d'où nous venons, et l'endroit le génie de notre patrie pourrait nous conduire si seulement nos princes le reconnaissaient.
Dans divers billets déjà anciens, j'ai indiqué que, Français, j'étais l'héritier des horreurs qui ont marqué cette sombre page de notre histoire, et qu'à ce titre j'étais contraint à être quelque peu solidaire d'un irréformable passé. Mais rien ne m'empêche, ni n'empêche qui que ce soit, de se faire par un tableau de cette affreuse réalité.
"Ils ont fait une boucherie épouvantable de ces brigands, dit HECTOR l'adjoint de l'horrible WESTERMANN : les rues de cette commune [ANCENIS] sont jonchés de morts [...]. Le 29, WESTERMANN à marché à Nort [...] : il y a trouvé environ trois ou quatre cents brigands ; il les a tous massacrés [...]."
De BEAUDESSON, régisseur général des subsistances militaires de l'armée républicaine, ce témoignage : "Les routes de VIHIERS à CHOLET étaient jonchées de cadavres, les uns morts depuis trois ou quatre jours et les autres venant d'expirer. Partout, les champs voisins du grand chemin étaient couverts de victimes égorgées... ça et là des maisons éparses à moitié brûlées..."
"Là c'étaient de pauvres jeunes filles toutes nues suspendues à des branches d'arbres, les mains attachées derrière le dos, après avoir été violées. [...]. Ici, dit encore PEIGNE, par un raffinement de barbarie, peut-être sans exemple, des femmes enceintes étaient étendues et écrasées sous des pressoirs. Une pauvre femme qui se trouvait dans ce cas fut ouverte vivante au BOIS-CHAPELET, près le MAILLON.[...]."
Voilà quelques témoignages piqués dans le livre de Reynald SECHER, La Vendée-Vengé (masculin sic). Ils proviennent des archives départementales et nationales... Monsieur PEILLON a dû caler ses vieux meubles avec des dossiers de l'époque sans avoir pris la peine de les ouvrir...
Non, décidément non. Que le faux agrégé qu'est monsieur PEILLON puisse dire ce qu'il dit de la Révolution est une insulte à l'intelligence. Encore une fois, et je le réaffirme, il fallait qu'un grand nombre de choses changent à la fin du XVIIIe siècle, mais pas pour les raisons invoquées par les MATTHIEZ ou les SOBOUL ou les AULARD, tous acquis à la cause d'un mouvement historique qu'ils étaient chargés pourtant d'étudier de manière scientifique et impartiale et qu'ils n'ont fait que justifier en truquant les faits ou en en ignorant un grand nombre. Il les fallait, ces changements, parce que la France avait acquis un niveau de développement sans-pareil comme le disait TURGOT (dont j'ai cité récemment les travaux), un niveau qui exigeait de profondes réformes de structure.
Il faut décidément dénoncer tous ces bouffons, leurs mensonges ou leurs ignorances, séparer autant qu'il se peut faire, le bon grain de l'ivraie (tout rejeter des innovations de la Révolution serait évidemment une vue caricaturale de la réalité), voir les limites de ce séisme historique et considérer que la position des élites actuelles est la réplique de celle des élites aristocratiques de cours sous Louis XVI ; voilà qui me semble être un travail intellectuel salutaire. 
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3. Infos sur la Résistance.
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Une vidéo à voir absolument : voilà ce qu'une police aux ordres d'un gouvernement désavoué par le peuple est capable de faire.

