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mardi 19 septembre 2017

19 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Montesquieu et Marlène !

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TODOROV nous rappelle l’opinion de MONTESQUIEU. Elle est toujours actuelle.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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Opinion de MONTESQUIEU : "[…]. Quant aux êtres humains, ils naissent évidemment d’une mère et d’un père ; l’amour protecteur est bien antérieur à tout conflit — autrement l’espèce ne se serait pas maintenue. « L’enfance étant l’état de la plus grande faiblesse qui se puisse concevoir, il a fallu que les enfants fussent dans la dépendance de leurs pères, qui leur avaient donné la vie, et qui leur donnaient encore les moyens de la conserver. (In recueil intitulé par MONTESQUIEU : Mes pensées). Ce n’est pas que la haine soit absente des familles, ou des relations entre hommes et femmes ; mais si elle l’emportait, l’espèce n’aurait tout simplement pas survécu. Quelques années plus tôt encore, dans les Lettres persanes (1721), USBEK déclarait ridicules les recherches sur l’origine de la société, puisque tout être humain vient au monde obligatoirement à l’intérieur de cette société qu’est la famille. « Ils naissent tous liés les uns aux autres : un fils est né auprès de son père, et il s’y tient : voilà la Société et la cause de la Société. »"
In
Tzvetan TODOROV.
Le Jardin imparfait. La pensée humaniste en France. (Collection dirigée par Jean-Paul ENTHOVEN ; Biblio essais ; Le Livre de Poche N°4297.)
[Le Livre de Poche], Grasset, Paris, 2006. (Page 120.)
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2. COMMENTAIRES
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On ne commente pas l’évidence. On la présente à Marlène ! Faute de lui faire aimer la vérité, on peut au moins la lui rappeler.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Onze officiers généraux s’expriment.

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Et il faut défendre leur droit à s’exprimer !

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Une très intéressante analyse sur l’identité et l’islam.

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Le miracle eucharistique de SOKOLKA.

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Nous sommes déterminés, madame. Votre loi aura du mal à passer !



mardi 11 octobre 2016

11 octobre 2016. Nouvelles de la Résistance. Amour et beauté sont les deux visages de la maternité. Tous à Paris le 16 octobre

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Non, non, non et non ! Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La beauté des mères dépasse infiniment la gloire de la nature. Une beauté inimaginable, la seule que vous puissiez imaginer pour cette femme attentive aux remuements de l’enfant. La beauté, le Christ n’en parle jamais. Il ne fréquente qu’elle, dans son vrai nom : l’amour. La beauté vient de l’amour comme le jour vient du soleil, comme le soleil vient de Dieu, comme Dieu vient d’une femme épuisée par ses couches. Les pères vont à la guerre, vont au bureau, signent des contrats. Les pères ont la société en charge. C’est leur affaire, leur grande affaire. Un père c’est quelqu’un qui représente autre chose que lui-même en face de son enfant, et qui croit à ce qu’il représente : la loi, la raison, l’expérience. La société. Une mère ne représente rien en face de son enfant. Elle n’est pas en face de lui mais autour, dedans, dehors, partout. Elle tient l’enfant levé au bout des bras et elle le présente à la vie éternelle. Les mères ont Dieu en charge. C’est leur passion, leur unique occupation, leur perte et leur sacre à la fois. Être père c’est jouer son rôle de père. Être mère c’est un mystère absolu, un mystère qui ne compose avec rien, un absolu relatif à rien, une tâche impossible et pourtant remplie, même par les mauvaises mères. Même les mauvaises mères sont dans cette proximité de l’absolu, dans cette familiarité de Dieu que les pères ne connaîtront jamais, égarés qu’ils sont dans le désir de bien remplir leur place, de bien tenir leur rang. Les mères n’ont pas de rang, pas de place. Elles naissent en même temps que leurs enfants. Elles n’ont pas, comme les pères, une avance sur l’enfant ― l’avance d’une expérience, d’une comédie mainte fois jouée dans la société. Les mères grandissent dans la vie en même temps que leur enfant, et comme l’enfant est dès sa naissance l’égal de Dieu, les mères sont d’emblée au saint des saints, comblées de tout, ignorantes de tout ce qui les comble."
In
Christian BOBIN.
Le Très-Bas. (Collection Folio, no 2681.)
Gallimard, Paris, 2005 (date d’impression du présent tirage).
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2. COMMENTAIRES.
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A-t-on, de nos jours, jamais mieux parlé d’une mère que ne le fait Christian BOBIN ? Je ne le crois pas. Il serait bon que tous les promoteurs de la GPA, de la PMA, tous les transgresseurs de l’amour lisent ces lignes pour qu’enfin leurs yeux s’ouvrent.
S’ils savaient ce qu’est une mère, il ne s’aviserait pas de confier un petit bébé à un couple d’homme, ou de l’arracher du sein de celle qui l’a porté, au motif qu’ils l’on payée pour ça. Il y a une laideur intrinsèque, la laideur satanique pour bien la nommer, attachée à ces pratiques.
C’est pourquoi j’irai manifester le 16 octobre, pour défendre à la fois l’amour et la beauté. Ce ne sont pas les pitoyables tentatives de madame Petra de SUTTER au parlement européen, ou les grossières invectives de monsieur Pierre BERGÉ qui me feront changer d’avis.
J’invite tous mes lecteurs, parisiens ou non, à faire le déplacement à PARIS, le 16 octobre (rendez-vous Porte Dauphine à 13 h 30), pour manifester leur opposition formelle à toutes les initiatives qui permettraient ou légaliseraient cette honte. Ce n’est du reste qu’un début. S’il le faut, les citoyens inaugureront une autre forme de résistance, plus incisive envers ces apprentis sorciers. Et comme le dit si bien TOCQUEVILLE, « pour moi, quand je sens la main du pouvoir qui s’appesantit sur mon front, il m’importe peu de savoir qui m’opprime, et je ne suis pas mieux disposé à passer ma tête dans le joug, parce qu’un million de bras me le présentent ». Cela s’appelle l’objection de conscience, elle me donne, elle vous donne le droit imprescriptible de désobéir.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Du collectif On ne Lâche Rien, (Liberté Politique)
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Appel des enfants syriens à la paix : du site Riposte catholique.

