Affichage des articles dont le libellé est Totalitarisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Totalitarisme. Afficher tous les articles

jeudi 26 juillet 2018

Jeudi 26 juillet. Nouvelles du pari bénédictin. Muray et Gauchet répondent à France Propaganda LGBT

-
Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.


TOUT LIRE !
-
PHILIPPE MURAY REPOND A FRANCE PROPAGANDA LGBT.
-
"Il y a une nouvelle innocence, une nouvelle forme de candeur, une manière moderne de s’étonner que tout ne soit pas encore tout à fait moderne, complètement moderne, moderne à cent pour cent et plus si affinité.
Il y a une expression à cet étonnement. Elle consiste à tomber des nues, à chuter verbalement de l’armoire ou de tout ce qu’on voudra en entendant quelqu’un proférer encore l’un ou l’autre des mille jugements, sentiments ou façons de voir qui furent considérés comme des banalités de base pendant des siècles et des siècles. Et qui, pour l’étonné moderne, ne sont plus du tout des banalités de base mais des énormités, voire des abominations, au mieux des signes de confusion mentale. Ainsi commence le nouveau millénaire : par un renversement des étonnements.
[…] Et comment s’emmêlait-il les pinceaux dans des propos confus ? [MURAY parle d’un comédien interviewé par un grand quotidien national lequel en faisant le portrait de l’interviewé déclare qu’il « s’emmêlait les pinceaux dans des propos confus »]. En prétendant que, pour les enfants « deux mamans ce n’est pas possible, qu’il faut un père ».
En effet. On ne saurait davantage s’emmêler les pinceaux dans des propos confus qu’en répétant de ces truismes qui remontent à la plus haute Antiquité. Ce n’est d’ailleurs pas qu’il remonte à la plus haute Antiquité qui rend ce truisme plus respectable pour autant ; mais enfin, celui-ci a au moins pour lui les évidences de la Nature et les affirmations de la Bible. On peut être contre, bien sûr, contre la Nature ou contre la Bible, et même contre la Nature et la Bible en même temps, mais alors ça fait beaucoup. Et il y a aussi la psychanalyse, qui ne dit pas autre chose que la Nature ou la Bible quand elle parle d’ « ordre symbolique », c’est-à-dire du père et de la mère nécessaires. Mais l’étonné nouveau se moque éperdument de la Bible comme de la Nature et de la psychanalyse, ces machins obsolètes. Ou plutôt, il s’étonne que quiconque puisse encore y faire référence et même allusion. C’est qu’il n’est pas né d’hier l’étonné nouveau, il est né d’aujourd’hui ; et il ne  comprend même plus ce qui s’est passé hier, ni ce qu’on y a pensé, ni qu’on ait pu y penser. Qu’on y ait pensé quelque chose d’autre que ce qu’il ne pense pas le jette dans des stupéfactions sincères. « Comment peut-on être pensant ? » […]."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre Comment peut-on être pensant ? (Pages 428 et 429.)
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
-
CONTREPOINTS LUMINEUX DE MARCEL GAUCHET.
-
Marcel GAUCHET parle de l’antagonisme initial entre la République dite laïque et l’Église.
"En réalité, de par la nature même de cet antagonisme générateur avec la religion, il y aura toujours les deux voies possible pour la politique de l’autonomie. À côté de sa version libérale, à base de différenciation des ordres, ne repoussant la religion que le parti politique de l’hétéronomie [entendez par là de l’application des injonctions bibliques à l’ordre politique], elle aura de naissance comporté une version autoritaire, aspirant à la destruction de toute religion au nom de l’autonomie et tendant à l’absorption de l’existence entière des citoyens dans la politique au titre de la réalisation  de l’autonomie. […].
In
Marcel GAUCHET.
La religion dans la laïcité. Collections Folio, Série essais, N°394.
Gallimard, Paris, 1998. (Page 79).
-
COMMENTAIRES PERSONNELS.
-
Manifestement, dans sa virulente attaque contre Mgr CATTENOZ, France Propaganda LGBT n’accepte pas que l’on pense à  sa place, et, en matière de religion, a choisi la seconde solution, celle du totalitarise. Eh bien, nous disons très fermement à France Propaganda LGBT le mot de Cambronne.
-
LIENS UTILISSIMES. INTÉRESSANTIS-SIMES, ET INTEROGATIFISSIMES !
-
Analyse parfaitement juste.