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=4VdXXkRoCzY

Je rappelle que l'accès à la Place Vendôme a été interdit, et que prenant prétexte d'une manifestation non déclarée, les nervis de monsieur VALLS, le commissaire Eric VITTEAU, que j'ai bien cru reconnaître, en tête de la cohorte, ont cru bon de la disperser après avoir délibérément provoquer le regroupement des Sentinelles/Veilleurs debout.
Voilà qui me rappelle le soir où, debout avec d'autres Veilleurs à la grille du Coq, derrière l'Elysée, nous avons été parqués pendant deux heures dans un coin du parc qui lui fait face, sans pouvoir sortir du lieu totalement encerclé par la police, et que nous avons été sommés par un imbécile ceint d'une écharpe tricolore et muni d'un porte-voix de nous disperser, alors que nous ne demandions que cela depuis deux heures. Cette police aux ordres, en tout cas, ses chefs, devront rendre des comptes le jour où nous aurons recouvré notre liberté.
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Veillée nationale le 8 avril.
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Le 8 avril 2014, les Veilleurs célébreront le premier anniversaire de la première veillée. Pour raconter cette première année de veille, un très beau livre intitulé « Veilleurs » sortira en librairie le 10 avril 2014 aux éditions du Centurion. Ce livre réunit de très nombreuses photos et textes des veillées, ainsi que des témoignages de veilleurs.
Le 8 avril, est organisée partout en France et à l’étranger, une grande veillée nationale sur le thème « Culture et Démocratie ». Simultanément, sur les places publiques de près de 70 villes, des milliers de Veilleurs se réuniront une nouvelle fois à la lueur de leurs bougies pour poursuivre la marche irrépressible des consciences vers la liberté. Comme à l’accoutumée, le lieu de la veillée parisienne sera communiqué sur la page Twitter et Facebook des veilleurs et sur leur site Internet.  
Je me rendrai, bien sûr, à une de ces veillées. Je ne dis pas où, mais je ferai le 9 le récit de ce que j'ai vécu.
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Un portrait de Manuel VALLS dit MENTON POINTU.
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vendredi 2 décembre 2011

Etes-vous sourds, messieurs ?

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Mes lecteurs ont remarqué que je me suis abstenu de produire un billet hier.
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Je vais le faire aujourd'hui avec une colère mesurée mais profonde.
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Messieurs les élus, messieurs les hommes politiques, vous dont le cul est bien calé dans des fauteuils de sénateurs, de députés, de grossiums des partis ou de ministres, entendez-vous vraiment le cri de vos concitoyens ? Je vous en prie, lisez les commentaires que TIPPEL et CORATINE ont fait de mon dernier billet. Vous vous en moquez ? Mais bien sûr. Ivres de votre impuissant pouvoir ou excités à l'idée de l'exercer sous peu, vous êtes sourds, vous n'entendez pas les plaintes du peuple. L'exercice qui consiste à regarder dans son cerveau plutôt que la réalité, vous y excellez, surtout à gauche d'ailleurs. Vous peuplez vos discours de "Il faut", "Y'a'qu'à".
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Monsieur HAMON, par exemple, qui affirme que "tout est de la faute de Nicolas SARKOZY qui a capitulé devant la crise". Il y aurait une procession d'imbéciles qu'il porterait la bannière, Benoît HAMON. Car lui et son parti ont LA solution : elle consiste à augmenter les dépenses en recrutant des fonctionnaires, à augmenter par voie de conséquence les impôts, à décourager la création de richesses, à régulariser les clandestins sans papiers, à victimiser les voyous, à pointer d'un doigt vengeur ceux de leurs concitoyens qui estiment normal de sanctionner les malfrats, à donner le droit de vote aux étrangers, en faisant publier, quelle honte ! des sondages qui suggèrent que 61 % des Français seraient favorables à cette mesure. C'est avec de telles propositions, assurément, que l'on va voir les Restos du coeur disparaître !
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Ne vous étonnez pas si 18 % des Français ont l'intention de voter Marine LE PEN et 7 % Jean-Luc MELANCHON. Soit plus d'un Français sur quatre qui ne vous accordent aucune confiance. Mais vous allez continuez de pontifier. Quelle misère !

