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dimanche 11 août 2019

Dimanche 11 août. De quoi l'on prive l'enfant sans père.


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Une minorité de lesbiennes fait pression sur le gouvernement, aidée en cela par les loges maçonniques, pour avoir le droit d’enfanter légalement après insémination artificielle avec le sperme d’un donneur d’abord anonyme, mais qui pourrait perdre un jour son anonymat. La minorité a gagné. L’opinion a été tellement manipulée, qu’il paraît, selon quelques sondages bidonnés qu’elle serait majoritairement d’accord avec cette mesure. Je voudrais pour éclairer le débat vous citer quelques courts extraits de deux auteurs dont je vous ai récemment parlé : BA Jin et FIRDOUSI. Ainsi, pourrez-vous vous faire une idée de ce que les enfants ainsi conçus vont perdre. Je ne ferai aucun commentaire.
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BA Jin, un soir, veille avec son père autour d’un feu. Des bouleaux bruissent dans la nuit noire, et l’on entend dans les grands lointains la sirène d’un train.(In L’arbre qui savait parler, pp84 ss)

" « Père, j’ai peur ! », criai-je, n’y tenant plus.
Il me regarda, comme s’il sortait d’un rêve, il me demanda avec étonnement : « Enfant, de quoi as-tu peur ? », et laissa échapper lentement la fumée [de cigarette] de sa bouche.
La voix douce et le regard attentif de mon père me tranquillisèrent à nouveau. Je me plaignis : « Toi, tu ne dis rien !... Tu écoutes les feuilles… » Je pointais mon doigt vers trois bouleaux qui se trouvaient devant moi à ma gauche. À ce moment, ils se transformèrent en trois ombres, comme si trois géants se cachaient là-bas pour attendre leurs proies. Une rafale de vent venait de passer, et leurs feuilles bruissaient encore plus violemment.
Mon père eut un petit sourire moqueur. Trouvant cela sans importance, il dit : « Quand le vent souffle, les feuilles bruissent, cela est tout à fait normal. Tu n’as pas besoin d’avoir peur. » En me voyant silencieux, il ajouta : « Quand je suis là, tu ne dois pas avoir peur. »
Je lui répondis vaguement, mes yeux fixaient toujours les bouleaux. Ces ombres bougeaient légèrement. Mon regard devint flou. Ces ombres menaçantes se jetèrent sur moi. J’éloignais mes mains du feu, me déplaçai immédiatement à côté de mon père, je me serrai contre lui.
« Enfant, tu es fatigué. Dors sur ma poitrine un petit moment, ça te réchauffera un peu » dit mon père avec affection.
Contre la poitrine de mon père, je me sentis un peu tranquillisé. […].
Quand le vent soufflait, il frôlait mon épaule, avec une caresse comme pour endormir les petits bébés, il dit : « Ce n’est rien, les feuilles se remettent à bruisser, dors bien. »"
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Et de FIRDOUSI, dans le Livre des Rois :
« Tu sais que même la colère d’un père contre son fils est plus tendre que le plus tendre amour du fils envers son père. »

mardi 19 septembre 2017

19 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Montesquieu et Marlène !

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TODOROV nous rappelle l’opinion de MONTESQUIEU. Elle est toujours actuelle.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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Opinion de MONTESQUIEU : "[…]. Quant aux êtres humains, ils naissent évidemment d’une mère et d’un père ; l’amour protecteur est bien antérieur à tout conflit — autrement l’espèce ne se serait pas maintenue. « L’enfance étant l’état de la plus grande faiblesse qui se puisse concevoir, il a fallu que les enfants fussent dans la dépendance de leurs pères, qui leur avaient donné la vie, et qui leur donnaient encore les moyens de la conserver. (In recueil intitulé par MONTESQUIEU : Mes pensées). Ce n’est pas que la haine soit absente des familles, ou des relations entre hommes et femmes ; mais si elle l’emportait, l’espèce n’aurait tout simplement pas survécu. Quelques années plus tôt encore, dans les Lettres persanes (1721), USBEK déclarait ridicules les recherches sur l’origine de la société, puisque tout être humain vient au monde obligatoirement à l’intérieur de cette société qu’est la famille. « Ils naissent tous liés les uns aux autres : un fils est né auprès de son père, et il s’y tient : voilà la Société et la cause de la Société. »"
In
Tzvetan TODOROV.
Le Jardin imparfait. La pensée humaniste en France. (Collection dirigée par Jean-Paul ENTHOVEN ; Biblio essais ; Le Livre de Poche N°4297.)
[Le Livre de Poche], Grasset, Paris, 2006. (Page 120.)
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2. COMMENTAIRES
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On ne commente pas l’évidence. On la présente à Marlène ! Faute de lui faire aimer la vérité, on peut au moins la lui rappeler.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Onze officiers généraux s’expriment.