(Si les médias sont adorés, chouchoutés, cultivés par les politiciens, c’est parce qu’ils sont de puissants outils de manipulation de l’opinion. Mais heureusement, il y a encore en France un peu de bon sens dans les hommes et femmes de notre peuple. Et ces médias ne survivent que sous perfusion, celle des subventions d’État à la « presse » [!!!].)

Paul VI a eu raison trop tôt.


Et toujours des infos sur l’affaire BENALLA.



(Merci et Bravo, monsieur DUPONT-AIGNAN.)


(Bonnes questions en effet. Pourquoi cette affaire sort-elle deux mois après les faits ? Pourquoi dans Le Monde qui fut l’un des plus fervents soutiens de monsieur MACRON ? Et pourquoi apprend-on que monsieur BENALLA était franc-maçon de la GLNF et qu’il vient d’en être exclu ?)

(Une interview imaginaire de Dominique PONCHARDIER.)

Et elles n’auront pas droit à une émission de France Propaganda LGBT !


Les cathos du Nicaragua n’y auront pas droit non plus !
Ils n’ont que ce qu’ils méritent, non ? Ils ont l’audace de préférer Jésus à monsieur le dictateur ORTEGA.


J’aime cette analyse qui rejoint celle des parieurs bénédictins !


Et puis un trait d’humour et un soutien à Mgr CATTENOZ.



-
Je n'ai pas résisté !

lundi 8 janvier 2018

08 janvier 2018. Nouvelle de la Dissidence. L'air devient-il irrespirable ?

-
Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
-
Nous continuons la lecture de Simone WEIL. L’ouvrage dont le présent extrait est tiré, date de 1934. Simone WEIL, alors, a des sympathies évidentes pour les ouvriers exploités dans les usines. Elle sait faire la part des choses dans l’œuvre de MARX, en voit les limites et l’intérêt. Et elle constate que l’URSS a échoué.
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"Les technocrates américains ont tracé un tableau enchanteur d'une société où, le marché étant supprimé, les techniciens se trouveraient tout-puissants, et useraient de leur puissance de manière à donner à tous le plus de loisir et de bien-être possible. Cette conception rappelle, par son caractère utopique, celle du despotisme éclairé chère à nos pères. Toute puissance exclusive et non contrôlée devient oppressive aux mains de ceux qui en détiennent le monopole. Et dès à présent l'on voit fort bien comment se dessine, à l'intérieur même du système capitaliste, l'action oppressive de cette couche sociale nouvelle. Sur le terrain de la production, la bureaucratie, mécanique irresponsable, engendre, comme l'a noté Laurat à propos de l'U.R.S.S., d'une part un parasitisme sans limites, d'autre part une anarchie qui, en dépit de tous les « plans », équivaut pour le moins à l'anarchie causée par la concurrence capitaliste. Quant aux rapports entre la production et la consommation, il serait vain d'espérer qu'une caste bureaucratique, qu'elle soit russe ou américaine, les rétablisse en subordonnant la première à la seconde. Tout groupe humain qui exerce une puissance l'exerce, non pas de manière à rendre heureux ceux qui y sont soumis, mais de manière à accroître cette puissance ; c'est là une question de vie ou de mort pour n'importe quelle domination."
In
Simone WEIL.
Oppression et Liberté.
Editions Gallimard, Paris, 1955. Collection Espoir
-
2. COMMENTAIRES.
-
Je me demande comment notre chère Simone réagirait aux initiatives d’une caste de plus en plus arrogante, irresponsable, avide de pouvoir et d’argent ? Que dirait-elle, que ferait-elle pour lutter contre les contraintes que ces gens ne cessent d’inventer pour affermir leur pouvoir, en flattant d’une part une clientèle subordonnée de fonctionnaires aux ordres, et d’autre part en créant des instances de contrôle de toute activité humaine. L’initiative de monsieur MACRON en matière de sanction des « fausses nouvelles » (c’est-à-dire de celles qui ne plaisent pas au Prince) suppose la création d’un organisme de contrôle des réseaux sociaux, comme il existe déjà des plumitifs qui passent leur temps à traquer le « délit d’entrave numérique à l’avortement ». Contrôleurs du travail, contrôleurs des impôts, CSA, etc.
Bien entendu qu’il est nécessaire d’exercer des contrôles. Nul n’en peut douter. Mais plutôt que de confier ces contrôles à un corps de fonctionnaires aux ordres, ne serait-il pas plus démocratique de le confier à des instances constituées à la fois de magistrats et de citoyens élus ?
Voyez-vous, tant que les hauts fonctionnaires de BERCY fixeront eux-mêmes le niveau de leur rémunération dont une partie échappe à l’impôt, tout en faisant la chasse aux délinquants fiscaux, il y a peu de chance que nous trouvions respirable l’air policier qu’on nous fait respirer.
-
3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE MAIS INSTRUCTIVE.
-
Démission fracassante et interrogation.