mercredi 19 mai 2010

Il porterait la bannière

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Il y aurait une procession d'incompétents inconscients, monsieur Benoît HAMON porterait la bannière ! Il parle de diplomatie de la posture à propos du retour en France de notre compatriote Clotilde REISS, et du renvoi en Iran d'Ali VAKILI RAD, l'assassin de l'ancien premier ministre iranien Chahpour BAKHTIAR.
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Clotilde sera sans doute ravie d'apprendre que monsieur HAMON - qui, il faut le dire par honnêteté, comprendrait qu'il y eût eu des contreparties à cette libération - parle de diplomatie de la posture à propos de ce retour. Il est, lui, le porte-parole de l'imposture !
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Encore une fois, c'est le manque de culture qui a frappé ce faux jeune homme. Il aurait dû lire la relation que le comte de GOBINEAU fait de sa mission en Perse (Trois ans en Asie. Livre admirable). Le diplomate y parle merveilleusement bien de la manière dont les iraniens dissimulent leur pensée profonde, notamment à l'égard des étrangers. Il faut donc reprendre tout à la base pour comprendre cette fausse transaction qui n'est qu'un échange sans enjeu d'intérêts matériels, mais un enjeu saturé de symboles.
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L'assassin de monsieur BAKHTIAR a purgé ses 18 ans de prison incompressibles. Il a bénéficié, comme beaucoup d'autres prisonniers dans son cas, d'une libération qui ne lui était pas due mais qui est la norme en cette matière. Il y a certes coïncidence entre le retour de l'une et l'expulsion de l'autre. Et ce fait n'est pas fortuit. Il est vraisemblable et même certain que les responsables politiques iraniens, en vertu de cette disposition d'esprit si bien décrite par GOBINEAU, connaissaient notre jurisprudence, et ont attendu cette libération, et demandé l'expulsion vers l'Iran de leur compatriote, pour relâcher Clotilde, afin de faire valoir au monde qu'ils peuvent exercer avec succès des pressions sur des peuples occidentaux. On notera cependant que la diplomatie française n'a cessé de réclamer la libération de Clotilde REISS, parfaitement innocente des faits dont on l'accusait, et obtenu son assignation à résidence à l'ambassade de France. En ne cédant à aucune exigence de l'état iranien, en profitant d'une libération non pas anticipée mais attendue d'Ali VAKILI RAD, la diplomatie française a préservé la dignité de notre patrie. Quant à l'Iran, il peut accueillir en héros un homme qui n'est qu'un vulgaire assassin. Il ne fera qu'imiter ce que nombre de nos hommes politiques ont fait quand ils exaltaient la grandeur des ROBESPIERRE, des MARAT, des DANTON et des autres Révolutionnaires. Nous n'avons pas à juger politiquement ce pays, quand nous ne sommes pas capables de porter sur notre histoire un regard juste.
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En somme, et fort habilement, comme toujours avec ces politiciens passés maître dans l'art de la dialectique, mais dont le cerveau pensant a la taille d'un pois chiche, pour eux il est normal qu'il y ait eu des contreparties dans l'affaire REISS, mais le Peuple français a le droit de savoir lesquelles. On se demande bien pourquoi. En réalité, il s'agit d'affaiblir l'autorité et le prestige d'un gouvernement légitime, pour hâter sa chute et prendre sa place. Le Peuple français, toutefois, devait ignorer la maladie du Président MITTERRAND, le Peuple français n'avait pas à savoir le fond de l'histoire du Rainbow warrior, le Peuple français devait protester contre l'expulsion en Italie d'un homme convaincu de complicité d'assassinat, parce que le maintien de ces secrets et l'expression de ces opinions servaient les intérêts d'un Parti enivré par l'exercice du pouvoir.
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Décidément, s'il y avait une procession d'incompétents notoires, monsieur HAMON porterait la bannière. Tant pis pour lui si ces écarts de langage gâchent son hypothétique avenir ministériel.

