Affichage des articles dont le libellé est Plainte du peuple. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Plainte du peuple. Afficher tous les articles

samedi 21 décembre 2013

Nouvelles de la Résistance : de la prétendue démocratie et quelques minuscules historiettes...

Aujourd'hui, billet en trois points. 1. Quelques histoires personnelles et récentes qui en disent long sur ce que les Français pensent de l'état de leur patrie. 2.Informations sur la résistance des Français à un régime de plus en plus tyrannique. 3. Un article puisé sur le site du salon beige. Mais je commence par ma devise.

-
Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche -d'être vrai, c'est la lâcheté.

1. Trois histoires vécues.

Voici la première.
Il y a quelques jours, je monte de bonne heure dans le bus 323 à ISSY-VAL de SEINE RER. Je prends souvent cette ligne. Je reconnais le chauffeur, d'origine africaine. Il est absolument délicieux. Je lui dis que je le connais. Oui, répond-t-il, je ne fais que cette ligne. Je lui dis qu'il est très aimable (il n'hésite pas à arrêter son engin, même s'il a démarré, pour permettre à des retardataires de monter). Et il me dit : "Ca fait du bien d'entendre ça, surtout en ce moment". On sent de la lassitude et une certaine exaspération qui ont besoin de s'exprimer.

Deuxième histoire.
Entre la rue Ferdinand Buisson et le périphérique, aux abords de la Porte de Saint-Cloud, il y a un joli parc qui est admirablement entretenu par une équipe de jardiniers. Je me suis lié de sympathie avec elle, et notamment leur chef. Je les vois il y a quelques jours, aux lendemains d'un match au Parc des Princes, en train de nettoyer le Parc jonchés de bouteille, de papiers gras, d'emballage de burgers laissés par les "supporters". Je dis au responsable que décidément, il y a bien peu de civisme chez les jeunes, et il me rétorque : en ce moment, c'est de pire en pire. Deux jours plus tard, il me dira que l'on a volé un fuchsia bleu, qu'il avait payé de sa poche, et qu'il avait planté dans une très belle jardinière de sous-bois.

Troisième histoire.
Séance de coiffeur, hier. La jeune femme qui m'accueille est charmante. Nous engageons la conversation. Elle m'apprend qu'elle a la nationalité portugaise (mais elle est en France depuis l'âge de deux ans). Bien entendu, elle parle français comme si c'était sa langue maternelle. Elle parle également le portugais et va régulièrement dans son pays natal. Et spontanément, elle me dit que là-bas on pense qu'il va y avoir une révolution en France, bientôt.

Ce qui me frappe dans ces témoignages, c'est la tension psychique qui semble habiter les acteurs de ces aveux, c'est l'indication qu'il s'agit bien de quelque chose qui se passe MAINTENANT, et dont, sans le dire expressément, ils donnent l'impression de rendre les gouvernants actuels responsables. Ce qui me frappe enfin, c'est qu'il s'agit de gens simples. Ils ne sont pas Conseillers d'Etat, Inspecteur des Finances, Hauts-Fonctionnaires ; ils ne font pas partie de cette élite absolument corrompue intellectuellement. Simplement, ils appellent un chat un chat, et les socialistes des fripons, non sans y inclure ceux qui depuis des années ont fait sans le dire exactement la même politique.

-
2. La résistance des Français aux imbéciles (bernanosiens et tout court) qui nous gouvernent.

Les Hommens à TOULOUSE.

Voici l'URL de la vidéo qui les montre en action.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=w6LgjZwEw-8

L'Empire du Mensonge (Maurice BONNET, Editions de l'AEncre, Paris, 2013). 

Extrait d'une interview de l'auteur. 

Question :
"C'est un complot ?"

Réponse :
"Non, un phénomène aux origines déjà lointaines, accéléré par le progrès foudroyant des techniques, la monopolisation des médiats,  le grand nombre et l’immensité des conflits d’intérêts. Certains débats sont devenus impossibles, sauf en cercle restreint, et encore convient-il d’être prudent. Vivant sous le règne d’une pensée monochrome et obligatoire, le délit d’opinion étant inscrit dans la loi, la parole n’est plus libre. Et le grand Mensonge, c’est justement de prétendre le contraire avec un certain succès. Ce qui m’anime,  c’est naturellement le désir de réveiller le plus possible de nos compatriotes, et ce qui me désole, c’est de constater combien peu réalisent à quel point ils sont infantilisés, inconscients d’évoluer dans une ambiance fabriquée et donc mensongère. Toute l’information qui déferle ruisselle de « bonne foi ». J’explique les méthodes du mensonge et leurs implications. Et le rôle considérable des « idiots utiles ». Il est difficile de combattre à la fois l’indifférence, la paresse, la lâcheté, la sottise et l’incrédulité."
-

3. Un article trouvé sur le site du Salon beige.

La République française actuelle et passée vue par Bernard 

PASCAUD.