-
Les gros mensonges par omission de la presse aux ordres !

-
Irresponsable administration ?

-
Vive la liberté ! Non aux lois liberticides !




-
Et c’est cet homme sanguinaire que la Bobote met à l’honneur à Paris !


-
Sagesse africaine ! 

Un spécialiste de l’Afrique analyse la position des Africains sur les soi-disant « Lumières » et le « contrat social ».


samedi 16 décembre 2017

16 décembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Le passé nous rattrape toujours !

-
Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer.
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
Encore une citation de TRESMONTANT.

"En ce moment, le pendule est dans la direction de la négation. Tout se passe comme si l’Occident était plongé dans une sorte de haine de soi qui envahit tout. Il envisage son propre passé non simplement comme contenant des crimes, ce qui constitue un trait commun à toute civilisation, mais comme une série ininterrompue de ceux-ci : la conquête du Nouveau Monde, la colonisation de l’Afrique, l’exploitation capitaliste, la Shoah. Le « fardeau de l’homme blanc », dont KIPLING a fait une scie, prend une coloration ironiquement amère. En contrepartie, il arrive à l’Occidental de jeter un regard nostalgique sur d’autres civilisations, qu’il rêve innocentes, en tout cas à l’aune de sa propre culpabilité. La science historique nous a appris à prendre de plus en plus au sérieux la phrase d’Auguste COMTE : « Les vivants sont toujours et de plus en plus, gouvernés nécessairement par les morts : telle est la loi fondamentale de l’ordre humain. » [Catéchisme positiviste (1852,) I, 2. P.-F. PÉCAULT éditeur, Garnier-frères, Paris, 1909, p. 70]. Cela ne vaut pas uniquement pour le domaine de l’action humaine et de ses résultats. En biologie, DARWIN, à partir d’une œuvre publiée en 1859, sept ans après COMTE, nous enseigne que nous sommes les héritiers d’un passé qui remonte en arrière aux origines de la vie dans le « petit étang tiède » qu’il imaginait. L’astrophysique ajoute aujourd’hui : nous sommes les héritiers de toute l’histoire passée de l’univers. Notre corps est composé d’atome qui apparurent il y a des milliards d’années. Le passé ne se contente pas de nous guider ; il nous constitue ce que nous sommes."
In
Claude TRESMONTANT.
Sciences de l’univers et problèmes métaphysiques.
Éditions du Seuil, Paris, 1976. (Page 354.)
-
2. COMMENTAIRES.
-
Notre grand TRESMONTANT donne une leçon posthume à tous ces imbéciles qui fondent la vie actuelle, présente, sur un avenir qui n’existe pas encore, et dont nul ne peut dire avec une probabilité suffisante ce qu’il sera. Mais nous savons, même approximativement, nous savons ce qu’a été le passé, nous savons que nous sommes les héritiers d’un passé qui nous détermine. Celui qui nierait les conséquences souvent dramatiques de la Révolution (les vomissures bilieuses de Jean-Luc MÉLENCHON sur Louis XVI, Marie-Antoinette, MALESHERBE ou TRONCHET viennent nous le rappeler à point) ne pourrait rien comprendre à l’état actuel de notre patrie, notamment la laïcité militante qui en est une très belle expression (dans sa négation de l'influence du christianisme) ou