samedi 13 mars 2010

Le despotisme de la démocratie à la socialiste

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Monsieur Benoît HAMON semble avoir avalé un manche à balai. Il se dit pourtant effondré après les propos de monsieur LONGUET. C'est qu'un manche à balai n'est pas une colonne vertébrale ; et ça fait toute la différence.
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Qu'a dit monsieur LONGUET qui fait s'effondrer le porte-parole du PS ? Il a dit que placer monsieur Malik BOUTIH (orthographe non garantie) à tête de la Haute-Autorité de Lutte contre la Discrimination et l'Exclusion, n'était pas un choix judicieux, et qu'il eût été préférable d'y mettre un Français issu des couches traditionnelles de la Nation. Je trouve ces propos mesurés et justes. Maladroitement formulés ? Je n'en suis pas certain. On ne peut reprocher à monsieur BOUTIH d'être socialiste et d'avoir eu (pour autant qu'il me souvienne) de grandes responsabilités dans les associations antiracistes. Cela me paraît clair et je le redis clairement. Mais on peut mettre très fortement en cause son impartialité, et légitimement supposer que ses opinions politiques et idéologiques, et ses origines (qu'il ne s'agit aucunement ici de critiquer ou de vilipender, simplement de constater) ne le prédisposent pas à prendre le recul nécessaire pour juger sereinement les causes qui seront soumises à son institution. Monsieur BOUTIH est français, c'est donc un compatriote, et je suppose qu'il aime son pays, puisqu'il s'est engagé en politique. Je regrette simplement qu'il n'ait pas cru bon d'ajouter à son prénom Malik (Roi en langue arabe), un prénom français. Il en avait le droit, mais hélas, depuis monsieur MITTERRAND, il n'y était pas obligé !
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Imaginons maintenant la scène suivante. Un pied-noir n'a pas quitté l'Algérie après les événements de 1962. Il a pris la nationalité algérienne. Il vit là-bas depuis plus de 60 ans. Il est témoin des vexations et des critiques dont son pays d'origine est l'objet dans sa nouvelle patrie. Imaginez-vous que monsieur BOUTEFLIKA lui demanderait de prendre la Présidence d'une très hypothétique Haute Autorité chargée de juger des discriminations exercées à l'encontre des algériens d'origine française ? Je croirai à la bonne foi des socialistes et des angélistes de l'antiracisme le jour où ils exigeront de ces pays la réciproque de ce qu'ils trouvent excellent, excellentissime même, pour leur propre patrie. Car de deux choses l'une : ou bien ils croient (et c'est ce qu'ils disent) que leurs valeurs sont universelles et ils luttent pour les diffuser ; ou bien ils ne croient pas à cette universalité, et alors il n'y a aucune raison rationnelle, si je puis m'exprimer ainsi, pour accepter d'importer dans notre patrie des valeurs, des moeurs et des pratiques sociales qui n'ont rien à y faire tant elles lui sont étrangères.
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Je proposerai donc à monsieur HAMON de consulter un orthopédiste (pour la colonne vertébrale) et un professeur de philosophie (pour l'exercice de la raison critique).