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Demain, à Maisons-Laffitte, Gare du RER, 20 h 40, les Veilleurs ! Qu'on se le dise.
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vendredi 25 septembre 2015

25 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance : on ne lâche rien !

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Ah ! très chers amis et lecteurs, nous pourrions nous lamenter, tomber dans la désespérance en voyant l'état de notre patrie. Non, le désespoir n'est ni français ni chrétien.

Courage, courage et vérité !

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1. La citation du jour.
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"[...]. Les pères vont à la guerre, vont au bureau, signent des contrats. Les pères ont la société en charge. C’est leur affaire, leur grande affaire. Un père c’est quelqu’un  qui représente autre chose que lui-même en face de son enfant, et qui croit à ce qu’il représente : la loi, la raison, l’expérience. La société. Une mère ne représente rien en face de son enfant. Elle n’est pas en face de lui mais autour, dedans, dehors, partout. Elle tient l’enfant levé au bout des bras et elle le présente à la vie éternelle. Les mères ont Dieu en charge. C’est leur passion, leur unique occupation, leur perte et leur sacre à la fois. Être père c’est jouer son rôle de père. Être mère c’est un mystère absolu, un mystère qui ne compose avec rien, un absolu relatif à rien, une tâche impossible et pourtant remplie, même par les mauvaises mères. Même les mauvaises mères sont dans cette proximité de l’absolu, dans cette familiarité de Dieu que les pères ne connaîtront jamais, égarés qu’ils sont dans le désir de bien remplir leur place, de bien tenir leur rang. Les mères n’ont pas de rang, pas de place. Elles naissent en même temps que leurs enfants. Elles n’ont pas, comme les pères, une avance sur l’enfant ― l’avance d’une expérience, d’une comédie mainte fois jouée dans la société. Les mères grandissent dans la vie en même temps que leur enfant, et comme l’enfant est dès sa naissance l’égal de Dieu, les mères sont d’emblée au saint des saints, comblées de tout, ignorantes de tout ce qui les comble. Et si toute beauté pure procède de l’amour, d’où vient l’amour, de quelle matière est sa matière, de quelle nature sa surnature ? La beauté vient de l’amour. L’amour vient de l’attention. L’attention simple au simple, l’attention humbles aux humbles, l’attention vive à toutes vies, et déjà celle du petit chiot dans son berceau, incapable de se nourrir, incapable de tout sauf des larmes. Premier savoir du nouveau-né, unique possession du prince à son berceau : le don des plaintes, la réclamation vers l’amour éloigné, les hurlements à la vie trop lointaine ― et c’est la mère qui se lève et répond, et c’est Dieu qui s’éveille et arrive, à chaque fois répondant, à chaque fois attentif par-delà sa fatigue. Fatigue des premiers jours du monde, fatigue des premières années d’enfance. De là vient tout. Hors de là, rien. […]."
In
Christian BOBIN.
Le Très-Bas. (Collection Folio, no 2681.)
Gallimard, Paris, 2005 (date d’impression du présent tirage).
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2. Commentaires.
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Les imbéciles vont-ils enfin se rendre à l'évidence ? Ce que dit notre cher Christian BOBIN, un des écrivains les plus profonds et doués de notre époque, qui n'a pas la faveur des médias aux bottes (on sait pourquoi), est l'évidence pour ceux qui savent ouvrir les yeux.