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Et il faut défendre leur droit à s’exprimer !

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Une très intéressante analyse sur l’identité et l’islam.

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Le miracle eucharistique de SOKOLKA.

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Nous sommes déterminés, madame. Votre loi aura du mal à passer !



vendredi 25 septembre 2015

25 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance : on ne lâche rien !

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Ah ! très chers amis et lecteurs, nous pourrions nous lamenter, tomber dans la désespérance en voyant l'état de notre patrie. Non, le désespoir n'est ni français ni chrétien.

Courage, courage et vérité !

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1. La citation du jour.
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"[...]. Les pères vont à la guerre, vont au bureau, signent des contrats. Les pères ont la société en charge. C’est leur affaire, leur grande affaire. Un père c’est quelqu’un  qui représente autre chose que lui-même en face de son enfant, et qui croit à ce qu’il représente : la loi, la raison, l’expérience. La société. Une mère ne représente rien en face de son enfant. Elle n’est pas en face de lui mais autour, dedans, dehors, partout. Elle tient l’enfant levé au bout des bras et elle le présente à la vie éternelle. Les mères ont Dieu en charge. C’est leur passion, leur unique occupation, leur perte et leur sacre à la fois. Être père c’est jouer son rôle de père. Être mère c’est un mystère absolu, un mystère qui ne compose avec rien, un absolu relatif à rien, une tâche impossible et pourtant remplie, même par les mauvaises mères. Même les mauvaises mères sont dans cette proximité de l’absolu, dans cette familiarité de Dieu que les pères ne connaîtront jamais, égarés qu’ils sont dans le désir de bien remplir leur place, de bien tenir leur rang. Les mères n’ont pas de rang, pas de place. Elles naissent en même temps que leurs enfants. Elles n’ont pas, comme les pères, une avance sur l’enfant ― l’avance d’une expérience, d’une comédie mainte fois jouée dans la société. Les mères grandissent dans la vie en même temps que leur enfant, et comme l’enfant est dès sa naissance l’égal de Dieu, les mères sont d’emblée au saint des saints, comblées de tout, ignorantes de tout ce qui les comble. Et si toute beauté pure procède de l’amour, d’où vient l’amour, de quelle matière est sa matière, de quelle nature sa surnature ? La beauté vient de l’amour. L’amour vient de l’attention. L’attention simple au simple, l’attention humbles aux humbles, l’attention vive à toutes vies, et déjà celle du petit chiot dans son berceau, incapable de se nourrir, incapable de tout sauf des larmes. Premier savoir du nouveau-né, unique possession du prince à son berceau : le don des plaintes, la réclamation vers l’amour éloigné, les hurlements à la vie trop lointaine ― et c’est la mère qui se lève et répond, et c’est Dieu qui s’éveille et arrive, à chaque fois répondant, à chaque fois attentif par-delà sa fatigue. Fatigue des premiers jours du monde, fatigue des premières années d’enfance. De là vient tout. Hors de là, rien. […]."
In
Christian BOBIN.
Le Très-Bas. (Collection Folio, no 2681.)
Gallimard, Paris, 2005 (date d’impression du présent tirage).
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2. Commentaires.
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Les imbéciles vont-ils enfin se rendre à l'évidence ? Ce que dit notre cher Christian BOBIN, un des écrivains les plus profonds et doués de notre époque, qui n'a pas la faveur des médias aux bottes (on sait pourquoi), est l'évidence pour ceux qui savent ouvrir les yeux.
Je sortais hier de mes immeubles, quand je vois dans l'entrée un homme radieux, et à ses côtés, une petite fille sur une trottinette à quatre roues, de celle que l'on offre aux petits enfants autour de leur trois ans. Par taquinerie je lui dis : "Je vois que cette enfant est persécutée, je vais faire un signalement à la DASS". Et il me dit, ayant saisi la malice gentille : "C'est ma première et je n'en ai qu'une". L'amour de ce père, sa fierté, la tendresse qu'il portait à son enfant m'ont profondément marqué. Il profitait de ce moment pour alléger son épouse (car il en a une figurez-vous) du soin de conduire la petite à l'école maternelle voisine. Ce n'était pas un amour féminin mais celle d'un homme qui, dans sa masculinité, entendait protéger son enfant des dangers de la rue, la sécuriser, lui donner de l'autonomie. C'est difficile d'expliquer la différence de comportement d'un père ou d'une mère vis-à-vis de son enfant. Mais si l'on regarde, si l'on observe, on voit bien la différence, une différence qu'analyse et dit si bien Christian BOBIN.
Comprenez-vous maintenant pourquoi priver un enfant d'un père ou d'une mère, de par loi, est une injustice, un tort qui lui est fait et relève de la plus pure immoralité. Il n'est pas nécessaire de croire en Dieu pour arriver à cette conclusion. Il suffit de lire d'excellents philosophes dont SCHOPENHAUER (décidément, je vous en parle), athée convaincu, est le prototype. N'est moral qu'un acte gratuit qui reconnaît le droit, devant lequel la justice s'incline.
Je vous invite à regarder les deux vidéos dont les liens figurent dans la section 3 de ce billet. J'en profite pour vous dire que je m'absente et ne suis point sûr de pouvoir publier d'autres billets avant le mercredi 30 septembre.
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3. Informations diverses.
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La tunique de NESSUS colle à la peau de monsieur HOLLANDE, ou les méfaits d'un cadeau empoisonné octroyé à une camarilla homosexualiste !