samedi 30 janvier 2010

Indignations préelectorales

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Comme les éléphants, éléphanteaux et éléphanticules n'ont rien à dire, rien à proposer, rien à argumenter, ils insinuent, ils tronquent, ils imaginent. Ils ont bien des amis médiatiques qui ne se privent pas de relancer et de diffuser leurs calomnies ou leurs critiques.
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C'est ainsi que lundi après-midi, j'ai entendu sur France Info monsieur Benoît HAMON critiquer l'intervention du Président de la République qui devait avoir lieu le soir. Il n'en connaissait pas le contenu mais supputait que l'on parlerait de tout sauf de ce qui - dans son esprit - intéresse les Français, et qui ressemble très étrangement à ce qui intéresse le cénacle socialiste. Monsieur PEILLON, de son côté, "en remet une couche", si l'on veut bien me pardonner cette trivialité, en attaquant de nouveau les responsables de France 2 qui l'avaient invité à une émission où il devait débattre avec monsieur BESSON de la question de l'identité nationale. La réaction de monsieur de CAROLIS ne s'est pas fait attendre. Et monsieur PEILLON a du souci à se faire pour son avenir médiatique sur les chaînes publiques. Monsieur PEILLON est un cynique. Ce n'est pas moi qui le dit mais Alain DUHAMEL dans une chronique publiée par Libération dans l'une de ses récentes livraisons.
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La palme revient toutefois aux réactions des opposants de tous les horizons après que le Parquet eut fait appel de la relaxe de monsieur de VILLEPIN. Celui-ci affirme, sans autre preuve que celle d'une prétendue confidence d'un haut fonctionnaire de l'Elysée, que la décision de faire appel a été intimée au Procureur MARIN par l'Elysée après une réunion stratégique qui s'y serait tenu. Il est un peu contradictoire, monsieur de VILLEPIN : il a été relaxé au motif qu'il n'a pas été possible de fournir la preuve qu'il connaissait le caractère frauduleux des listings de Clearstream, alors qu'il les avait bien eu en mains ; comment peut-il insinuer, lui le bénéficiaire d'un doute juridiquement fondé, sans aucune preuve, qu'il y a eu cette réunion ? Il devrait me semble-t-il manifester un peu plus de cohérence sinon morale, du moins juridique.
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Monsieur de VILLEPIN sait que quand les juges vont à l'encontre des réquisitions du Procureur, le Parquet fait appel dans 85 à 90 % des cas. On ne voit pas pourquoi monsieur de VILLEPIN échapperait à cette mesure parfaitement légale. Il faut rappeler aussi que deux des mis en cause, finalement condamnés, ont fait appel de leur condamnation. Peut-on imaginer que messieurs LAHOUD et GERGORIN soient condamnés pour dénonciation calomnieuse et que monsieur de VILLEPIN, ami du second ne le soit pas ? Il y a là quelque chose d'étonnant. Et si décision politique il y a, c'est bien la relaxe de monsieur de VILLEPIN et la condamnation de messieurs GERGORIN et LAHOUD qui ont été convaincus de dénonciation calomnieuse. Si j'avais la même malveillance que les opposants ou les adversaires du Président SARKOZY, je dirai que cette relaxe a été prononcée pour embêter ce dernier. Mais il paraît que l'on ne peut pas commenter une décision de justice. Je lui fais donc confiance, mais je ne joue pas aux morceaux choisis : je fais confiance à la probité des juges pour le prononcé du jugement, et à celle du Procureur pour l'appel interjeté. Et c'est encore mépriser les hommes que de supposer qu'ils agissent sur ordre. A cet égard, les critiques de madame GUIGOU qui fut garde des sceaux sont du plus haut comique. Car la situation de dépendance du Parquet vis-à-vis du Ministre de la justice, elle ne l'a pas dénoncé quand elle était en mesure de le faire. Je ne suis pas en mesure cependant de dire qu'elle en a profité. Alors qu'elle fasse de même pour ses successeurs et leur laisse le bénéfice du doute.
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Allons plus loin. Est-il concevable qu'un très haut responsable politique, saisi d'une telle affaire, puisse en avertir la justice, sans s'assurer au préalable que des pièces accablantes à lui confiées sont authentiques, et sans demander aux principaux suspects de venir lui donner quelques explications. Quels étaient les intérêts de messieurs LAHOUD et GERGORIN ? Monsieur de VILLEPIN a été innocenté. Dont acte. Mais je ne donnerai jamais ma voix à quelqu'un qui agit avec tant de légèreté et tant de duplicité (rappelez-vous la mise en action du Général RONDOT).
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Finalement, je crois qu'il ne fait faut pas confondre, lorsque l'on critique un homme politique, les attaques que l'on porte contre une personne, son physique, ses tics, voire ses défauts, et les décisions et mesures politiques qu'il prend. Et je suis prêt à parier que le PS, s'il revient au pouvoir, changera fort peu de choses aux réformes, douloureuses mais nécessaires, faites par monsieur SARKOZY.
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dimanche 11 octobre 2009