Je sortais hier de mes immeubles, quand je vois dans l'entrée un homme radieux, et à ses côtés, une petite fille sur une trottinette à quatre roues, de celle que l'on offre aux petits enfants autour de leur trois ans. Par taquinerie je lui dis : "Je vois que cette enfant est persécutée, je vais faire un signalement à la DASS". Et il me dit, ayant saisi la malice gentille : "C'est ma première et je n'en ai qu'une". L'amour de ce père, sa fierté, la tendresse qu'il portait à son enfant m'ont profondément marqué. Il profitait de ce moment pour alléger son épouse (car il en a une figurez-vous) du soin de conduire la petite à l'école maternelle voisine. Ce n'était pas un amour féminin mais celle d'un homme qui, dans sa masculinité, entendait protéger son enfant des dangers de la rue, la sécuriser, lui donner de l'autonomie. C'est difficile d'expliquer la différence de comportement d'un père ou d'une mère vis-à-vis de son enfant. Mais si l'on regarde, si l'on observe, on voit bien la différence, une différence qu'analyse et dit si bien Christian BOBIN.
Comprenez-vous maintenant pourquoi priver un enfant d'un père ou d'une mère, de par loi, est une injustice, un tort qui lui est fait et relève de la plus pure immoralité. Il n'est pas nécessaire de croire en Dieu pour arriver à cette conclusion. Il suffit de lire d'excellents philosophes dont SCHOPENHAUER (décidément, je vous en parle), athée convaincu, est le prototype. N'est moral qu'un acte gratuit qui reconnaît le droit, devant lequel la justice s'incline.
Je vous invite à regarder les deux vidéos dont les liens figurent dans la section 3 de ce billet. J'en profite pour vous dire que je m'absente et ne suis point sûr de pouvoir publier d'autres billets avant le mercredi 30 septembre.
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3. Informations diverses.
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La tunique de NESSUS colle à la peau de monsieur HOLLANDE, ou les méfaits d'un cadeau empoisonné octroyé à une camarilla homosexualiste !



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Optimisme ou aveuglement ? Un excellent article de Nicolas BEYTOUT (site de l’Opinion).

"Est-ce le signe d’un irréductible optimisme ou la marque d’un inquiétant aveuglement ? Toujours est-il que Michel Sapin, commentant l’annonce par l’Insee d’une croissance zéro au deuxième trimestre, y a vu « la confirmation que la reprise est à l’œuvre ». Le ministre des Finances est connu pour ses prophéties hasardeuses, la plus célèbre restant celle sur l’inversion de la courbe du chômage. Mais on ne le connaissait pas encore pratiquant à une telle échelle le déni de réalité et la réécriture des faits.
Adepte de la prédiction autoréalisatrice, il pourrait essayer son art de l’enluminure sur le thème des impôts. Là où les Français s’agacent de voir des taxes nouvelles leur tomber dessus sans crier gare, il pourra déclarer que toutes ces innovations sont « la confirmation qu’aucune taxe supplémentaire n’est créée et que les impôts reculent ». De même, si les impôts locaux et autres prélèvements augmentent, c’est bien la preuve que « la baisse de la pression fiscale est à l’œuvre ». Quant aux dépenses publiques que le gouvernement se targue de maîtriser mieux qu’aucun gouvernement avant lui, l’accumulation des milliards d’euros de promesses débloqués à chaque intervention présidentielle ou à chaque poussée de fièvre sociale sera la preuve éclatante que « la maîtrise du budget de l’Etat est réalisée ».
On pourrait considérer que tous ces petits arrangements avec la vérité n’ont que peu d’importance. On pourrait même espérer que cela finisse par avoir une chance de convaincre, à l’usure, les Français que tout ne va pas si mal dans ce pays. La réalité est moins encourageante : il y a les ministres qui travestissent la réalité ; il y a ceux qui jonglent avec les promesses de réformes, aussi vite exprimées, aussi vite démenties. A chaque fois, c’est la parole politique qui s’abîme.

