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samedi 14 avril 2018

Samedi 14 avril 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Mort aux déconophones !


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C’est le moment de sortir du sommeil !
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1. SUS AUX SMARTPHONES ! MORT AU DECONOPHONES !
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"Les parents qui offrent de petits ordinateurs portables à leurs enfants, avec un accès pratiquement illimité à Internet, ne doivent pas s’étonner si leurs enfants ― surtout leur fils ― plongent dans la pornographie. À l’adolescence malheureusement, les garçons tout du moins ont les hormones en ébullition. Les mêmes parents qui ne laisseraient jamais leurs enfants sans surveillance dans une salle pleine de DVD pornographiques ne voient pourtant aucun problème à leur offrir des smartphones. Moralement, c’est insensé.
On ne devrait jamais exiger d’un adolescent ou d’un jeune adolescent qu’il ait une maîtrise de soi suffisante pour dire non. Nous avons discuté des impacts catastrophiques que la pornographie peut avoir sur le cerveau des porno-dépendants. Selon le centre de recherche sur les crimes contre l’enfance de l’université du New Hampshire, 93 % des garçons et 62 % des filles ont visionné des vidéos pornographiques en ligne durant leur adolescence. Il est évidemment impossible de les avoir constamment à l’œil, mais il est irresponsable de ne pas s’efforcer de les surveiller de près. Les parents devraient d’ailleurs s’unir pour interdire ensemble à leurs enfants l’usage des smartphones.
In
Rod DREHER. Ouvrage cité. (Page 332.)
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2. CONTREPOINT DE GEORGES BERNANOS.
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"J’ai plusieurs fois désigné ce monde devant lequel l’humanité hésite encore, se demandant si nous nous y engagerons ou non, car il ne ressemble guère à celui que nous lui avions promis, sous le nom de Monde Nouveau. C’est là une expression inexacte, une espèce de licence de vocabulaire, analogue à celle qui nous fait dire que le soleil monte ou descend dans le ciel. Car le monde n’est pas nouveau. Capitaliste ou marxiste, libéral ou totalitaire, il n’a cessé d’évoluer vers la centralisation et la dictature. Le régime des trusts ne saurait s’opposer au collectivisme d’État, puisqu’il n’est qu’une phase de l’évolution que je dénonce. Autant vaudrait dire que le tétard [sic ; et non têtard] s’oppose à la grenouille. Les trusts ont concentré peu à peu la richesse et la puissance autrefois répartie entre un très grand nombre d’entreprises, pour que l’État moderne, le moment venu, distendant sa gueule énorme, puisse tout engloutir tout d’un seul coup, devant ainsi le Trust des Trusts, le Trust-Roi, le Trust-Dieu… Non, ce monde n’est pas nouveau. Il est devenu possible dès que la déspiritualisation de l’homme ― et particulièrement de l’homme d’Europe ― s’est trouvé atteindre un certain degré de gravité, comme un pauvre diable, par exemple, ne présente les symptômes du scorbut qu’au moment où sa DÉVITAMINISATION est trop profonde. Nous ne trouvons pas dans une civilisation nouvelle, apparue dans l’histoire, c’est la civilisation humaine sortie de sa route grâce à des circonstances exceptionnelles, et engagée dans une voie sans issue. Je ne puis