Respect du corps de l'autre et tourisme sexuel

Je déteste m'attaquer à la vie privée personnes, celle des artistes comme celle des hommes politiques ou de tout autre citoyen. Néanmoins, quand l'une de ces personnes publie des écrits, des opinions, des récits, elle s'expose et accepte de s'exposer aux critiques des lecteurs et du public. Un lecteur et grand ami me demande de faire un petit billet sur ce sujet.

La polémique qui fait rage, à propos des frasques thaïlandaises de monsieur Frédéric MITTERRAND, me laisse sur des sentiments mitigés. Je me souviens que monsieur BAYROU a été sévèrement sanctionné par la presse et par les électeurs pour avoir rappelé à monsieur COHN-BENDIT qu'il avait fait l'apologie de la pédophilie dans un ouvrage passablement ancien. Personne, et surtout pas à gauche, n'a mené campagne contre Dany pour ces motifs. On ménage toujours celui qui peut vous servir. Je vois donc dans le déchaînement médiatique actuel, très certainement conduit à des fins de basses politiques, une énième tentative de déstabiliser le gouvernement. Et monsieur HAMON est d'une rare hypocrisie quand il s'attaque à celui qui porte le nom d'un Président qu'il vénérait. Mais ceci explique cela.
Tout de même, je trouve bon de vous livrer le passage critiqué et révélateur, à mon avis tout à fait exempt d'ambiguïté ; vous pourrez juger sur pièce, et non pas sur des ragots ou des gloses marginales et subalternes :

« Evidemment, j'ai lu ce qu'on a pu écrire sur le commerce des garçons d'ici et vu quantité de films et de reportages ; malgré ma méfiance à l'égard de la duplicité des médias je sais ce qu'il y a de vrai dans leurs enquêtes à sensation ; l'inconscience ou l'âpreté de la plupart des familles, la misère ambiante, le maquereautage généralisé où crapahutent la pègre et les ripoux, les montagnes de dollars que cela rapporte quand les gosses n'en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages et les enchaîne, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Je m'arrange avec une bonne dose de lâcheté ordinaire, je casse le marché pour étouffer mes scrupules, je me fais des romans, je mets du sentiment partout ; je n'arrête pas d'y penser mais cela ne m'empêche pas d'y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m'excitent énormément. La lumière est moche, la musique tape sur les nerfs, les shows sont sinistres et on pourrait juger qu'un tel spectacle, abominable d'un point de vue moral, est aussi d'une vulgarité repoussante. Mais il me plaît au-delà du raisonnable. La profusion de garçons très attrayants, et immédiatement disponibles, me met dans un état de désir que je n'ai plus besoin de refréner ou d'occulter. L'argent et le sexe, je suis au cœur de mon système ; celui qui fonctionne enfin car je sais qu'on ne me refusera pas. Je peux évaluer, imaginer, me raconter des histoires en fonction de chaque garçon ; ils sont là pour ça et moi aussi. Je peux enfin choisir. J'ai ce que je n'ai jamais eu, j'ai le choix ; la seule chose que l'on attend de moi, sans me brusquer, sans m'imposer quoi que ce soit, c'est de choisir. Je n'ai pas d'autre compte à régler que d'aligner mes bahts, et je suis libre, absolument libre de jouer avec mon désir et de choisir. La morale occidentale, la culpabilité de toujours, la honte que je traîne volent en éclats ; et que le monde aille à sa perte, comme dirait l'autre. »