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Optimisme ou aveuglement ? Un excellent article de Nicolas BEYTOUT (site de l’Opinion).

"Est-ce le signe d’un irréductible optimisme ou la marque d’un inquiétant aveuglement ? Toujours est-il que Michel Sapin, commentant l’annonce par l’Insee d’une croissance zéro au deuxième trimestre, y a vu « la confirmation que la reprise est à l’œuvre ». Le ministre des Finances est connu pour ses prophéties hasardeuses, la plus célèbre restant celle sur l’inversion de la courbe du chômage. Mais on ne le connaissait pas encore pratiquant à une telle échelle le déni de réalité et la réécriture des faits.
Adepte de la prédiction autoréalisatrice, il pourrait essayer son art de l’enluminure sur le thème des impôts. Là où les Français s’agacent de voir des taxes nouvelles leur tomber dessus sans crier gare, il pourra déclarer que toutes ces innovations sont « la confirmation qu’aucune taxe supplémentaire n’est créée et que les impôts reculent ». De même, si les impôts locaux et autres prélèvements augmentent, c’est bien la preuve que « la baisse de la pression fiscale est à l’œuvre ». Quant aux dépenses publiques que le gouvernement se targue de maîtriser mieux qu’aucun gouvernement avant lui, l’accumulation des milliards d’euros de promesses débloqués à chaque intervention présidentielle ou à chaque poussée de fièvre sociale sera la preuve éclatante que « la maîtrise du budget de l’Etat est réalisée ».
On pourrait considérer que tous ces petits arrangements avec la vérité n’ont que peu d’importance. On pourrait même espérer que cela finisse par avoir une chance de convaincre, à l’usure, les Français que tout ne va pas si mal dans ce pays. La réalité est moins encourageante : il y a les ministres qui travestissent la réalité ; il y a ceux qui jonglent avec les promesses de réformes, aussi vite exprimées, aussi vite démenties. A chaque fois, c’est la parole politique qui s’abîme.

Nicolas BEYTOUT"

Et un petit clin d'œil en pensant que la République n'ayant pas besoin de savants (sic) n'a pas hésité à décapiter LAVOISIER ; DAESH avant la lettre qui a décapité un savant archéologue syrien, homme très âgé, lequel habitait PALMYRE !












jeudi 7 mai 2015

07 mai 2015. Nouvelles de la Résistance. Danton et Robespierre pas morts !