m’empêcher de dire qu’on se paie notre tête lorsqu’on s’efforce de nous faire croire que cette contre-civilisation de la bombe atomique est une fatalité de l’histoire. Il était fatal, en effet, que l’homme construisît des machines, et d’ailleurs il en a toujours construit. Il n’était nullement fatal que l’humanité consacrât toute son intelligence et toute son activité à la construction des mécaniques, que la planète entière devînt une immense machinerie et l’homme une sorte d’insecte industrieux. Qu’on comprenne bien ma pensée ! Nul ne songe à dénier aux hommes d’aujourd’hui le droit de fabriquer des machines, mais on leur refuse celui de sacrifier, par avance, à la machinerie universelle la liberté des hommes de demain, dans l’illusion imbécile qu’on ne peut se sauver des machines que  par les machines. À quoi bon multiplier les machines si l’énergie nécessaire à leur fonctionnement se trouve étroitement contrôlée, jour et nuit, par un petit nombre de techniciens ? L’abaissement d’un simple levier au fond d’une centrale électrique ne suffit-il pas pour priver de lumière et de chaleur des millions d’hommes ? Dans ces conditions, avouez qu’il est comique d’entendre les imposteurs parler des machines avec une dévotion religieuse. Jamais une société n’aura été pourvue de moyens aussi efficaces pour les contraindre et, au besoin les anéantir. À la fameuse devise jacobine : « La liberté ou la mort », le monde totalitaire et concentrationnaire pourra bientôt répondre : « La servitude ou la mort »."
In
Georges BERNANOS.
La liberté, pour quoi faire ? (Collection Folio, série Essais N°274). Édition établie et préfacée par Pierre GILLE.
Gallimard, Paris, 2017 (date du dépôt légal de cette édition.) (Page 80.)
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3. COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Il y a deux séries de commentaires à faire sur ces deux citations. La première porte sur le point particulier de l’usage d’internet et des smartphones par les adolescents (je parle ici comme DREHER des garçons).
Le bilan de mon sondage est effarant et il confirme en tous points les chiffres avancés par Rod. Sur une centaine de jeunes âgés de 14 à 15 ans, je n’en ai trouvé que trois ou quatre qui n’aient jamais regardé de sites pornographiques. Et il ne semble pas que ces adolescents en aient éprouvé la moindre honte. Il s’agissait de sondages faits à main levée ; la question était : Qui d’entre vous a déjà regardé des sites pornographique ? (et non pas qui n’a jamais regardé de sites pornographiques.)
La deuxième série porte sur le contrepoint de Georges BERNANOS. En fait, je me contenterai, à propos de l’asservissement auquel risque de nous soumettre la pornographie de rappeler tout simplement son constat : nous parlons des machines en général, et des smartphones en particulier, avec une dévotion quasiment religieuse. Nous les adorons, nous les chouchoutons, nous les poulotons ! Mon Dieu, quelle horreur !
C’est pourquoi je ne parlerai jamais plus de smartphone aux jeunes que je rencontre. J’utiliserai de préférence le terme de « déconophones » ou mieux encore de « merdophones », sauf votre respect.
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4. LIENS UTILES.
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Prions pour nos frères de Chine, tués pour avoir été des témoins de Jésus-Christ.


