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mercredi 28 août 2013

Nouvelle de la Résistance : enseignement du Livre de la piété filiale, premier billet du 28 août 2013

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Il s'est donc trouvé quatre sénateurs socialistes pour présenter au sénat une proposition de loi visant à lutter, tenez-vous bien, contre la "stérilité sociale", entendez par là l'incapacité pour des paires homosexuelles à engendrer des enfants par les voies ordinaires. J'utilise à dessein ce terme d' "ordinaire" pour ne pas tomber sous le coup du questionnement des imbéciles qui ne manqueraient pas de demander : "Que veut dire normal ?" ou "Que veut dire naturel ?". Mais c'est bien dans ces deux acceptions qu'il convient d'accueillir cette expression. Or donc, ces sénateurs, par le moyen de cette proposition entendent faire accepter par la loi la procréation médicalement assistées et la gestation pour autrui à quoi ne manqueraient pas d'avoir recours les dites paires, si la loi est votée. A supposer que la loi passe, il n'en demeurerait pas moins vrai que leur impossible désir d'enfant ne serait pas satisfait, quoi qu'en disent les imbéciles (bernanosiens) qui, décidément, foisonnent à gauche : il faudra toujours, je dis bien toujours un gamète mâle et un gamète femelle pour concevoir un petit d'homme.
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Ces gens manquent totalement de culture ; ils s'imaginent qu'avec la philosophie des Lumières et la prétendue émancipation de l'homme quelle entend instaurer, ils travaillent pour  le bonheur universel. Ils négligent complètement ce que d'autres civilisations, d'autres cultures, ont pu dire du sujet. Il faut donc les éduquer. Je vais m'y employer dès maintenant.
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Voici ce que dit le Livre de la piété filiale, attribué à ZENG ZI (Xiao4 jing1 ; 孝 經 en caractères traditionnels ;  孝 经 en caractères simplifiés) à propos du père et de la mère :
 
"Notre corps et nos membres, nos cheveux et la peau, nous les avons reçus de notre père et de notre mère ; nous ne devons pas oser les détruire ou les mutiler : tel est le commencement de la piété filiale.
Élever notre personne, pratiquer la morale, transmettre notre nom aux génération futures, pour illustrer notre père et notre mère : telle est la fin de la piété filiale."
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Bien entendu, ces gens s'en foutent complètement. Tout à l'ivresse d'un pouvoir qu'ils entendent conserver par tous les moyens, ils s'en donnent à cœur joie. Ils ne connaissent ni la sagesse des Nations, ni l'expérience humaine accumulée depuis des siècles ; ils ne connaissent que les élucubrations de leur cerveau, leurs théories dont AUCUNE N'A REÇU LA MOINDRE PREUVE SCIENTIFIQUE. Ils ne voient que leur nombril. L'auto-ombiloscopie est un art très pratiqué par les sénateurs socialistes. Ils feraient mieux de réviser à la baisse les avantages scandaleux dont ils profitent et s'occuper un peu plus de la misère qui gangrène notre pays, de la détresse de nombreux jeunes bien formés qui ne voient d'avenir que dans l'exil ou le déclassement, du chômage qui galopent, de la désinsdustrialisation de notre pays, des injustices sociales et fiscales de toutes sortes et des avantages indus accordés à leur clientèle. Ils s'en foutent complètement. Nous sommes là pour leur rappeler que nous entendons faire vivre la démocratie sans eux qui la bafouent et nous opposer par tous les moyens, si possibles légaux, à leur folie.
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Tous à PARIS, le 31 août à la Défense pour la grande veillée nationale organisée par les Veilleurs. Je suggère également que pour combattre l'enseignement de la théorie du genre à l'école, au collège et au lycée, des piquets de parents résistants s'organisent tous les jours de la semaine, toutes les semaines, pendant toute l'année académique : silencieux, non-violents, bienveillants mais résolus, portant une simple banderole indiquant les raisons de leur présence.

mercredi 3 novembre 2010

Le métier de parents, le rôle de l'enseignement, la responsabilité des politiques