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Eh ! Eh ! La belle et carnassière Najat est critiquée pour sa réforme des Collèges. Alors il faut lui rappeler ceci :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. Les citations du jour.
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(a) Discours de DANTON, 22 frimaire an II.

"Les enfants appartiennent à la République avant d'appartenir à leurs parents... Qui me répondra que ces enfants, travaillés par l'égoïsme des pères, ne deviendront pas dangereux pour la République ? Et que doit nous importer la raison d'un individu, devant la raison nationale ? Qui de nous ignore les dangers que peut produire cet isolement perpétuel ? C'est dans les écoles de la République que l'enfant doit sucer le lait républicain. La République est une et indivisible, l'instruction publique doit aussi se rapporter à ce centre d'unité." (Rapporté dans le journal Le Moniteur, XVIII, 654.)

(b) Rapport de ROBESPIERRE, 18 floréal an II.

"La patrie a le droit d'élever ses enfants ; elle ne peut confier ce dépôt à l'orgueil des familles, ni aux préjuges des particuliers, aliments éternels de l'aristocratie et d'un fédéralisme domestique qui rétrécit les âmes en les isolant. Nous voulons que l'éducation soit commune et égale pour tous les Français, et nous lui imprimons un grand caractère, analogue à la nature de notre gouvernement et à la sublimité des destinées de notre République. Il ne s'agit plus de former des messieurs, mais des citoyens."
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2. Commentaires.
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Est-il besoin de rappeler ici les initiatives de monsieur André LAIGNEL (surnommé le nain sectaire) qui voulait un grand service laïc unifié pour l'éducation nationale et qui par sa hargne a suscité les grandes manifestations que l'on sait, et dont la conclusion fut la démission de monsieur SAVARY et l'abandon du projet par feu le Président MITTERRAND ?
Faut-il rappeler les idées de monsieur PEILLON qui voulait et veut toujours "arracher l'enfant" aux déterminisme religieux, linguistique, social, ethnique (je cite de mémoire), bref qui veut déraciner l'enfant de la bonne terre familiale pour le transplanter dans le lisier de l'idéologie socialo-révolutionnaire.
Faut-il vous rappeler les initiatives prises par ce qui nous tient lieu de "ministre" de l'Education Nationale ? Avez-vous lu de bout en bout la charte de la laïcité ? Un chef d'oeuvre de xyloglossie, de compilations des idées les plus fumeuses de ROUSSEAU, de DANTON, de ROBESPIERRE ?
Comprenez-vous pourquoi il faut détruire la famille pour mieux y substituer les services intéressés de l'Etat ?
Apercevez-vous les raisons de l'enseignement de la théorie du genre, du mariage pour tous ? Il faut tuer le père, non seulement dans sa fonction biologique, mais encore dans sa fonction symbolique, et mettre les énergies libérées par ce meurtre au service de leurs idées ?
En vérité, depuis 200 ans et quelques, les héritiers de la Révolution n'ont pas cédé un pouce dans leur volonté utopique de remplacer les faits par des idées, et la nature par une paranature d'inspiration socialiste.
Si vous n'êtes pas convaincus, alors tout est perdu. Si vous l'êtes, alors continuez à combattre avec les arguments de la raison, du coeur et de la science les initiatives de ces apprentis-sorciers, très apprentis et tout à fait sorciers.
DANTON et ROBESPIERRE pas morts ! Leurs cadavres bougent encore.
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3. Informations diverses.
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Elles seront très brèves et tiendront en une seule exclamation : encore deux ans !
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Si encore une ou deux choses :

A ROME, on n'aime pas les T-shirts de La Manif Pour Tous.
Un jeune homme, agressé par trois passants, en a fait l'amère expérience. 



A PARIS non plus !
Il y a deux ans, dans les jardins du LUXEMBOURG.

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Signez, je vous en conjure la pétition ci-dessous (transmis par Marie-Jeanne via Geneviève).