Un moine parle d’Arnaud BELTRAME.


Défendre la vie.


Je le ferai jusqu’au bout, car c’est une telle motivation qui m’a poussé à passer ma vie professionnelle à faire de la recherche sur des maladies réputées incurables. C’est la défense de la vie qui justifie ces efforts.

Vérité historique.


Oui, l’Europe peut survivre comme civilisation si nous faisons le pari bénédictin.


samedi 14 octobre 2017

14 octobre 2017. Note brève. Homo telephonicus !

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"Une enseignante était chez elle, et à l'heure du dîner, elle a commencé à lire les devoirs faits par ses élèves.
Son mari était près d'elle et jouait à je ne sais quoi sur sa tablette.
Pendant qu'elle lisait le dernier devoir, les larmes ont commencé à rouler silencieusement sur le visage de sa femme.
Le mari a vu ça et a demandé:
- « Pourquoi tu pleures ma chérie? Qu'est-ce qui s'est passé? »
La femme:
- « Hier, j'ai donné un devoir aux élèves de première année, sur... le sujet : Mon Souhait. »
Le mari:
- « D'accord, mais pourquoi pleures-tu? »
- « C'est le dernier devoir qui me fait pleurer.
Le mari curieux :
- « Qu'est-ce qui est écrit dans ce devoir et qui te fait pleurer? »
- « Écoute, je vais te le lire :
« Mon souhait est de devenir un smartphone. Mes parents aiment tellement leur smartphone. Ils sont tellement préoccupés avec leur smartphone que, parfois ils oublient de s'occuper de moi.
Quand mon père rentre fatigué du travail, il a du temps pour son smartphone, mais pas pour moi.
Quand mes parents sont en train de faire un travail important et que le smartphone sonne, ils répondent au téléphone à la première sonnerie. Mais pas à moi... même si je pleure.
Ils jouent des jeux sur leur smartphone, mais pas avec moi.
Ils ne m'écoutent jamais, même quand je suis en train de leur dire quelque chose d'important. Alors, mon souhait est de devenir un smartphone ».
Après avoir écouté, le mari était ému et a demandé à sa femme :
- « Qui a écrit ça? »
La femme:
- « Notre fils »"

Merci à un très cher ami alsacien qui m'a transmis ce texte. Puisse-t-il faire réfléchir les parents et les époux autant qu'il m'a fait réfléchir, moi qui n'ait pas de smartphone et suis pourtant accroché à mon ordinateur plus qu'il n'est désirable !


dimanche 7 mai 2017

07 mai 2017. Nouvelles de la Résistance. Liberté, je crie ton nom !

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Poursuite du cycle consacré à Henri HUDE. Aujourd’hui, quelques réflexions sur l’éducation.