la puissance écrasante de l’État qui dénie à toutes les communautés humaines de base, les bourgs, les petites villes, les provinces, et j’en passe, le moindre pouvoir politique et le moindre droit à déterminer ce qui est bon pour elles. C'est en raison de toutes ces erreurs que nous passons notre temps à battre notre coulpe, dans l'incapacité où nous sommes de discerner ce que notre patrie a apporté au monde, et les malheurs dont elle aurait pu l'accabler ou s'accabler elle-même. Ce qui est vrai de la France l'est de l'Occident tout entier. Personne ne veut voir que les spécialistes, les experts, les techniciens, les technocrates imposent aux citoyens, via l'appareil d'Etat, des contrainte insupportables et que nous ne voulons plus supporter.
J’aurai l’occasion, du reste, d'illustrer cette arrogance étatique et de revenir sur une possible éruption du genre de ND des LANDES ou de SIVENS qui est en train de murir dans une petite commune de l’Aveyron, Saint-Victor et Melvieu où EDF veut absolument implanter un énorme transformateur sur le ban communal en un lieu éminemment contestable, qui est contesté et qui sera défendu par la violence, hélas, dans la mesure où je sais de source sûre que le Commissaire enquêteur ne tiendra aucun compte des objections qui lui sont présentées, car son opinion est faite, c’est celle de l’état. Voilà une caricature de démocratie qui condamne définitivement un système centralisé qui confond intérêt général et bien commun.
-
3. REVUE DE PRESSE IMPERTINENTE.
-
Il était temps !

-
Comment peut-on faire confiance à des hommes qui se comportent comma ça ?

-
J’ai entendu cet interview, et j’ai été stupéfié de la beauté de la voix de ce jeune chanteur.

-
Une vue très saine de la laïcité ; ce n’est pas celle de Jean-Luc Le  Naufragé !

-
Un saint homme de la laïcité !

mardi 5 décembre 2017

05 décembre 2017. Note très, très brève. Proudhon au secours de nos libertés !

Je suis dans l’incapacité, faute de temps, de vous délivrer le billet du 5 décembre que je vous donnerai demain. Néanmoins, je ne résiste pas au plaisir de porter à votre connaissance, pour aujourd'hui, cette opinion de PROUDHON (pour lequel j’ai une certaine tendresse).


"[Il] faut avoir vécu dans cet isoloir qu’on appelle Assemblée nationale pour concevoir comment les hommes qui ignorent le plus complètement l’état d’un pays sont presque toujours ceux qui le représentent."


Ces hommes ne représentent rien d’autre que des coalitions d’intérêts particuliers. Ils passent leur temps à voter des lois dont le but et l’effet les plus immédiats sont de nous contraindre, de nous taxer, de brimer nos libertés. Bien des philosophes politiques l’ont dit : la démocratie ne peut évoluer que vers le totalitarisme, l’écrasement de toutes les particularités locales, communales et régionales, l’atomisation de la société et la destruction du lien social. TOCQUEVILLE l’avait prédit, WEINSTEIN l’analyse, et Jean-Claude MICHEA prouve que ce système va s’écrouler. Tant mieux, je ne le pleurerai pas !


dimanche 22 octobre 2017

22 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Non, non et non au totalitarisme post-moderne