En faveur des Chrétiens d'Orient, pétition au Parlement Européen :


dimanche 28 décembre 2014

28 décembre 2014. Nouvelles de la Résistance... Oui, je me lèverai et j'irai vers mon Père

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Oui je me lèverai et j'irai vers mon Père !
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Je prie mes lecteurs habituels d'excuser mon retard dans la publication de mon billet quotidien. Mais, comme ils peuvent le constater, je m'y tiens.
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1. La citation du jour est une vidéo.
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La citation du jour est une vidéo bouleversante. Michael LONSDALE est prodigieux de présence. Remercions-le ainsi que le jeune acteur qui joue le fils prodigue. Et merci à Guillaume qui m'a transmis le lien.

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2. Commentaires.
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J'imagine que vous vous demandez les raisons de ce changement dans l'ordonnance de ce billet. J'ai une bonne raison de le faire. 
La France a été appelée, à juste titre, la Fille aînée de l'Eglise. L'Eglise de LYON a eu pour évêque saint IRENEE, disciple de saint POLYCARPE, lui-même disciple de saint JEAN. C'est une Eglise solidement rattachée au tronc apostolique que cette Eglise lyonnaise ! Elle a donné tant de martyrs : POTHIN, BLANDINE et tant d'autre d'autres, sans compter les centaines de Lyonnais massacrés à la Révolution pour l'attachement à la foi...
Rappelons-nous aussi la question prophétique de Jean-Paul II : "France, qu'as-tu fait de ton baptême ?". Et c'est en me fondant sur cette personnalisation de notre patrie que je peux la comparer au fils prodigue. Nous avons reçu notre part d'héritage, nous l'avons en effet réclamé de Celui qui nous avait enrichi de ses grâces et de son aide dans les moments périlleux. Nous l'avons dilapidé en reniant notre attache quasi filiale au Créateur. Et dans cette patrie personnifiée en un corps vivant, il en est même qui veulent faire disparaître tout à fait le Père, l'ensevelir dans le tombeau de l'oubli. Pour mettre quoi à la place ?
Le temps est venu où notre patrie doit rentrer en elle-même, et laïcité ou pas, et se dire : Oui, je me lèverai et j'irai vers mon Père ! Nous ne pouvons pas être infidèle à notre vocation et nous allons bientôt devoir témoigner que nous nous sommes levés pour rejoindre la maison familiale.
Déjà les moissons se lèvent et les blés de la Renaissance commencent à blondir. Je suis très frappé de voir combien de jeunes gens, de jeunes filles, de couples sont ancrés dans une foi solide, ouverte, charitable et espérante et sont les responsables de demain.
Nous sommes en train de nous lever ! Il nous sera impossible de dire "Je ne suis plus digne d'être appelé ton  fils", car la filiation demeure et rien ne peut aller contre cette évidence.
Je vous souhaite de nouveau de vivre une belle semaine dans la lumière de la Nativité.
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3. Informations.
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Lettre du maire de CASTRES, monsieur Pascal BUGIS aux "imposteurs de la Libre-Pensée".

Monsieur,
En votre qualité de Président de la Fédération de la Libre Pensée du Tarn, vous me demandez de faire procéder à l’enlèvement de l’exposition de crèches de la place Jean-Jaurès, installée pour les fêtes de Noël, dans le cadre du marché de Noël au titre de l’année 2014, dans la mesure où vous estimez que par cette installation j’ai méconnu le principe de l’article 28 de la loi du 9 décembre 1905.
Je pourrais vous répondre que cet article interdit : « d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblèmes religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l’exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans le cimetière, des monuments funéraires ainsi que des musées ou expositions » et que dans la mesure où vous qualifiez vous-même à 7 reprises dans votre courrier l’événement d’ « exposition« , il m’est permis de penser que (pardonnez-moi l’expression) la messe est dite.
Mais ce serait bien trop simple de s’abriter derrière des arguties juridiques et je me permets de vous livrer les libres pensées de certains défenseurs de la pensée libre qui rappellent, et je les cite, quelle est la signification de la crèche.
« La crèche c’est Noël, et Noël c’est la crèche. »
La crèche, c’est aussi l’histoire d’une famille qui, faute de droit opposable au logement, est venue se réfugier dans une étable. C’est un signe d’espoir pour tous les sans logement.
La crèche, c’est aussi un roi arabe et un autre africain qui viennent visiter un juif. C’est un signe d’espérance et de paix en ces temps de choc de civilisations et de conflit au Moyen Orient.
La crèche, c’est aussi des éleveurs criant de joie et chantant dans une nuit de décembre. Connaissez-vous beaucoup d’agriculteurs qui rigolent en cette période de crise ?
La crèche, c’est un boeuf, symbole de la condition laborieuse de l’homme.
Enfin, la crèche c’est un âne, même si une rumeur court disant que « cet âne a quitté la crèche en 2014 pour rejoindre la Fédération de la Libre Pensée du Tarn ».
Quant à moi, j’ose à peine vous dire quelles sont mes pensées quand je constate à quels misérables combats se consacrent de valeureux citoyens, alors que tant de nos semblables seraient en droit d’attendre de votre sagacité qu’elle s’exerce au service de leurs souffrances et de leurs attentes.
Je ne peux naturellement vous souhaiter de bonnes fêtes de Noël, pour des raisons qui ne vous échapperont pas, ni vous inciter à célébrer les vertus de l’an nouveau, notre calendrier s’évertuant à prendre pour repère un avant et après Jésus-Christ.
Je vous accorde tout de même mes citoyennes salutations.
Pascal BUGIS.
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mercredi 28 août 2013