Je trouve que cet aveu est pathétique, mais je ne puis m'empêcher de penser qu'il n'est pas digne d'un ministre. Il trahit une addiction dont j'ai pu mesurer la violence à Tibériade. Il affaiblit sa crédibilité et le laisse à la merci des maîtres chanteurs. En somme, la dignité de la fonction pourrait inspirer à monsieur MITTERRAND la pensée de prendre un peu de repos et d'abandonner une fonction qui lui allait bien nonobstant ces habitudes. Mais aujourd'hui, l'honneur, la dignité, la maîtrise de soi, le respect de l'autre, le respect du corps de l'autre, le respect du corps des enfants et des adolescents sont des notions très floues et dont s'accommodent nombre de gens en vue, parce que ça les arrange. On voit pourquoi. Ils ont les mêmes habitudes.


Commençons par nettoyer les écuries d'AUGIAS en purgeant Internet de tous ces sites immondes dont la presse nous relate la découverte et l'usage par des pervers polymorphes. Et qu'on ne me dise pas que c'est impossible. Les autorités chinoises savent très bien s'y prendre pour empêcher leurs concitoyens d'accéder à des sites qui sentent le dangereux fagot de la liberté et de la démocratie (la vraie, pas la nôtre).

mardi 18 novembre 2008

Toujours des remarques diverses

A propos de l'honneur et de la fraternité.

J'ai écouté avec beaucoup d'attention les réponses que madame Ségolène ROYAL a donné aux questions que lui posait hier soir la présentatrice du journal télévisé de France 3. Je les ai trouvées très justes, et je dois dire que mon opinion sur cette personnalité s'en est trouvée modifiée. Qu'a-t-elle dit en vérité? Deux choses qui me paraissent évidentes. La première est que l'honneur consiste à tenir la parole que l'on a donnée. Madame ROYAL visait sans aucun doute monsieur DELANOE qui a eu beaucoup de mal à justifier (en bredouillant) sa volte-face. Avant-hier, il ne donnait pas de consigne de vote à ceux des militants qui soutenaient sa motion ; hier, il leur demandait de voter massivement pour madame AUBRY. Que s'est-t-il passé en 24 heures qui justifie sur le fond ce ralliement ? La seconde, et celle-là est imparable, est qu'un parti qui prétend vouloir instaurer la fraternité dans la société n'a aucune crédibilité quand ses chefs ne cessent de s'adonner entre eux au jeu des petits mots assassins et des coups de Jarnac plus tordus les uns que les autres. Contrairement aux journaux qui parlent de "guerre des ego" ou de "guerre des trois" entre mesdames AUBRY, ROYAL et monsieur HAMON, je pense que cet affrontement féroce tire son origine de causes plus profondes, qui tiennent aux conceptions que chacun d'eux de fait du socialisme. Madame AUBRY, sans le dire, croit à la lutte des classes, et elle l'a laissé entendre. Il faut soutenir les conflits sociaux, voire les alimenter, travailler avec les syndicats (dont la fonction principale, selon moi, est de souffler sur les braises du mal-être de leurs membres en feignant de croire qu'il n'a d'autres origines que l'injustice sociale, alors qu'il s'agit d'abord de la crise du sens qui ronge notre société matérialiste). Monsieur HAMON veut s'ancrer à gauche. Que veut dire ce slogan ? Quel contenu lui donner ? Lutte des classes, nationalisation, poursuite de la politique dite laïque, redistribution à tout va ? Collectivisation totale des pratiques sociales ? Voilà bien un mode de fonctionnement qui disqualifie ceux qui le mettent en oeuvre : des mots, des mots, des mots. Tout compte fait, madame ROYAL est d'une autre trempe morale que ses compétiteurs. Elle leur est très certainement supérieure. Je confesse que je me suis trompé sur elle. Je la préfère finalement aux deux autres
Service minimum, respect des lois, démocratie.
Le nouveau maire de TOULOUSE veut se donner une belle posture de résistant à la "politique de droite", en refusant de mettre en oeuvre ce que la Loi exige de lui : le service minimum d'accueil des enfants les jours de grève des enseignants. Le Tribunal administratif vient de lui enjoindre de l'appliquer. Et c'est tant mieux. En Charente, une quinzaine de maire ont envoyé une pétition pour expliquer que cette mesure était inapplicable et qu'ils n'obéiraient pas à la Loi. A COLOMIERS, un professeur des écoles déclare qu'il ne suivra pas les directives de monsieur DARCOS. Etc. Je note que dans tous les cas ces initiatives viennent de personnalités de "gauche". Elles jouent avec le feu. Quand les citoyens se mettent à juger les lois en fonction de leur humeur du jour ou de leur idéologie, il n'y a plus de démocratie. Il ne faudra pas s'étonner si - au cas pour l'instant improbable - la "gauche" revenant au pouvoir, une partie des citoyens (les minoritaires) se mettent à ergoter, à contester, à refuser d'appliquer les mesures votées par la majorité. Ceux qui réprouvent en conscience l'avortement auraient de plus sérieuses raisons de déduire de leur impôt une somme, fut-elle minime, représentant le coût de cette mesure pour la collectivité nationale ; ceux qui défendent la possibilité de toute personne de conduire sa vie professionnelle comme elle l'entend, en travaillant autant qu'elle veut, pourraient contester les mesures restrictives en cette matière, etc. A dire vrai, quand la Loi ne viole pas les consciences par la contrainte, elle doit être appliquée. Sinon, il n'y a pas de vivre ensemble possible. Apprentis sorciers, quand le comprendrez-vous ? Vous êtes en train de tuer la démocratie. Et le peuple est prêt, hélas, à subir votre dictature molle.