"Enfin, et peut-être surtout, le leitmotiv obsessionnel aux valeurs de la République semble une abstraction qui ne fait pas oublier les réalités vécues : fiscalité oppressante, chômage de masse, précarité étendue, retraites rognées, insécurité croissante, ascenseur social en panne, école en échec, familles spoliées, mariage dénaturé, justice en crise, immigration incontrôlée, diplomatie en berne, armée affaiblie, endettement public abyssal, corruption institutionnalisée, Conseils de contre-pouvoir aux ordres, Europe préférée à la France, intérêt national sacrifié aux partis et aux groupes de pression, partis discrédités, syndicats anémiés, représentation nationale faussée... Cette triste litanie, hélas non exhaustive, est la vraie vie sous les valeurs de la République. Soit celles-ci sont la vraie cause des difficultés et de la descente pour tous, soit elles sont la cause de l’incapacité intrinsèque à les résoudre. Les démonstrations sont possibles, point par point."

mercredi 27 mars 2013

Du boulot pour monsieur Montebourg dans les serre-têtes et jupes plissées

-
Avec une hauteur de vue qui fait bien deux centimètres, le sénateur PS Jean-Pierre MICHEL affirme sur Twitter, après la manifestation du 24 mars, qu'il ne se laisserait pas impressionner par, je cite, "quelques serre-têtes et jupes plissées". Quelle grandeur d'âme ! Quel talent ! Quelle ouverture d'esprit ! Quelle science de l'observation ! Ainsi, il imagine que les opposants au projet sont des bourgeois nantis. Pas un seul instant, il ne pense que le Peuple français, plus sain d'esprit que les bobos parisiens puissent eux aussi s'opposer au projet de ses "frères" ou des membres de son parti. C'est un imbécile au sens de BERNANOS et peut-être même au sens propre (j'ai des doutes, mais je ne saurais l'affirmer de manière péremptoire ! Pensez-donc, un élu de la Nation !). A supposer que ce sinistre sénateur accepte comme fondée l'évaluation mensongère et éhontée du non moins sinistre Préfet de police de Paris, soit 300 000 personnes, et dans la mesure où, bien qu'ayant scruté avec une attention toute particulière mes charmantes voisines de la Manif pour tous (et ceci sur 7 rangs), je n'ai vu aucun serre-tête et aucune jupe plissée portées par lesdites, mais plutôt des jeans et des pulls, je suggère à monsieur MONTEBOURG de se lancer dans le redressement productif de ces accessoiress censés, dans l'esprit du moustachu monsieur MICHEL faire l'ornement du beau sexe. (Pour quelqu'un qui défend le mariage pour tous, c'est une curieuse façon de considérer la femme que de l'imaginer ainsi, et c'est aussi mépriser une partie de nos compatriotes qui par goût ont fait ce choix. Je serais féministe, j'entarterais le sénateur MICHEL. Voilà un vrai boulot pour les Femen).
-
En effet, comme il n'y avait pas 300 000 mais 1 400 000 personnes ainsi que l'examen, (par des spécialistes de l'analyse d'images) des photos aériennes prises par l'hélicoptère (de la Préfecture ?) devrait le confirmer, et à supposer (pour l'instant, on a encore le droit de faire la différence) que les manifestants aient été pour moitié des hommes et pour moitié des femmes, il y a un marché considérable à conquérir. Monsieur MONTEBOURG, à vos dossiers ! Redressons, redressons, je vous prie, la production de serre-tête et de jupe plissée (invention de DIOR, incidemment) !
-
Je vais leur dire à ces imbéciles ce que je pense : nombre de celles qu'ils croient acquis à leur cause aimeraient pouvoir serrer leurs cheveux dans un serre-tête, fût-il en bakélite, et porter une jupe, même non plissée, plutôt que des vêtements de mauvaise qualité fabriqués en Chine et vendus chez nous à prix cassé, parce qu'elles n'ont pas les moyens de faire plus. Ce n'est pas par le bas qu'il faut niveler, messieurs les imbéciles, mais par le haut. Nous voulons du travail pour tous, des emplois pour les jeunes, de la sécurité, un arrêt de l'immigration incontrôlée, des sanctions pour les casseurs et pour ceux qui méprisent la Patrie laquelle leur sert la soupe avec trop de bénignité. Nous ne voulons pas de vos innovations sociétales qui ne changeront rien au sort quotidien de nos compatriotes. Si vous ne pouvez pas le faire, dégagez !
-

vendredi 2 décembre 2011

Etes-vous sourds, messieurs ?

-
Mes lecteurs ont remarqué que je me suis abstenu de produire un billet hier.
-
Je vais le faire aujourd'hui avec une colère mesurée mais profonde.
-
Messieurs les élus, messieurs les hommes politiques, vous dont le cul est bien calé dans des fauteuils de sénateurs, de députés, de grossiums des partis ou de ministres, entendez-vous vraiment le cri de vos concitoyens ? Je vous en prie, lisez les commentaires que TIPPEL et CORATINE ont fait de mon dernier billet. Vous vous en moquez ? Mais bien sûr. Ivres de votre impuissant pouvoir ou excités à l'idée de l'exercer sous peu, vous êtes sourds, vous n'entendez pas les plaintes du peuple. L'exercice qui consiste à regarder dans son cerveau plutôt que la réalité, vous y excellez, surtout à gauche d'ailleurs. Vous peuplez vos discours de "Il faut", "Y'a'qu'à".
-
Monsieur HAMON, par exemple, qui affirme que "tout est de la faute de Nicolas SARKOZY qui a capitulé devant la crise". Il y aurait une procession d'imbéciles qu'il porterait la bannière, Benoît HAMON. Car lui et son parti ont LA solution : elle consiste à augmenter les dépenses en recrutant des fonctionnaires, à augmenter par voie de conséquence les impôts, à décourager la création de richesses, à régulariser les clandestins sans papiers, à victimiser les voyous, à pointer d'un doigt vengeur ceux de leurs concitoyens qui estiment normal de sanctionner les malfrats, à donner le droit de vote aux étrangers, en faisant publier, quelle honte ! des sondages qui suggèrent que 61 % des Français seraient favorables à cette mesure. C'est avec de telles propositions, assurément, que l'on va voir les Restos du coeur disparaître !
-
Ne vous étonnez pas si 18 % des Français ont l'intention de voter Marine LE PEN et 7 % Jean-Luc MELANCHON. Soit plus d'un Français sur quatre qui ne vous accordent aucune confiance. Mais vous allez continuez de pontifier. Quelle misère !