Nouvelle de la Résistance : enseignement du Livre de la piété filiale, premier billet du 28 août 2013

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Il s'est donc trouvé quatre sénateurs socialistes pour présenter au sénat une proposition de loi visant à lutter, tenez-vous bien, contre la "stérilité sociale", entendez par là l'incapacité pour des paires homosexuelles à engendrer des enfants par les voies ordinaires. J'utilise à dessein ce terme d' "ordinaire" pour ne pas tomber sous le coup du questionnement des imbéciles qui ne manqueraient pas de demander : "Que veut dire normal ?" ou "Que veut dire naturel ?". Mais c'est bien dans ces deux acceptions qu'il convient d'accueillir cette expression. Or donc, ces sénateurs, par le moyen de cette proposition entendent faire accepter par la loi la procréation médicalement assistées et la gestation pour autrui à quoi ne manqueraient pas d'avoir recours les dites paires, si la loi est votée. A supposer que la loi passe, il n'en demeurerait pas moins vrai que leur impossible désir d'enfant ne serait pas satisfait, quoi qu'en disent les imbéciles (bernanosiens) qui, décidément, foisonnent à gauche : il faudra toujours, je dis bien toujours un gamète mâle et un gamète femelle pour concevoir un petit d'homme.
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Ces gens manquent totalement de culture ; ils s'imaginent qu'avec la philosophie des Lumières et la prétendue émancipation de l'homme quelle entend instaurer, ils travaillent pour  le bonheur universel. Ils négligent complètement ce que d'autres civilisations, d'autres cultures, ont pu dire du sujet. Il faut donc les éduquer. Je vais m'y employer dès maintenant.
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Voici ce que dit le Livre de la piété filiale, attribué à ZENG ZI (Xiao4 jing1 ; 孝 經 en caractères traditionnels ;  孝 经 en caractères simplifiés) à propos du père et de la mère :
 
"Notre corps et nos membres, nos cheveux et la peau, nous les avons reçus de notre père et de notre mère ; nous ne devons pas oser les détruire ou les mutiler : tel est le commencement de la piété filiale.
Élever notre personne, pratiquer la morale, transmettre notre nom aux génération futures, pour illustrer notre père et notre mère : telle est la fin de la piété filiale."
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Bien entendu, ces gens s'en foutent complètement. Tout à l'ivresse d'un pouvoir qu'ils entendent conserver par tous les moyens, ils s'en donnent à cœur joie. Ils ne connaissent ni la sagesse des Nations, ni l'expérience humaine accumulée depuis des siècles ; ils ne connaissent que les élucubrations de leur cerveau, leurs théories dont AUCUNE N'A REÇU LA MOINDRE PREUVE SCIENTIFIQUE. Ils ne voient que leur nombril. L'auto-ombiloscopie est un art très pratiqué par les sénateurs socialistes. Ils feraient mieux de réviser à la baisse les avantages scandaleux dont ils profitent et s'occuper un peu plus de la misère qui gangrène notre pays, de la détresse de nombreux jeunes bien formés qui ne voient d'avenir que dans l'exil ou le déclassement, du chômage qui galopent, de la désinsdustrialisation de notre pays, des injustices sociales et fiscales de toutes sortes et des avantages indus accordés à leur clientèle. Ils s'en foutent complètement. Nous sommes là pour leur rappeler que nous entendons faire vivre la démocratie sans eux qui la bafouent et nous opposer par tous les moyens, si possibles légaux, à leur folie.
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Tous à PARIS, le 31 août à la Défense pour la grande veillée nationale organisée par les Veilleurs. Je suggère également que pour combattre l'enseignement de la théorie du genre à l'école, au collège et au lycée, des piquets de parents résistants s'organisent tous les jours de la semaine, toutes les semaines, pendant toute l'année académique : silencieux, non-violents, bienveillants mais résolus, portant une simple banderole indiquant les raisons de leur présence.