dimanche 16 novembre 2008

Dramatique ou ridicule ?

L'issue du 75e congrès du parti socialiste ne faisait aucun doute. Tout simplement parce que grâce au génie politicien de François MITTERRAND, le PS avait réussi à agglomérer en un parti unique, des individualités de talents divers mais de références idéologiques absolument opposées. J'ai déjà eu l'occasion de dire que les militants et hommes politiques socialistes appartiennent à deux familles de pensée : la première, qui a pour père fondateur et maître Jean JAURES, est celle d'une sociale-démocratie humaniste. Je n'hésite pas à dire, pour avoir lu quelques unes des contributions majeures de JAURES, qu'il s'agit là d'un vrai penseur, qui a de l'homme une idée assez juste, et qui propose des solutions concrètes et équitables aux problèmes sociaux. Je rappelle encore que JAURES fut professeur de philosophie morale à l'Université de Toulouse. Il n'a jamais opposé une "classe sociale" à une autre "classe sociale".

La deuxième tendance est celle d'un socialisme marxiste et matérialiste, qui croit à la lutte des "classes" et à l'instauration des "rapports de force" pour faire triompher ses idées ; ce socialisme-là, toutefois, se refuse à la violence.

A la première tendance s'identifient Ségolène ROYAL, Michel ROCARD, Manuel VALLS, entre autres personnalités. A la seconde Benoît HAMON, Jean-Luc MELANCHON (qui vient de quitter le PS), sans doute Martine AUBRY.

Il serait inutile et vain d'imputer à de seules rivalités personnelles les antagonismes qui se sont fait jour au Congrès de Reims. Les causes en sont bien plus profondes, et il faudra bien que le PS en tire les conséquences. Les oppositions tirent leur virulence de leurs profondes divergences idéologiques. Les uns veulent bien d'une alliance avec le MoDem (première tendance), les autres préfèrent Olivier BESANCENOT (la seconde).

Je n'ai rien d'autre à rajouter pour l'instant, sinon qu'une clarification des idées aiderait grandement à rendre crédible l'opposition socialiste. La situation du socialisme français n'est pas ridicule, elle est dramatique.