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Jean-Marie BOCKEL, secrétaire d'Etat à la justice vient d'accorder un entretien au journal gratuit Direct Matin de ce jour. On devrait accorder plus d'importance à ses propos. Je reviendrai, du reste, sur une initiative qu'hélas nous n'avons pu poursuivre en Alsace, et qui rejoignait les très justes intuitions de notre ministre.
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Question : Faut-il davantage responsabiliser les parents ?
Réponse : La famille est le premier espace privé de construction de la personne. Mais certains parents sont dans l'incapacité d'exercer leur mission parce qu'ils ne l'ont jamais intégrée. Nous avons sur ce point un vrai savoir-faire au niveau local pour enseigner le métier de parents. Je préconise de généraliser le contrat de responsabilité parentale mené avec succès dans les Alpes-Maritimes. Et pour amener certaines familles à 'se bouger', le risque de la sanction, comme la suspension des allocations familiales, doit exister.
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Question : La famille peut-elle agir seule ?
Réponse : Non, il ne s'agit pas de mettre toute la pression sur les parents. Le repérage des enfants fragilisés se fait aussi à l'école. On le fait déjà au Collège, mais c'est parfois trop tard. Je pense donc qu'on peut repérer dès l'école primaire, afin de les aider, les jeunes en souffrance, dont les problèmes personnels ne sont pas pris en compte. Il n'y a pas de risque d'établir un quelconque déterminisme de la délinquance.
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Pour la première fois, depuis longtemps, un homme politique insiste sur le rôle fondamental de la famille. Bien entendu, le politiquement correct s'efforce de la démolir. Et dans une de ses thèses sur FEUERBACH, MARX déclare qu'il faut détruire la famille pour détruire l'image de la Sainte Famille. En somme, la destruction de la famille est un des éléments de la lutte contre le christianisme et l'anthropologie chrétienne.
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Lorsque j'étais encore enseignant à l'Université Louis Pasteur, nous avions fondé avec quelques amis une association nommée AREGA (Association du Réseau Educatif Grandir d'Alsace) dont l'originalité était qu'elle recrutait des enseignants allant de la maternelle à l'Université, en passant par les écoles, les collèges et les lycées. Notre intuition était triple :
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(a) Responsabiliser les parents, les former, et associer à la démarche de formation par des avantages certains, car en ces matières, il est difficile de dissocier la vertu de l'intérêt. Ainsi, nous préconisions d'accorder, par exemple, des bons de réductions sur les achats scolaires aux parents présents à des conférences de formation à leur métier de parents (pour la maternelle, le primaire, le secondaire, premier cycle). Nous avons pu organiser ainsi cinq soirées de formation au Collège d'ERSTEIN, dont la principale, il faut le souligner, est une femme en tous points remarquable. Ces soirées se déroulaient en trois parties : une causerie faite par un spécialiste, des groupes de travaux pratiques (jeux de rôle, mise en situation, discussion sur des cas concrets, sur des images de publicité, par exemple) qui rendaient compte de leurs résultats devant les autres groupes. Nous terminions la soirée par le verre de l'amitié dûment abondé par les gâteaux et les boissons apportés par les uns et les autres. Il y avait régulièrement entre 20 et 30 familles représentées (en moyenne : parfois moins, parfois plus). Il n'y avait là aucun avantage, simplement l'intérêt porté au bien de l'enfant.
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(b) Créer une filière d'excellence dès la classe de quatrième, de formation aux métiers de l'artisanat, du commerce et de l'industrie, associée à un enseignement général de haut niveau, réservée à un petit nombre d'élèves, parmi les meilleurs, impliquant des stages de formation pratique encadrés par des Maîtres de stage dûment choisis pour leur qualité professionnelle et leur engagement personnelle dans la filière. Notre idée était qu'en France, les métiers déclarés "manuels" sont décriés et sous-estimés et n'attirent, pour cette raison, que peu d'enfants. L'état de l'enseignement technique, dont les enseignants sont pourtant d'un dévouement inouï, le prouve à l'évidence. Les Français ont ceci de particulier qu'ils ont le culte du Diplôme, des concours, des titres, toutes choses que ne comprennent ni les Anglais, ni les Américains, les Allemands formant un cas à part. Notre idée était que plus la sélection serait sévère et resserrée, et plus nous aurions de candidats à cette filière, et des meilleurs.
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(c) Faire reconnaître par les maires, députés, conseillers généraux, régionaux, etc. le mérite de nos jeunes par une remise solennelle de Diplômes, en leur présence (pourquoi pas le 14 juillet, et pour tous ?) et d'un cadeau, même modeste aux plus méritants, que ces jeunes soient collégiens, lycéens, étudiants. Cette remise de Diplôme aurait pu être couplée à une fête organisée par les communes pour leurs jeunes. Pour que les jeunes s'intéressent à la chose publique, il faut que celle-ci s'intéresse à eux.
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Nous n'avons pu poursuivre l'expérience, car les membres fondateurs ont été dispersés par les aléas de la vie, et nul n'est venu prendre le relais, ce qui est dommage. Il me semble que monsieur BOCKEL prend le problème par le bon, bout, même s'il le fait dans le cadre de la prévention de la délinquance. Affaire à suivre.
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mardi 18 août 2009

Aidez-moi !

Monsieur Luc CHATEL, ministre de l'Education Nationale a pris la décision de faire fermer les classes des écoles dont plus de trois élèves auraient présenté les signes de la grippe au cours d'une semaine. Sur le plan strictement scientifique, c'est une mesure tout-à-fait propre à contenir l'extension de l'épidémie. Il est prouvé, par les enquêtes épidémiologiques notamment, que les communautés scolaires ou enfantines sont des lieux propices à la contamination. On ne peut certes en déduire que l'épidémie sera jugulée, mais on peut espérer qu'elle progressera plus lentement et atteindra un moins grand nombre de sujets.
C'est pourquoi j'ai été absolument stupéfié d'entendre que le Président de la Fédération des Parents d'Elèves de l'École Publique, dont je crois savoir qu'elle a une sensibilité de gôôôôche, se demandait comment les parents allaient faire pour garder les enfants, en cas de fermeture de l'école. Nous aurions aimé que cette fédération eût la même réaction quand les pouvoirs publics ont instauré le service d'accueil obligatoire des enfants, en cas de grève des enseignants. Mais il paraît qu'il s'agit là d'un cas différent aux yeux des responsables de cette fédération. Il faut être aveugle pour ne pas comprendre (a) que la mesure de fermeture des classes en cas de risque d'épidémie scolaire est une mesure de bon sens ; (b) qu'elle suscite bien des difficultés aux parents des enfants qui ne peuvent aller à l'école ; (c) que le service d'accueil en cas de grève des enseignants, lui aussi est une mesure de bon sens ; (d) que l'école n'est pas une garderie, mais un lieu où se transmettent des savoirs et des comportements de sociabilité.
Je proposerais volontiers que les responsables de la Fédération des Parents d'Elèves de l'École Publique, qui par bonheur n'auraient pas été atteints par ce méchant virus, organisent eux-mêmes l'accueil des enfants exempts de signes de grippe, en prenant sur leurs RTT ou leurs vacances. COLUCHE eût été encore de ce monde, qu'il aurait dit : "En voilà une idée qu'elle est bonne !"
Il me paraît, en effet, qu'il y a grande incohérence dans les propos de ces responsables. Comme je ne comprends pas bien, je crie : "Aidez-moi".