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Quand l’État excipe de son pouvoir de financement pour s’arroge toute autorité [en matière d’éducation et d’enseignement), il commet un abus de pouvoir. Son rôle est de veiller au maintien de la justice : vérifier que les enfants sont bien traités et reçoivent un enseignement de qualité ; que les parents ne soient pas dépossédés de leurs responsabilités, et qu’ils ne démissionnent pas ; que les professeurs soient rétribués équitablement.
L’État doit aussi veiller à ce que les enfants des classes les plus modestes reçoivent la meilleure instruction. C’est en cela que son intervention se justifie le mieux. La liberté éducative risque toujours de nourrir un excès d’inégalité er d’accentuer plus qu’il ne conviendrait le caractère oligarchique de la société. C’est pourquoi la liberté éducative doit être équilibrée par des choix fiscaux équitables, conformes au bien commun et sources de bonne entente.
L’État doit aussi veiller à ce que l’éducation des enfants ne devienne jamais une activité lucrative comme les autres. L’idéal serait que les établissements soient complètement libres et en grande partie autofinancés. Mais cet idéal ne serait équitable, que si de tels établissements étaient dotés d’un statut original d’activité à la fois non lucrative et pourtant soumise en quelque façon aux lois du marché en tant qu’elles expriment la liberté de choix et non le jeu mécanique de la formation des prix. Entre la pesanteur socialiste et l’esprit mercantile des ultralibéraux, il y a de la place pour des formules qui composeraient l’efficacité de l’esprit d’entreprise et la liberté du marché avec la solidarité sociale et avec le caractère désintéressé qu’il faut absolument conserver à l’activité éducative."
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2. COMMENTAIRES.
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La République laïque, maçonnique et socialiste (mais peut-elle être autre chose ?), depuis qu’elle s’est emparé du pouvoir, n’a eu de cesse de formater l’esprit des enfants en imposant des programmes et des thèmes qui favorisaient sa propre interprétation de l’histoire, de la politique, de la culture et de la France. TAINE a fort bien vu la chose. Nous y reviendrons.
La République prétend qu’elle a le droit, puisqu’elle finance, d’imposer aux enfants de l’école élémentaire, la théorie du genre, l’éducation sexuelle pornographique, l’endoctrinement sur l’homosexualité ou l’avortement, au motif qu’elle finance. Elle ne finance rien qui vienne de son propre fond. Elle le finance avec nos impôts.
La présente campagne présidentielle s’est montré particulièrement nulle dans cette matière si importante. Quelques 140 000 jeunes quittent, à 16 ans, tous les ans, le système scolaire, sans aucune qualification. Le système libéral-libertaire et ploutocratique dans lequel nous baignons depuis des lustres se borne à constater, dans son charabia technocratique, que ces jeunes sont « inemployables », mais bien entendu ne cherche aucunement de remède à cette situation qui en vérité l’avantage. Le système peut à la rigueur employer ces inemployables comme petites mains pour des tâches qui ne requièrent (disent-ils) aucune qualification. C’est une honte. Et le même système en fait autant avec les immigrés, réguliers ou non.
Quand le sommet de la culture de masse se résument à glorifier les Inrockuptible, quand le sommet de la musique est le rap, quand la littérature dispensée à nos jeunes se résument à MUSSO ou WERBER avec quelques pointes cultissimes du côté de Marguerite DURAS, il ne faut pas s’étonner d’entendre dans la bouche d’un candidat probablement élu ce soir, qu’il n’y a pas de culture française. Il y a la culture dispensée par monsieur NIEL, monsieur, BERGE et tous les séides de ces pourrisseurs.
Il est trop facile, cependant, de critiquer sans proposer des solutions.
Il y en a, et il me semble que l’expérience d’Espérance banlieue est de celle qui  devrait être non seulement étendue, mais généralisée à tout l’enseignement.
Par conséquent, il convient de laisser aux parents la liberté de choisir l’établissement qui leur semble convenir pour leurs enfants.
L’État doit vérifier que les enseignants ont les qualifications requises. Cela peut se faire par la délivrance d’un permis ou licence pour enseigner, lequel dépend de la collation des grades par l’État.
L’État doit donner aux parents un chèque éducation pour leur permettre de régler l’écolage de leurs enfants dans l’école de leur choix.
Le traitement des enseignants doit être encadré (traitement minimal, traitement maximal) et assuré par l’écolage. Les enseignants doivent avoir le droit de donner, dans les locaux où ils enseignent, des leçons supplémentaires rémunérées et déclarées auprès de leur chef d’établissement avec l'obligation de rétrocéder une partie de leur gain.
L’entretien des bâtiments doit être assuré par les collectivités territoriales (commune pour l’enseignement primaire, département pour l’enseignement secondaire, région pour les universités), dotés à cet effet par l’État.
Les programmes doivent être très souples et dégagés de tout pédagogisme pédant et obscur, ce pédagogisme qui transforme un ballon en « référentiel bondisssant ».
La collation des grades doit être assurée par l’État, mais pas seulement (c’est déjà le cas pour des écoles de commerces ou des écoles d’ingénieurs).
L’usage de l’uniforme est recommandable. Je note du reste que les nombreux jeunes gens et jeunes filles, faute de se voir imposer un uniforme, n’hésitent pas à porter des pulls ou des polos ou des sweats ou s’affiche leur appartenance (Lycée Claude Bernard, Molière, des Oiseaux, par exemple, pour ceux que j’ai pu voir) et que le même phénomène frappe les étudiants (j’en ai vu un dans le métro qui se réclamait de l’ADDE de la Sorbonne, les étudiants en droit et économie). Je vois dans cette mode un réel désir d’identification à une communauté. Plut au ciel qu’un jour ces jeunes portent ces habits marqués du sigle France. Et zut à tous les promoteurs du mondialisme et du déracinement qui nie l’importance d’une identité.
Ô ! Liberté dans mon coeur, dans ma conscience et dans mes paroles, je crie ton nom ! 
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Mariage et éthique. Interdiction de commenter. On peut voir.

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Les libéraux libertaires.


Là, on peut commenter, lire et être effaré de ces pratiques.
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Une dernière ignominie : il a été EFFECTIVEMENT au Bataclan pour rire !


Cet homme n'a aucune pudeur, aucun coeur, il n'est que cynisme et autosatisfaction.
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Interdiction de commenter. On peut cependant aller voir.

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Interdiction de commenter. On peut cependant lire.