-
Et toujours Roberto !
-
Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"La nouveauté du totalitarisme moderne réside en ceci : le conformisme du passé était un conformisme des réponses, alors que le nouveau résulte d’une discrimination des demande, en ce sens que les demandes indiscrètes sont refusées comme expression de «traditionalisme», «d’esprit conservateur», de «réactionnaire», «d’antimoderne», aujourd’hui on pourrait dire de «fondamentalisme», ou même, quand l’excès de mauvais goût atteint les limites, de «fasciste». On en arrive à la situation où le sujet lui-même s’interdit ces demandes comme étant «immorales». Au point qu’elles ne peuvent même plus être posées. En fait, il n’en va pas de même pour les demandes rationnelles et pour les instincts, qui, réprimés, reviennent toujours. Les demandes, au contraire, peuvent totalement disparaître. "
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 64.)
-
2. COMMENTAIRES.
-
Mes lecteurs savent que je combats depuis des années, dans ces billets la prétention totalitaire des démocraties, du progressisme, et du modernisme technoscientifique.
La censure sociale est devenue tellement forte qu’il n’est pas possible de se demande si la Révolution Française qu’on nous présente dans les manuels d’histoire officielle est bien la Révolution réelle.
Le politiquement correct est devenu tellement prégnant qu’il n’est pas possible de s’interroger sur les conséquences de l’immigration incontrôlée, sur celles de l’application d’un islam rigoriste, salafiste et wahabite aux musulmans qui vivent en France et dont beaucoup, hélas, ne se sentent pas français d’abord, mais d’abord musulmans.
Le poids des sociétés de pensée et des puissances financières est tel que nous ne pouvons pas poser la question de la légitimité morale de la procréation médicalement assistée pour les couples de lesbiennes ou de la gestation pour autrui au profit des couples homosexuels masculins. Ce serait être rétrograde, ringard, cul-coincé, cul-béni catho. Figurez-vous que je revendique très haut ces qualificatifs, et je suis tout prêt à en découdre avec qui voudrait m'en affubler.
Nous n’osons plus demander qu’on nous restitue à notre histoire, à ses lumières et à ses ombres. Nous n’osons plus réclamer qu’on respecte les us et coutumes de nos antiques provinces. Nous n’osons pas demander des comptes à ceux qui nous ont plongés dans la détresse qui suinte par tous les pores de la peau de notre malheureuse patrie.
Il est évident que cette autocensure ne vaut que pour se prémunir des offenses que nous infligent les BFMTV, les FR3, FR2 ; TF1, France Info, Libération, L’observateur ou le Monde. Les gens qui les dirigent ou les possèdent ne pensent nullement au bien commun, à peine à l’intérêt général et ont les yeux plutôt fixés sur leur compte de résultats, ou leur audience. Reste qu'ils sont les maîtres censeurs !
Nous avons le devoir de nous opposer de toutes nos forces, en utilisant le principe de capillarité, à ces totalitarismes rampants qui nous réduisent à l’état d’objets et nous empêchent de transposer dans l’espace public, l’espace politique par excellence, nos demandes, nos questions, nos exigences. Il est vrai qu’avec leur manipulation des esprits, les grands médias par le canal desquels nous arrivent les nouvelles, ont partiellement atteint leur objectif : nous réduire à des consommateurs de burgers, de coca cola et de matchs de foot.
S’il est encore des adultes à l’esprit libre dans notre patrie, qu’ils se lèvent et rejoignent l’armée magnifique de ces jeunes qui préfèrent le bonheur au plaisir. Diffusez ces idées de résistance, de dissidence, fuyez autant que possible ces étranges lucarnes qui nous abreuvent de mensonges et de complaisance. Après tout, vous avez même le droit de partager mes billets avec vos amis. Je rêve d'un Blog où les dissidents pourraient, en se réunissant, enfin peser dans le débat public !
-
3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
-
L’absence d’un père et ses ravages : une vidéo.

-
Je n’ai pas toujours été tendre avec vous madame, mais je vous remercie pour cette intervention

-
Un autre nom de Satan : la performance.