dimanche 18 août 2013

Nouvelles de la Résistance : à propos de pères

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En cherchant bien, on trouve sur divers sites internet des informations de première importance dont nos serviles média ne signalent pas toujours l'existence. Sur le site de Nouvelles de France, voici un articulet fort explicite.

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"Un livre démontre l’importance du père pour l’enfant et… de l’enfant pour le père !

http://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=httpwwwndffr-21&l=as2&o=8&a=0231160682
Dans Gender and Parenthood: Biological and Social Scientific Perspectives,Brad Wilcox (directeur du National Marriage Project à l’Université de Virginie) et Kathleen Kovner Kline analysent la tendance culturelle actuelle qui dépeint le père comme une figure optionnelle de la famille et lui opposent les résultats de nombreuses études.

Ainsi, on apprend par un compte-rendu de la Fondation Heritage qu’en l’absence d’un père engagé, les garçons sont plus susceptibles d’adopter des comportements « compensatoires » agressifs et, par conséquent, de prendre le chemin de la délinquance ou de la violence et, donc, passer du temps en prison. De même, les filles ne bénéficiant pas d’un engagement paternel sont beaucoup plus susceptibles d’être sexuellement actives et de tomber enceinte à l’adolescence (même Le Plus du NouvelObs.com l’admet). En outre, pour les garçons et les filles, le facteur « père » diminue la probabilité de souffrir de dépression à l’âge adulte.

L’investissement du père aide l’enfant à mieux gérer ses émotions et son corps, ce qui a un impact en matière de comportements et de relations sociales. Il est aussi prouvé que l’interaction paternelle implique un élément de défi : le père encourage les enfants à prendre des risques, à être ouverts à de nouvelles expériences et à se défendre. Comme par hasard, c’est au moment où le père n’a plus sa place dans la famille que l’État devient obèse, que les populations, notamment celles touchées par le phénomène monoparental (cf. le graphique infra), en redemandent, que 77% des jeunes rêvent de devenir fonctionnaires, etc. Gender and Parenthood: Biological and Social Scientific Perspectives revient aussi sur l’apport du père en matière d’autorité.

Plus original, l’essai aborde les effets de la paternité… sur le père ! En effet, devenir père entraîne une diminution du niveau de testostérone (associée à un comportement agressif et une libido accrue), un changement qui l’encourage à s’installer et le prépare à remplir son rôle, qui consiste à ramener de quoi nourrir ses enfants et à les orienter dans la vie. Les études montrent que le père voit sa capacité de travail augmenter, va davantage se rendre au lieu de culte, moins au bar. Il aura également moins tendance à faire une dépression.

Il n’y a cependant pas de « prime à la paternité » pour les pères célibataires, c’est-à-dire ne vivant pas de manière stable (=marié) avec la mère de leur(s) enfant(s) et ce(s) dernier(s).

Aux États-Unis, quatre enfants sur dix naissent d’une mère qui n’est pas mariée. En France, c’est 55%.

Un tableau  (que je n'arrive pas à insérer ici) montre que plus la population a des enfants hors mariage, plus son vote est favorable à un accroissement de l’État qui a pour fonction de tenter (évidemment sans succès) de se substituer au père. L’étatisme se nourrit des malheurs touchant les familles et qu’il doit aggraver pour subsister."
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J'ai omis de vous dire, dans mon premier billet du 17 août, que vous pouvez avoir accès grâce aux liens "hypertexte" à toutes les informations supplémentaires figurant en bleu dans le texte. Mais vous le saviez déjà sans doute.