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mercredi 28 août 2013

Nouvelle de la Résistance : enseignement du Livre de la piété filiale, premier billet du 28 août 2013

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Il s'est donc trouvé quatre sénateurs socialistes pour présenter au sénat une proposition de loi visant à lutter, tenez-vous bien, contre la "stérilité sociale", entendez par là l'incapacité pour des paires homosexuelles à engendrer des enfants par les voies ordinaires. J'utilise à dessein ce terme d' "ordinaire" pour ne pas tomber sous le coup du questionnement des imbéciles qui ne manqueraient pas de demander : "Que veut dire normal ?" ou "Que veut dire naturel ?". Mais c'est bien dans ces deux acceptions qu'il convient d'accueillir cette expression. Or donc, ces sénateurs, par le moyen de cette proposition entendent faire accepter par la loi la procréation médicalement assistées et la gestation pour autrui à quoi ne manqueraient pas d'avoir recours les dites paires, si la loi est votée. A supposer que la loi passe, il n'en demeurerait pas moins vrai que leur impossible désir d'enfant ne serait pas satisfait, quoi qu'en disent les imbéciles (bernanosiens) qui, décidément, foisonnent à gauche : il faudra toujours, je dis bien toujours un gamète mâle et un gamète femelle pour concevoir un petit d'homme.
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Ces gens manquent totalement de culture ; ils s'imaginent qu'avec la philosophie des Lumières et la prétendue émancipation de l'homme quelle entend instaurer, ils travaillent pour  le bonheur universel. Ils négligent complètement ce que d'autres civilisations, d'autres cultures, ont pu dire du sujet. Il faut donc les éduquer. Je vais m'y employer dès maintenant.
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Voici ce que dit le Livre de la piété filiale, attribué à ZENG ZI (Xiao4 jing1 ; 孝 經 en caractères traditionnels ;  孝 经 en caractères simplifiés) à propos du père et de la mère :
 
"Notre corps et nos membres, nos cheveux et la peau, nous les avons reçus de notre père et de notre mère ; nous ne devons pas oser les détruire ou les mutiler : tel est le commencement de la piété filiale.
Élever notre personne, pratiquer la morale, transmettre notre nom aux génération futures, pour illustrer notre père et notre mère : telle est la fin de la piété filiale."
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Bien entendu, ces gens s'en foutent complètement. Tout à l'ivresse d'un pouvoir qu'ils entendent conserver par tous les moyens, ils s'en donnent à cœur joie. Ils ne connaissent ni la sagesse des Nations, ni l'expérience humaine accumulée depuis des siècles ; ils ne connaissent que les élucubrations de leur cerveau, leurs théories dont AUCUNE N'A REÇU LA MOINDRE PREUVE SCIENTIFIQUE. Ils ne voient que leur nombril. L'auto-ombiloscopie est un art très pratiqué par les sénateurs socialistes. Ils feraient mieux de réviser à la baisse les avantages scandaleux dont ils profitent et s'occuper un peu plus de la misère qui gangrène notre pays, de la détresse de nombreux jeunes bien formés qui ne voient d'avenir que dans l'exil ou le déclassement, du chômage qui galopent, de la désinsdustrialisation de notre pays, des injustices sociales et fiscales de toutes sortes et des avantages indus accordés à leur clientèle. Ils s'en foutent complètement. Nous sommes là pour leur rappeler que nous entendons faire vivre la démocratie sans eux qui la bafouent et nous opposer par tous les moyens, si possibles légaux, à leur folie.
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Tous à PARIS, le 31 août à la Défense pour la grande veillée nationale organisée par les Veilleurs. Je suggère également que pour combattre l'enseignement de la théorie du genre à l'école, au collège et au lycée, des piquets de parents résistants s'organisent tous les jours de la semaine, toutes les semaines, pendant toute l'année académique : silencieux, non-violents, bienveillants mais résolus, portant une simple banderole indiquant les raisons de leur présence.