-
Que voulez-vous, les cathos on s’en fout ! On préfère combattre l’islamophobie.

-
Ma foi, il y a du vrai dans cette déclaration. Veuillez, je vous prie comparer avec ce que dit le lien ci-dessus.

-
Bienheureuse et bien-aimée Pologne !

-
Mon Dieu, ça les défriserait les Jacobins d’appeler les pays par leur nom !







mardi 17 octobre 2017

17 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Les trois conditions du totalitarisme sont réunies !

-
Nous continuons la lecture de Roberto di MATTEI.

-
Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"Le processus vers le totalitarisme se développe à travers trois phases que nous sommes dramatiquement en train de vivre. La première étape est la négation de l’existence d’une loi et d’une vérité objective, avec comme conséquence l’équivalence du bien et du mal, du vice et de la vertu. La seconde étape est l’institution de la déviance morale, ou la transformation du vice privé en vertu publique. La troisième étape est celle de la censure sociale et de la répression judiciaire du bien."
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 38.)
-
2. COMMENTAIRES.
-
Il me paraît inutile de commenter la première des conditions qui nous conduisent vers le totalitarisme. En promouvant la PMA, la GPA, le transhumanisme, le mariage homosexuel, la théorie du genre, il est clair en effet que l’humanité (ou du moins l’humanité occidentale relayée par les médias et les grandes institutions internationales)  nie l’existence de lois objectives : celle de la sexuation, de la filiation naturelle, de la complémentarité des sexes, de la liberté humaine qui consiste à assumer ce que l’on est (rappelez-vous SPINOZA : « La vraie liberté est l’intelligence de la nécessité ! »), par exemple. La deuxième condition est également remplie : promotion des sites de rencontre extra-conjugale, du marivaudage sexuel, de l’infidélité, de la précarité du mariage, etc., euthanasie glorifiée dans les médias et dans les partis : « Ils appelleront bien ce qui est mal et mal ce qui est bien ». Enfin, la troisième l’est aussi : la censure et les tentatives de ridiculiser le mouvement Sens commun par exemple, la loi sur le délit d’entrave numérique à l’avortement, les critiques qui condamnent un mouvement migratoire incontrôlé et que l’on qualifie de racisme, alors qu’il s’agit de défendre sa vie, son bien, son héritage et son identité. (« Parce que vous dites ‘nous sommes sans péché’, votre péché demeure »).
On peut tourner autour du pot tant qu’on veut, les trois conditions qui nous conduisent vers le totalitarisme législatif, le contrôle administratif et la sanction de nos opinions, avec la complaisance glauque et gluante des médias (même Le Figaro s’y met avec ses articles sur la sexualité), sont bel et bien remplies.
Mon Dieu, je suis trop âgé pour voir ce que sera notre société dans 30 ans. Mais je puis vous dire que si elle continue de ce pas, nous pouvons imaginer que quelques puissants, possédant la quasi-totalité des richesses terrestres, le pouvoir politique et la force, règneront sur une humanité réduite en esclavage : des jeux, de la bouffe et du cul (qu’on me pardonne cette offense passagère au bon ton) pour les esclaves. Ils ne sauront même pas qu’ils sont mortels et faits pourtant pour la vie éternelle.
Alors, n’en doutons pas, Il viendra sur les nuées du Ciel et Il jugera cette humanité homicide, en ayant soin de séparer les boucs des brebis. Fasse notre Bonne Mère que nous soyons mis au rang des brebis !
-
3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
-
Un lapsus révélateur en effet.

-
Un capucin ukrainien placé sur les autels.

-
Comprenez-vous pourquoi il nous faut acheter d’abord des produits français ?

Ne laissons pas crever nos agriculteurs !

-
Madame OBONO fait dans la nuance !

-
Lecteurs de DIVES-SUR-MER, lisez ce message !

-
Il était temps !


Pour qui connaît (un peu) l’épigénétique et l’histoire du bonhomme de LANGEVIN, il comprend que tout l’être existe déjà dans l’embryon.
-
Drôle ! À lire !