Nicolas BEYTOUT"

Et un petit clin d'œil en pensant que la République n'ayant pas besoin de savants (sic) n'a pas hésité à décapiter LAVOISIER ; DAESH avant la lettre qui a décapité un savant archéologue syrien, homme très âgé, lequel habitait PALMYRE !












mercredi 28 août 2013

Nouvelle de la Résistance : enseignement du Livre de la piété filiale, premier billet du 28 août 2013

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Il s'est donc trouvé quatre sénateurs socialistes pour présenter au sénat une proposition de loi visant à lutter, tenez-vous bien, contre la "stérilité sociale", entendez par là l'incapacité pour des paires homosexuelles à engendrer des enfants par les voies ordinaires. J'utilise à dessein ce terme d' "ordinaire" pour ne pas tomber sous le coup du questionnement des imbéciles qui ne manqueraient pas de demander : "Que veut dire normal ?" ou "Que veut dire naturel ?". Mais c'est bien dans ces deux acceptions qu'il convient d'accueillir cette expression. Or donc, ces sénateurs, par le moyen de cette proposition entendent faire accepter par la loi la procréation médicalement assistées et la gestation pour autrui à quoi ne manqueraient pas d'avoir recours les dites paires, si la loi est votée. A supposer que la loi passe, il n'en demeurerait pas moins vrai que leur impossible désir d'enfant ne serait pas satisfait, quoi qu'en disent les imbéciles (bernanosiens) qui, décidément, foisonnent à gauche : il faudra toujours, je dis bien toujours un gamète mâle et un gamète femelle pour concevoir un petit d'homme.
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Ces gens manquent totalement de culture ; ils s'imaginent qu'avec la philosophie des Lumières et la prétendue émancipation de l'homme quelle entend instaurer, ils travaillent pour  le bonheur universel. Ils négligent complètement ce que d'autres civilisations, d'autres cultures, ont pu dire du sujet. Il faut donc les éduquer. Je vais m'y employer dès maintenant.
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Voici ce que dit le Livre de la piété filiale, attribué à ZENG ZI (Xiao4 jing1 ; 孝 經 en caractères traditionnels ;  孝 经 en caractères simplifiés) à propos du père et de la mère :
 
"Notre corps et nos membres, nos cheveux et la peau, nous les avons reçus de notre père et de notre mère ; nous ne devons pas oser les détruire ou les mutiler : tel est le commencement de la piété filiale.
Élever notre personne, pratiquer la morale, transmettre notre nom aux génération futures, pour illustrer notre père et notre mère : telle est la fin de la piété filiale."
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Bien entendu, ces gens s'en foutent complètement. Tout à l'ivresse d'un pouvoir qu'ils entendent conserver par tous les moyens, ils s'en donnent à cœur joie. Ils ne connaissent ni la sagesse des Nations, ni l'expérience humaine accumulée depuis des siècles ; ils ne connaissent que les élucubrations de leur cerveau, leurs théories dont AUCUNE N'A REÇU LA MOINDRE PREUVE SCIENTIFIQUE. Ils ne voient que leur nombril. L'auto-ombiloscopie est un art très pratiqué par les sénateurs socialistes. Ils feraient mieux de réviser à la baisse les avantages scandaleux dont ils profitent et s'occuper un peu plus de la misère qui gangrène notre pays, de la détresse de nombreux jeunes bien formés qui ne voient d'avenir que dans l'exil ou le déclassement, du chômage qui galopent, de la désinsdustrialisation de notre pays, des injustices sociales et fiscales de toutes sortes et des avantages indus accordés à leur clientèle. Ils s'en foutent complètement. Nous sommes là pour leur rappeler que nous entendons faire vivre la démocratie sans eux qui la bafouent et nous opposer par tous les moyens, si possibles légaux, à leur folie.
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Tous à PARIS, le 31 août à la Défense pour la grande veillée nationale organisée par les Veilleurs. Je suggère également que pour combattre l'enseignement de la théorie du genre à l'école, au collège et au lycée, des piquets de parents résistants s'organisent tous les jours de la semaine, toutes les semaines, pendant toute l'année académique : silencieux, non-violents, bienveillants mais résolus, portant une simple banderole indiquant les raisons de leur présence.